Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

23471 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Classique - À paraître le 7 septembre 2018 | Sony Classical

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Classique - À paraître le 31 août 2018 | CORO Connections

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Classique - À paraître le 24 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - À paraître le 17 août 2018 | Universal Music Classics

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Classique - À paraître le 3 août 2018 | audite Musikproduktion

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On ne peut pas dire que les enregistrements des Partitas et Sonates pour violon solo de Bach manquent sur le marché ; dès 1903, Joseph Joachim, âgé de soixante-douze ans, en avait enregistré quelques mouvements, Sarasate l’avait suivi peu après. Le premier enregistrement complet est signé du jeune Menuhin en 1936, suivent ensuite des cataractes de nouvelles versions signées Szigeti, Milstein, Szeryng ou Grumiaux qui marquèrent durablement l’art de jouer cette musique. Vinrent ensuite les « baroqueux », Kuijken en tête qui remit bien des pendules à l’heure baroque – même si les aficionados des uns et des autres continuent de s’étriper. Comme tout violoniste qui se respecte, Christoph Schickedanz a caressé l’idée d’enregistrer sa propre vision de ces six œuvres ; et après les grands prédécesseurs, après l’école baroque récente, les nouveaux venus peuvent aisément se forger une toute nouvelle conception alliant les deux, sans plus risquer les foudres des tenants de l’un ou l’autre mode d’interprétation. Il choisit donc de jouer avec un vibrato modéré, sans les glissades romantiques qui pouvaient encombrer le discours des pionniers, ni les lourdeurs de tempo qui ont pu plomber bien des lectures – ni les quelques précipitations baroques qui ont pu déstructurer certains enregistrements des tenants de l’ancienne manière. En bref, il donne sa lecture personnelle, tout à fait convaincante. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 3 août 2018 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - À paraître le 27 juillet 2018 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Le violoncelliste allemand – d’origine péruvienne et uruguayenne – Claudio Bohórquez est de nos jours l’un des solistes les plus demandés. Disciple de Pergamentchikow, il se frotta très tôt aux grands concours tels que le Tchaikovsky de Moscou et le Rostropovitch de Paris, où il se plaça plus qu’honorablement, avant de remporter le Premier Prix du prestigieux concours de Genève et surtout tous les prix du tout Premier Prix Casals, qui lança sa carrière internationale. Une carrière qui l’a déjà amené à se produire avec la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhaus de Leipzig, le Symphonique de Vienne, l’Orchestre de Paris, celui de Toulouse ou l’Academy of St. Martin in the Fields. Au piano, Péter Nagy est un fameux briscard, qui remporta en 1979 le célèbre concours de la Radio hongroise qui lui ouvrit bien des portes. Chambriste recherché, on le trouve aux côtés de Miklós Perényi, Leonidas Kavakos, Kim Kashkashian, Nobuko Imai ou encore Ruggiero Ricci. Les deux compères ont choisi ici un répertoire déjà bien représenté discographiquement, il est vrai, mais qui se plaindra d’entendre cette somptueuse musique somptueusement jouée… En guise de bis, trois Danses hongroises adaptées par Alfredo Piatti, le « Paganini du violoncelle » selon Liszt, et le si beau lied Wie Melodien zieht es mir réécrit pour violoncelle. Un bel enregistrement, il faut le dire. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - À paraître le 26 juillet 2018 | LSO Live

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Classique - À paraître le 20 juillet 2018 | kranky

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Classique - À paraître le 13 juillet 2018 | Dirk Maassen Music

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Électronique ou concrète - À paraître le 13 juillet 2018 | Brawl Records

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Classique - À paraître le 13 juillet 2018 | col legno

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | 130701 (FatCat Records)

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Ava

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Signum Records

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Berlin Classics

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Berlin Classics

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Depuis sa fondation à Munich, le Quatuor Goldmund s’est rapidement imposé comme l’un des plus magnifiques jeunes ensembles européens. On a déjà pu les entendre au Festival d’Aix, aux Ludwigsburger Schlossfestspiele, au Schleswig-Holstein Musik Festival, en tournée internationale en France, à travers la Scandinavie, aux États-Unis, au Canada, en Autriche – le prestigieux Musikverein de Vienne – ou en Suisse. Un premier album consacré au père du quatuor, Haydn, avait été unanimement salué par la critique ; ce nouvel album dédié à Chostakovitch, comportant le phénoménal Troisième Quatuor de 1946 (qui fut censuré par la dictature communiste pour « pessimisme et formalisme »), et le plus rare Neuvième de 1964 – œuvre de l’ultime maturité donc – qui, chose inhabituelle chez le compositeur, fut l’objet de maints remaniements. Saluons cette nouvelle interprétation, dans laquelle le quatuor donne vraiment l’impression d’être un seul et même instrument à seize cordes plutôt qu’un agglomérat de quatre instruments disparates. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 6 juillet 2018 | Signum Records

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Alors que les douze fantaisies pour flûte solo et celles pour violon solo, toutes deux publiées dans les années 1730, furent maintes fois rééditées et circulèrent à travers l’Europe – de sorte que nombre de partitions ont toujours été disponibles –, les douze fantaisies pour viole de gambe de Telemann, également publiées à cette période, semblent avoir été perdues jusqu’en l’an 2000 : aucun exemplaire, aucune copie, aucun manuscrit, rien. Et un beau jour, l’ample fonds de bibliothèque d’un château près d’Osnabrück fut confié à la Bibliothèque nationale allemande, et après des années d’évaluation, miracle, on s’aperçut que parmi les trésors se trouvait le seul et unique exemplaire jusqu’ici existant de ces fantaisies pour gambe. Douze « nouvelles » œuvres de Telemann, l’aubaine pour tous les gambistes ! Dix d’entre elles sont écrites en trois mouvements, et seule la première n’en comporte que deux tandis que la deuxième, question d’équilibre d’édition peut-être, en compte quatre. Telemann égrène les tonalités sans trop d’ordre, car passées les quatre premières qui vont d’ut à fa, les autres zigzaguent allègrement. Les formats de ces fantaisies restent assez analogues de l’une à l’autre : les mouvements durent deux ou trois minutes, et c’est dans la technique d’écriture que Telemann s’aventure. Les tonalités les plus « faciles » pour l’instrumentiste, celles comportant le plus de cordes à vide, usent largement de polyphonie, alors que celles s’éloignant dans les tonalités plus rares développent un langage délicieusement mélodique. Le gambiste Richard Boothby, un disciple de Harnoncourt, s’est taillé un solide nom dans le milieu baroque en fondant le Quatuor Purcell en 1984, puis l’année suivante l’ensemble Fretwork, avec lequel il a entre autres enregistré une réécriture très remarquée des Variations Goldberg. © SM/Qobuz
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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Affetto Recordings

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Classique - À paraître le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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