Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

8082 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Chanson française
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Chanson française - À paraître le 30 novembre 2018 | Barclay

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Chanson française - À paraître le 16 novembre 2018 | Play On

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Chanson française - À paraître le 9 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - À paraître le 9 novembre 2018 | tôt Ou tard

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Chanson française - À paraître le 9 novembre 2018 | Lazy At Work

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Chanson française - À paraître le 9 novembre 2018 | [PIAS] Le Label

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Chanson française - À paraître le 2 novembre 2018 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson française - À paraître le 2 novembre 2018 | Universal Music Division Barclay

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Chanson française - À paraître le 26 octobre 2018 | Universal Music Division Mercury Records

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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | WM FR Affiliated - Verycords

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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | Instinct Musique

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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | 30 Fevrier

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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | Lazy At Work

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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | WM France

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Pour bien appréhender cet ultime album de Johnny Hallyday, il faut se replonger dans la vie du chanteur à ses débuts. Après une adolescence turbulente au sein des blousons noirs de « la bande de la Trinité », Johnny a fait ses humanités rock au Golf Drouot. À l’époque, c’était un club dont l’attraction majeure était un juke-box qui diffusait du Elvis Presley, du Chuck Berry ou du Bill Haley. Celui qui s’apprêtait à devenir « l'idole des jeunes » s’y sentait comme à la maison et c’est cette même familiarité que l’auditeur ressent instantanément à l’écoute de ce disque. C’est avant tout à travers le rythme de la danse que cette intimité se noue, comme si Johnny remontait le temps pour célébrer le déhanchement le plus libérateur et vivant qui soit. Du côté des paroles (écrites par une flopée d’auteurs tels que Miossec ou Pierre-Dominique Burgaud), l’ancien « élève rockeur » du Golf Drouot tourne principalement autour de deux thèmes qui hantent son répertoire depuis toujours: l’amour (Mon pays, c’est l’amour, Back in LA, Tomber encore) et la musique (Made in Rock’n’Roll). Composées pour la plupart par Yodelice, les chansons les plus rock de cet album sont des parangons de générosité populaire, tout comme le morceau country-folk L’Amérique de William, qui exprime la fascination de Johnny pour ce pays qui est associé, là encore, à la figure de ses débuts (et au-delà). 33 ans après le dramaturge Tennessee Williams, il rend hommage à un autre personnage marquant de la culture américaine, le photographe William Eggleston, célèbre pour ses clichés de stations-services, parkings et autres diners. Rock’n’roll, country-folk… Le tableau musical ne serait pas complet sans ces ballades lyrico-mélancoliques dont seul Johnny a le secret, des ballades aux couleurs introspectives (Pardonne-moi) ou sociales (4m2, sur l’univers carcéral). Qu’elle soit accompagnée d’arpèges de cordes jouées pizzicati dans la première, ou bien de guitares électriques dans la seconde, la voix à la fois déchirante et puissante de Johnny se fait l’écho idéal d’une souffrance individuelle ou collective. Même préoccupation philosophico-sociale dans le morceau de fin, Je ne suis qu’un homme, un rock symphonique et épique où il se voit comme un simple mortel, impuissant face aux aléas de cette « époque sans visage ». Toutes ces chansons, légères ou graves, tranchent avec celle, plus ambivalente, qui ouvre l’album : J’en parlerai au diable. Égrené d’accords de croches imperturbables joués au clavier Wurlitzer, ce dialogue sulfureux entre le chanteur et Lucifer s’inspire d’un standard de Ray Wylie Hubbard, Conversation with the Devil. Un peu à la manière de son Veau d’or vaudou de 1982, ce morceau fascinant met en lumière les ambiguïtés d’un Johnny à la fois « innocent et coupable ». Entre l’exaltation du corps et les zones d’ombre de l’esprit, cet album dresse un portrait fidèle d’un taulier qui, malgré l’absence, est loin d’être détrôné. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | Because Music

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que les membres de Minuit aiment les titres accrocheurs. Souvent punchy et flashy, ces derniers possèdent à la fois une certaine noirceur hitchcockienne (Vertigo, Obsession, Harry tueur…) et un goût pour l’exotisme (Oran, Paris Tropical, Exil), le tout étant mâtiné d’un humour au second degré (le dernier morceau s’appelle Au Revoir). Laconisme des titres donc, mais, en revanche, exubérance totale de la musique, ainsi que des thèmes abordés. Si l’on prend la chanson Vertigo, on sera surpris de voir qu’elle évoque des sujets aussi divers que l’amour, la solitude ou l’addiction. Musicalement, les synthétiseurs sensuels et chaleureux se marient à des rythmes funky et explosifs, la voix déjantée de la chanteuse servant de liant particulièrement séduisant à l’ensemble. Ce cocktail rappellera sans doute à certains les fulgurances d’un groupe phare des années 1980 – Rita Mitsouko pour ne pas le nommer. Rien d’étonnant à cela puisque les deux têtes pensantes du groupe, Raoul et Simone, sont les enfants de Fred Chichin et de Catherine Ringer. Tanguy Truhé (batterie) et Joseph Delmas (guitare) complètent ce tableau aux couleurs solaires et groovy. A l’occasion, Minuit troque cette bonne humeur pour une certaine mélancolie, comme le prouve la ballade crépusculaire Cimetière des amitiés. Décidément, Minuit est doué pour toutes les ambiances. C’est comme ça. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Chanson française - Paru le 19 octobre 2018 | Elektra France

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Chanson française - Paru le 12 octobre 2018 | Universal Music Division Polydor

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Au printemps 2018, quelques semaines après le décès de sa mère Maurane, Lou Villafranca décida de retravailler les maquettes les plus abouties que la chanteuse avait eu le temps d’enregistrer pour un album hommage à son compatriote Jacques Brel. Après deux années d’absence dues à un problème aux cordes vocales, Maurane effectuait son retour avec ce projet qui lui tenait tant à cœur, Brel étant l’un de ses héros. Sa fille lui permet de réaliser ce rêve à titre posthume. L’émotion est palpable dans la plupart de ces reprises, principalement grâce à la voix intense, chaleureuse et enthousiaste de Maurane, souvent accompagnée d’une formation dépouillée dans laquelle domine le piano (La Chanson des vieux amants, La ville s’endormait, Fils de…, Voir un ami pleurer) ou la guitare sèche (Orly, Quand on a que l’amour). Dans d’autres titres, la musique est plus incongrue, assez éloignée des versions originales, l’exemple le plus frappant étant Vesoul, où l’accordéon musette est remplacé par une couleur bossa/jazz. Pour le morceau final, le très attendu Ne me quitte pas, Maurane fait preuve d’une sobriété et d’une gravité exemplaires. Une manière très digne de sortir de scène pour l’artiste belge. À noter que Lou Villafranca est également à l’origine du dessin ornant la pochette du disque. © Nicolas Magenham/Qobuz 
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Chanson française - Paru le 12 octobre 2018 | SMART

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Chanson française - Paru le 12 octobre 2018 | L-A be

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Chanson française - Paru le 12 octobre 2018 | Universal Music Division Mercury Records

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Avec certaines tournures de style rappelant Benjamin Biolay (lequel produit en partie l’album et chante sur Toxicomanes), ainsi qu’un name dropping forcené où l’on croise une dizaine de femmes françaises d’envergure (Marie Curie, Sophie Marceau, Françoise Hardy…), la chanson d’ouverture de cet album (Et Bleu…) annonce clairement la couleur : Pascal Obispo est une nouvelle fois atteint de « fanatisme » aigu ! Bien que cet opus soit éponyme, l’interprète de Lucie n’a jamais autant cité ou fait travailler les autres, et en particulier ses idoles. L’album compte donc de nombreux duos (Isabelle Adjani et Youssou Ndour sur D’accord, Christophe dans Poète maudit), ainsi que des hommages à des artistes disparus (Amy) ou vivants (Les Chansons de Voulzy et Souchon). Dans d’autres cas, Obispo mélange les deux tendances, comme cette chanson à la gloire de « John et Paul » en duo avec son fidèle complice Calogero (A Forthlin Road). Voilà pour les allusions explicites et les collaborations les plus « people ». Dans d’autres morceaux, les hommages prennent la forme de clins d’œil plus subtils (à Michel Polnareff dans Allons en fan ou bien aux rythmiques chaleureuses du duo France Gall/Michel Berger dans Chante la rue). Notons enfin certains choix de duos et de reprises plus étonnants (Philippe Pascal de Marquis de Sade dans Je rentre, et la reprise de Saudade d’Etienne Daho). Cet album d’Obispo représente-t-il le comble de l’entre-soi ou témoigne-t-il d’un attachement sincère du chanteur envers toutes ces personnalités ? Penchons pour la seconde option car sur chacune des chansons, Obispo a visiblement l’enthousiasme d’un grand enfant excité à l’idée d’approcher ses idoles. En cela, cet album semble être le prolongement naturel de son Studio Fan de 2004. © Nicolas Magenham/Qobuz