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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
La musique française a été plusieurs fois redevable à des musiciens venus d’ailleurs d’avoir apporté un nouvel élan au style national, tels le Florentin Jean-Baptiste Lully (Giovanni-Battista Lulli en fait) qui a inventé la tragédie en musique, le grand motet ou l’ouverture à la française, ou le Liégeois César Franck auquel on doit le renouveau de la symphonie et de la musique de chambre ayant entraîné dans son sillage toute une école de jeunes musiciens français. Le Quatuor à cordes en ré majeur de César Franck, une de ses dernière œuvres, est bien le premier grand quatuor à cordes de l’école française moderne, celui qui ouvre la voie à Debussy et à Ravel. Créé en 1890 avec un accueil très enthousiaste à la Société Nationale de Musique, il est aujourd’hui délaissé par les quartettistes sans qu’on sache vraiment pourquoi, car c’est une œuvre forte qui aurait parfaitement sa place au sein du répertoire. Spécialisé dans le répertoire russe (Chostakovitch, Weinberg) et créateur de plusieurs œuvres contemporaines (Greif, Mantovani ou Rihm), le Quatuor Danel a travaillé avec le Quatuor Amadeus et le Quatuor Borodine. Grâce à une gamme expressive très colorée et des nuances d’une grande subtilité, les musiciens du quatuor trouvent un ton à la fois élégiaque et tragique aux deux œuvres de Franck ici présentes. Dans le fameux Quintette en fa mineur, plus souvent enregistré, le pianiste finlandais Paavali Jumppanen se fond parfaitement dans l’ensemble, dans un dialogue des plus féconds. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 février 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Outre les deux concertos pour violon de Prokofiev, dont l’ample discographie est évidemment enrichie par cette nouvelle interprétation qu’en donnent la violoniste géorgienne Lisa Batiashvili et l’excellent chef Yannick Nézet-Seguin, on entendra sur l’album trois « bonbons » de Prokofiev, signés Tamás Batiashvili – le père de Lisa B., pédagogue des plus réputés dans son pays. Il s’agit, toujours d’après Prokofiev bien sûr, de réécritures pour violon et orchestre, de la Danse des chevaliers extraite de Roméo et Juliette, de la Valse de Cendrillon, et de la diabolique et cocasse Marche de L’Amour des trois oranges. Batiashvili-père allège le propos, permettant ainsi au violon solo de mieux donner de la voix dans des moments par ailleurs fort touffus de la partition originale, en particulier pour la lourde Danse des chevaliers qui, en perdant son impressionnant poids, y gagne en lyrisme. Quant aux deux concertos, ils bénéficient nettement de l’orchestre de taille raisonnable qu’est l’Orchestre de Chambre d’Europe, d’autant que l’écriture de Prokofiev y est des plus transparentes. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 2 février 2018 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« J’ai voulu ne vous dédier qu’une œuvre où j’avais l’impression d’avoir mis, réellement, quelque chose de moi en un langage qui fut le mien et pourtant, de la musique. Y suis-je parvenu, c’est ce que l’avenir décidera. L’essentiel, pour l’artiste, c’est d’avoir écrit son œuvre, de son mieux. » En remerciant ainsi Gabriel Fauré d’en avoir accepté la dédicace, Charles Koechlin ne s’y trompait pas : la Sonate pour violon et piano constitue l’un des sommets de sa production dans le domaine de la musique de chambre. Placée sous le signe de la polyphonie modale, elle est en cela hautement représentative de son auteur. Elle tire son atmosphère de sérénité songeuse, évocatrice d’un passé lointain et légendaire, de l’usage de lignes mélodiques très souples, dont le parfum archaïsant repose sur l’emploi d’échelles modales et qui s’entrecroisent en un contrepoint libre et naturel, dont la science repose sur un commerce prolongé avec l’œuvre de Bach. Comme chez ce dernier, dimension verticale et dimension horizontale sont intimement liées, la première favorisant les dissonances de passage, ce dont résulte une richesse harmonique souvent fondée sur la superposition de plusieurs strates tonales en un véritable « contrepoint d’accords » (une texture particulièrement en évidence dans le mouvement lent et dans le final). Le Quintette pour piano et cordes est l’une des œuvres de Koechlin les plus profondes et les plus achevées. Il tire son inspiration d’une idée chère au musicien : celle de la résurrection après l’adversité, du triomphe de la vie et de la joie sur la douleur. Ce thème fournira plus tard la matière de grandes œuvres orchestrales : Symphonie n° 2, Le Buisson ardent et Le Docteur Fabricius. Sa permanence témoigne d’une pensée foncièrement romantique malgré le modernisme des moyens d’expression. L’optimisme des conclusions rayonnantes ne doit pas occulter l’importance des parties les plus sombres, d’une intensité parfois proche de l’expressionnisme, et qui utilisent son langage avancé, d’une audacieuse atonalité. Le doute, l’inquiétude et l’angoisse tiennent une place importante. C’est la nature qui aide l’homme à les conjurer. Permanente toile de fond de la pensée de Koechlin, la nature est chez lui un facteur de dynamisme et non de nostalgie, au contact duquel l’homme retrouve énergie, force et sérénité. Par la complexité de son écriture et son ampleur monumentale, le Quintette est une œuvre orchestrale implicite : Koechlin envisageait d’ailleurs de l’orchestrer comme il l’avait fait avec son Second Quatuor devenu la Symphonie n° 1. D’après Michel Fleury / © TIMPANI « Deux chefs-d'œuvre de la maturité défendus par un excellent ensemble français, que révélait il y a dix ans un superbe doublé Franck-Schumann* : Timpani fête en beauté le cent cinquantième anniversaire de Koechlin. Le compositeur approche la cinquantaine quand il dédie à son maître Fauré sa Sonate pour violon et piano Op.64. [...] Dans le Nocturne, le frêle archet de Stéphanie Moraly flotte au-dessus d'un étang immobile où le piano de Romain David semble faire des ronds dans l'eau — c'est le joyau de la partition. [...] Découpé en quatre mouvements aux titres explicites, il progresse des ténèbres de l'angoisse vers la sérénité et la lumière, proclamant la renaissance de ce qui a été brisé, et la victoire du bien sur le mal. Pour exprimer la douleur, l'incertitude, Koechlin aiguise la modernité de son langage. [...] les musiciens de Syntonia nous subjuguent dans la pastorale du troisième mouvement, dont ils soignent le lyrisme délicat [...] et les teintes modales. Première au disque ? Du moins dans la révision d'Otfrid Nies, les gravures rivales s'appuyant toutes sur une édition fautive. [...] » (Diapason, décembre 2017 / François Laurent) (* Non disponible en numérique)
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Piano solo - Paru le 26 janvier 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Fort du succès de ses deux précédents livres – publiés en 1713 et en 1716 –, François Couperin dit « le Grand » fait paraître en 1722 son Troisième Livre de pièces de clavecin (un quatrième et dernier paraîtra en 1730), assorti des Concerts royaux. L’auteur livre toujours des préfaces à la gravure de ses différents ouvrages, au travers desquelles il fait montre d’une grande exigence, distillant détails et précisions jugés indispensables à la bonne exécution de ses pièces. Ainsi, il explique dans son Troisième Livre l’accouplement des claviers présidant à l’exécution de certaines pièces, et rappelle une fois encore l’exigence d’une bonne réalisation des agréments. Soucieux de compléter la tablature minutieuse parue notamment en 1717 dans L’Art de toucher le clavecin, Couperin ajoute aussi dans ce livre un nouvel ornement, une sorte de respiration ponctuant la ligne du chant. Car ce troisième recueil de pièces de clavecin se veut plus abouti, témoignant d’une pleine maturité dans l’écriture du genre. Il reprend à son compte les innovations et caractéristiques des deux premiers livres, tout en développant un ton propre, plus gai et plus imagé. Blandine Verlet joue une bonne vingtaine des pièces de ce Troisième Livre (dont les Folies françaises, une variation de couleurs sur les masques dits « Dominos ») sur une copie fidèle réalisée en 1985 d’un clavecin Andreas Ruckers de 1636, lui-même ravalé – autrement dit : agrandi et enrichi de nouvelles sonorités (certains ravalements allaient même jusqu’à l’ajout d’un clavier supplémentaire – en 1763. Sonorité quasi-orchestrale garantie ! Le livret est augmenté, du moins dans sa version française, d’un ample récit poétique signé Blandine Verlet. © SM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 26 janvier 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Deux ans après son enregistrement très remarqué des trois quatuors de Schumann, le Quatuor Hermès – fondé voici une dizaine d’années déjà – se tourne vers les incontournables trois chefs-d’œuvre français que sont les quatuors de Ravel et Debussy (deux monuments de la relative jeunesse, certes couplés discographiquement jusqu’à plus soif mais s’en plaindra-t-on ?) entourant le quatuor Ainsi la nuit de Dutilleux. Trois uniques quatuors, puisque les trois compositeurs n’en ont chacun écrit qu’un seul. Pour mémoire, le Quatuor de Debussy appartient encore au XIXe siècle puisqu’il fut composé en 1893, dans un langage qui emprunte encore à Franck formellement (même si les enchaînements d’accords sont déjà du pur Debussy), alors que celui de Ravel inaugure le XXe siècle en 1903 avec des accents fauréens en diable… Le Quatuor de Dutilleux, par contre, date de sa maturité : 1976. Un incontournable monument du répertoire chambriste français du XXe siècle, joué avec délicatesse et transparence par le Quatuor Hermès qui confirme ainsi sa place au firmament des grands quatuors de notre temps. © SM/Qobuz « Les brillants musiciens d'Hermès éclairent la nuit de Dutilleux et nous mènent avec une légèreté céleste chez Ravel et Debussy. » (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Kairos

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le Baroque napolitain, précisément celui de la première moitié du XVIIIe siècle, fut une époque vibrante et vitale pour la musique instrumentale, comme le démontrent Josetxu Obregón et La Ritirata dans ce nouvel enregistrement de six concertos de ce temps et de ce lieu. L’école napolitaine – qui doit tant à Francesco Provenzale – fleurit grâce aux Francesco Mancini, Nicola Porpora, Nicola Fiorenza, Giovanni Battista Pergolesi et Alessandro Scarlatti, tous réunis dans le cadre de ce nouveau projet édité par Glossa. Les quatre grands conservatoires de la ville formèrent un creuset immensément productif et innovateur, pour les étudiants autant que pour leurs maîtres. Les compositeurs représentés dans cet enregistrement étudièrent et travaillèrent dans ces conservatoires ou à la Chapelle Royale de Naples. Le concerto napolitain avait une structure différente de celle de son homologue vénitien ou vivaldien ; il reflétait aussi l’esprit de compétition féroce qui régnait parmi les solistes, désireux de prouver leur virtuosité. Comme nous avons pu le constater dans un précédent album Glossa, Il Spiritillo Brando, les membres de La Ritirata sont les héritiers idéals de leurs prédécesseurs napolitains, du point de vue du style comme de la technique. Les solistes réunis par Obregón sont des stars du panorama musical espagnol actuel : le violoniste Hiro Kurosaki (dans un concerto de Fiorenza), Tamar Lalo qui joue de la flûte douce (Scarlatti et Mancini), Ignacio Prego et Daniel Oyarzabal au clavecin (Pergolesi) et, bien sûr, Obregón dans les concerts pour violoncelle de Fiorenza et de Porpora.© Glossa
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Classique - Paru le 19 janvier 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec ce nouvel album Affetti amorosi, Damien Guillon nous offre un éblouissant bouquet de pièces vocales de Girolamo Frescobaldi, glanées dans ses deux livres d’Arie musicali. Ces arias datant de 1615-1630, alors que Frescobaldi, déjà établi à Rome, était devenu un compositeur culte, permettent une grande liberté expressive dans l’interprétation. Dans cet enregistrement volontairement abondant en contrastes puisqu’il chante l’amour humain autant que divin, le contre-ténor Damien Guillon s’entoure des autres talents vocaux du Banquet Céleste: la soprano Céline Scheen, le ténor Thomas Hobbs et la basse Benoît Arnould. Ce nouvel enregistrement Glossa inclut deux des sonnets spirituels les plus pérennes et émouvants de Frescobaldi, Maddalena alla croce et Ohimè che fur, en plus de Vanne, o carta amorosa, c’est-à-dire, la "lettre amoureuse", l’une des formes vocales les plus aimées du premier Baroque. Les voix sont ici accompagnées par le luth, la harpe, le violoncelle et le clavecin, joués par les membres les plus récurrents du Banquet Céleste. Dans un texte évocateur accompagnant le livret, Pierre Élie Mamou rappelle les caractéristiques vitales de ces musiques du Baroque adolescent qui se cherchent ou se fuient – « ces contraires qui émeuvent grandement notre âme », disait Monteverdi – dans l’étreinte et l’abandon, dans le temps qui passe et le temps qui reste. © Glossa
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Violon solo - Paru le 12 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
À un moment ou un autre de sa carrière, tout violoniste qui se respecte (et même les autres), rêve de jouer et, pourquoi pas, d’enregistrer les 24 Caprices de Paganini. C’est ce que vient de faire le violoniste allemand Augustin Hadelich (né en 1984), un habitué des grands concertos de la littérature pour violon, mais aussi d’un répertoire plus rare et contemporain duquel il se fait volontiers le champion. Hadelich aborde ces 24 Caprices, que Paganini a écrit tout au long d’une quinzaine d’années, de 1802 à 1817, sans envisager d’en faire un véritable cycle – et encore moins d’un programme à jouer au cours d’un seul concert ; il semble d’ailleurs que lui-même ne les ait jamais donnés en public – mais plutôt de les rendre comme autant de petits opéras italiens (mais aussi français, dans le genre du « grand opéra ») concentrés en quelques minutes chacun, allant du tragique grandiose meyerbeerien ou spontinien au plus léger rossinien, avec une véritable vision lyrique, vocale, le plus éloignée possible de la virtuosité pure et démonstrative. À trente-trois ans, Hadelich fait ici preuve d’une maturité de tous les instants, mais aussi d’une humilité et d’un sens de l’expérience que l’on attendrait plutôt d’un musicien bien plus âgé. © SM/Qobuz
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Cantates sacrées - Paru le 12 janvier 2018 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Icône du romantisme français grâce au succès ininterrompu de Faust et de Roméo et Juliette, Charles Gounod s’est présenté à trois reprises au concours du Prix de Rome entre 1837 et 1839. Il écrivit dans ce contexte des cantates pour solistes et orchestres demeurées inédites, dont Marie Stuart et Rizzio et La Vendetta que le compositeur n’eût jamais l’occasion d’entendre. Révélées pour la première fois, ces pages au romantisme haletant témoignent des dispositions exceptionnelles de leur jeune auteur pour la musique lyrique. Devenu pensionnaire de la prestigieuse Villa Médicis en 1840, ayant remporté le Premier Prix avec Fernand, Gounod y compose alors plusieurs pièces de musique sacrée, elles aussi restées inconnues. La splendide Messe vocale, écrite dans un style néopalestrinien pour chœur a cappella, mérite de figurer désormais au programme de tous les chœurs. © Palazzetto Bru Zane « [...] Hervé Niquet, maître d'œuvre de cette superbe anthologie, sert ces raretés avec élan et générosité, et on retient surtout, parmi les chanteurs qui se succèdent dans les cantates, le ténor Yu Shao (applaudi dans Le Timbre d'argent de Saint-Saëns). [...] Mais quelle jolie découverte que la Messe de Saint-Louis-des-Français (1841) avec orchestre, où les interventions du ténor solo et de la mezzo, la tension que graduent les réponses polyphoniques du chœur, nous ramènent au théâtre. La fin grandiloquente du Credo, le Sanctus flottant pianissimo sur un tremolo des cordes évoquent le Requiem (1837) de Berlioz. Et l'œuvre se referme sur un Agnus Dei où le ténor puis le chœur déroulent leur prière sur de superbes arpèges de violon.» (Diapason, mars 2018 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Marin Marais, « joueur de viole de la Chambre chez le Roi » et compositeur talentueux est l’auteur d’une œuvre riche et contrastée, qui fait le lien, dans l’histoire de l’école française de viole, entre la génération des pionniers (en tête desquels Sainte-Colombe), et celle des derniers violistes français (tels que Forqueray ou Caix d’Hervelois). Le présent choix de pièces propose un aperçu de l’art de Marais – reconnu en son temps pour être extrêmement technique et brillant – au travers de ses deux derniers Livres de Pièces de viole, publiés respectivement en 1717 et en 1725. C’est dans cette période, certes particulièrement féconde artistiquement mais instable et soumise aux tourments politiques, économiques et sociaux de tous ordres que Marais publie ses deux derniers opus. Le présent album rassemble bon nombre de pièces d’une originalité folle, en particulier celles de la Suite d’un goût étranger, un véritable voyage initiatique dans l’univers des tonalités. La viole répond en effet de manière très différente aux divers tons de la gamme et chaque tonalité revêt un sens particulier dans la rhétorique musicale : la Paraza en ré mineur sonne opulente et pleine, le Badinage en fa dièse mineur sonne fragile et incertaine. On note également une rare et étonnante pièce, Le Tact, dans laquelle il exige une curieuse sorte de pizzicato de la main gauche sans aide de la droite (qu’il appelle « le tact », ancêtre de techniques très modernes. C’est là que Marais montre un génie particulier, car il aime ces zones sensibles et vulnérables de l’instrument, qu’il explore en en tirant des instants d’une grande poésie. Fondé par le théorbiste/guitariste Benjamin Perrot et la violiste Florence Bolton, La Rêveuse (qui adopte le nom de l’ultime pièce de cet album) est un ensemble spécialisé dans les patrimoines artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles, périodes foisonnantes d’expériences et d’inventions artistiques de toutes sortes. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 5 janvier 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason