Les albums

1639 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - À paraître le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras le corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used To Do ou bien encore Every Day I Have The Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - À paraître le 27 avril 2018 | MRI

Hi-Res
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Jazz vocal - À paraître le 27 avril 2018 | ECM

Hi-Res Livret
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissone dans le sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - À paraître le 27 avril 2018 | ECM

Livret
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissone dans le sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même.  Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - À paraître le 27 avril 2018 | Bonsai Music

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | Roven Records

Livret
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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | MPS

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Records

6,99 €

Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Jasmine Records

13,00 €

Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | ODIN

8,49 €

Jazz vocal - Paru le 1 avril 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 30 mars 2018 | BMG

Hi-Res
Durant les années 70 et surtout 80, Manhattan Transfer plafonnait au sommet des charts grâce à son alliage de jazz vocal light, de doo-wop et de cabaret. Avec la mort de leur leader, Tim Hauser, en 2014 des suites d’une crise cardiaque, on ne donnait plus cher de leur futur. Mais The Junction prouve que la flamme brille toujours autant, grâce notamment à l’arrivée de Trist Curless (remplaçant assez étonnant de Hauser) et à la virtuosité toujours intacte de Cheryl Bentyne, Janis Siegel et Alan Paul. Neuf ans après l’étonnant The Chick Corea Songbook, Manhattan Transfer offre ici un répertoire assez éclectique, mêlant compositions originales et reprises bien choisies (US3/Herbie Hancock, Rickie Lee Jones, XTC). A l’arrivée, The Junction s’avère aussi bien un superbe hommage à Tim Hauser que l’annonce d’un nouveau départ. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 mars 2018 | BMG

Durant les années 70 et surtout 80, Manhattan Transfer plafonna au sommet des charts grâce à son alliage de jazz vocal light, de doo-wop et de cabaret. Avec la mort de leur leader, Tim Hauser, en 2014 des suites d’une crise cardiaque, on ne donnait plus cher de leur futur. Mais The Junction prouve que la flamme brille toujours autant, grâce notamment à l’arrivée de Trist Curless (remplaçant assez étonnant de Hauser) et à la virtuosité toujours intacte de Cheryl Bentyne, Janis Siegel et Alan Paul. Neuf ans après l’étonnant The Chick Corea Songbook, Manhattan Transfer offre ici un répertoire assez éclectique, mêlant compositions originales et reprises bien choisies (US3/Herbie Hancock, Rickie Lee Jones, XTC). A l’arrivée, The Junction s’avère aussi bien un superbe hommage à Tim Hauser que l’annonce d’un nouveau départ. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res
L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

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L’air de rien, Kurt Elling ne serait-il pas le meilleur chanteur de jazz de sa génération ? L’idée d’une quelconque compétition, d’un quelconque classement, est évidemment grotesque, pour ne pas dire stupide, mais force est de constater qu’album après album, le chanteur de Chicago poursuit un périple proche du sans-faute. En 2015, avec Passion World, Elling revisitait Nicht Wandle, Mein Licht extrait des Liebeslieder de Brahms mais aussi des pièces signées U2, Pat Metheny, Björk sans oublier La Vie en rose et même un poème de James Joyce ! Pour ce onzième album éclectique au possible, il délaissait les acrobaties dont il avait le secret pour un style plus langoureux et sensuel, un chant qu’il livrait avec beaucoup de raffinement.  L’éventail de son registre comme l’impressionnante justesse de son énonciation sont à nouveau au menu d’un festin de reprises tout aussi parfait. Avec The Questions, Kurt Elling s’attaque cette fois à Paul Simon, Bob Dylan, Peter Gabriel, Jaco Pastorius, Leonard Bernstein, Carla Bley, Johnny Mercer et quelques autres. Produit par le saxophoniste Branford Marsalis, ce douzième opus réunit le pianiste Joey Calderazzo, le batteur Jeff “Tain” Watts, le guitariste John McLean, l’organiste Stu Mindeman, le trompettiste Marquis Hill et le bassiste Clark Sommers. Une belle brochette de virtuoses au service d’un chanteur qui réussit à imposer son style et la rondeur de sa voix, même sur des standards repris par la Terre entière comme Skylark. Classe et déjà classique. © Max Dembo/Qobuz

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