La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

768 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | RCA Victor

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Attention, MUST. L'un des plus grands enregistrements d'André Previn réalisés au cours des années 1960 à Londres – véritable période bénie pour le chef américain ! Ici, le London Symphony Orchestra, galvanisé, dans son cœur de répertoire même, est d'une beauté inouïe ; les cuivres sont électriques (écoutez le Scherzo !), les bois toujours poétiques, les cordes d'une rythmicité implacable… Ce qui distingue encore plus cet enregistrement de tous les autres, ce sont les tempos très rapides et toujours tenus d'André Previn, qui permettent de déployer le grand sens architectural de Walton avec un naturel inédit – toute la coda de l'Allegro assai initial ; tout au long de cette interprétation, les influences de Sibelius ou d’Hindemith s’amenuisent totalement, au profit d’une vraie singularité dans l’orchestration et la gestion du temps musical qui font bel et bien de cette partition ce qu’elle est : un ovni dans le paysage anglais des années 1930. André Previn demeure d’autant plus marquant ici dans cette œuvre les 26 et 27 août 1966 – il en proposera une nouvelle version avec le RPO pour Telarc – qu’il commence à peu près au même moment, et avec les mêmes musiciens, une intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams, qui manque de poésie, pâtissant probablement de cette franchise analytique qui exhausse pourtant cette Première de Walton. Il gravera également avec le LSO la Deuxième de Walton, pour EMI, quelques années plus tard. Prise de son superlative réalisée par les équipes de Decca, sous la direction en l’occurrence de James Lock. © Pierre-Yves Lascar
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Piano solo - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1962 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cette belle réédition fait coup double en rendant hommage à la fois à Claude Debussy mort en 1918 et à Gérard Souzay né la même année à Angers. Le baryton français a beaucoup souffert du jugement négatif et sans appel de Roland Barthes dans son fameux essai Mythologies, paru en 1957. Pour le sémiologue, l’art de Gérard Souzay était « signalétique » et représentait l’art bourgeois par excellence, accusant le chanteur de souligner les signes de l’émotion et non l’émotion elle-même. On pourrait bien sûr gloser longtemps à propos des interprètes sur-expressifs qui déplaisent à l’esprit français épris de mesure et de retenue, mais accordons à Gérard Souzay la gratitude d’avoir été un des meilleurs interprètes de la mélodie française, qu’il a interprétée avec passion tout au long de sa carrière. En 1962, il enregistrait cet album et venait de faire ses débuts dans le rôle de Golaud, à l’Opéra de Rome, pour les cinquante ans de Pelléas et Mélisande de Debussy, sous la direction d’Ernest Ansermet, avant de le chanter à Paris avec le succès que l’on sait. Le répertoire de Gérard Souzay ne s’arrêtait toutefois pas à la mélodie française, c’était également un interprète du lied, vivement apprécié en Allemagne et en Autriche, notamment au Festival de Salzbourg. Ses enregistrements des Lieder de Schubert ont fait le tour du monde. En 1956, Gérard Souzay avait créé le Canticum Sacrum de Stravinsky, sous la direction du compositeur, à la basilique Saint-Marc de Venise. De la première mélodie de Debussy, Beau soir, jusqu’aux Fêtes galantes et au Promenoir des deux amants, c’est toute la carte du tendre que nous suivons sous la conduite de Gérard Souzay et Dalton Baldwin. Sensible aux moindres inflexions de cet univers fascinant et avec une diction intelligible, Souzay oscille entre rigueur et ce rien de préciosité qui sied parfaitement à l’art suprême de l’artifice et de l’harmonie complexe. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Ce célèbre album monographique consacré à Aaron Copland est aussi le joyeux symbole d’une longue amitié qui lia à vie le jeune Bernstein de dix-neuf ans avec un des plus grands compositeurs américains. Les deux hommes, séparés par une différence de dix-huit ans, s’étaient rencontrés sur le campus d’Harvard lors d’un spectacle de danse contemporaine. Si Copland était déjà un compositeur respecté, Leonard Bernstein était un glorieux inconnu bourré de talents et de projets. L’aîné va épauler le jeune musicien en le recommandant entre autre au Curtis Institute, puis au Festival de Tanglewood. Reconnaissant, Bernstein jouera toute sa vie la musique de Copland par affection mais aussi par véritable passion. Paru en 1962, ce LP regroupe trois ballets. Appalachian Spring (Printemps dans les Appalaches), composé en 1944 pour Martha Graham, raconte l’histoire des pionniers américains en citant de nombreuses chansons populaires de l’époque, dont la Shaker Dance qui sert de lien entre les huit mouvements de la pièce. El Salón Mexico, purement orchestrale à l’origine, est une représentation idéalisée d’une salle de danse populaire du Mexique, même si on y perçoit l’influence assez nette de Stravinski. Basée sur des partitions achetées sur place par le compositeur, on y entend plusieurs styles de musique, de la plus populaire à la plus savante. Music for the Theater, composé en 1925, est une suite de petites pièces inspirées par le jazz qui provoqua un joli scandale dans les salles de concerts conservatrices des années vingt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 3 août 1988 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est un des enregistrements légendaires du Concerto en si mineur d’Antonín Dvořák. Pierre Fournier y fait montre d’une grande autorité musicale. Sa technique d’archet fait ici merveille, sa large sonorité traduit avec bonheur le lyrisme à fleur de peau d’une partition qui faisait l’admiration de Brahms. Heureusement que les micros de Deutsche Grammophon étaient là pour rétablir un équilibre difficilement conciliable en concert entre le frêle son du violoncelle et l’énormité de l’orchestration. En maître absolu de l’orchestre, en l’occurrence la Philharmonie de Berlin à son meilleur, George Szell donne une dimension symphonique au chef-d’œuvre du compositeur tchèque. Le Concerto de Sir Edward Elgar avait lui aussi les faveurs de Pierre Fournier qui en donne ici une interprétation vraiment chaleureuse, trop souvent éclipsée par celle, géniale au demeurant, de Jacqueline Du Pré qui semble avoir effacé toutes les autres. Un grand disque à écouter sans modération sur votre Qobuz. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1951 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
« [...] Clemens Krauss est l'un des plus hauts représentants de la direction d'orchestre viennoise. Lui-même se définissait comme "musicien viennois". Il fonda en 1939, après l'Anschluss, le Concert du Nouvel An qu'il dirigea une dernière fois en 1954, quelques mois avant sa mort prématurée à Mexico-City. [...] Très bien rééditée, cette anthologie réunit les Wiener Philharmoniker (l'excellente édition Preiser de 1990 omettait les polkas Ohne Sorgen ! et Feurfest). Juste après sa Chauve-Souris, les concerts du nouvel an du fondateur Clemens Krauss sont réunis dans une publication exemplaire. [...] La première chose qui séduit est le classicisme épuré du geste. Krauss inscrit la musique dans le prolongement direct des menuets, danses et contredanses de Haydn, Mozart, Beethoven ou Schubert. Le soin et la clarté absolus avec lesquels il la détaille sont sans équivalent, joie et nostalgie mêlées. Une telle maîtrise de la respiration du trois temps viennois, de ses contrechants et contretemps, défie toute description. Ecoutez la subtilité des attaques et des nuances, le moelleux et la souplesse du rebond rythmique (Moulinet !) [...] Le génie de l'accent et de l'articulation, la variété de la longueur des traits et de la pression des archets sur les cordes donnent le sentiment que nombre de ses successeurs ont enfilé un costume de scaphandrier. Les phrasés des valses sont d'un lyrisme irrésisitible, porté par un art superlatif du crescendo-diminuendo. [...] Krauss ajoute au style propre de la musique son style personnel tout en élégance et en charme aristocratique. Un idéal. [...] Clemens Krauss délivre ici une prodigieuse leçon de direction. Il a été le premier chef du Concert du Nouvel An. Il en est resté le plus grand, et le demeurera.» (Diapason, mars 2018 / Rémy Louis)
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz « Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991) « Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé") « On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996) "La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Classique - Paru le 1 novembre 1966 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Attention, enregistrement de légende, bien que très rarement édité. Il est enfin de retour! Ces oeuvres si envoûtantes de Benjamin Britten ont-elles été d'ailleurs un jour aussi bien défendues qu'en ces jours des 14-15 décembre 1964 au St. John’s College, Cambridge? Pour A Ceremony of Carols, George Guest dut s'y reprendre à deux fois, le compositeur, n'étant pas très satisfait de certains passages, avait demandé explicitement à ce qu'ils soient corrigés... Plus généralement, la prise de son signée Kenneth Wilkinson, la harpe aérienne de Marisa Robles concourent à la magie de ces interprétations, au cours desquelles les "boys" dispensent des trésors de clarté polyphonique et d'inventivité. Ces jeux vocaux ne pourront plus vous quitter. Pour une fois - cela n'arrive peut-être plus très souvent : on aimerait remercier sincèrement nos amis anglais de Decca. (c) PYL
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1987 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 24 mars 2014 | naïve classique

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C’est une bête balle dans la tête, un 29 septembre 1915 à Tarnopol, dans l’actuelle Ukraine, qui coupa court à la très prometteuse carrière du jeune compositeur allemand Rudi Stephan. Agé de 28 ans, il n’avait guère eu le temps de trop s’épancher sur le papier réglé, mais il nous reste suffisamment d’œuvres de lui pour savoir qu’il aurait appartenu à la toute première ligne des plus grands compositeurs de sa génération, dans la foulée d’un Strauss et en prévision de Schönberg. A lui seul, son opéra Die ersten Menschen (« Les Premiers hommes »), écrit en 1914 d’après un « mystère érotique » d’Otto Borngräber, suffirait à lui ouvrir les portes du panthéon, car c’est là un chef-d’œuvre de tout premier plan, d’une maturité d’écriture et d’orchestration totalement invraisemblable pour un jeune homme de 27 ans. Stephan n’eut jamais loisir d’entendre son ouvrage, qui ne fut créé qu’en 1920. Peu de productions, hélas, peu d’enregistrements, mais ce n’est pas une raison pour ne pas inscrire celui enregistré voici peu par l’Orchestre National de France à la Discothèque idéale de Qobuz. Peut-être tel ou tel directeur de scène lyrique française aura-t-il un jour l’excellente idée de proposer cette splendeur à son public, entre deux Verdi-Puccini-Bellini-Giovanni-Cosi… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence
Ce coffret de l'intégrale de la musique de chambre, c'est un peu ce qu'on a fait de mieux à une certaine époque dans les "grandes" maisons de disques. Vous y retrouverez le Beaux Arts Trio mais aussi des petits trésors comme par exemple le Quintette avec le si négligé Werner Haas, beaucoup de collaborations avec György Sebök et... l'un des plus beaux enregistrements réalisés des deux sonates pour violoncelle et piano de Brahms avec Starker et Sebök. Un coffret indispensable.
10,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1982 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 23 octobre 2015 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Oyly Carte Opera Company dédiée au Savoy Operas a commencé sa collaboration avec Decca en se lançant dans une série d'enregistrements à la fin des années 1940 et au début des années 50. Le présent enregistrement de 1974 de Iolanthe est, à bien des égards, supérieur au précédent de 1960. D'abord par la contribution du Royal Philharmonic Orchestra qui, par la qualité des cordes et des instruments à vent répond parfaitement à la direction somptueuse, élégante, vivante et magistrale de Royston Nash qui respire la belle musique de Sullivan. S'y ajoutent les belles voix de Pamela Field (très limpide), Michael Raynor et bien entendu de Judi Merri dans le rôle-titre dont l'engagement émotionnel est total. Un grand enregistrement.
9,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 1964 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Il y a une sorte de réflexe de Pavlov associé à Bruckner qui a pour nom Eugen Jochum. Cet immense chef allemand laisse deux intégrales (DGG et EMI) d’une splendeur cosmique sans pareille. Il est intéressant de l’écouter ici, à la fin de sa vie, à la tête d’un des plus somptueux orchestres de la planète, le Concertgebouw d’Amsterdam, qui répond à ses moindres sollicitations avec une beauté instrumentale qui nous emmène tout droit au paradis. FH