Les albums

5335 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - Paru le 16 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

7,99 €

Musique symphonique - Paru le 16 juin 2017 | Halidon - Musical Dorica - Lanzetta - I Virtuosi

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Musique symphonique - Paru le 9 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res
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Symphonies - Paru le 9 juin 2017 | Naxos

Hi-Res Livret
Les Symphonies n° 8, 9 et 11 de Villa-Lobos furent toutes trois créées par de grands orchestres nord-américains : Philadelphie (respectivement sous la direction du compositeur en 1950 et d’Eugene Ormandy en 1952) pour les deux premières, puis Boston dirigé par Munch en 1955 pour la dernière. Ce sont là d’intenses chefs-d’œuvre de l’ultime maturité du compositeur, un personnage alors célébré, mais dont la musique semble avoir un peu été négligée depuis sa disparition en 1959 hormis pour quelques indéboulonnables tubes tels que les Bachianas Brasileiras. Dommage que l’on ne joue pas plus bien plus fréquemment ses (très imposantes, souvent, il est vrai) symphonies au-delà des frontières brésiliennes, même si l’on ne peut que se réjouir de les entendre ici enregistrées par l’Orchestre Symphonique de l’État de Saõ Paulo, sans doute le meilleur du pays, dirigé par le non moins brésilien et brillant chef Isaac Karabtchevsky. Notez que ce ne sont pas là des rééditions mais bel et bien des enregistrements récents, réalisés en 2015 et 2016, et dont la vitalité rend pleinement justice à cette musique prométhéenne de l’infatigable Villa-Lobos qui, jusqu’à son dernier souffle, irradiait l’imagination et le génie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2017 | Profil

Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Musique symphonique - Paru le 2 juin 2017 | Schmitti Music

21,49 €

Symphonies - Paru le 1 juin 2017 | Decca

Distinctions Diapason d'or
« Jadis repiquée en CD dans de très médiocres conditions (bois et cordes âpres et rêches, timbales sourdes et lointaines, spatialisation imprécise, etc.), cette somme majeure, longtemps introuvable, connaît enfin une réédition à sa hauteur. [...] le cycle enregistré en 1956/1957 à la Sofiensaal de Vienne par Rafael Kubelik et les Wiener Philharmoniker, sous la direction artistique de John Culshaw, tient une place à part. Nettement plus inspiré que lors de son remake avec la Radio bavaroise (Orfeo), Kubelik s’y révèle un grand styliste. Il communique aux pupitres viennois, et pas seulement aux cordes, une rare vitalité ; la qualité permanente du phrasé lui permet de soutenir une expression intense sans recourir jamais à l’emphase. Tout chante et respire. [...] Si, malgré une belle mise en valeur de la trame rythmique et de la dynamique contrastante, la 4e manque un rien d’arrièreplans tragiques, ceux-ci sont omniprésents dans une fulgurante 3e, avec la reprise dans l’Allegro con brio, souhaitée par Brahms. [...] La vigueur, l’éloquence de l’articulation et la transparence des plans sont une splendeur [...] » (Diapason, novembre 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 24 mai 2017 | Bam

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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
10,79 €

Musique symphonique - Paru le 13 mai 2017 | Paul Silber

9,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 mai 2017 | SWR Classic

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
17,99 €
11,99 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
29,97 €

Musique symphonique - Paru le 5 mai 2017 | Cobra Entertainment LLC

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