Les albums

1630 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Okeh

Livret
Le jazz dans la langue de Molière est un sentier piégé que Camille Bertault démine en à peine deux syllabes. Swing aérien et mots soupesés, la jeune femme fait son entrée dans la cour des grands dans les habits colorés d’une princesse d’un scat aussi bien funambule qu’envoûtant. Après avoir été révélée via sa relecture très personnelle du Giant Steps de John Coltrane en version vocale (des milliers de vues sur YouTube), logique qu’elle baptise cet album par ce titre des plus fameux : Pas de géant. Une manière aussi pour elle d’affirmer son attachement à un certain patrimoine qu’elle ose d’ailleurs bousculer avec intelligence. Une démarche fascinante au regard du texte plutôt drôle et lettré qu’elle appose ici avec espièglerie. Elle a ainsi demandé à Ravi Coltrane (le « fils de ») l’autorisation de reprendre ce Giant Steps ainsi relooké. Encore plus impressionnant sur le Very Early de Bill Evans sur les contours duquel elle dépose là aussi ses mots en français. Le terrain de jeu n’est pas assez grand pour Camille Bertault ? Aucune importance, elle secoue Comment te dire adieu popularisé par Françoise Hardy et renverse le fameux Je me suis fait tout petit de Brassens. Idem pour le surréaliste Conne de Brigitte Fontaine et La Femme coupée en morceaux de Michel Legrand échappée des Demoiselles de Rochefort. Plus osé encore, elle chante avec gourmandise l’aria des Variations Goldberg de Bach et entonne du portugais/brésilien sur House of Jade de Wayne Shorter ! Pour l’accompagner dans ce puissant tourbillon, Camille Bertault s’est entourée de musiciens de goût parmi lesquels François Salque au violoncelle, Dan Tepfer au piano et à l’orgue, Stéphane Guillaume au saxophone, Daniel Mille à l’accordéon et Jeff Ballard à la batterie. Bref, un disque suffisamment impressionnant pour envoyer Camille Bertault dans ce club très privé où l’attendent les Double Six, Claude Nougaro, Jacques Loussier, André Minvielle et quelques autres… © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 janvier 2018 | Jazz Eleven

Hi-Res
Adoubé par Quincy Jones, Sarah Lancman poursuit son petit bonhomme de chemin avec un album enregistré aux côtés d’un des pianistes les plus doués de sa génération, Giovanni Mirabassi. Avec une rythmique d’une grande justesse composée du contrebassiste Gianluca Renzi et du batteur Gene Jackson, la chanteuse parisienne impose une fois de plus la sensualité de son chant d’une grande pureté. Après Dark en 2014 et Inspiring Love en 2016, elle réussit une fois de plus, sans abuser de quelconques effets, à magnifier les mélodies qu’elle escalade. A noter la participation en invité de marque du chanteur et trompettiste japonais Toku. © CM/Qobuz

Jazz vocal - Paru le 8 janvier 2018 | Indielabel

Jazz vocal - Paru le 5 janvier 2018 | Brand Music Records

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Jazz vocal - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

Jazz vocal - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

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Jazz vocal - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

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Jazz vocal - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

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Jazz vocal - Paru le 29 décembre 2017 | AAO Music

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Jazz vocal - Paru le 19 décembre 2017 | ZKP RTVSLO

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Jazz vocal - Paru le 8 décembre 2017 | Jasmine Records

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | MondoTunes

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Fire Records

Hi-Res
Un an après la mise en bière de Giant Sand, son fidèle et prolifique leader Howe Gelb poursuit sa route faite d'expérimentations classieuses. Vapeurs de Martini et fumées bleues s’évaporent de Further Standards, approfondissement du précédent Future Standards dont il reprend en studio ou en live les compositions. Deux nouveaux titres font leur apparition. Presumptuous et All You Need To Know qui ouvrent l’album. Mais la vraie valeur ajoutée de l'opus réside dans l’omniprésence de Lonna Kelly, déjà entendue sur Terribly So, A Book You’ve Read Before et même Blurry Blue Mountain (2010) de Giant Sand. A la guitare, on retrouve Naïm Amor, Thøger Lund à la basse et Andrew Collberg à la batterie. Dans cette ambiance de club feutré, figé dans les années 40-50 de Nat King Cole et Hoagy Carmichael – comme Gelb le revendique –, la voix rauque du prince de Tucson trouve un écho notoire dans celle, tout en velours et presque susurrée, de Kelly. Vulnérables et désinvoltes, ces évocations d’amours contrariées ou standards en devenir sont à liquider à la nuit tombée. Avec modération. © CS/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Verve

Hi-Res
Les vrais fans d’Ella Fitzgerald ne doivent plus savoir où ranger les albums live de leur idole tant il en existe. Pourtant, celui-ci, totalement inédit, est assez particulier car proposant un concert donné au Zardi’s Jazzland d’Hollywood, le 2 février 1956, quelques jours donc avant qu’elle n’enregistre son premier disque pour Verve. Capté à l’origine par Norman Granz pour fêter cette signature sur son label, ces deux sets resteront finalement dans les archives au détriment d’Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Song Book, disque studio qui lancera sa série d’albums consacrés aux songbooks des grands auteurs américains… En cette année 1956, Ella Fitzgerald a déjà presque 40 ans et est loin d’être une inconnue. Mais son passage de Decca à Verve va la propulser enfin sur un tout autre podium de la renommée. On l’entend ici pleine de pétulance, de joie et de fougue. Sa voix est d’une fluidité renversante quant à son sens du rythme, difficile de le surpasser. Et même lorsqu’elle oublie un bout de texte, l’immense entertaineuse qu’elle est prend le dessus et le public atterrit direct dans sa poche. Côté répertoire, elle fait siens des chefs d’œuvre signés Duke Ellington (In A Mellow Tone), Cole Porter (My Heart Belongs To Daddy), Jerome Kern (A Fine Romance) ou des frères Gershwins (S'Wonderful, I've Got a Crush On You). Quant à l’écrin de ce chant, il est ici conçu par le pianiste Don Abney, le contrebassiste Vernon Alley et le batteur Frank Capp, d’impeccables gardes du corps même si par la suite des épées d’un tout autre calibre viendront épauler la chanteuse. Très touchant enfin d’entendre, dès les premières secondes du disque, la présentation de Norman Granz au public californien : « Pour moi, elle est la plus grande : Miss Ella Fitzgerald ! » © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Caroline Records

Hi-Res
Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz

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