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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Jazz - Paru le 8 février 2019 | Blue Note

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Sur la planète jazz, le trio piano-basse-batterie est une sorte de mythologie dans la mythologie… En 1968, le pianiste Chick Corea, le batteur Roy Haynes et le contrebassiste Miroslav Vitous en chamboulent l’esthétique dans un sommet de virtuosité limpide à la beauté harmonique des plus inédite. Intitulé Now He Sings, Now He Sobs, cet enregistrement paru sur le label Blue Note est le premier publié sous le nom de Corea. Derrière ses futs en quadrichromie, le sage et impérial Roy Haynes, de vingt ans l’aîné de ses complices, ne tire jamais la couverture à lui, solidifiant juste ce tourbillon de swing… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | ECM

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La colonne vertébrale, pour ne pas dire le cœur de Awase, n’est, une fois de plus, pas le piano de Nik Bärtsch. Car lorsque le Zurichois met en branle son groupe Ronin comme ici, il construit sa musique comme ses improvisations autour de la batterie XXL de Kaspar Rast. Comme souvent avec ce gang d’autoproclamé zen funk, le pouvoir hypnotique de la répétition des motifs rythmiques donne une unité parfaite à ce jazz atypique qui ne ressemble à aucun autre. Le terme Awase vient des arts martiaux et signifie « se déplacer ensemble » au sens de fusionner les énergies. Une métaphore qui colle à la précision dynamique, à la mosaïque de grooves et au minimalisme ballétique du groupe de Bärtsch. Six années se sont écoulées depuis la parution du dernier album en date de Ronin, un live enregistré en Europe et au Japon entre 2009 et 2011. Entre-temps, le quintet est devenu quartet et a accueilli un nouveau bassiste, Thomy Jordi. Bref, le Ronin de 2018 n’est plus vraiment le même… Une mutation qui accouche d’une nouvelle forme de liberté et de flexibilité dans l’approche des compositions. L’interaction et l’énergie sont comme décuplées ! Et difficile de résister une fois de plus au pouvoir hypnotique des motifs qui s’enchaînent avec une grande fluidité durant les 65 minutes de cet Awase. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2017 | Riverside

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Lorsqu’il enregistre Portrait In Jazz, Bill Evans a déjà 30 ans, trois albums en tant que leader à son actif (New Jazz Conceptions, Everybody Digs Bill Evans et On Green Dolphin Street) et de nombreuses piges de sideman pour notamment George Russell, Tony Scott, Charles Mingus, Helen Merrill, Eddie Costa et surtout Miles Davis avec Kind Of Blue. Bref, le pianiste est déjà salué par toute la critique internationale et chacun de ses actes est scruté à la loupe. Pour la session qui se déroule le 28 décembre 1959, il est entouré du contrebassiste Scott LaFaro et du batteur Paul Motian. C’est la première fois que le trio enregistre. Et quel trio ! Le plus grand et le plus inspiré peut-être de toute l’histoire du jazz. Fini le pianiste roi et sa rythmique juste là pour passer les plats et ramasser les miettes ! Les échanges sont soudain réels, les conversations sont réellement passionnantes entre trois musiciens dosant déjà parfaitement leur technique et leur propos. Les parties de LaFaro chamboulent les codes de son instrument. Le niveau de complicité entre les trois hommes n’est pas encore celui des fameux concerts de juin 1961 au Village Vanguard mais Portrait In Jazz propose déjà des versions innovantes de standards tant de fois revisités. Le piano de Bill Evans offre l’étendue de son spectre, bondissant dans son swing jamais racoleur et mélancolique au possible dans les instants plus introspectifs… Un premier épisode déjà historique de l’histoire de ce trio. Histoire trop brève puisque interrompue brutalement, le 6 juillet 1961, par la disparition tragique de Scott LaFaro dans un accident de la route à seulement 25 ans… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 février 2017 | Columbia - Legacy

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Lorsque Duke Ellington enregistre ce live au Festival de Newport en 1956, la jeune garde l’a éloigné du devant de la scène. L’ère n’est plus du tout au big bands qui périclitent les uns après les autres. Le Duke n’a pourtant jamais lâché l’affaire, continuant même à entretenir sa phalange sur ses propres deniers, notamment grâce aux royalties de ses nombreuses compositions des années 20, 30 et 40. Pire : lorsque l’orchestre se produit à Newport, il n’a même plus de contrat discographique ! Cette soirée sera pourtant historique. La musique est d’un tel niveau, les solistes (Johnny Hodges, Clark Terry, Cat Anderson, Russell Procope…) sont d’une telle perfection que le public du festival s’emballe, monte sur les chaises et lorsque Paul Gonsalves prend son mythique solo sur Diminuendo And Crescendo In Blue, l’hystérie est totale ! Arrangements, écritures, solos, swing, rien ne manque à l’appel de ce chef d’œuvre. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Jazzwise Five-star review
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Aussi essentiel que la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100 % western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frotté. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais sur l'Olympe du sax. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 juin 2016 | Ace Records

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Gospel - Paru le 28 août 2015 | Columbia - Legacy

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Cette parfaite compilation éditée en double CD en 1991 résume en 36 titres tout l’art de Mahalia Jackson. La discographie de la grande prêtresse du gospel étant plus que dense, ses plus grands fans trouveront sans doute quelques lacunes dans ce Gospels, Spirituals & Hymns pourtant impeccablement conçu. Enregistrées pour le label Columbia entre 1954 et 1969, les œuvres ici réunies montrent l’étendue de la virtuosité de la chanteuse de New Orleans et la palette des émotions qu’elle livre, que l’instant soit au recueillement ou, au contraire, à la liesse. «Je chante la musique de Dieu, disait Mahalia, ainsi je me sens libre. Et cela me donne de l’espoir. » Difficile de ne pas ressentir des sensations similaires pour nous, simples auditeurs de ces enregistrements magiques et habités. © MD/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

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Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mai 2015 | Winter & Winter

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Cette merveille issue du vaste catalogue du label Winter & Winter est également une merveille de la discographie de Paul Motian. Sideman hors pair et membre du fameux trio de Bill Evans (1959/1961), le batteur de Philadelphie demanda, durant les années 80, à Stefan Winter et Hiroshi Itsuno (futurs fondateurs de Winter & Winter alors en poste chez Polydor) de produire des relectures de pièces plus ou moins connues des comédies musicales américaines. Ce fut alors le début de Paul Motian On Broadway, série d’enregistrements où les standards retrouvaient une nouvelle jeunesse. En 2015, pour le 30e anniversaire de son label, Stefan Winter (qui a produit près de vingt-cinq albums avec Motian jusqu’à sa mort en 2011) a sélectionné sept titres piochés dans Paul Motian On Broadway pour construire ce Standards plus One. Le batteur est donc épaulé par le saxophoniste ténor Joe Lovano, le guitariste Bill Frisell, le contrebassiste Charlie Haden et, sur deux titres, le saxophoniste alto Lee Konitz. Des orfèvres et des coloristes d’un sérieux calibre trouvant ici le ton juste pour proposer un éclairage neuf à ces partitions de Jerome Kern, Irving Berlin, George Gershwin, Cole Porter ou bien encore Richard Rodgers tant de fois enregistrées. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2015 | Impulse!

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Pour beaucoup, A Love Supreme est non seulement l’un des plus grands disques de John Coltrane mais l’un des plus grands disques de l’histoire du jazz tout court ! Pour célébrer ses 50 ans, sa version The Complete Masters propose, sur 3 CD, de plonger dans cet enregistrement fascinant grâce à de nombreuses prises inédites (notamment en sextet avec Archie Shepp et Art Davis) et de sa seule version live donnée à Antibes durant l’été 1965… On peut aisément comprendre pourquoi ce disque plait tant aux néophytes. Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre… Au milieu des années 60, Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu. Il le dit d’ailleurs dans les notes de pochette, datant cette révélation à 1957. Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. Car mysticisme, mystère, transe mais aussi sérénité se succèdent ici avec une grande fluidité. Toutes les libertés harmoniques du disque annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 septembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Sélection JAZZ NEWS
Le saxophoniste Mark Turner marque ici ses débuts comme leader sur le label ECM dont il est, par ailleurs, un habitué au titre de sideman (on l’a croisé récemment dans le quartet de Billy Hart, sur le dernier disque de Stefano Bollani
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Jazz - Paru le 19 août 2014 | Prestige

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Un swing rare et une notion unique du cool, Red Garland déploie ici son jeu mythique. Rien que pour le marathon pianistique du thème qui donne le titre à cet album enregistré en novembre 1957 mais publié trois ans plus tard, Soul Junction est un breuvage délicieux. Sans parler de la présence d’invités nommés John Coltrane et Donald Byrd… Côté rythmique, le contrebassiste George Joyner et le batteur Art Taylor apportent au Texan un soutien sans faille. La classe. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 mai 2014 | Verve

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En mars 1964, Verve publie ce chef-d’œuvre cosigné par Stan Getz et João Gilberto. Popularisant la bossa-nova aux quatre coins du monde et relançant la carrière du saxophoniste américain, le disque reste encore aujourd’hui le sommet de la fusion entre jazz et musique brésilienne. En 1962, Getz, qui compte parmi les plus grands sax ténors de sa génération, a déjà 35 ans, une quarantaine d’albums à son actif et un palmarès rutilant. Pourtant, son âge d’or semble s’éloigner à petits pas. Le 13 février, il ne le sait pas encore, mais il passe la journée à enregistrer le disque qui changera le cours de sa carrière et secouera la planète jazz comme jamais. Cosigné avec le guitariste Charlie Byrd, Jazz Samba atterrit dans les bacs dès le mois d’avril, plafonne au sommet des charts pop en septembre et incite de nombreux jazzmen, parmi lesquels Sonny Rollins et Coleman Hawkins, à mettre eux aussi le doigt dans cet engrenage de fusion entre jazz et musiques brésiliennes, bossa-nova et samba en tête.Mais le vrai rêve humide du producteur de chez Verve, Creed Taylor, est de réunir sur un même album Stan Getz et João Gilberto, l’un des pères de la bossa-nova. Une union consommée les 18 et 19 mars 1963 dans les studios A&R Recording Inc. de New York. Phil Ramone, patron des lieux, est l’ingénieur du son de la séance, Taylor conservant sa casquette de producteur. Côté rythmique, le compositeur Antonio Carlos Jobim est au piano, Milton Banana à la batterie et Sebastião Neto à la contrebasse, même si Tommy Williams, habituel bassiste de Getz, est crédité sur la pochette. La cerise sur le gâteau est la voix d’Astrud Gilberto, présente sur les tubesques Girl From Ipanema et Corcovado. Comme celui de son mari João, son organe est d’une douceur envoûtante, proche du chuchotement. Tout ici est minimalisme, épure et espace… Creed Taylor racontera que Getz et Jobim étaient deux musiciens plutôt faciles, sans ego démesurés. Pour lui, le problème venait principalement de Gilberto. « C’était l’enfer de le faire venir en studio. Il restait cloîtré dans sa chambre d’hôtel. Je crois qu’il était un peu agoraphobe, qu’il y avait trop de monde pour lui et qu’il avait peur de nous rejoindre. Il faut remercier Monica, la femme de Stan, de l’avoir quasiment physiquement sorti de sa chambre pour l’amener en studio ! Une fois sur place, il s’asseyait et jouait. » Des dissensions qui ne s’entendent pas vraiment sur l’album et qui n’empêcheront pas ce Getz/Gilberto de devenir l’un des disques de jazz les plus vendus au monde. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 mars 2014 | Prestige

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Enregistré dans la journée du 14 novembre 1958, cette merveille réunit le piano de Phineas Newborn, la contrebasse de Paul Chambers et la batterie de Roy Haynes qui mène ici la danse et la session. C’est pourtant Newborn qui fait des étincelles tout au long de We Three. Mais des étincelles mesurées. D’une virtuosité à couper le souffle, le pianiste du Tennessee trouve ici une rythmique aérienne au possible, qui calme son habituelle pyrotechnie et canalise son sens du swing. Ceux-là embarquent réellement le trio piano/basse/batterie sur le sentier d’une vraie conversation à trois, passionnante d’un bout à l’autre. Bien dommage que cette association ne durera pas plus longtemps… © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 31 janvier 2014 | MPS

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Enregistrés en 6 volumes pour le label MPS en 1968, la série des disques d'Oscar Peterson sous l'appellation "Exclusively For My Friends", dans le salon du producteur allemand du label, Hans Georg Brunner-Schwer, en présence de quelques amis, fait souvent partie des disques préférés pour les amateurs de ce pianiste hors-normes. Et ce pour différentes raisons : la qualité des prises de sons, la décontraction de ces sessions et l'excellence des rythmiques auxquels fait appel le pianiste (Ray Brown à la contrebasse avec Ed Thigpen à la batterie ou Sam Jones à la contrebasse avec Louis Hayes ou Bobby Durham à la batterie) enfin, la qualité elle-même du piano : un Bösendorfer. Des disques qui restent des références absolue en terme de piano jazz.
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Jazz - Paru le 31 janvier 2014 | MPS

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