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Pour tout label, obtenir un Diapason d'Or pour l'une de ses parutions c'est un peu comme recevoir la Légion d'Honneur ! Roi parmi les récompenses de la presse classique française, le Diapason d'Or signale chaque mois l'excellence de la production classique, telle que repérée et commentée par les experts du magazine.

Les albums

1482 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Piano solo - Paru le 4 septembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 21 août 2020 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Lorsque les premières notes de la fantaisie chromatique rompent le silence, le temps semble s'arrêter. L'auditeur entre alors dans l'univers du plus grand des luthistes, John Dowland, pour un voyage à travers différentes nuances de mélancolie et d'un espoir lumineux. Jamais auparavant le son du luth n'avait été aussi expressif et coloré que dans ses fantaisies magistrales, aussi dynamique que dans ses danses étincelantes, amenant le luth Renaissance à son apogée. Dans son premier enregistrement solo, Bor Zuljan explore ces différents aspects, insufflant une vie certaine aux chefs-d'œuvre de Dowland. © Ricercar
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Classique - Paru le 3 juillet 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dans ce deuxième volume, Bertrand Cuiller dresse le portrait d’un tout jeune Couperin qui tenait l’orgue de l’église Saint-Gervais à Paris dès ses dix-sept ans – un poste prestigieux qui lui permit d’obtenir rapidement ceux d’organiste du roi et de maître de clavecin des enfants royaux. Une période décidément marquée par une puissante maturité de l’écriture : l’éloquence de Bertrand Cuiller au clavecin conjuguée au talent de son invité Jean-Luc Ho dans l’interprétation des deux messes d’orgue, révèlent toute la diversité d’un imaginaire sonore inouï. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
C’est une véritable aubaine de pouvoir découvrir le ballet Narcisse et Echo de Nikolaï Tcherepnin un compositeur bien oublié aujourd’hui. Il fait pourtant partie des jeunes Russes, tels Rachmaninov, Glazounov, Medtner ou Taneïev, qui ont succédé à leurs grands aînés du Groupe des Cinq et Tchaïkovski. Il héritera une exceptionnelle science orchestrale de son professeur Rimski-Korsakov, avant d’enseigner lui-même au conservatoire de Saint-Pétersbourg où il aura Sergueï Prokofiev comme élève. Nommé chef d’orchestre au théâtre Mariinsky avant la révolution d’Octobre, Nikolaï Tcherepnin dirigera la saison inaugurale des Ballets russes à Paris en 1909. C’est d’ailleurs pour Serge de Diaghilev qu’il compose son ballet Narcisse et Echo, créé à la hâte en 1911 à la place de Daphnis et Chloé, dont Ravel n’avait pas terminé la composition à temps. Dansé par Nijinsky dans une chorégraphie de Fokine et les décors de Bakst prévus pour Daphnis, l’œuvre a paru ennuyeuse au public parisien. Jugement injuste à l’écoute de cette partition étincelante qui mériterait bien mieux que l’oubli dans lequel elle est tombée. Danse générale, Bacchanale dans une Grèce rêvée, nous voilà pourtant dans le même univers que celui de Ravel, paré d’une orchestration colorée et magique, et dont l’emploi d’un chœur vient encore renforcer de manière assez troublante sa proximité avec le futur ballet de Ravel. C’est peut-être un certain statisme qui a dérouté le public d’alors, habitué aux rythmes échevelés de Borodine, Rimski-Korsakov et du jeune Stravinski. Le bel enregistrement de Łukasz Borowicz vient opportunément rappeler la musique de ce grand compositeur russe établi à Paris où il mourut en 1945, laissant un grand nombre de compositions pour la scène (opéras et ballets), de la musique symphonique, de la musique de chambre, des œuvres vocales et pour le piano. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sainte Théodosie de Tyr refuse l'amour d'Arsène, fils du gouverneur, car elle préfère se vouer à Dieu : pour avoir offensé les puissants, elle endurera de nombreux tourments, qui mèneront à sa mort. Alessandro Scarlatti narre son martyre dans un oratorio tantôt violent, tantôt lumineux, et dissèque les passions humaines à travers une fresque saisissante. Interprété avec talent par les quatre solistes, Emmanuelle de Negri, Emiliano Gonzalez Toro, Anthea Pichanick et Renato Dolcini, en compagnie des fougueux musiciens des Accents dirigés par l'archet de Thibault Noally, ce drame musical ébranle par sa force dramatique et la beauté du chant. © Aparté
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Dès leur rencontre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris, Stéphanie-Marie Degand et Violaine Cochard ont développé une complicité musicale : les Six sonates pour clavecin obligé et violon de Johann Sebastian Bach se sont rapidement imposées comme leur répertoire de prédilection. Ces œuvres (à l'exception de la Sixième) sont d'inspiration corellienne – sur le modèle de la « sonata da chiesa » : alternance de quatre mouvements lent-vif-lent-vif. Bach y mêle la rigueur du contrepoint d'Allemagne du Nord au cantabile italien alternés avec des mouvements rapides quasiment tous fugués. Un enregistrement qui célèbre ces trente ans d’amitié et de passion commune pour la musique ! © Nomadmusic
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Classique - Paru le 20 avril 2020 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 10 avril 2020 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Avec un dynamisme jamais démenti depuis sa création, le Centre de musique romantique française installé au Palazzetto Bru Zane de Venise continue ses publications d’œuvres françaises inconnues. Cette nouvelle exhumation nous vient de Budapest avec les forces du Purcell Choir et de l’Orfeo Orchestra, sous la direction de György Vashegyi. Il a été réalisé dans une salle de concerts aux dimensions de cathédrale dotée d’une acoustique exceptionnelle, qui donne un sentiment d’espace bienvenu à cette découverte. Si les protagonistes de cet opéra nous sont bien connus – Phèdre, Hippolyte, Thésée et Œnone –, le compositeur l’est beaucoup moins. Méprisé avec hauteur par Berlioz soixante ans après cette création, Jean-Baptiste Moyne (dit Lemoyne) remporta pourtant un véritable triomphe en 1786 avec son opéra Phèdre chanté à l’Opéra (Académie royale de musique) par les meilleurs chanteurs de son temps. Comparé alors aux chefs-d’œuvre de Gluck, cet opéra méritait de sortir de l’ombre grâce à des qualités mélodiques et théâtrales indéniables. Né en Dordogne, Lemoyne avait étudié à Berlin avant de devenir second maître de musique de Frédéric le Grand, roi de Prusse et protecteur des arts. De retour en France, il dut se battre contre des cabales bien parisiennes, pris en tenaille entre les gluckistes et les piccinistes, dont la fameuse querelle n’était pas encore éteinte. Phèdre fut un des grands succès de la fin de l’Ancien Régime au point de survivre jusqu’au début du XIXe siècle puis de tomber dans l’oubli jusqu’au début du nôtre. À la tête d’un des rares ensembles hongrois consacrés à la musique ancienne sur instruments d’époque, le fougueux et francophile György Vashegyi fait vivre à merveille toute l’intensité dramatique de cette partition avec un excellent quatuor de solistes internationaux. Une recréation qui met toutes les chances de son côté pour une résurrection réussie. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 3 avril 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
La nuit peut être propice à des états d’âme bien différents et quelquefois successifs. C’est ce que nous suggère la soprano française Véronique Gens dans son dernier album mettant musicalement en scène quatre variations nocturnes de l’âme : l’amour, l’ailleurs, l’angoisse et la fête. Réalisé au cours de l’été 2019 dans la belle Salle Philharmonique de Liège avec l’ensemble I Giardini (quintette pour cordes et piano), ce programme est entièrement consacré à la musique française avec un clin d’œil introductif à Guillaume Lekeu, histoire de rendre hommage au pays hôte de cet enregistrement. On y trouve des mélodies vocales ou instrumentales tour à tour mélancoliques, langoureuses ou sensuelles signées Fauré, Berlioz, Massenet, Saint-Saëns ou Franz Liszt avec une touche de découvertes dues à Alexandre Dratwicki, musicologue et directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane, partenaire de cet enregistrement. La nuit s’imprègne de parfums orientaux avec Saint-Saëns et même de couleur avec La Vie en rose, la célèbre rengaine dont le texte fut écrit en partie par Edith Piaf qui en fit un succès mondial. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Ce programme rapproche deux grands compositeurs français, séparés de près de deux siècles, qu’il ne viendrait pas à l’idée de réunir spontanément. Mais la liberté d’esprit du pianiste islandais l’entend autrement, qui, pour son troisième album chez Deutsche Grammophon, a voulu mettre en évidence leurs affinités comme leurs contrastes à la lumière de leur apport innovant dans la pensée musicale de leur temps. « Je me gratte la tête en me demandant pourquoi la musique de Rameau n'est pas davantage jouée. Entre la qualité, l'inventivité et l'imprévisibilité, il n'y a jamais d'élément de formule dans ces pièces », déclare Víkingur Ólafsson. En associant instinctivement ces caractéristiques de style à celles propres de Debussy, il a décidé d‘en faire un album : « Je veux montrer Rameau comme un futuriste et souligner les racines profondes de Debussy dans le baroque français — et dans la musique de Rameau en particulier. L’idée est que l’auditeur oublie presque qui est qui, en écoutant l’album ». Debussy, qui n’a cessé de défendre la tradition française en l’opposant à la musique allemande, aimait d’ailleurs les lignes à la fois décoratives et complexes de ce compositeur baroque à l’esprit bien français comme le sien. Idée de départ à l’élaboration de ce programme habilement construit, la transcription pour piano de Debussy du Prélude à sa Cantate La Damoiselle l'introduit. À l’instar du visuel de l’album, Víkingur Ólafsson se veut suggestif jusque dans l’accent qu’il donne dans Rameau aux voix polyphoniques soutenues par une pulsion rythmique sans faille, qui contraste avec Debussy, dont entre autres le beau tumultueux Jardins sous la pluie joué dans un ample mouvement à l'image de la poussée du vent jusqu'à la lumière retrouvée. © Qobuz / GG 
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fondateur de l'ensemble italien Il Giardino Armonico qui, dès ses débuts en 1985, fait une entrée fracassante sur la planète baroque, le flûtiste virtuose et chef d'orchestre Giovanni Antonini est à la tête d'une impressionnante discographie. Il a démarré chez Alpha Classics une intégrale des cent-sept symphonies de Joseph Haydn en vue du trois-centième anniversaire du compositeur en 2032. Il Giardino Armonico célèbre ici un compositeur qui a également fait sa renommée : Antonio Vivaldi. Avec Antonini en soliste, voici un florilège de concertos pour flûte enregistrés entre 2011 et 2017, au gré de son inspiration : RV 433, “La Tempesta di Mare”, RV 441, RV 442, RV 443, RV 444, RV 445, … et une étonnante version du célèbre Cum dederit, extrait du Nisi Dominus RV 608, avec chalumeau, l'ancêtre de la clarinette. © Alpha Classics« On retrouve toujours avec excitation les couleurs, tourbillons et attaques du Giardino Armonico chez Vivaldi. Flûte à bec en main, Giovanni Antonini affronte le redoutable répertoire que le Prêtre roux a dédié au petit tube de bois pour nous livrer enfin ce disque qu'on espérait depuis longtemps. [...] L'ensemble milanais saisit comme personne la créativité vivaldienne [...]. Le Giardino Armonico montre ici qu'il est capable de transcender les plus minutieux réglages par le mouvement et la flamme collective. [...] Le recul tendu que Giovanni Antonini atteint dans sa transcription pour chalumeau du célèbre Cum dederit (une lente sicilienne traduisant l'endormissement) dévoile au contraire une palette expressive aussi riche qu'habile à éviter tout cliché. [...]» (Diapason, mai 2020 / Olivier Fourés)
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | MUSO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Quatre jeunes musiciennes épatantes nous dévoilent une facette méconnue de Kapsberger. Né à Venise de parents allemands, il s'installe à Rome en 1605 [...] et s'impose comme le plus grand luthiste de son temps. [...] Si sa musique pour luth et théorbe a fréquemment été enregistrée [...], il n'en va pas de même avec sa production vocale [...]. C'est dire le bonheur avec lequel nous accueillons ce délicieux programme dans une interprétation aussi fraîche que convaincante. Les Kapsber'girls, qui se sont rencontrées au CNSM de Lyon, se vouent depuis 2015 au défrichage de ce passionnant répertoire. [...] Ces délicates mignardises sont servies avec ferveur par un quatuor fusionnel : deux instrumentistes inspirées, une soprano délicieusement acidulée et une mezzo plus chaleureuse et charnue. [...] (Diapason, mai 2020 / Denis Morrier)
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Classique - Paru le 27 mars 2020 | Ambronay Éditions

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Anna Danilevskaia et ses acolytes nous plongent au cœur de Florence en 1350. On raconte que par une chaude matinée de l'année 1389, dans un jardin florentin, Francesco degli Organi, célèbre virtuose de l'organetto, accepta un pari : il devait faire taire les oiseaux par la beauté de son jeu d'orgue. Également compositeur, ce multi-instrumentiste fut acclamé dans toute la ville de Florence non seulement pour ses prouesses musicales mais aussi pour ses compétences rhétoriques et ses vues philosophiques. Ce parfait représentant de l’humanisme naissant, dit aussi Francesco Landini, devait porter à son apogée la musique de son époque, en compagnie d’autres compositeurs comme Lorenzo da Firenze, Andrea Stefani et Giovanni da Firenze. Un voyage vocal et instrumental envoûtant au cours duquel vous pourrez découvrir ou redécouvrir la musique de ces grands maîtres florentins du Moyen Âge. © Ambronay Editions« Désormais incontournable dans la musique médiévale, Sollazzo rafle un troisième Diapason d'or avec son parcours dans le Trecento florentin.» (Diapason, avril 2020) 
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Classique - Paru le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Le baryton et le pianiste font corps, voix, ils s’entendent, s’unissent et nous atteignent. [...] Goerne ne parviendrait pas à tant de suggestion s’il n’était porté par le piano de Jan Lisecki, aussi chanteur que lui, qui souligne ou bondit, mettant à ses interludes, ses commentaires, ses apartés, des ailes et des soupirs. [...] Imparable alliance.» (Classica, mai 2020 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Le point de départ du troisième enregistrement que Barbara Hannigan réalise pour Alpha est une œuvre de Gérard Grisey (1946-1998) qui lui tient particulièrement à cœur : « J’ai conçu les Quatre Chants pour franchir le seuil, écrit le compositeur, comme une méditation musicale sur la mort en quatre volets : la mort de l’ange, la mort de la civilisation, la mort de la voix et la mort de l’humanité. (...) Les textes choisis appartiennent à quatre civilisations (chrétienne, égyptienne, grecque, mésopotamienne) et ont en commun un discours fragmentaire sur l’inéluctable de la mort ». Luigi Nono (1924-1990) est un compositeur engagé. Saisissante monodie, véritable cri déchirant pour soprano solo, Djamila Boupacha – dont Picasso a également fait un portrait au fusain – s'immerge dans l'histoire de la combattante algérienne, torturée par des parachutistes français pendant la guerre. Toujours en « chanté/dirigé » avec ses amis du Ludwig Orchestra, Barbara Hannigan complète ce dyptique du XXe siècle avec une symphonie classique du maître du genre, Joseph Haydn, qui lui aussi traite du thème de la Passion et dont elle donne une interprétation très intense et très personnelle. © Alpha Classics« Le cycle vocal du compositeur français n’a jamais été si bien servi. [...] Dans cet enregistrement dédié au chef et compositeur Reinbert de Leeuw (19382020), avec qui Barbara Hannigan avait enregistré le programme "Vienna, fin de siècle" (Alpha, 2017), la chanteuse et cheffe canadienne et les musiciens du Ludwig Orchestra surclassent la seule version jusqu’à présent disponible de Catherine Dubosc et Sylvain Cambreling avec Klangforum Wien (Kairos, 2000) : investie, telle la sibylle de Cumes, de pouvoirs étranges, l’artiste obtient une interaction extraordinaire de la voix et des instruments, dont les micros rendent bien audible la disposition dûment prescrite par la partition, notamment lors du fascinant "déluge" (crescendo aux percussions). Barbara Hanningan nous hypnotise par son énergie spectrale. » (Classica, mai 2020 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | L'Encelade

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
La célébrité est souvent si fragile que l’histoire ne retient parfois dans son tamis qu’un fait divers. Dans le domaine musical, on se souvient de l’assassinat (non élucidé) du violoniste et compositeur Jean-Marie Leclair, de la mort terrible de Johan Schobert et de toute sa famille après avoir mangé des champignons cueillis au Pré-Saint-Gervais près de Paris ou, concernant cette nouvelle publication, de la mort stupide du luthiste Charles Fleury sieur de Blancrocher (ou Blanrocher, Blancheroche) en tombant d’un escalier alors qu’il discutait avec son collègue et ami Johann Jakob Froberger. On ne sait pas grand-chose d’autre à propos de ce musicien amateur très admiré de son temps qui nous a légué qu’une seule pièce pour le luth, L’Offrande, restée célèbre. Blancrocher devait être très estimé puisque quatre compositeurs écrivirent chacun un « tombeau », une pièce à sa mémoire, comme le voulait la tradition de l’époque. Le claveciniste Pierre Gallon présente pour la première fois au disque ces quatre tombeaux : Froberger et Louis Couperin pour le clavecin, Dufaut et Gaultier-le-Jeune pour le luth, ces dernières arrangées pour le clavecin par l’interprète lui-même, auxquels répondent diverses pièces de ces quatre compositeurs ; l’album se termine par la célèbre Offrande de Blancrocher, jouée au luth par Diego Salamanca. Pour ce parcours conçu comme une soirée chez Monsieur Blancrocher, Pierre Gallon a choisi deux instruments : un clavecin d’esthétique italienne réalisé par Philippe Humeau et un clavecin de tradition française librement conçu par Émile Jobin sur la base d’un instrument toulousain du XVIIe siècle. Un disque pour esthètes raffinés dont l’utilisation du tempérament mésotonique (tierces justes et quintes très légèrement fausses) pourrait dérouter certaines oreilles sensibles. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 étoiles de Classica
Compositeur estonien né en 1959, Erkki-Sven Tüür écrit une musique qui se caractérise par une intense transformation énergétique. L’approche intuitive et rationnelle est synthétisée dans un système organique complet. Il est l’auteur de neuf symphonies, de dix concertos, de nombreuses œuvres de musique de chambre et d’un opéra. Dédiée à son compatriote Paavo Järvi et composée à l’occasion du 100e anniversaire de la République estonienne en 2018, la Neuvième Symphonie de Tüür dite "Mythos" est associée, selon le compositeur, à ces mythes qui naissent des nations et de la manière dont elles ont acquis leur indépendance. Il traite également de la longue histoire des peuples finno-ougriens... Paavo Järvi et son Estonian Festival Orchestra la publient en première mondiale discographique accompagnée de The Incantation of Tempest (2004), dédiée au compositeur estonien Veljo Tormis et Sow the Wind, composée en 2015, inspirée des "rafales" et des "tourbillons" climatiques... © Alpha Classics« Avec ces deux fresques tumultueuses, l'Estonien Erkki-Sven Tüür confirme sa place parmi les grands symphonistes nordiques. [...] Paavo Järvi et son orchestre estonien, précis et engagés, mettent en valeur les innombrables facettes de l'ample symphonie à la fois narrative et abstraite. [...] » (Diapason, avril 2020 / Patrick Szersnovicz)
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Opéra - Paru le 6 mars 2020 | Glossa

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Surgi du fond de l’oubli, Jephté nous éblouit ! Nous découvrons cet opéra baroque fascinant composé par Michel Pignolet de Montéclair dans une interprétation énergique et stylée, signée György Vashegyi. Ce premier opéra français dont le sujet est tiré d’un épisode de la bible – ayant formé un vœu imprudent, Jephté doit sacrifier sa fille – remporta en 1732 un succès immense et immédiat qui se prolongea « avec les mêmes applaudissements » durant une centaine de représentations au cours de trois décennies. Montéclair et son librettiste, l’Abbé Pellegrin, révisèrent plusieurs fois leur œuvre, et c’est la troisième et dernière version qui a été préparée par le Centre de Musique Baroque de Versailles pour cet enregistrement. Le rôle central, et exigeant, d’Iphise est chanté par Chantal Santon Jeffery entourée de Tassis Christoyannis qui interprète Jephté, le malheureux guerrier (mais heureux au combat), de Judith van Wanroij qui joue la mère déconcertée mais résolue de l’héroïne, et de Thomas Dolié, grand-prêtre chargé de transmettre les messages divins. La musique de Montéclair, imaginative et personnelle, s’est alimentée de l’ample expérience du compositeur au sein de l’orchestre de l’Académie Royale de Paris. Jephté, œuvre de la maturité du compositeur, bénéficie particulièrement de cette expérience, en particulier dans cette troisième version où l’Orfeo Orchestra met en valeur l’éblouissante instrumentation des menuets, marches ou chaconne rythmant l’action. La célébration pastorale incluant une « musette » offre au Purcell Choir l’occasion de briller d’un éclat particulier ; à d’autres moments, le chœur fait preuve d’une extrême souplesse en représentant des ensembles aussi différents que les Guerriers, les Israélites ou les Compagnons d’Iphise. © Glossa« Un équipage franco-magyar rend tout son lustre et son théâtre à une "tragédie biblique" composée vers 1720 par un précurseur de Rameau. [...] Le geste nerveux de György Vashergyi conduit le drame et tient l'auditeur en haleine. [...] L'orfeo Orchestra joue ample et puissant, sans se refuser à la douceur, déployant ici un fascinant mystère [...], là des filaments diaphanes [...]. Du chef aux rôles secondaires, l'engagement de tous signe la réussite de cet enregistrement, réalisé avec l'appui du Centre de musique baroque de Versailles, qui marquera durablement la réhabilitation de Michel Pignolet de Montéclair.» (Diapason, juillet-août 2020)
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ricercar

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Johann Paul von Westhoff (1656-1705) est l’un des plus brillants virtuoses de l’importante école de violonistes qui a fleuri à Dresde durant le XVIIe siècle. Instrumentiste impressionnant (il fut même applaudi par Louis XIV à Versailles !), on lui doit les premières compositions pour violon seul qui annoncent évidemment les futurs chefs-d’œuvre de Johann Sebastian Bach. Le programme de ce récital comprend quelques suites du recueil édité à Dresde en 1696, ainsi que la suite qui fut éditée à Paris dans Le Mercure galant en 1683, en écho à son passage à Versailles. © Ricercar« Les Suites pour violon seul publiées en 1696 par un virtuose dresdois trouvent, sous l'archet inventif de Plamena Nikitassova, leur version de référence.» (Diapason, avril 2020) 
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Warner Classics démarre une nouvelle collaboration avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Pour cette phalange reconnue dans le répertoire français, la rencontre avec Tugan Sokhiev il y a plusieurs années (il a succédé à Michel Plasson) a ouvert d’autres horizons dont les symphonies de Chostakovitch constituent l’un des premiers défis. Parmi elles, la Symphonie n°8 peut être entendue comme une confession intime et déchirante, oscillant entre pathétique et violence. Monumentale, proche du désespoir, cette symphonie composée en 1943 est un véritable opéra pour l’orchestre, où Chostakovitch déploie une virtuosité de timbres, d’une puissance dramatique inédite. Tugan Sokhiev dirige tranquillement, et avec sa grande maitrise habituelle, une symphonie violente.« Galvanisées par leur chef, les forces du Capitole de Toulouse tutoient les sommets dans l'une des plus âpres et grandioses symphonies de Chostakovitch.» (Diapason, mai 2020)