Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 9 novembre 2018 | Decca (UMO)

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 15 octobre 2018 | Reborn recordings

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Jazz vocal - Paru le 15 octobre 2018 | Reborn recordings

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Jazz vocal - Paru le 15 octobre 2018 | Reborn recordings

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Jazz vocal - Paru le 12 octobre 2018 | Youkali Music

4,04 €

Jazz vocal - Paru le 8 octobre 2018 | Blue Moon Recordings

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Jazz vocal - Paru le 5 octobre 2018 | 33x digital

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Jazz vocal - Paru le 4 octobre 2018 | 33x digital

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Jazz vocal - Paru le 1 octobre 2018 | Reborn recordings

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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Music City Entertainment

4,99 €

Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Record Classics

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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, Cécile McLorin Salvant avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One to Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles, et également sur le plus classique Dreams & Dagger enregistré en concert au Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. C’est ce dernier, et juste ce dernier, qu’elle a choisi pour sa cuvée 2018 baptisée The Window. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours international Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) opte ici pour le duo voix/piano. Une sacrée épreuve du feu, sans fard, ni artifice, pour mettre encore plus en exergue son organe renversant. Un disque aussi en forme de méditation sur la nature complexe de l’amour, à travers des reprises de chansons signées Richard Rodgers, Cole Porter, Leonard Bernstein ou bien Stevie Wonder. Une nouvelle preuve que Cécile McLorin Salvant est tout sauf le cliché de la chanteuse jazz lambda car comme l’a dit un jour le trompettiste Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 28 septembre 2018 | Okeh

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 24 septembre 2018 | Record Classics

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Jazz vocal - Paru le 18 septembre 2018 | Record Classics

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Jazz vocal - Paru le 17 septembre 2018 | Session Work Records

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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - Paru le 14 septembre 2018 | Verve

Hi-Res
Deux générations. Deux écoles. Deux voix. Et ce disque en commun… Depuis une vingtaine d’années, le crooner Tony Bennett et la chanteuse et pianiste Diana Krall avaient osé quelques duos çà et là mais jamais encore sur tout un album. Avec ce Love Is Here to Stay, ils le font pour de bon et convient à leur parenthèse enchantée de jazz vocal raffiné un autre tandem cinq étoiles : George et Ira Gershwin. C’est dans l’ample catalogue des frères les plus célèbres de la musique populaire américaine du XXe siècle qu’ils ont pioché le répertoire de ce disque d’un autre temps, conçu avec le trio de l’impeccable pianiste Bill Charlap, avec Peter Washington à la contrebasse et Kenny Washington à la batterie… S’attaquer au Great American Songbook est toujours une salvatrice et quasi nécessaire épreuve du feu pour tous les chanteurs de jazz dignes de ce nom. Et ces deux-là n’ont pas attendu 2018 pour le faire. Ici, chacun excelle dans ce qu’il sait faire le mieux, même si, à 92 ans passés, Tony Bennett n’a évidemment plus le même organe que du temps d’I Left My Heart in San Francisco qu’il popularisa en 1962. Le chanteur préféré de Sinatra le sait bien, il réussit à trouver un registre en phase avec sa voix actuelle. Et le résultat est touchant. En grande professionnelle, Diana Krall adapte son chant à celui du New-Yorkais pour que leurs échanges deviennent d’attachants corps à corps un brin rétro. Les 38 années qui les séparent deviennent ainsi l’atout d’un disque désuet mais réellement savoureux. © Clotilde Maréchal/Qobuz

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Jazz vocal dans le magazine