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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 4 juin 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 7 mai 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 7 mai 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 2 avril 2021 | Ondine

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Voilà un disque dont Maurice Ravel aurait pu être assez fier, lui qui revendiquait tellement sa moitié basque léguée par sa mère. Fondé en 1982 par le Département de la Culture du Gouvernement Basque, le Basque National Orchestra (Euskadiko Orkestra) joue le répertorie symphonique mondial avec un regard particulier sur le bien commun représenté par un patrimoine local d’une grande richesse. L’orchestre est dirigé depuis la saison 2017-2018 par le jeune chef américain Robert Trevino qui signe ce nouvel album consacré à des pièces orchestrales de Ravel, ce Basque de l’autre côté de la frontière espagnole. Sous la baguette de Trevino, La Valse déploie à merveille son étrange pouvoir de séduction maléfique, sorte de danse macabre évoquant la catastrophe dans laquelle a plongé l’Europe à la fin de la Première Guerre mondiale. Le soin apporté aux nuances ainsi qu’aux couleurs sombres et aux parfums capiteux d’un Ravel plus proche ici de l’expressionisme sans aucune recherche d’un quelconque exotisme est à mettre au crédit de ce bel enregistrement. Nul tourisme musical dans cette conception âpre donnant du compositeur français une image bien éloignée du dandy que l’on voit trop souvent en lui. Ce Ravel-là est tourmenté, angoissé, mystérieux malgré le soleil éclatant de sa palette orchestrale. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 2 avril 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 5 mars 2021 | Ondine

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Musique de chambre - Paru le 5 mars 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 5 février 2021 | Ondine

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Étroitement calquée sur les rythmes et les intonations de la langue morave, la musique de Janáček, et particulièrement sa musique pour piano, est longtemps restée confidentielle et semblait réservée aux seuls pianistes tchèques. Ce qui était valable il y a vingt ou trente ans ne l’est plus du tout aujourd’hui ; de nombreux pianistes de tous les pays se sont accaparés avec bonheur cette précieuse musique. Le temps de Janáček est donc venu et un très large public goûte aujourd’hui ses œuvres, plus de cent ans après leur composition. Le pianiste allemand Lars Vogt aime la musique de Janáček depuis longtemps, sa musique de piano bien évidemment, mais également sa musique de chambre et l’opéra Jenůfa, qu’il porte très haut dans son panthéon personnel. Le langage pianistique de Janáček si original et si différent du répertoire habituel fascine Lars Vogt qui a dû surmonter une « notation absurde frisant l’insoluble », au cœur d’une musique qui « alterne les passions sous toutes leurs formes possibles avec une naïveté enfantine particulière ». Écrite au lendemain de la mort d’un ouvrier lors d’une manifestation de soutien en faveur de l’université de Brno, la Sonate « 1.X.1905 » est la première grande œuvre pour piano de Janáček. D’un seul jet, elle est constamment visitée par la mort qui rôde dans une expression pleine de retenue. Dans les brumes (« V mlhách ») et Sur un sentier herbeux (« Po zarostlém chodníčku ») nous convient à une promenade nostalgique à travers les villages et les bois qui ont marqué l’enfance de Janáček : des souvenirs ténus débordant d’une tendre et délicate émotion. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 5 février 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 8 janvier 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 1 janvier 2021 | Ondine

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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Ondine

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Enregistré dans la vaste cathédrale (Dom) protestante de Riga en mars 2020, ce bel album en traduit parfaitement l’acoustique généreuse qui induit des tempi assez lents correspondants idéalement à la ferveur des Motets d’Anton Bruckner. Moins connue que sa production symphonique qui en est le prolongement, la musique sacrée prend une grande place dans l’œuvre du compositeur et organiste autrichien dont toutes les œuvres regardent vers le Ciel. Ce mysticisme est en parfait accord avec la musique religieuse composée et vénérée aujourd’hui en Lettonie et dans les pays Baltes. À la tête du Chœur de la Radio Lettone, Sigvards Kļava donne une image intemporelle de Bruckner dont la musique semble flotter dans l’air avec une grande intensité spirituelle et esthétique grâce à la parfaite homogénéité des voix. La Messe en ré mineur (sans Gloria ni Credo comme le voulait alors la tradition) est comme enchâssée au milieu d’un choix de motets. Cette « missa brevis » est l’œuvre d’un jeune homme de dix-neuf ans encore imprégné par la musique de Palestrina. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2020 | Ondine

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Classique - Paru le 2 octobre 2020 | Ondine

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Classique - Paru le 4 septembre 2020 | Ondine

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Classique - Paru le 7 août 2020 | Ondine

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

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Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, elle nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, évoquant Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Bärenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par 150 ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans jamais solliciter exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un esprit chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz

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