Catégories :

Les albums

1876 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Classique, Johann Sebastian Bach et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES24,99 €
CD17,99 €

Piano solo - Paru le 14 juin 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 1988 paraissait, dans le cadre d'un assez vaste périple dans l'oeuvre du Cantor de Leipzig voulue par Keith Jarrett, une interprétation du Livre I du Clavier bien tempéré de J. S. Bach, au clavecin, enregistrée en réalité en février 1987. C'est donc de la même époque que date cette nouvelle version proposée – au piano – par ECM New Series, enregistré le 7 mars 1987 au Troy Savings Bank Music Hall, pénétrée d'une même volonté de fluidité dans le discours et d'un allant irrésistible, ce qui est particulièrement bienvenu dans les fugues qui peuvent sonner sous d'autres doigts roboratives (ut dièse majeur). Tout semble vouloir danser, être en mouvement (ré majeur). On ne trouvera pas ici les couleurs déployées au fil des polyphonies par des pianistes comme Tatiana Nikolayeva, Samuel Feinberg ou même un claveciniste comme Gustav Leonhardt. Pour Keith Jarrett, Bach reste en définitive le triomphe de la structure, et il joue Bach pour se confronter avant tout à l'une des données de son propre art : l'élaboration polyphonique. L'œuvre du Cantor est un support de sa propre créativité musicale en tant que jazzman, et improvisateur. La poésie, l'émotion n'en sont jamais absentes pourtant. Une version qui ravira tous les amoureux de l'art de Keith Jarrett qui pourront comparer les deux versions réalisées à quelques semaines de distance. © Qobuz
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Arcana

Hi-Res Livret
Après avoir enregistré tous les Concertos brandebourgeois et les Suites pour orchestre, Zefiro s’associe au chanteur Dominik Wörner pour étudier les liens fascinants qui unissent la voix de basse et les instruments à anche dans les sonates sacrées de Johann Sebastian Bach. Carl Philipp Emanuel, le fils de Jean-Sébastien Bach, nous en dit beaucoup sur les talents de son père en tant que chanteur : « Il a une voix très pénétrante, en plus d’un registre étendu et d’un bon style de chant ». Il n’est dès lors pas surprenant que les trois cantates d’église pour basse seule font partie de ses pièces vocales les plus exquises et personnelles. La voix et les instruments ont une relation spéciale dans ces pièces. La polyphonie dense, et cependant pleine de sentiment, et remplie d’une chaleur et d’une tendresse qui semblent nous rapprocher de Bach, d’habitude considéré comme «hermétique». Le «je» dans les poèmes des Cantates BWV 56 et 82 devient la voix du compositeur. © Peter Wollny/Arcana
CD13,49 €

Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Brilliant Classics

Livret
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret
Les disques de l’organiste japonaise établie en Suisse Kei Koito sont toujours fébrilement attendus, tant son approche est originale et excitante, sans parler du choix judicieux et scrupuleux des instruments. Pour ce nouvel album, elle a choisi le splendide orgue reconstruit en 1691 par Arp Schnitger sur la base d’un instrument plus ancien pour la Martinkerk de Groningen, aux Pays-Bas. C’est grâce au travail exceptionnel de ce facteur d’orgue allemand que l’orgue baroque d’Allemagne du Nord a pu atteindre son apogée. Restauré trois cents ans plus tard par Jürgen Ahrend, c’est un des plus célèbres orgues baroques du Nord de l’Europe. Kei Koito nous propose ici une approche fascinante de l’œuvre de Bach qu’elle aime considérer en trois parties distinctes : les pièces libres, les arrangements de chorals et les transcriptions. Ces trois grands volets de l’oeuvre de Bach sont magistralement représentés ici par des préludes et fugues à travers diverses tonalités. Suivent plusieurs chorals arrangés par Bach pour des registrations colorées. Ce disque se termine par le Trio en sol mineur, BWV 584 qui est une habile transcription d’un air de cantate. Ce nouvel album, enregistré en juin 2018, nous remplit d’allégresse grâce au jeu si inventif de Kei Koito et aux sonorités franches, claires et parfois insolites de ce superbe instrument magnifiquement enregistré par Jean-Daniel Noir qui a réalisé également la direction artistique. © François Hudry/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 20 septembre 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res
CD13,49 €

Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 19 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res
HI-RES18,49 €
CD13,49 €

Piano solo - Paru le 7 septembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après un premier album somptueux qu’il avait consacré en 2016 chez Deutsche Grammophon aux œuvres pour piano de Philip Glass, voici que le pianiste islandais Víkingur Ólafsson, né en 1984, revient sous l’étiquette jaune avec un album sobrement intitulé « Johann Sebastian Bach ». Sous les doigts précis et vigoureux de Víkingur Ólafsson, Bach prend un coup de jeune qui met sa perruque tout de travers. Ce Bach-là swingue et danse avec une joie prodigieuse, mais il sait aussi se gorger de mélancolie dans les Préludes de choral. Le programme, fort original, propose en trente-cinq pistes des extraits du Clavier bien tempéré, mais aussi des Inventions et des Sinfonias, des transcriptions signées Rachmaninov, Busoni, Siloti et Wilhelm Kempff et les rares Variations à la manière italienne, BWV 989, d’une virtuosité haute en couleurs et qui permettent au pianiste d’utiliser pleinement la variété d’un toucher à la fois très articulé, toujours bien timbré et profondément dans le clavier. Ce pianiste singulier a grandi à Reykjavík en commençant l’étude du piano très jeune sous la direction de sa mère, professeur de piano. Il a ensuite travaillé à la Juilliard School de New York avant de revenir dans son pays pour donner des concerts avec Philip Glass et Björk pour la Télévision Islandaise. Féru de musique contemporaine, Víkingur Ólafsson a créé en outre six concertos pour piano de compositeurs islandais, ainsi que plusieurs compositions pour piano seul ou de musique de chambre. Avant de signer un contrat exclusif avec Deutsche Grammophon en 2016, Ólafsson a sorti trois albums sous son propre label Dirrindí. La musicalité passionnée et la curiosité intellectuelle de Víkingur Ólafsson lui ont valu de nombreux prix d’interprétation en Islande dont celui de « Musicien de l’année », ainsi que le « Prix de l’optimisme » islandais. Un optimisme qu’il met ici au service de la musique de Bach avec une gourmandise évidente. © François Hudry/Qobuz
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
HI-RES14,99 €19,99 €(25%)
CD13,12 €17,49 €(25%)

Musique de chambre - Paru le 17 août 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comment ça, « Six évolutions » ? Titre intrigant, voire ésotérique… Le violoncelliste Yo-Yo Ma, que l’on ne présente plus depuis les quelque cinq décennies d’une carrière planétaire, signe ici son troisième (et, affirme-t-il, ultime) enregistrement des Suites pour violoncelle seul de Bach. Le premier, alors qu’il avait la vingtaine, déchaîna l’enthousiasme, le deuxième – la quarantaine – déchaîna l’émotion, que déchaînera cette vision finale de la soixantaine bien entamée ? La sérénité et la joie, sans nul doute, l’aboutissement d’une triple évolution discographique. Cela dit, on n’explique toujours pas les « Six évolutions », et il faut fouiller dans un recoin du livret d’accompagnement pour y trouver une indication, guère plus informative il est vrai puisqu’elle n’est accompagnée d’aucun éclaircissement : 1) La nature en jeu, 2) Voyage vers la lumière, 3) Célébration, 4) Construction/Elaboration, 5) Lutte pour l’espoir, et 6) Epiphanie. Bon… Quoi qu’il en soit, et malgré sa déclaration – et la qualité extraordinaire de cette lecture – on se donne rendez-vous vers 2038 pour voir s’il ne décide pas quand même de redonner une lecture des quatre-vingt ans ! © SM/Qobuz
HI-RES23,99 €
CD15,99 €

Musique concertante - Paru le 12 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alpha a produit trois enregistrements avec la pianiste Anna Vinnitskaya sur les cinq dernières années, consacrés à Shostakovich, Brahms et Rachmaninov. Evgeni Koroliov est un grand maître du piano, grand spécialiste de la musique de Bach dont il a gravé des enregistrements de référence. Avec sa femme, Ljupka Hadzi-Georgieva, ils forment un duo connu depuis des années sur toutes les scènes internationales. Koroliov est également un pédagogue très réputé et fut le professeur d’Anna Vinnitskaja à Hambourg. « Je n’étudie plus avec lui depuis sept ans mais je le rencontre plusieurs fois par semaine et je parle avec lui », a-t-elle confié à Resmusica. « Cela m’amène encore plus loin dans mon développement en tant que personne, pas seulement comme pianiste, car il est très érudit. » Les trois pianistes slaves avaient depuis de nombreuses années l’objectif d’enregistrer ensemble les concertos de Bach. Ils ont décidé de faire appel à un ensemble allemand également grand connaisseur de la musique de Bach, l’orchestre de chambre de Potsdam et ils ont gravé ce double album dans la mythique église « Jesus Christus » à Berlin. © Alpha Classics
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Duos - Paru le 29 mars 2019 | Erato

Hi-Res Livret
Tournant délibérément le dos à la « dictature baroque historiquement renseignée », Renaud Capuçon et David Fray ont choisi une conception qui était celle des grands maîtres du siècle dernier, à l’époque où l’on faisait de la musique selon son cœur, loin de toute préoccupation musicologique. C’est une option dont on ne peut que saluer la franchise dans un milieu où les chapelles sont nombreuses. Composées à l’époque où Bach était à la cour de Coethen, ces Six Sonates pour clavecin avec accompagnement de violon faisaient l’admiration de Carl Philipp Emanuel, le second fils du Cantor. Comme souvent, le manuscrit autographe a disparu et c’est par des copies qu’on a pu garder la trace de cet admirable corpus publié pour la première fois en 1804, plus de cinquante ans après la mort du compositeur. Écrites sur le modèle fixé par Corelli, ces six sonates imaginent un dialogue chambriste d’un genre nouveau, où le clavier n’est nullement relégué au second plan. L’écriture est stricte, rythmée et très expressive. © François Hudry/Qobuz
CD15,99 €

Classique - Paru le 31 août 2012 | Sony Classical

Livret
CD16,99 €

Musique de chambre - Paru le 11 mars 2011 | harmonia mundi

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama
Six Suites pour violoncelle seul, BWV 1007 à 1012 / Jean-Guihen Queyras, violoncelle
HI-RES25,19 €
CD17,99 €

Duos - Paru le 12 janvier 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Les six Sonates pour violon et clavecin obligé BWV 1014-1019 (« obligé » signifiant que la partie de clavier est entièrement écrite, à la différence d’une basse continue où seule est notée la basse, le reste étant à la discrétion de l’accompagnateur qui improvise) font partie de ces œuvres de Bach que le compositeur n’a jamais cessé de remettre sur le métier. La plus ancienne source qui nous soit parvenue – vers 1725, de la main d’un neveu – souligne déjà une évidente volonté de faire évoluer ces compositions en les affinant par des retouches successives. L’œuvre fait l’objet d’une nouvelle révision dans le manuscrit d’Agricola datant de 1741 environ, tandis que la copie réalisée aux alentours de 1750 par Altnickol révèle un troisième état du cycle. Une observation notée par l’avant-dernier fils du musicien, Johann Christoph Friedrich Bach – « Ces trios, il les a composés avant sa fin » – semble devoir être interprétée comme la preuve que Bach travaillait encore à ces sonates durant la dernière période de son existence. Ce nouvel enregistrement signé Isabelle Faust, une grande spécialiste de l’interprétation « à la baroque », avec Kristian Bezuidenhout au clavecin, souligne en toute discrétion l’extraordinaire richesse d’écriture à trois voix de ces œuvres, qui s’apparentent en réalité au format de la sonate en trio. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 24 février 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice
CD13,49 €

Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions Choc du Monde de la Musique - 9 de Classica-Répertoire
Bach : extraits du Clavier bien tempéré, Concerto pour clavier BWV 1052, transcriptions par Busoni, Rachmaninov & Liszt / Hélène Grimaud, piano
HI-RES15,40 €29,99 €(49%)
CD11,00 €21,49 €(49%)

Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 octobre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Hi-Res Audio
Elle habite René Jacobs depuis l’enfance ; d’abord en tant que jeune choriste à Gand, puis en tant que contre-ténor, il n’a cessé de côtoyer la "Matthäus-Passion", chef-d’œuvre absolu. Il l’interroge aujourd’hui à la croisée de la musicologie historique (oubliez la trompeuse “stéréophonie” de l’ouvrage !) et de la théologie ; servie ici par des artistes totalement dévolus au projet et par un enregistrement multicanal en trois dimensions, la “grande Passion” incarne plus que jamais ce paradoxe du drame tout à la fois intime, théâtral et collectif. Une sorte de parcours initiatique, un cheminement… (© Harmonia Mundi)
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 8 janvier 2009 | Mirare

Hi-Res Livrets Distinctions Hi-Res Audio

Le genre

Classique dans le magazine
  • Florian Noack au pays de Baba Yaga
    Florian Noack au pays de Baba Yaga Tôt séduit par l'âpreté de la musique de Prokofiev, dont le piano percussif sied à l'adolescent bouillant qu'il est, le maintenant presque trentenaire Florian Noack enregistre le compositeur... mai...
  • Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité
    Patricia Kopatchinskaja, un violon pour l'éternité Patricia Kopatchinskaja fait ce qu'elle veut. Chaque album est pour elle l'occasion d'emprunter un nouveau chemin. Loin d'être frivole, sa virtuosité au contraire est arrimée à un grand courage grâ...
  • Ainsi parlait Richard Strauss
    Ainsi parlait Richard Strauss Après Igor Stravinsky, Riccardo Chailly a choisi Richard Strauss pour l'Orchestre du Festival de Lucerne. Les œuvres du maître ès orchestration sont à cet ensemble éphémère, connu pour son art cons...
  • Imogen Cooper à l'heure espagnole
    Imogen Cooper à l'heure espagnole La pianiste britannique Imogen Cooper fêtait ce mercredi 28 août ses 70 printemps. Son nouvel album, radieux, s'aventure dans un répertoire qu'on ne lui connaissait pas.
  • Horowitz, un loup des steppes à New York
    Horowitz, un loup des steppes à New York Il fut comparé à Liszt, à Paganini. Pour Clara Haskil il est même le diable en musique. Un coffret en forme d'hommage rassemble des enregistrements inédits, richement agrémentés et illustrés de con...
  • Ivo ou le retour du pianiste prodigue
    Ivo ou le retour du pianiste prodigue Hormis quelques concerts, le pianiste Ivo Pogorelich se faisait rare ces vingt dernières années. Pour son retour au disque, il a choisi deux géants du répertoire : Beethoven et Rachmaninoff. Si son...
  • Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully)
    Aux grands motets, les grands remèdes (de Lully) Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur la musique française, en particulier sur l’opéra et le développement du grand motet, un genre emblématique du Grand Siècle. Enregistré à la Chapel...
  • Jake Runestad, l'as du chœur
    Jake Runestad, l'as du chœur Les partitions chorales ont ce pouvoir d'ouvrir l'espace sonore et de suspendre le temps. L'homogénéité des timbres de l'ensemble Conspirare, particulièrement fondus dans cet enregistrement, est mi...
  • Quand Mozart « enchante » le cinéma
    Quand Mozart « enchante » le cinéma Le cinéma s'est penché sur le cas Mozart. Côté biographie, on pense bien sûr au film Amadeus de Milos Forman. Mais d'autres réalisateurs ont préféré le terrain de ses opéras : Joseph Losey, Ingmar ...
  • Clara Schumann : Wonderwoman et la composition
    Clara Schumann : Wonderwoman et la composition La pianiste Clara Wieck, mieux connue sous son nom d'épouse Clara Schumann, fut aussi une compositrice majeure. Contrairement à Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, elle n'a pas été obligée de mettre ...