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Classique - À paraître le 6 novembre 2020 | Aparté

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Classique - Paru le 23 octobre 2020 | Aparté

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Opéra - Paru le 16 octobre 2020 | Aparté

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Élisabeth Duparc, surnommée « La Francesina » – la petite française –, fut l’une des cantatrices phares des dernières œuvres de Haendel. Pour sa voix légère et agile, le maître composa pas moins de douze rôles principaux, aussi prestigieux que Semele, Michal (Saul) ou encore Nitocris (Belshazzar). De sa vie on ne sait rien : ne restent que les œuvres de Haendel pour témoigner de son talent et de son aura. Ils revivent ici par la voix brillante et virtuose de Sophie Junker, accompagnée par Le Concert de l’Hostel Dieu de Franck-Emmanuel Comte : tantôt espiègle ("Myself I shall adore"), tantôt pénétrante ("In sweetest harmony they lived"), la soprano ressuscite son modèle et creuse magnifiquement toutes les nuances du génie handelien. Cet enregistrement rend ainsi hommage à la muse française du plus anglais des compositeurs allemands. © Aparté
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Aparté

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Seul oratorio véritable composé par Mozart (son Davidde penitente de 1785 reprendra en fait presque intégralement sa Messe en ut mineur), La Betulia liberata repose sur un livret assez médiocre de Métastase refusé par Hasse qui fut pourtant son principal collaborateur. Mais le jeune Mozart de quinze ans l’acceptera, voyant sans doute dans cette commande italienne le moyen d’établir sa réputation de compositeur. L’oratorio devait être créé à Padoue en 1772, mais on n’a jamais retrouvé trace d’une exécution, et il est fort portable qu’elle n’ait jamais vu le jour. Le jeune homme écrit une musique splendide dans laquelle perce déjà son tempérament dramatique et son sens de l’écriture vocale. C’est, avec son opéra seria Mitridate, une œuvre importante sur le chemin de la maturité. Christophe Rousset sait parfaitement rendre toute la variété expressive de cet ouvrage, entre les airs de bravoure, de fureur ou de lamentation. Mozart prend également grand soin de la partie orchestrale avec l’utilisation de quatre cors et deux trompettes dans l’ouverture qui est construite comme une véritable petite symphonie. Excellente distribution dominée par le personnage d’Amital chanté avec force et conviction par Sandrine Piau. La mezzo-soprano Teresa Iervolino ne lui cède en rien avec sa puissance vocale et dramatique. Nahuel di Pierro incarne un Achior aussi expressif que théâtral. Les rares pages chorales de cet oratorio qui privilégie avant tout les airs et les récitatifs sont rendues avec toute leur force expressive par le Chœur Accentus. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2020 | Aparté

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Mort après avoir été heurté et foulé par un cheval moins de six mois avant la prise de la Bastille, Armand-Louis Couperin, petit cousin du grand François, représente, comme l’écrit joliment le musicologue Denis Herlin, le chant du cygne du clavecin français. L’invention du pianoforte et le début de la Révolution française régleront définitivement son compte au noble instrument trop impliqué dans l’Ancien Régime. Les instruments seront impitoyablement détruits et serviront même de bois de chauffage pour alimenter les poêles du Conservatoire de musique. Quelques instruments seulement vont survivre à ce massacre organisé, tel le somptueux clavecin signé Jean-Claude Goujon et « ravalé » en 1784 par Joachim Swanen, à Paris. Avec son décor imitant les précieuses laques de Chine, son piètement doré de style Louis XV et ses genouillères permettant des effets de diminuendo, il offrait une alternative aux pianoforte qui commençaient à le supplanter. Il est aujourd’hui exposé au Musée de la Musique et est utilisé ici par Christophe Rousset pour ce nouvel album. Paru en 1751, le livre d’Armand-Louis Couperin rassemble vingt-deux pièces de caractères variés, groupées autour de deux tonalités pivot. Le compositeur se situe dans la lignée de ses grands prédécesseurs, son oncle bien sûr, mais aussi de Jean-Philippe Rameau et de ses contemporains Royer ou Duphly. Comme eux, il excelle dans l’exploitation des ressources expressives et sonores de l’instrument roi. La richesse des clavecins français, alors à leur apogée, lui permet une grande liberté d’invention parée de sensualité et de couleur. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 18 septembre 2020 | Aparté

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Opéra - Paru le 26 juin 2020 | Aparté

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Oratorios sacrés - Paru le 29 mai 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Sainte Théodosie de Tyr refuse l'amour d'Arsène, fils du gouverneur, car elle préfère se vouer à Dieu : pour avoir offensé les puissants, elle endurera de nombreux tourments, qui mèneront à sa mort. Alessandro Scarlatti narre son martyre dans un oratorio tantôt violent, tantôt lumineux, et dissèque les passions humaines à travers une fresque saisissante. Interprété avec talent par les quatre solistes, Emmanuelle de Negri, Emiliano Gonzalez Toro, Anthea Pichanick et Renato Dolcini, en compagnie des fougueux musiciens des Accents dirigés par l'archet de Thibault Noally, ce drame musical ébranle par sa force dramatique et la beauté du chant. © Aparté
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Jazz - Paru le 8 mai 2020 | Aparté

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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Aparté

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Voilà un album passionnant par le répertoire rare qu’il nous propose et inattendu par la présence de deux flûtistes, Alexis Kossenko et Magali Mosnier, qui viennent rendre hommage au remarquable hautboïste que fut, entre autres, Jean-Claude Malgoire dont le public se souvient peut-être d’abord pour ses enregistrements de musique baroque. Il faut dire que Malgoire, disparu en 2018, était un musicien complet et éclectique jouant de plusieurs instruments et sautant avec facilité d’un répertoire à l’autre. Le présent projet a été initié par les sopranos Anna Rheinhold et Sabine Devieilhe, le pianiste Emmanuel Olivier et le flûtiste Alexis Kossenko, qui ont tous travaillé dans le cadre de l’Atelier Lyrique de Tourcoing avec le musicien disparu, notamment pour ce Pelléas et Mélisande qu’il a dirigé avec les deux chanteuses susnommées à la fin de sa vie, accomplissant ainsi un vieux rêve. À la fin du XIXe siècle, la flûte magique du faune debussyste semble avoir suscité en France une série d’œuvres dans lesquelles tous ses sortilèges sont exploités. C’est ce que nous raconte ce programme admirable avec des œuvres peu connues de Philippe Gaubert, Jacques Ibert, André Caplet, Maurice Emmanuel, Albert Roussel, Charles Koechlin et Soir païen de Georges Hüe qui donne son titre à cet enregistrement. Une illustration précieuse de l’École française de flûte qui ne se résume donc pas à la Sonate pour flûte, alto et harpe de Debussy et aux Chansons madécasses de Ravel. Dommage toutefois que la Danse de la chèvre d’Arthur Honegger manque à l’appel. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
L’Orchestre National d’Auvergne invite à un plongeon vertigineux dans le lyrisme ardent de Berg, Webern et Schreker. Dans l’effervescence de la capitale autrichienne, baignée des derniers feux du romantisme, Webern et Schreker sont à l’aube de leur carrière. Leurs œuvres déploient avec fièvre une ampleur mélodique surprenante, tandis que s’esquissent à l’horizon les premiers éclats expressionnistes. La Suite Lyrique d’Alban Berg, éclose dans le secret d’un amour extra-conjugal, se souvient de Beethoven et de Mahler tout en révélant l’étendue de la modernité sérielle. L’Orchestre National d’Auvergne, sous la sûre baguette de leur chef Roberto Forés Veses, fait éclater toute la verve expressive de ces pièces, nous transportant à Vienne la flamboyante. © Aparté
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Après le Clairières du ténor Nicholas Phan et de la pianiste Myra Huang en janvier 2020, un second album consacré aux sœurs Lili et Nadia Boulanger vient donner un autre éclairage de leur talent. Si la musique de Lili Boulanger commence à émerger de l’oubli depuis plusieurs années, celle de sa sœur Nadia reste largement inconnue par la faute même de l’intéressée, qui a posé la plume après la disparition prématurée de sa sœur, dont elle estimait le talent bien supérieur au sien. C’est par la pédagogie et la révélation d’œuvres nouvelles que Nadia Boulanger s’est forgé une réputation mondiale. Ce nouvel enregistrement réalisé en 2018 par le duo Cyrille Dubois et Tristan Raës dans le charmant Palazzetto Bru Zane de Venise, présente un programme très différent, faisant la part belle à Nadia, à l’inverse de la publication antérieure. On y trouve un choix de neuf mélodies de cette dernière, ainsi que le cycle des Heures claires qu’elle écrivit à quatre mains avec le pianiste-compositeur Raoul Pugno, auquel elle était très attachée. Les Quatre Chants de Lili Boulanger reflètent l’infinie tristesse qui parcourt tout son catalogue, concis mais d’une grande intensité expressive. Deux personnalités complémentaires s’inscrivant toutes les deux dans le sillage de Gabriel Fauré. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Aparté

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L’incantation recèle bien des mystères : répétée, scandée, susurrée, elle mène à la transe, charme, envoûte, voire ensorcelle. Le violoniste Virgil Boutellis-Taft se propose ici de lever le voile sur ses pouvoirs secrets, ceux-là mêmes qui résident dans le chant fascinant de son instrument. Tantôt violente et fiévreuse, comme dans la Danse macabre de Camille Saint-Saëns, tantôt caressante et ondoyante, chez Bruch ou Tchaïkovski, l’incantation traverse toute l’histoire, de l’époque baroque (avec la mystérieuse Chaconne de Vitali) au fleuron du cinéma, avec le « Thème de Yumeji », tiré du film In the Mood for Love. Religieuse, vengeresse, magique voire maléfique, elle n’eut de cesse d’inspirer aux compositeurs leurs œuvres les plus magnétiques. Virgil Boutellis-Taft offre une prestation de haut vol, accompagné par le Royal Philharmonic Orchestra sous la baguette de Jac Van Steen, pour un album fou et magique. © Aparté
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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Chantal Santon Jeffery et l’Orfeo Orchestra, sous la direction de György Vashegyi, nous convoquent pour un voyage musical au cœur des Lumières françaises. Heure de gloire des sopranos légères, dont la tessiture agile permet tous les éclats et bravoures, c’est à cette période que l’opéra français est à son apogée. En effet, si l’on connaît les fastes de la cour sous Louis XIV, ceux de son successeur, Louis XV, les égalent en beauté et en abondance : le public s’y presse pour se délecter des précieuses et vives vocalises des "demoiselles", véritables étoiles de la représentation. Spécialiste du genre, Chantal Santon Jeffery s’associe au Centre de musique baroque de Versailles pour rendre à ce répertoire toute sa gloire. À travers un récital composé de nombreux inédits, Chantal Santon Jeffery fait montre de toute son expérience et de toute l’étendue de son talent pour redonner vie à un spectacle dont les splendeurs rayonnent encore aujourd’hui, et brille, grâce à elle, de tous ses feux. © Aparté 
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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | Aparté

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Avec cet album, Pierre Génisson honore l'héritage du "King of Swing" et de ses succès planétaires : Benny Goodman. À la fois compositeur et chef d'orchestre, le clarinettiste natif de Chicago et chéri du public partagea toute sa carrière entre jazz et musique classique. C'est lui qui, le premier, ouvrit les portes du monumental Carnegie Hall – temple de la musique classique – au jazz et aux musiciens noirs, à l'occasion d'un concert légendaire en 1938. Si ses interprétations des standards du jazz sont passées à la postérité, son apport à la musique savante de son temps fut tout aussi considérable : il s'illustra ainsi dans le Concerto d'Aaron Copland, le Prelude, Fugue and Riffs de Leonard Bernstein ou encore Contrastes de Bartók. En réunissant sur ce disque ces œuvres emblématiques et des tubes indétrônables tels que Sweet Georgia Brown ou l’irrésistible Sing, sing, sing, Pierre Génisson fait briller la légende de son illustre prédécesseur et offre, aux côtés des musiciens survoltés du BBC Concert Orchestra, une magistrale démonstration de son talent. © Aparté
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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Aparté

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

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Longtemps considéré comme un second couteau, Georg Philipp Telemann revient en force pour se ranger auprès des meilleurs compositeurs de son temps et en particulier de Johann Sebastian Bach, avec lequel il était très amicalement lié. À l’instar de la production d’un Vivaldi, l’œuvre pléthorique de Telemann a de quoi faire peur par son abondance. Musicien multiple, violoniste, chef d’orchestre, créateur d’ensemble, Gottfried von der Goltz exhume le groupe des six sonates appelées Frankfurt Sonatas, du nom de la ville où elles furent publiées en 1715. Quittant la Cour d’Eisenach (ville natale de Bach), Telemann s’établit à Francfort en 1712 avec le titre de Maître de chapelle de l’église franciscaine, où il devient un des citoyens les plus fortunés de la ville grâce à de confortables émoluments. Ces six sonates sont écrites en « stilo francese » avec leur coupe commune en quatre mouvements : une ouverture solennelle suivie d’un deuxième mouvement rapide, puis d’un cantabile pour s’achever par un final vif et virtuose. À travers ce schéma strict, les sonates sont d’une grande diversité d’écriture et s’écartent résolument de la sonate en trio alors en vigueur par une grande émancipation de l’instrument principal. Elles seront seulement égalées par les sonates pour flûte et pour violon de Bach. © François Hudry/Qobuz« Telemann, trente-quatre ans, est maître de chapelle à Francfort depuis trois ans lorsqu'il publie en 1715 ce recueil de Six Sonates à violon seul accompagné par le clavecin. [...] Leur manuscrit est le plus ancien que l'on conserve de lui. [...] Gottfried von der Goltz étoffe le continuo par un violoncelle et un théorbe. Ce choix, qui n'a rien d'une hérésie, apporte une dimension exubérante à ces œuvres déjà d'une inventivité exceptionnelle. [...] le violoniste donne un souffle éperdu aux mouvements rapides, multiplie les arabesques, les arpèges, les ornements avec une prestance inégalable [...], fait des merveilles avec ses sonorités à la fois épanouies et accrocheuses [...]. Superbe implication des trois continuistes, notamment du clavecin percutant de Torsten Johann. [...] Un recueil indispensable à tous les fans du compositeur pour apprécier la maturité et la pêche de ce trentenaire. » (Diapason, janvier 2020 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

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Les premiers essais symphoniques de l’enfant Mozart dépassent la simple curiosité lorsqu’on les regarde de près, comme le fait remarquer le musicologue Henning Bey, auteur des textes accompagnant ce nouvel enregistrement. Il démontre comment le jeune garçon, sans la présence de son père alité, se débrouille pour jeter sur le papier sa toute première symphonie après quelques essais pour le clavier et pour le violon. Le manuscrit porte encore les traces des interrogations du jeune compositeur et des difficultés rencontrées avec l’encre et une plume mal taillée. C’est ainsi que l’on apprend que « la forme se développe à partir du contenu » dès ce premier essai orchestral. C’est par l’écriture de menuets que Mozart est initié à la composition par son père. Et c’est précisément par la danse qu’il terminera son oeuvre, composant les Cinq Contredanses, K. 609 quelques jours avant sa mort pour les bals impériaux à la Redoute. Elles sont présentées ici, comme pour boucler la boucle, entre chacune des cinq symphonies de jeunesse qui forment la substance de cet album. L’excellence de l’interprétation de Gottfried von der Goltz, et des musiciens du Freiburger Barockorchester qu’il dirige de son violon, jette un regard d’adulte sur cette musique d’enfance, avant que le voyageur Mozart ne s’imprègne de tout ce qu’il voit et entend pour élaborer son singulier langage. Le plus troublant est la sûreté d’écriture d’un enfant de 8 à 9 ans, qui semble déjà parfaitement savoir où il va et qui il deviendra. © François Hudry/Qobuz

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