Les albums

5845 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - À paraître le 24 août 2018 | SKANI

Livret
7,92 €

Musique symphonique - Paru le 14 août 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

8,99 €

Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Musique symphonique - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

5,99 €

Musique symphonique - Paru le 31 juillet 2018 | Český rozhlas

15,39 €
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Musique symphonique - Paru le 26 juillet 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret
Enregistrée en concert public le 22 septembre 2016 par l’Orchestre Symphonique de Londres et Gianandrea Noseda, cette Cinquième de Chostakovitch tient les promesses de la partition. On sait que le malheureux compositeur, en proie aux fielleuses attaques de la Pravda aux ordres du sinistre qui-vous-savez, avait descendu en flammes son opéra Lady Macbeth en 1936, de sorte qu’il avait précipitamment retiré l’œuvre du programme de l’orchestre qui devait la créer – et pour ne la ressortir qu’en 1962. En réponse, si l’on veut, aux accusations d’opacité bourgeoise, de déviation anti-soviétique et toutes ces c… fadaises communistes, Chostakovitch se lança dans sa Cinquième, qu’il acheva en juillet 1937 ; la création eut lieu dans la foulée, avec grand succès non seulement en URSS mais à travers la planète musicale où l’on s’arracha l’œuvre. Oui, le langage en est certes plus limpide et moins ésotérique que dans la Quatrième, mais si l’on y cherche de l’optimisme flagrant et fleur-bleue, on peut se brosser. Le Scherzo est une sinistre fuite en avant d’un clown sous la torture, le déchirant Largo est ce qu’il est – déchirant, précisément. Quant au dernier mouvement, il alterne entre farce rossinienne et grincements de dents mahleriens, pour s’achever avec deux minutes de ce genre de joie que l’on éprouve lorsqu’on est laminé par une division de tanks soviétiques. Voilà la réponse « entre les lignes » qu’il apporta aux assassins staliniens, tout en déclarant dans La Pravda que c’était là « la réponse pratique d’un artiste soviétique à une critique bien méritée ». Pied de nez des plus éclatants ! © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 25 juillet 2018 | ORF SHOP

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Musique symphonique - Paru le 20 juillet 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 16 juillet 2018 | Český rozhlas

34,99 €

Symphonies - Paru le 13 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret
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26,49 €

Symphonies - Paru le 13 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Après les Concertos pour piano dirigés par Gustavo Dudamel, Daniel Barenboim et sa chère Staatskapelle Berlin s’immergent dans les quatre symphonies de Brahms, univers que le musicien argentin connaît par cœur. De vraies affinités électives se sont révélées au fil des années, depuis l'époque où, pianiste prodige, virtuose, il enregistrait pour EMI, au coeur des années 1960, les deux concertos sous la direction de Sir John Barbirolli, à la tête du New Philharmonia Orchestra. Depuis ce coup de maître, on a pu retrouver Barenboim en solo (quelques disques devenus "rares" chez Deutsche Grammophon - un disque de variations date de 1973 - et Teldec), en concerto (à plusieurs reprises, au piano ou en chef d'orchestre pour le Concerto pour violon), en chambriste inspiré, notamment pour les sonates pour violon avec Zukerman (Deutsche Grammophon) puis Perlman (Sony Classical), sans oublier celles pour violoncelle avec Jacqueline du Pré, dans un enregistrement légendaire pour EMI en 1969. Des enregistrements qui n'ont pas pris une ride. Côté symphonique, Barenboim s'est distingué par une première intégrale des symphonies ainsi que par un Requiem allemand réalisés durant son mandat à Chicago, parus chez Teldec. C'est donc sa seconde intégrale qu'il propose avec ce nouveau coffret Deutsche Grammophon. © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2018 | ORF SHOP

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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2018 | Český rozhlas

30,99 €
21,99 €

Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz

Le genre

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