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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Metal - Paru le 17 avril 2010 | Rhino Atlantic

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Metal - Paru le 20 février 1996 | Rhino Atlantic

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Metal - Paru le 1 janvier 1991 | Virgin EMI

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Après ...And Justice for All, Metallica décide qu'une simplification et une restructuration de sa musique sont de mise. C'est là une idée qui semble raisonnable du point de vue musical, mais qui offre aussi une occasion de commercialiser la musique du groupe, et Metallica atteint les deux objectifs. Les meilleures chansons sont plus mélodiques et spontanées, les grooves écrasants, épurés de "Enter Sandman", "Sad But True" et "Wherever I May Roam" restent fidèles aux compositions habituelles tandis que la production claire, professionnelle signée Bob Rock rend leur musique plus accessible. "The Unforgiven" et "Nothing Else Matters" évitent les riffs de guitare ardents qui ont toujours ponctué les ballades du groupe. Metallica est un bon album, mais on ne peut pas dire qu'il soit excellent. Ses meilleurs moments se sont emparés à juste titre de la couronne du heavy metal, mais son approche augurait également une déclin de créativité. © Steve Huey /TiVo
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Metal - Paru le 7 octobre 1986 | American Recordings Catalog P&D

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L’année 1986 fut marquante à plus d’un titre pour le thrash metal. Metallica dégaine un Master of Puppets qui met tout le monde d’accord au printemps, suivi de près par Megadeth et son Peace Sells... but Who's Buying? Lors de la rentrée scolaire. Le metal extrême s’installe confortablement au Billboard à la surprise générale. C’était sans compter sur la bombe qui va repousser les limites de la violence et de la vitesse d’exécution puis jalonner le sentier pour les formations plus virulentes qui s’engouffreront dans la brèche. Slayer, maître d’œuvre de cette révolution, dézingue tout en un titre, Angel of Death, qui ouvre son Reign in Blood avec un cri entré dans la légende, celui de son bassiste-chanteur Tom Araya. Le reste déboule peu ou prou avec la même intensité, à vitesse grand V, grâce à une rythmique tranchante comme un rasoir et un jeu de batterie surpuissant qui renvoie les petits camarades des autres formations bosser leur cardio s’ils veulent un jour pouvoir tenir la distance face à Dave Lombardo, marteleur de fûts souvent imité, jamais égalé. Plus agressif, brutal et expéditif que les albums sortis par ses petits camarades (tout est dit en à peine 28 minutes), Reign in Blood est le résultat heureux de la collaboration entre le combo de Huntington Park et le producteur Rick Rubin, fondateur du label rap Def Jam à peine âgé de 23 ans et dont c’est le premier travail avec un groupe de metal. Il va rendre la musique de Slayer plus intelligible sans jamais l’édulcorer. Tout se déroule à plus de 200 bpm. Les solos de guitare flirtent avec une dissonance qui dérange, les thèmes abordés bousculent la pudibonderie de façade du pays de l’Oncle Sam (la religion, la mort, la guerre, l’holocauste…) et le final dantesque, incarné par le magistral Raining Blood fera entrer cet album dans la légende. Un Raining Blood devenu le Highway to Hell (ou le Ace of Spades, à votre guise) de Slayer, passage obligatoire en concert pour faire vriller les fans qui l’ont réclamé à tue-tête pendant des décennies. Slayer atteindra le sommet artistique de sa carrière avec le dantesque Seasons in the Abyss qui fête ses trente ans en 2020. Mais Reign in Blood reste le disque incontournable par lequel tout est arrivé. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 7 octobre 1986 | American Recordings Catalog P&D

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L’année 1986 fut marquante à plus d’un titre pour le thrash metal. Metallica dégaine un Master of Puppets qui met tout le monde d’accord au printemps, suivi de près par Megadeth et son Peace Sells... but Who's Buying? Lors de la rentrée scolaire. Le metal extrême s’installe confortablement au Billboard à la surprise générale. C’était sans compter sur la bombe qui va repousser les limites de la violence et de la vitesse d’exécution puis jalonner le sentier pour les formations plus virulentes qui s’engouffreront dans la brèche. Slayer, maître d’œuvre de cette révolution, dézingue tout en un titre, Angel of Death, qui ouvre son Reign in Blood avec un cri entré dans la légende, celui de son bassiste-chanteur Tom Araya. Le reste déboule peu ou prou avec la même intensité, à vitesse grand V, grâce à une rythmique tranchante comme un rasoir et un jeu de batterie surpuissant qui renvoie les petits camarades des autres formations bosser leur cardio s’ils veulent un jour pouvoir tenir la distance face à Dave Lombardo, marteleur de fûts souvent imité, jamais égalé. Plus agressif, brutal et expéditif que les albums sortis par ses petits camarades (tout est dit en à peine 28 minutes), Reign in Blood est le résultat heureux de la collaboration entre le combo de Huntington Park et le producteur Rick Rubin, fondateur du label rap Def Jam à peine âgé de 23 ans et dont c’est le premier travail avec un groupe de metal. Il va rendre la musique de Slayer plus intelligible sans jamais l’édulcorer. Tout se déroule à plus de 200 bpm. Les solos de guitare flirtent avec une dissonance qui dérange, les thèmes abordés bousculent la pudibonderie de façade du pays de l’Oncle Sam (la religion, la mort, la guerre, l’holocauste…) et le final dantesque, incarné par le magistral Raining Blood fera entrer cet album dans la légende. Un Raining Blood devenu le Highway to Hell (ou le Ace of Spades, à votre guise) de Slayer, passage obligatoire en concert pour faire vriller les fans qui l’ont réclamé à tue-tête pendant des décennies. Slayer atteindra le sommet artistique de sa carrière avec le dantesque Seasons in the Abyss qui fête ses trente ans en 2020. Mais Reign in Blood reste le disque incontournable par lequel tout est arrivé. © Chief Brody/Qobuz
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Metal - Paru le 1 janvier 1986 | Mercury (Universal France)

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Metallica plus fort que les Beatles ? En termes de puissance sonore, ça faisait peu de doutes, mais, si on s'en tient au travail de rééditions remasterisées accompagnées de "quelques" bonus, la palme reviendra aussi aux Four Horsemen, ne serait-ce qu'en comparant cette édition "deluxe" du troisième album au Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band Anniversary (Edition Super Deluxe) des Fab Four. Ici, vous trouverez l'équivalent de pas moins de dix CD remplis jusqu'au goulot pour ce Master Of Puppets que plus d'un considère précisément comme le Sgt. Pepper's de Metallica, à tort ou à raison. Il est vrai que l'on aura le plus grand mal à trouver un défaut dans la cuirasse de ce monument. Et sa longue gestation, mise en valeur à travers des archives à différents stades de développement, ne manquera pas de renforcer le sentiment que le groupe était touché par la grâce à ce moment précis de son évolution.Ce que quelques rares détracteurs reprochent essentiellement à cet album, c'est de ne pas avoir autant surpris que ses deux prédécesseurs. De fait, la structure générale de Master... et la majorité de ses titres peuvent être mis en parallèle avec Ride The Lightning, depuis le premier titre ultra speedé, Battery, dans la veine de Fight Fire With Fire, jusqu'au final épique sur Damage Inc. qui évoque diablement une version accélérée de Creeping Death, en passant par la fausse ballade à mi-parcours, Welcome Home (Sanitarium), qui reprend sensiblement les mêmes ingrédients que Fade To Black, sans oublier un instrumental finement ciselé, Orion, dont la parenté avec The Call Of Ktulu est toutefois très vague... Mais, si l'on peut effectivement considérer ce troisième effort comme une synthèse des deux précédents, on ne saura contester que Master…. est nettement plus abouti, dans la mesure où, pour la première fois, Metallica a eu le temps et les moyens de peaufiner ses compositions jusqu'à atteindre un stade qui frise la perfection. Même comparé à des productions récentes, l'album reste techniquement imparable et incomparable.Master ne divisait les fans que pour savoir s'il mérite le titre de meilleur Metallica ou celui du second ou du troisième, même si ça ne va jamais jusqu'au quatrième. La nouvelle perspective proposée ici ne pourra que ramener plus d'un vers le premier camp. Mais, au-delà de la mise en valeur méritée et plus que convaincante de Master…, il ne faut pas perdre de vue que c'est aussi l'aboutissement incontestable de la période avec Cliff Burton. Une période assez facile à distinguer dans la mesure où la basse était largement mise en valeur. Et pour cause. Loin d'être un simple bassiste, Cliff était à la fois une force motrice en termes de créativité et d'inspiration, mais aussi un caractère généreux et posé qui équilibrait, ou, mieux, "harmonisait" les relations au sein de Metallica. On le verra plus tard, son rôle de médiateur manquera plus d'une fois entre Lars Ulrich et James Hetfield. Certains pourront même se demander si Kirk Hammett n'a pas plus ou moins cessé de progresser après cet album, sans les coups de booster, mentaux et instrumentaux, de Cliff. 
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Metal - Paru le 25 juillet 1980 | Columbia

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Lorsqu’en février 1980, Bon Scott, ivre comme jamais, meurt étouffé dans son vomi, personne ne mise un kopeck sur une quelconque suite de l’aventure AC/DC. Pourtant, le gang australo-britannique embauche un remplaçant à leur mythique chanteur. Brian Johnson, échappé du groupe Geordie, relève le défi en imposant un style puissant, éloigné de celui de son prédécesseur en se positionnant vocalement nettement plus dans les aigus. Avec sa mythique pochette noire de deuil, ce Back in Black, acte de naissance du nouvel AC/DC, aligne des compositions imparables, A la guitare, les frères Young – Malcolm et sa Gretsch, Angus et son indéboulonnable Gibson SG – rivalisent de génie aussi bien dans l’efficacité des riffs basiques et épurés que dans les solos (notamment sur Back in Black et You Shook Me All Night Long), faisant du pur AC/DC quand il faut (What Do You Do for Money Honey) mais aussi du boogie graisseux tendance ZZ Top (Have a Drink on Me), du hard théâtral à la Led Zep (Shake a Leg) sans oublier l’allégeance de rigueur au Dieu blues (Rock and Roll Ain't Noise Pollution). Cliff Williams et Phil Rudd finissent le travail en construisant le socle en béton armé d’une rythmique efficace, à défaut d’être d’une grande finesse… A la sortie de Back in Black le 25 juillet 1980, les fans s’étriperont, sans surprise, sur le cas Brian Johnson. Fallait-il continuer sans Bon Scott ? Le succès du disque et de la tournée mondiale qui suivra calmera vite un débat qui n'a plus lieu d'être. Avec ses 50 millions d'unités, ce sera surtout le deuxième album le plus vendu de tous les temps, juste derrière un certain Thriller de Michael Jackson… © Marc Zisman/Qobuz.
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Metal - Paru le 27 juillet 1979 | Columbia

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Un classique ! Pas de gras, de superflu ou d’enluminures vaines, non. Du blues, du rock, des guitares, une rythmique lourde et une voix gorgée de soul, cette Highway To Hell qui parait en juillet 1979 est un grand moment de rock’n’roll. Le dernier malheureusement que vivra Bon Scott, chanteur écossais d’AC/DC qui meurt sept mois après sa sortie à seulement 33 ans… Le blues a beau être né dans les champs de coton d’Amérique, c’est de l’autre côté de la planète, au pays des kangourous, que son interprétation la plus surpuissante est née, vers 1973. Car même si AC/DC a toujours été étiqueté hard rock ou métal, c’est bien au blues que la formation australienne doit sa naissance. La bande d’Angus Young livre donc ici un rock dignement hérité des grands bluesmen (John Lee Hooker est d’ailleurs l’idole du guitariste en culotte courte) et de celle des pionniers du rock’n’roll (Chuck Berry en tête). Une musique jouissivement binaire, boostée par une rythmique extra-large portée par la basse de Cliff Williams et la batterie de Phil Rudd et des parties de guitares virtuoses et carnassières signées des frères Young, Angus au lead et Malcolm à la rythmique. Au micro, tel un Rod Stewart énervé, Bon Scott joue la carte du rock mâtiné de la soul music comme personne. Un disque essentiel ne serait-ce que pour son single éponyme. © MD/Qobuz
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Metal - Paru le 1 juin 1970 | Rhino

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In Hard Rock aurait été plus judicieux comme titre, tant ce quatrième album de Deep Purple paru en juin 1970 fait office de Tables de la Loi du genre. Un disque référence traversant les décennies sans prendre la moindre ride… La guitare de Ritchie Blackmore, ici on ne peut plus habitée, entame un corps à corps furieux avec la voix déchainée de Ian Gillan. Le guitariste virtuose de Weston-super-Mare, ne cachant guère sa fascination pour la musique classique, entame aussi de beaux échanges avec l’orgue Hammond de Jon Lord. A l’arrivée, In Rock est une grande messe de solos furieux, de tsunamis électriques et de rythmiques cataclysmiques (l’impeccable tandem basse/batterie avec Roger Glover et Ian Paice est une pièce elle aussi maîtresse de ce disque) accouchera d’hymnes dantesques comme Speed King et Child In Time, grande symphonie hard jamais égalée. Enfin, cerise sur ce beau gâteau rock'n'roll, une pochette mythique et mégalo montrant les membres de Deep Purple dans une sculpture inspirée du mont Rushmore. Bref, aussi puissant qu’une invasion de Huns ! © MD/Qobuz