Les albums

5202 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
11,99 €

Opéra - À paraître le 4 mai 2018 | PentaTone

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23,96 €

Opéra - À paraître le 4 mai 2018 | PentaTone

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9,99 €

Opéra - À paraître le 27 avril 2018 | Bongiovanni

9,99 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Ars Produktion

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19,99 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

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Benzin n’est certes pas l’opéra le plus connu de Reznicek, dont la postérité n’a d’ailleurs retenu en tout et pour tout que l’ouverture de Donna Diana, sur les quelque vingt-quatre opéras qu’il a écrits entre 1887 et 1935. D’autant moins connu que si Benzin fut écrit en 1929, sa création dut attendre… 2010, et en voici l’enregistrement en première discographique mondiale. Oui, oui, Benzin signifie en effet « Essence », et c’est précisément d’essence qu’il est ici question : un Zeppelin, en panne d’essence, se pose sur une île inconnue bourrée d’essence, le diable sait pourquoi, mais menée par la fille d’un mystérieux milliardaire états-unien qui a pour vilaine habitude d’hypnotiser les mâles en leur faisant accroire qu’ils sont des animaux. Charmant ! Le commandant de bord ne se laisse pas si facilement impressionner et, l’amour de la belle aidant, tout est bien cocasse qui finit cocassement bien. Reznicek emprunte ici à tous les styles possibles et imaginables, pour un potpourri à 100% délirant allant de Wagner à Strauss, de Mahler aux foxtrot, tango, music-hall ou encore à l’exotique de l’Exposition universelle. L’auditeur est ainsi promené tel une balle de ping-pong à travers tout ce qui se faisait en 1929 – un an après l’ouverture de la ligne régulière transatlantique par Zeppelin, d’où l’étoffe du sujet – et il est difficile de résister à l’humour ravageur de l’ouvrage. Reste à comprendre l’allemand… Mais peut-être une scène française, avec un metteur-en-scène doué de facétie de d’imagination, saura-t-elle bientôt proposer ce petit bijou. © SM/Qobuz
8,99 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Navis Musik

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16,49 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | RUBICON

Hi-Res Livret
Certes, I quatro rusteghi de Wolf-Ferrari fut créé en allemand, en Allemagne et en 1906, mais voici ce petit chef-d’œuvre – ce grand chef-d’œuvre, en réalité – restitué dans son dialecte vénitien d’origine (d’où « quatro » et non moins « quattro » comme l’exigerait l’italien correct), enregistré lors d’une présentation en version « mise en espace » du Royal Liverpool Philharmonic. C’est là le plus inspiré de ce compositeur italo-allemand, constamment tiraillé entre deux fidélités nationales qui le forcèrent, lors de la Première Guerre, à s’installer en Suisse afin de n’avoir pas à prendre parti ; on entend clairement l’influence du Falstaff de Verdi, un peu moins de Puccini si ce n’est éventuellement Gianni Schicchi – qui n’était pas encore composé, et loin de là ! C’est dire la place fondamentale de Wolf-Ferrari dans le monde lyrique de son temps, une place qui lui a été refusée par la postérité, peut-être sous prétexte qu’il était trop italien pour les Allemands, trop germanique pour les Transalpins. Cela dit, I quatro rusteghi reste son ouvrage le plus joué de nos jours, et à juste titre : on y trouve une orchestration spirituelle en diable – une extraordinaire partie de basson solo, entre autres –, un art des ensembles vocaux des plus magistraux, et une truculence qui vous saisit du début à la fin. On aimerait quand même l’entendre sur les scènes hexagonales… L’album rassemble une superbe brochette de jeunes talents lyriques qu’il convient sans nul doute de suivre de très près. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Urania Records

19,99 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

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19,99 €

Opéra - Paru le 20 avril 2018 | CPO

Livret
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Dynamic

Hi-Res
29,99 €
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Opéra - Paru le 6 avril 2018 | Glossa

Hi-Res Livret
Créée en 1749 pour saluer le Traité d’Aix-la-Chapelle signé entre George II et Louis XV qui met fin à la guerre de Succession d’Autriche, la pastorale héroïque Naïs de Rameau consacre le triomphe de la virtuosité sur la scène de l’Académie Royale de Musique, alors qu’en Angleterre, Haendel écrit sa célèbre Musique pour les feux d’artifice royaux pour la même occasion. Lassé des sombres tragédies et de leur lot de passions noires et oppressantes, le public accueille avec enthousiasme les ouvrages plus légers – ballets et pastorales – dans lesquels la soprano Marie Fel et le ténor Pierre Jélyotte se font applaudir pour leurs tours de gosier prodigieux. Avec Naïs, Rameau signe certaines de ses pages les plus impressionnantes, parmi lesquelles l’ouverture et le prologue descriptif, retraçant le combat entre les Titans et la cour céleste pour gouverner l’Olympe. Échanges galants, évolution d’athlètes, prophétie, fête pastorale, combat naval et noces sous-marines ponctuent l’ouvrage et accompagnent l’éclosion des sentiments tendres qui unissent Naïs et Neptune. Cette coproduction entre le Centre de Musique Baroque de Versailles (CMBV) et le Müpa Budapest Early Music Festival vient confirmer la place prise désormais par György Vashegyi dans le domaine de la musique baroque et de la musique française en particulier. Après le succès des Fêtes de Polymnie du même Rameau en 2015 ou encore la révélation d’Isbé de Mondonville, voilà que le chef hongrois récidive à la tête d’excellents chanteurs et de ses deux ensembles, le Budapest Orfeo Orchestra et le Purcell Chorus qu’il a fondé à Budapest, à la fin de ses études à l’Académie Franz Liszt complétées par des masterclasses avec Sir John Eliot Gardiner et Helmut Rilling. Cette production franco-hongroise autour de Rameau va se prolonger avec la parution prochaine des Indes Galantes. © François Hudry/Qobuz
11,98 €

Opéra - Paru le 6 avril 2018 | ICA Classics

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9,99 €

Opéra - Paru le 6 avril 2018 | CapriccioNR

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Après Manon Lescaut et La Bohème, Il Tabarro est la troisième incursion parisienne dans l’œuvre de Puccini. C’est en voyant au théâtre Marigny, à Paris, La Houppelande, une pièce en argot de Didier Gold, que Puccini envisage d’écrire le premier volet de son Trittico. Violente et d’un naturalisme frôlant la tragi-comédie, cette pièce suscite aussitôt l’imagination du compositeur italien qui imagine aussitôt de mettre cette tranche de la vie quotidienne en musique. Le chef d’orchestre Bertrand de Billy a saisi tous les enjeux de cet opéra qui décrit si bien l’atmosphère parisienne des bords de la Seine où est amarrée la péniche servant de cadre à ce drame populaire de la jalousie, bien avant Simenon et son personnage du commissaire Maigret. Capté lors d’un concert donné à Vienne en 2010, cette très belle version réunit une distribution éclatante avec le grand ténor sud-africain Johan Botha mort prématurément d’un cancer en 2016, sa compatriote, la soprano Elza van den Heever qui triomphe de New York à Francfort en passant par Bordeaux et le baryton allemand Wolfgang Koch qui délaisse ici Wotan pour endosser le rôle de Michele, le mari jaloux qui deviendra meurtrier. © François Hudry/Qobuz

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