La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Afrique - Paru le 23 mars 2018 | World Circuit

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Troisième album, enregistré en 1993, par Ali Farka Touré pour les Anglais de World Circuit, The Source marque un moment charnière dans la carrière du légendaire guitariste malien. Pour la première fois il y est entouré par sa garde rapprochée, le groupe Asco, qui comprend Afel Bocoum au chant ainsi qu’Hama Sankare et Oumar Touré aux chœurs et percussions.  Mais ces musiciens qui resteront à ses côtés jusqu’à la fin de sa vie (2006) ne sont pas les seuls à mettre en relief le chant et les riffs précieux du chef de file de ce qu’on nomme, bien malgré lui, le blues du désert. Cette musique, qui pour partie électrifie des traditions du Nord Mali, rayonne d’authenticité et sonne comme la mère de celle qui jaillit dans le delta du Mississippi. Dès que ses disques se sont propagés en Occident, Ali Farka Touré a attiré de nombreux artistes curieux de rafraîchir leurs pratiques à cette source limpide. Ici, les tablas de l’Indo–Britannique Nitin Sawhney dialoguent respectueusement avec les frappes de calebasse sur Inchana Massina et six ans avant son album commun avec le joueur de kora Toumani Diabaté, le bluesman américain Taj Mahal improvise sur Roucky et Mahini Me. Dans sa discographie, The Source précède sa rencontre fructueuse un an plus tard avec Ry Cooder pour Talking Timbuktu, disque récompensé d’un Grammy Award qui entérinera aux yeux du monde l’immense talent d’Ali Farka Touré. Cette version superbement remasterisée de The Source est augmentée de Takamba, un instrumental inédit tiré des mêmes sessions qui clôt en douceur ce classique de la musique malienne. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 29 septembre 2017 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsqu’en 1997 paraît l’album La Llorona, il dévoile un univers singulier, porté par une voix d’une extrême expressivité. A 25 ans, Lhasa de Sela sort son premier album en langue espagnole. La genèse de ce disque doit beaucoup à sa rencontre avec le multi-instrumentiste Yves Desrosiers, qui signe avec elle la majorité des compositions, les arrangements et la direction artistique. Mais La Llorona témoigne déjà d’une maturité artistique époustouflante, que la suite de la carrière de Lhasa confirmera. La LLorona, c’est la pleureuse des légendes mexicaines, une femme fantôme qui, au cœur de la nuit, vient hanter les villageois au son de ses pleurs. A cette dimension mythique s’ajoute des accents tziganes, une imagerie du voyage, du cirque intimiste. A mi-chemin entre le rêve et la réalité, Lhasa nous entraîne dans une quête fertile de l’émotion. Son chant est à fleur de peau, bouillonne et caresse, fulmine et exulte. Chanson après chanson, Lhasa nous accroche pour ne plus nous lâcher. Son extrême sincérité, la qualité des chansons, la complicité subtile des musiciens et sa voix unique et inoubliable font de cet album un classique indémodable. © BM/Qobuz
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Ska & Rocksteady - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
On ne vantera jamais assez le splendide travail de réédition qu’effectue le label londonien Soul Jazz avec le catalogue de Studio One, le label le plus important de l’histoire du reggae, légué par son fondateur Coxsone Dodd. Remarqué dans les sphères du genre via les excellentes compiles 100 % Dynamite à la fin des 90’s, Soul Jazz a hérité des droits du label jamaïcain au tournant du millénaire, peu avant la mort de Coxsone en 2004. Pour la petite histoire, Coxsone, notoirement intraitable dès qu’il était question de business (il employait des avocats pour surveiller les violations de ses droits d’auteur – de l’argent perdu puisque toute la Jamaïque considère Studio One comme du domaine public), a été convaincu en écoutant les compilations jazz de Soul Jazz Records… Après une cinquantaine de références, la série se penche sur le groupe fondateur de la musique jamaïcaine moderne, les Skatalites, le house band de Studio One. Mené par le génial  tromboniste Don Drummond, la bande a backé les plus grands chanteurs de l'époque et comptait dans ses rangs les instrumentistes les plus doués du pays (Tommy McCook, Jackie Mittoo, Ernest Ranglin, Johnny “Dizzy” Moore, Lloyd Knibbs, Lloyd Brevett, Roland Alphonso…) et donnait le tempo des tendances musicales. Après avoir mis le ska sur le devant de la scène de 1963 à 1965, les Skatalites sont rentrées de tournée avec l'idée de ralentir le tempo, ce qui engendra le rocksteady. En 1965, le groupe se sépare après l’incarcération de Don Drummond pour le meurtre de sa femme. Les Skatalites s’éparpilleront par la suite mais l’essentiel était fait. Il est regroupé dans cette compilation avec les grands tubes du groupe, du Guns of Navarone à El Pussy Cat, ainsi que le Tell Them Lord des Wailers, trio vocal novice mené par le jeune Robert Marley, qui squattait souvent le canapé de Coxsone quand il ne savait pas où dormir… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music Spain S.L.

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Publié en 1996, Omega est non seulement un album primordial dans la discographie du cantaor Enrique Morente, mais il a aussi été décisif pour le flamenco contemporain. Au départ, il s’agissait pour le chanteur de Grenade d’adapter au flamenco quelques chansons de Leonard Cohen, à l’occasion des 60 ans du poète canadien. Cohen, qui a d’ailleurs adapté le poème Pequeño Vals Vienes en Take This Waltz, ici repris, attribuait sa vocation d’écrivain à Federico García Lorca. L’apprentissage de la guitare auprès d’un musicien flamenco égaré à Montréal fut décisif pour Leonard Cohen et l’influence de García Lorca fut déterminante pour l’évolution du flamenco. Morente a finalement décidé de mêler des œuvres des deux hommes. A côté de ses reprises d’Hallelujah (Aleluya), Priest (Sacerdotes) ou First We Take Manhattan (Manhattan), il a travaillé de nouvelles compositions basées sur des poèmes extraits du recueil Poeta en Nueva York, écrit par Lorca lors d’un exil new-yorkais, à la charnière des années 20 et 30 et publié de façon posthume. Pour célébrer le rapprochement des deux légendes éprises de flamenco, Morente n’a rien laissé au hasard et retrace sa vision de l’histoire de cet art. Avec Omega, titre de l’album et premier morceau du disque, Morente ouvre une nouvelle voie. La dernière lettre de l’alphabet grec peut précéder une nouvelle histoire. Pour cette adaptation du Poema para los Muertos, il invoque, via des samples, les esprits des grands pionniers que furent Antonio Chacón, Manuel Torre, Manolo Caracol, Manuel Vallejo ou La Niña de los Peines. Une fois l’hommage rendu, Morente va de l’avant, entraînant avec lui sa famille, sa fille Estrella, sa femme Aurora et les frères de cette dernière, le guitariste Montoyita et le chanteur Antonio, membres de la dynastie flamenca madrilène Carbonell. On retrouve aussi Tomatito, le dernier guitariste de son ancien confrère, ami et rival, Camaron de la Isla. Aux figures du passé récent, s’ajoutent des musiciens plus contemporains : les guitaristes et compositeurs Vicente Amigo, Juan Antonio Salazar ou Isidro Muñoz et surtout le groupe, Lagartija Nick, dont le rock abrasif apporte l’ambiance générale à ce disque et aux concerts qui suivront. Aux morceaux purement flamencos, alternent des créations lors desquelles l’art andalou est assailli par des déluges de guitares, des voix fantomatiques et des martellements rythmiques appuyés. La douceur répond à la violence, le folklore est terrassé, l’art libre s’exprime. Les puristes du flamenco s’offusquent, dénigrent et sortent bruyamment des salles où le projet est présenté, mais les progressistes acclament le manifeste. Vingt ans après sort une édition augmentée d’un disque d’inédits et de prises alternatives. II y a deux adaptations de Cohen, inconnus du public : Oye, Esta No Es Manera De Decir Adiós (Hey That’s No Way To Say Goodbye), Un Cantaor Debe Morir (A Singer Must Die) et aussi un enregistrement d’une rencontre publique entre Enrique Morente et le groupe bruitiste new-yorkais Sonic Youth en 2005. Cet anniversaire a aussi été l’occasion de la sortie d’un documentaire lié à la genèse de cette œuvre, devenue un jalon pour de jeunes créateurs espagnols désireux de mettre à jour les frontières de leurs racines, comme le chorégraphe Israel Galván ou les chanteurs Arcangel, Rocío Márquez ou Sílvia Pérez Cruz. © BM/Qobuz
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Raï - Paru le 1 janvier 1999 | Barclay

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Le 26 septembre 1998, le Parc omnisports de Paris-Bercy (aujourd’hui AccorHotels Arena) ouvrait ses portes à un genre musical jusqu’alors plus ou moins restreint aux événements communautaires : le raï algérien. Toutefois, depuis 92, son tube Didi et l’album Khaled, produit par l’Américain Don Was, ont transformé Khaled en star célébrée à travers le monde. En 97, le benjamin de l’équipée, Faudel, a obtenu un tube conséquent avec Tellement n’brick et le même été, la France a dansé et s’est époumonée sur la reprise du classique d’Abderrahmane Amrani Ya Rayah par Rachid Taha. C’est le Britannique Steve Hillage, le complice de ce dernier, qui est aux commandes d'un aréopage de musiciens qui accompagne le trio à Bercy. L’ex-guitariste du groupe de pop hachichine Gong, reconverti en producteur d’ambient et réalisateur tout terrain éclairé, a réuni une base de 22 musiciens arabo-anglais, parmi lesquels la bassiste fétiche des dernières tournées de David Bowie, Gail Ann Dorsey, renforcé par un orchestre égyptien de 17 cordes et un ensemble français de 10 cordes. De quoi faire décoller la salle archibondée. Vingt ans plus tard, le double CD, qui a épongé les dettes engrangées par l‘organisation de cet événement pharaonique, fait renaître, sans aucune perte, la ferveur de l’instant. Mélange fluide de deux civilisations, de deux façons de célébrer la fête du son, le tracklisting aligne les tubes des trois vocalistes, qui ont gravé ici l’un des temps forts de leur carrière. Le roi Khaled, l’alors petit prince Faudel, et le trublion magnifique Taha ont depuis poursuivi, avec plus ou moins de visibilité, des parcours parfois chaotiques, mais cet 1,2,3 Soleils témoigne pour longtemps de l’alignement exceptionnel que les trois astres ont connu ce soir-là. © Benjamin MiNiMuM/ Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 octobre 1998 | Radio Bemba - Because Music

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Après la saga Mano Negro qui illumina le rock français de la fin des années 80 et du début des années 90, son charismatique leader, Manu Chao, se lance enfin en solo avec cette bombe baptisée Clandestino qui parait en 1998. Après un exil et une réelle prise de recul, le comeback est bluffant avec une impressionnante fiesta de groove latino chantée en espagnol, en anglais et en français, et qui confirme les talents de chanteur, de compositeur et de musicien de ce passeur de sons et de rythmes. © CM/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 18 mai 2015 | Soul Jazz Records

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Les années 70 furent, pour New York, des années de révolution permanente. Le punk rock, le disco, la musique minimaliste, le rap et la salsa s’y inventèrent en l’espace de quelques années, apportant les ingrédients de toutes les évolutions musicales de la fin du millénaire. Que ces mouvements soient le fruit de clashs entre plusieurs cultures est particulièrement vrai pour les musiques latines. Dominée par des ressortissants portoricains, la population latino new-yorkaise a pris ses quartiers à l’est d’Harlem, une zone rebaptisée El Barrio. C’est là que le terme de salsa a été inventé pour désigner l’ensemble des musiques hispanophones qui s’y sont perpétuées en se mélangeant et en incorporant l’influence des musiques afro-américaines telles qu’elles se sont définies à l’ouest de leurs parcelles. Nu Yorica ! présente les grands acteurs de cet âge d’or et surprend par la variété des expressions que l’on y retrouve. La clave des tambours sacrés bata mène souvent le tempo, parfois sans autre apport, comme sur le Amigos de Stone Alliance qui transite de Cuba à Rio. Les cuivres vont toujours bon train, quand ils n’ont pas le premier rôle, comme sur La Trompeta y la Flauta de Cachao. Le jazz n’est jamais très loin et le funk a inséminé les morceaux flamboyants de Ricardo Marrero, Cortijo Y Su Maquina Del Tiempo ou Joe Bataan. Enfin, l’inventivité contenue dans les longues suites avant-gardistes Un Dia Bonita d’Eddie Palmieri et Macho de Machito And His Orchestra, qui terminent chaque section de ce double programme, restituent bien le vent de liberté, chaud et fiévreux qui soufflait alors dans les rues de Spanish Harlem. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 1967 | Philips

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Sublime traité de bossa enregistré en 1967, le premier album de Caetano Veloso n'est finalement pas un véritable plaisir solitaire puisque Gal Costa, de trois ans sa cadette, épaule le songwriter bahianais durant ce périple sensuel à souhait. La langueur est de rigueur. Les deux voix se lovent l'une dans l'autre. Chaque mot suinte un érotisme unique. Veloso n'est pas encore au disque le Dylan brésilien qu'il incarnera plus tard pour beaucoup de ses concitoyens. Mais l'artiste militant à la prose engagée est déjà sur la liste noire de la junte militaire alors au pouvoir. Cuivres en apesanteur, rythmes épurés, mélodies climatiques, les arrangements de cet opus sont juste sublimissimes. Même les compositions, essentiellement signées Veloso, font preuve d'une maîtrise harmonique hors du commun. C'est après ce Domingo que Veloso et ses amis Gilberto Gil, Tom Zé et les allumés d'Os Mutantes, fusionneront la musique brésilienne à la pop, au rock et au psychédélisme d'alors pour accoucher du tropicalisme. Ce mouvement fut l'enfant du coup d'état de 1964 qui portera la dictature militaire au pouvoir au Brésil. Le tropicalisme synthétisera divers courants sonores et lancera l'idée d'une musique universelle. Les tropicalistes contestaient le nationalisme et la musique populaire brésilienne de l'époque et adapteront psychédélisme et pensée hippie à la réalité brésilienne. Mais avant cette tempête, place à la douceur d'un Domingo hors du temps... © MZ/Qobuz
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 8 janvier 2015 | Ariola

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Sorti en 1999, Na Pressão (Sous Pression) est un disque clé dans la carrière de Lenine et le symbole du passage réussi de la mpb (música popular brasileira) dans le nouveau millénaire. Ce musicien originaire de Recife est le successeur naturel de Chico Science, leader, disparu en 1997, du groupe Nação Zumbi, initiateur du mouvement mangue beat qui prônait et pratiquait le mélange entre héritage culturel et modernité. Sur son second album solo, Lenine synthétise à la perfection les ingrédients et influences hétéroclites et assumées qui constituent sa grammaire de compositeur. Traditions rurales du Pernambouc, musiques urbaines internationales (rock, hip-hop ou électro pop), ballades alanguies héritées de la bossa nova ou collages encouragés par les souvenirs du mouvement Tropicalia, tout s’entremêle ou se succède en un flux inattendu et excitant. Vingt ans après, les compositions s’avèrent inusables, l’interprétation et les arrangements sonnent toujours justes et la production qui juxtapose intelligemment sons acoustiques et effets numériques n’a pas pris une ride. Un classique postmoderne qui ne pouvait jaillir dans aucun autre pays qu’au Brésil, où l’on sait si bien recycler les influences extérieures, sans perdre son identité. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 décembre 2014 | Analog Africa

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Durant les années 60, l’amour de l’Afrique pour la musique latine fut tel que le Congo, en particulier, créera un genre à part entière sur les bases de la rumba, pris entre un chant plutôt doux, des mélodies sinueuses et des guitares dansantes assez frénétiques. Vénéré chez lui à Kinshasa, l’Orchestre Vévé emmené par son charismatique leader Verckys ajoutera même à cette recette une guitare rythmique digne de celle qu’on peut alors entendre sur les disques de James Brown. Cette superbe compilation (comme l’excellent label allemand Analog Africa a l’habitude d’en concevoir) propose de redécouvrir la beauté de ce funk congolais unique moucheté d’afrobeat et de rumba presque psychédélique conçu entre 1969 et 1978. Chaud ! © MD/Qobuz
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Ska & Rocksteady - Paru le 18 octobre 2014 | Gorgon Records

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Afrique - Paru le 21 juillet 2014 | Luaka Bop

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Cet album est une collection de pépites comme tous les diggers qui arpentent les marchés et les arrière-boutiques du continent africain, en quête de sons rares et excitants, rêvent de dénicher. Lorsque sort cette compilation en 2013, le musicien chanteur et producteur nigérian William Onyeabor a depuis longtemps tourné le dos à toute activité musicale pour se consacrer pleinement à ses convictions religieuses et refuse de commenter son passé d’entertainer. Grâce au travail des limiers du label Luaka Bop, le monde entier découvre et se passionne alors pour l’œuvre iconoclaste de cet adepte des claviers électroniques et des pistes de danse. Entre 1977 et 1985, William Onyeabor publie une série d’albums à usage local qui dessine une explosive et inédite hybridation sonore entre disco psychédélique, funk futuriste et musiques nigérianes (juju, afrobeat). Un peu comme si l’esprit de Fela Kuti dansait avec ceux de Sly Stone et de George Clinton. Les synthés analogiques crachotent des bleeps audacieux, les guitares raccordées à des pédales wah-wah étourdissent, alors que les boîtes à rythme respectent un pacte métronomique avec une basse sensuelle. Le chant caressant de William Onyeabor, escorté par un chœur flamboyant, survole l’ensemble, en commentant l’état du monde comme sur Why Go to War,  Atomic Bomb ou celui des amours pas encore entièrement spirituelles  Body and Soul, Let’s Fall in Love. Héros malgré lui des discothèques internationales du XXIe siècle, William Onyeabor ne prendra pas la peine de répondre à la question posée par le titre de cet album, avant de disparaître le 16 janvier 2017. ©Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1956 | BnF Collection

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Des enregistrements exceptionnels du guitariste guinéen Kante Facelli, qui fut lors de l'introduction de la guitare dans le pays à la fin des années 40, l'un des plus grands virtuoses de Guinée. Son jeu lancinant et mystérieux, ainsi que sa voix, ne sont pas sans faire penser à Charley Patton, Robert Johnson ou encore Charlie Christian. Bluesmens (ou jazzmen dans le cas de Charlie Christian) qui l'influencèrent probablement par le biais du disque, et qui influenceront par son intermédiaire de grands guitaristes africains, tel que le malien Ali Farka Touré. Un document d'une valeur artistique et historique remarquable, que l'on doit à la collection des documents sonores de la Bibliothèque nationale de France. © René Obe/Qobuz
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 1970 | Universal Music International Ltda.

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Musiques du monde - Paru le 2 juin 2014 | world village

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cet album irrésistible est l'une des pierres angulaires de la musique moderne arabo-andalouse. On s'y promène entre rumba algéroise et chaâbi, flamenco et tango, sans oublier les senteurs des marchés aux épices et les parfums de Méditerranée… Lili Boniche interprète comme nul autre ces chansons éternelles qui riment avec bonheur et restent étonnamment modernes. Il y autant de nostalgie que de passion, d’humour que de tendresse dans ce répertoire. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 mai 2014 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Expert en rééditions de qualité, Soul Jazz Records se penche ici sur un genre souvent négligé, pour ne pas dire oublié : le calypso. Le label britannique a surtout l’intelligence d’en montrer la largeur stylistique en incluant logiquement la musique de sa terre natale (l’île de Trinidad) mais aussi celle d’autres îles des caraïbes (dont la Jamaïque et les Bahamas) sans oublier de pays plus lointains (l’Angleterre, Panama et les États-Unis). Une splendide sélection captée entre 1955 et 1969 soulignant le swing, le rythme insistant, les mélodies très expressives et les paroles souvent très drôles et d’un grand esprit. Mêlant influences des rythmes africains et des musiques européennes, le calypso sera même intégré par certains jazzmen comme Sonny Rollins. © CM/Qobuz
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Asie - Paru le 12 mai 2014 | Inedit - maison Des Cultures Du Monde

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
C’est un enregistrement original que cet album d’ Iran : musique de l'époque Qajare paru sous le label Inedit, lui- même consacré aux musiques traditionnelles menacées ou méconnues. Dans ce disque, l’ensemble Delgosha redonne vie à l'âge d'or de l’art musical persan à travers deux suites de pièces vocales et instrumentales. Soutenu par la flûte ney, la vièle Kamancheh, les luths oud et tar ainsi que le tambour tombak, le compositeur et musicien Siamak Jahangiry revisite le patrimoine classique persan qui a vu naître outre la démocratisation de la culture, un art vocal féminin d’un exceptionnel raffinement sous le règne des Qajars au XIXème siècle. Pantea Alvandipour magnifie la poétique musicale de Qamar-ol-Moluk Vaziri, la reine de la musique persane du début du siècle, qui avec ses stupéfiantes fêlures vocales pleines de passion véhémente, modulée par une délicatesse tout en souplesse, glorifiait l’expression dramatique du chant. La virtuosité rarissime de la chanteuse est une belle occasion de découvrir cet art particulièrement insolite ! ©TDB/QOBUZ
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Afrique - Paru le 5 mai 2014 | World Circuit

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Tel père, tel fils… Ou plutôt « le passé qui rencontre le présent pour l’avenir » comme le décrit Toumani Diabaté en évoquant cet album qu’il signe en duo avec son jeune fils Sidiki. Un dialogue éblouissant conduit à travers la kora, l’instrument dont les deux Maliens sont évidemment des maîtres internationalement reconnus. Héritiers d’une longue lignée de griots, Toumani et Sidiki Diabaté sont tous les deux conscients de leur vocation de transmettre les traditions orales ancestrales du peuple mandingue comme ce superbe disque le prouve à chaque instant… © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 2 mai 1984 | Le Monde des Artistes

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Somme d'humour, de féeries aussi, et de beaucoup de talent, Zao est l'un de ces génies incontournables que l'Afrique a légué au monde de la musique. Il est pourtant loin d'être ce pitre charmant et superficiel qu'il peut laisser paraitre aux non-initiés. Si Zao est superficiel, il ne l'est que par profondeur, et l'en s'attardant quelque peu entre les lignes de ses textes souvent béats , souvent tristes (Béatriste), toujours drôles, l'on découvrira un don de satiriste couplé à une lucidité hors du commun. Sa version d'Ancien Combattant, qui le fit connaitre en Europe, est un classique du patrimoine africain de la chanson. Les années 90 furent des années difficiles pour Zao, la guerre au Congo-Brazzaville, durant laquelle il fut pourchassé jusque dans la forêt, portant un sévère coup d'arrêt à sa carrière, de même qu'elle lui infligea une terrible perte personnelle, en la mort de son fils. Le combat Zao connait, en ancien combattant de la chanson, mais aussi sur le terrain ; ce qui accorde une valeur toute particulière au sens, et au poids, de ses paroles, loufoques certes, mais aussi d'une redoutable gravité. © René Obe/Qobuz
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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Music Brasil Ltda

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