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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

2761 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Veruschka

Ennio Morricone

Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1971 | Gdm

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Bach: Concertos for 2, 3 & 4 Harpsichords, BWV 1060 - 1065

Gustav Leonhardt

Classique - Paru le 28 janvier 2022 | Warner Classics

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Buena Vista Social Club

Buena Vista Social Club

Musiques du monde - Paru le 17 septembre 2021 | World Circuit

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Le Buena Vista Social Club, le plus gros carton des musiques du monde, a mis la plus ancienne forme de musique afro-cubaine, le son, dans les oreilles des mélomanes de la planète. Et pourtant, il a bien failli ne jamais exister. L'enregistrement de ce disque (qui s’est vendu à plus de 8 millions d'exemplaires à travers le monde) au studio Egrem de La Havane en 1996 a été organisé au dernier moment, en remplacement d’une autre session. Initialement, il était prévu de réunir, autour de quelques micros, des musiciens cubains et des Maliens, mais ces derniers n’ont pas obtenu leurs visas. Nick Gold, fondateur du label anglais World Circuit, Ry Cooder, célèbre producteur et guitariste américain, et Juan de Marcos González, chef d’orchestre de l’Afro Cuban All Stars, qui venait de mettre en boîte leur premier album d’hommage aux big bands cubains des années 50, ont alors pris une des décisions plus judicieuses de leur carrière.Aux côtés des meilleurs instrumentistes cubains, dont le bassiste Orlando 'Cachaíto' López, le trompettiste Manuel 'Guajiro' Mirabal, ou Barbarito Torres, expert du laúd, petit luth cubain, quelques chanteurs vétérans sont tirés de leur retraite pour enregistrer quelques classiques du son cubain. Compay Segundo (89 ans), Pio Leiva (80 ans), Ibrahim Ferrer (69 ans), Omara Portuondo (66 ans) et Eliades Ochoa (50 ans) se retrouvent autour du piano de Ruben Gonzalez (78 ans), qui enregistre également un album durant ces deux semaines prolifiques.Baptisé Buena Vista Social Club, en référence à un célèbre club de La Havane où les musiciens traditionnels se réunissaient avant les années 1930, l’album sort en 1997 de façon plutôt discrète. Peu à peu, des chroniques superlatives et un bouche-à-oreille bienveillant attirent l’attention du grand public, que le Grammy Award, décroché la même année, élargit encore. L’alchimie entre les voix patinées et fruitées comme du vieux rhum, le tact virtuose des musiciens et la saveur toujours fraîche de ces vieux succès oubliés fonctionnent à merveille. L’authenticité est criante et la joie partagée de ces ancêtres pleins de malice et de talent est des plus communicatives.En 1998, la formation originale du BVSC donne trois concerts, deux à Amsterdam et un au Carnegie Hall à New York. Lors de ces prestations triomphales, le cinéaste et ami de Ry Cooder Wim Wenders est derrière la caméra. Il l’est également lors des sessions d’enregistrement à Cuba du premier album solo d’Ibrahim Ferrer, ce qui lui donne la matière principale pour le film Buena Vista Social Club. Sorti en 1999 ce documentaire accroît l’aura légendaire de ce groupe éphémère.Pour la plupart de ces artistes, c’est le point de départ de carrières internationales mais de courte durée. Compay Segundo et Ruben Gonzalez sont décédés en 2003, Ibrahim Ferrer a disparu en 2005 et Orlando 'Cachaíto' López est mort en 2009. Une partie des membres du groupe originel a continué à tourner à travers le monde sous le nom Orquesta Buena Vista Social Club. En octobre 2015, après la détente des relations entre Cuba et les Etats-Unis, ils sont les premiers musiciens cubains à être accueillis à la Maison Blanche, preuve de l'importance culturelle de ce disque devenu légendaire. © Benjamin Minimum/Qobuz
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Chega de Saudade (Remastered Edition)

João Gilberto

Musiques du monde - Paru le 2 avril 1959 | Ipanema Discos - Atlantic

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Chega de Saudade (1959) est le premier album de l’instrumentiste bahianais João Gilberto, dont la réputation de génie grandissait déjà grâce à son travail en studio avec d'autres artistes. L'album a inauguré non seulement la carrière solo de João Gilberto mais aussi la bossa-nova, genre qui a tout changé dans l’histoire de la musique brésilienne. Les voix douces, inspirées du jazz américain, alliées à un autre type de rythme de guitare, que l'on a appelé plus tard "le rythme bossa", ont été les éléments essentiels qui ont fait de cette œuvre le point de départ du mouvement.Cette nouvelle façon de jouer de l'instrument est devenue à la mode parmi les jeunes et les étudiants de l'époque et a inspiré de futures vedettes brésiliennes comme Gilberto Gil, Caetano Veloso, Jorge Ben, Chico Buarque et Milton Nascimento. Dans le même temps, João Gilberto a réussi à conquérir l'ancienne génération avec Chega de Saudade : bien que révolutionnaire pour l'époque, l'album n'a pas laissé de côté les racines de la musique brésilienne. Son répertoire comprend des compositions de grands noms tels qu’Ary Barroso, Geraldo Pereira et Dorival Caymmi, mais avec un nouveau biais.Un an avant ses débuts en solo, João Gilberto a participé au disque Canção de Amor Demais d'Elizeth Cardoso, où il joue de la guitare sur la chanson Chega de Saudade, composée par Vinicius de Moraes et Tom Jobim. Sur ce disque, il est déjà possible de percevoir "le rythme bossa". Cependant, ce n'est qu'avec la sortie du LP Chega de Saudade et la version de João Gilberto de la chanson que la bossa-nova a été consolidée. L'album est produit par Aloysio de Oliveira et comporte des arrangements et la direction de l'orchestre de Tom Jobim, faisant de l'album un succès critique et commercial immédiat, portés par de futurs classiques tels que Desafinado, Chega de Saudade et Bim Bom. © Nathália Padua/Bananas
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Händel: Suites pour clavecin

Pierre Hantaï

Classique - Paru le 20 novembre 2020 | Mirare

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Nouvelle livraison de Pierre Hantaï qui s'éloigne momentanément de son cher Scarlatti, nouveau bijou ! Le claveciniste français ouvre ce récital magistralement enregistré en janvier 2020 à Haarlem (Pays-Bas) par l’équipe de Nicolas Bartholomée et dédié à quatre suites de Georg Friedrich Haendel par l'une des moins connues, la HWV 426, la première issue du Livre I de 1720. Immédiatement, ses doigts immergent cet univers hétéroclite, cosmopolite, ou l’Italie voisine sans heurts avec la France, dans un soleil resplendissant. Une nouvelle fois, l’art des phrasés éblouit autant que la science que déploie le digne héritier de Gustav Leonhardt à saisir la diversité des caractères comme à peindre des décors aux éclairages changeants. La Suite en fa majeur, HWV 427 est ici un miracle. Bouleversant Adagio initial, d’une plénitude mélancolique inouïe, où « l’art de toucher le clavecin », de chanter, de faire resplendir la polyphonie est porté haut. À tel point que le mouvement perpétuel de l’Allegro qui suit pourra initialement vous faire sursauter, Pierre Hantaï y est étonnant de régularité métrique, même dans les reprises, plus ornementées. Pourtant, les lignes ne sonnent jamais strictes, et à force regardent du côté de la chorégraphie, reproduisant sans doute les lignes d’une Gavotte imaginaire : sensation inoubliable ! Le second Adagio est une sorte de prélude, avant une Fugue claironnante, pas si lointaine ici des fugues les plus joyeuses du Clavier bien tempéré de J. S. Bach. Le centre du récital présente l’ample et plutôt sombre Suite en ré mineur, HWV 428 ; au début, les traditionnels Präludium, Allemande, Courante, puis soudain un Air long, au thème déployé avec tendresse, et se transformant en un monde étrange de divagations « harmoniques », comme improvisées, lancées telles des fusées par le claveciniste - une œuvre à part entière que cet Air et Variations. À tous niveaux, un récital enchanteur, à thésauriser, qui donnera à beaucoup l'occasion d'aimer à nouveau les Suites pour clavecin de Haendel. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Das Pfefferminz-Experiment

Marius Müller-Westernhagen

Rock - Paru le 8 novembre 2019 | Polydor

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Keep on Keeping On. Studio Albums 1970-74 (2019 Remaster)

Curtis Mayfield

Soul - Paru le 22 février 2019 | Rhino

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Guitariste adulé par Jimi Hendrix, chanteur au falsetto dément vénéré par Prince, auteur engagé dans l’Amérique de la lutte pour les droits civiques et songwriter de haute volée, Curtis Mayfield a signé des grandes symphonies groovy et lancé de solides ponts entre funk, jazz, blues, tradition gospel et soul en cinémascope. Après s’être fait un nom au sein des Impressions durant les 60's, il se lance en solo en 1970. Ce coffret Keep On Keeping On réunit donc, en version remasterisée, ses quatre premiers albums studio : Curtis (1970), Roots (1971), Back to the World (1973) et Sweet Exorcist (1974). Avec eux, le rhythm’n’blues trouve une seconde jeunesse, poussé par une guitare wah-wah, des percussions judicieuses et une section de cordes toujours aérienne. Chaque thème est une minitragédie, socialement engagée, ancrée dans la tradition gospel. Et les arrangements magistraux de ces disques (surtout Curtis, son chef-d’œuvre, et Roots) sont des pendants au What’s Going On de Marvin Gaye. A noter que ce coffret 1970/1974 ne comprend pas la BO de Superfly, le film de Gordon Parks Jr. de 1972, portée par les singles Pusherman et Freddie’s Dead. © Marc Zisman/Qobuz
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Now He Sings, Now He Sobs

Chick Corea

Jazz - Paru le 1 janvier 1968 | Blue Note

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Sur la planète jazz, le trio piano-basse-batterie est une sorte de mythologie dans la mythologie… En 1968, le pianiste Chick Corea, le batteur Roy Haynes et le contrebassiste Miroslav Vitous en chamboulent l’esthétique dans un sommet de virtuosité limpide à la beauté harmonique des plus inédite. Intitulé Now He Sings, Now He Sobs, cet enregistrement paru sur le label Blue Note est le premier publié sous le nom de Corea. Derrière ses futs en quadrichromie, le sage et impérial Roy Haynes, de vingt ans l’aîné de ses complices, ne tire jamais la couverture à lui, solidifiant juste ce tourbillon de swing… © MZ/Qobuz
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Walton: Symphony No.1 in B-Flat Minor

André Previn

Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | RCA Victor

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Attention, MUST. L'un des plus grands enregistrements d'André Previn réalisés au cours des années 1960 à Londres – véritable période bénie pour le chef américain ! Ici, le London Symphony Orchestra, galvanisé, dans son cœur de répertoire même, est d'une beauté inouïe ; les cuivres sont électriques (écoutez le Scherzo !), les bois toujours poétiques, les cordes d'une rythmicité implacable… Ce qui distingue encore plus cet enregistrement de tous les autres, ce sont les tempos très rapides et toujours tenus d'André Previn, qui permettent de déployer le grand sens architectural de Walton avec un naturel inédit – magnifique coda de l'Allegro assai initial ; tout au long de cette interprétation, les influences de Sibelius ou d’Hindemith s’amenuisent totalement, au profit d’une vraie singularité dans l’orchestration et la gestion du temps musical qui font bel et bien de cette partition ce qu’elle est : un ovni dans le paysage anglais des années 1930. André Previn demeure d’autant plus marquant dans cette œuvre les 26 et 27 août 1966 – il en proposera une nouvelle version avec le RPO pour Telarc – qu’il commence à peu près au même moment, et avec les mêmes musiciens, une intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams, qui manque de poésie, pâtissant probablement de cette franchise analytique qui exhausse pourtant cette Première de Walton. Il gravera également avec le LSO la Deuxième de Walton, pour EMI, quelques années plus tard. Vous pourrez déguster ici la prise de son superlative réalisée par les équipes de Decca, sous la direction de James Lock. © Pierre-Yves Lascar
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The Girl From Chickasaw County - The Complete Capitol Masters

Bobbie Gentry

Country - Paru le 17 août 2018 | Capitol Records Nashville

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Plus de huit heures et demie de musique ! Bobbie Gentry méritait bien une célébration aussi maousse, même si sa gloire dura à peine plus d’une décennie. Retirée des affaires au profit d’un anonymat total depuis le début des années 80, cette grande voix des sixties et des seventies est ici luxueusement compilée. Sur 8 disques sont répartis 177 titres : ses six albums studio pour le label Capitol (Ode to Billie Joe de 1967, The Delta Sweete et Local Gentry de 1968, Touch ‘Em With Love de 1969, Fancy de 1970 et Patchwork de 1971), son disque en duo avec Glen Campbell paru en 1968 et – les fans font s’évanouir – plus de 70 inédits mêlant prises alternatives, démos, live à la BBC et raretés en tous genres ! Derrière le mystère de sa retraite prématurée et de ce culte qui ne cessera ne grandir au fil des années, restent ces chansons qu’elle signa de sa main. Bobbie Gentry n’était pas une simple chanteuse mêlant country, folk et pop comme tant d’autres de sa génération. C’est elle seule, au début de sa vingtaine, qui écrira les tubesques Mornin' Glory, Fancy, Okolona River Bottom Band, Chickasaw County Child ou encore le plus célèbre d’entre tous, repris par la terre entière, Ode to Billie Joe, fascinante histoire du suicide mystérieux du jeune Billie Joe McAllister ayant sauté du Tallahatchie Bridge. En France, Joe Dassin chamboulera l’intrigue : Billie Joe s’appelle Marie-Jeanne et le Tallahatchie Bridge devient le pont de la Garonne…Il y a une classe, un lâcher-prise et une sensualité renversante dans la voix de Bobbie Gentry. Il y a aussi ces arrangements luxuriants et cet instrumentarium en phase avec ce chant, tantôt des cordes lounge un brin kitsch mais tellement classe, tantôt une simple guitare épousant les cambrures de sa voix. Bobbie Gentry n’est jamais totalement country, totalement pop, totalement soul ou totalement folk. Elle est Bobbie Gentry. Point. © Marc Zisman/Qobuz
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A Bach Recital (Mono recording)

Wilhelm Kempff

Classique - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Os Portugueses

Rodrigo Leão

Pop - Paru le 29 juin 2018 | Sony Music Entertainment

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En 2018, Rodrigo Leão, compositeur et pianiste né à Lisbonne en 1964, a commémoré ses 25 ans de carrière en tant que soliste après l’immense succès remporté durant une décennie au sein de Madredeus, l’ensemble qu’il avait fondé aux côtés de Pedro Ayres Magalhães en 1985. Ave Mundi Luminar (Columbia, 1993) fut le premier jalon d’un voyage l’ayant converti en l’un des musiciens portugais les plus emblématiques – et reconnus sur la scène internationale. La célébration incluait la réédition de la bande-son du documentaire Portugal, un portrait social (série télévisée réalisée en 2007 par Joana Pontes et Antonio Barreto) sous le titre Os Portugueses (Sony Music, 2018). Son ample catalogue — 28 chansons – comprend dix nouveaux enregistrements de thèmes écrits pour Madredeus (dont O Pastor et Guitarra) et Sétima Legião, la première formation du compositeur (Mil Maneiras de Amar). Un titre inédit brille d’un éclat particulier : Restos da vida, qu’interprète Camané, l’un des plus grands chanteurs de fado actuels. Selma Uamusse et Ana Vieira sont les autres voix qui accompagnent les mélodies nostalgiques conçues comme de la musique de chambre, où les cordes et l’accordéon s’entrelacent avec les douces textures des synthétiseurs et du piano.Le choix effectué par Rodrigo Leão pour Os Portugueses met en valeur la langue portugaise et la musique traditionnelle purement instrumentale qui connectent avec une vision minimaliste plus contemporaine. Ce regard intime sur les concepts amplifie la sonorité si caractéristique d’un créateur qui a gagné une place incontestable dans la musique du Portugal. L’empreinte de Madredeus est indubitablement patente dans la praxis du musicien, non seulement dans le souvenir que relate cet enregistrement mais aussi dans ses projets actuels. Un anniversaire qui célèbre les caractéristiques les plus actuelles de la musique portugaise. © Ulyses Villanueva/Qobuz 
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Mascagni: Cavalleria rusticana / Leoncavallo: Pagliacci

Herbert von Karajan

Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Awase

Nik Bärtsch

Jazz - Paru le 4 mai 2018 | ECM

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La colonne vertébrale, pour ne pas dire le cœur de Awase, n’est, une fois de plus, pas le piano de Nik Bärtsch. Car lorsque le Zurichois met en branle son groupe Ronin comme ici, il construit sa musique comme ses improvisations autour de la batterie XXL de Kaspar Rast. Comme souvent avec ce gang d’autoproclamé zen funk, le pouvoir hypnotique de la répétition des motifs rythmiques donne une unité parfaite à ce jazz atypique qui ne ressemble à aucun autre. Le terme Awase vient des arts martiaux et signifie « se déplacer ensemble » au sens de fusionner les énergies. Une métaphore qui colle à la précision dynamique, à la mosaïque de grooves et au minimalisme ballétique du groupe de Bärtsch. Six années se sont écoulées depuis la parution du dernier album en date de Ronin, un live enregistré en Europe et au Japon entre 2009 et 2011. Entre-temps, le quintet est devenu quartet et a accueilli un nouveau bassiste, Thomy Jordi. Bref, le Ronin de 2018 n’est plus vraiment le même… Une mutation qui accouche d’une nouvelle forme de liberté et de flexibilité dans l’approche des compositions. L’interaction et l’énergie sont comme décuplées ! Et difficile de résister une fois de plus au pouvoir hypnotique des motifs qui s’enchaînent avec une grande fluidité durant les 65 minutes de cet Awase. © Max Dembo/Qobuz
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Sweet Dreams

Eurythmics

Pop - Paru le 21 janvier 1983 | Sony Music CG

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Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Thriller 25 (Super Deluxe Edition)

Michael Jackson

Soul - Paru le 21 mars 2018 | Epic - Legacy

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Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Realce

Gilberto Gil

Brésil - Paru le 1 janvier 1979 | Palco

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Bartók: Music for Strings, Percussion and Celesta, Sz. 106 - Hindemith: Concert Music for String Orchestra and Brass, Op. 50

Leonard Bernstein

Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Being There (Deluxe Edition)

Wilco

Rock - Paru le 29 octobre 1996 | Rhino - Warner Records

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Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Hotel California

Eagles

Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz