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Les albums

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | NoMadMusic

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Grands défenseurs de la musique contemporaine, le Quatuor Béla et Noémi Boutin s’associent pour créer Sur vestiges du compositeur franco-argentin Daniel D’Adamo. Le quintette à deux violoncelles a été pensé comme un préambule au crépusculaire Quintette en ut de Schubert, au lyrisme si puissant. Autour du thème tragique de la jeune fille et de l’eau, Daniel D'Adamo a voulu « composer comme celui qui ramasse les vestiges d’une œuvre oubliée, les observe et les recycle avec les contraintes de son époque ». Le Quatuor Béla figure l’eau dormante, miroir de la beauté de la jeune femme qui s’enivre de son propre reflet, incarnée par le violoncelle de Noémi Boutin. © NomadMusic
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Rondeau

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Classique - Paru le 16 août 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Classique - Paru le 9 août 2019 | Jube Classic

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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

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Classique - Paru le 7 juin 2019 | BR-Klassik

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Classique - Paru le 18 janvier 2019 | Jube Classic

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Musique de chambre - Paru le 14 décembre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 30 novembre 2018 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

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Classique - Paru le 9 novembre 2018 | Mirare

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Lorsqu’en 1782, Mozart écrit le premier de ses Quatuors de l’Op. 10 tous dédiés à Haydn, le Trentième de l’Op. 20 de Haydn n’a que dix ans d’âge, et pourtant, quelle différence ! Entre le « Sturm und Drang » presque encore rococo de Haydn et l’intense liberté formelle de Mozart, ces dix années auront creusé un gouffre. Et pourtant, les parallélismes ne manquent pas. Haydn, à qui on semble avoir parfois reproché son manque de penchant pour le contrepoint, rétorque avec une fugue à quatre sujets, qu’il fait jouer pianissimo presque de bout en bout, hormis les quelques mesures finales qui ont dû faire sursauter quelques perruques poudrées ; et Mozart aussi termine sur une fugue, sans doute moins rigoureuse, mais dans laquelle l’élément d’humour ne manque pas non plus. Excellent idée donc qu’a eu le Quatuor Akilone de juxtaposer ces deux ouvrages. Pour mémoire, le Quatuor Akilone a été fondé en 2011 à Paris ; son jeu élégant lui a valu le Premier Grand Prix et le prix Proquartet du Concours international de Quatuor de Bordeaux en 2016, un magnifique début d’aventure. Depuis, l’ensemble s’est déjà produit avec des collègues tels que Tabea Zimmermann, Jérôme Pernoo ou Jean-François Heisser. Les quarante doigts des Akilone referme l’album avec le troublant Quartettsatz en ut mineur de Schubert, un premier mouvement complet pour un quatuor inachevé de 1820, qui marqua le retour du compositeur au genre après quatre ans d’autres explorations – un retour dont les fruits seront les trois immenses quatuors de l’ultime maturité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

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Classique - Paru le 17 octobre 2018 | UNIVERSAL MUSIC LLC

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Musique de chambre - Paru le 7 septembre 2018 | Genuin

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Classique - Paru le 31 août 2018 | SDG

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Enregistré en concert au Concertgebouw d’Amsterdam en novembre 2016, ce nouvel album de l’Orchestre Révolutionnaire et Romantique sous la baguette de Sir John Eliot Gardiner célèbre le bicentenaire de la composition de la Cinquième Symphonie de Schubert – écrite en septembre et octobre 1816 ! Le jeune compositeur y suit encore les traces de Mozart et de Haydn, tout en développant déjà son langage des plus personnels ; après tout, c’était quand même là sa cinquième grande œuvre symphonique. Œuvre de jeunesse aussi que la Deuxième Sérénade de Brahms, écrite en 1859 et dédiée à Clara Schumann ; ses cinq mouvements font appel à un orchestre plutôt sombre, duquel sont bannis les violons, ainsi que trombones, trompettes et timbales. Et précisément, c’est sans trompettes ni timbales que Schubert avait conçu sa Cinquième symphonie ; Gardiner met donc en parallèle deux ouvrages dont les liens de parenté sont des plus évidents. On appréciera à sa juste valeur la sonorité spontanée de l’enregistrement en public. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | CAvi-music

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Le terme de « Chant du cygne » signifierait un peu, quand même, que les compositeurs savaient que leur heure était venue, et qu’il leur convenait de donner à la postérité une sorte d’adieu et de rétrospective sur leur vie et leur œuvre. Que nenni ! Aucun des quatre compositeurs ici représentés n’avaient l’intention de retourner ad patres à courte échéance, à commencer par Schubert dont le Schwanengesang est en réalité un assemblage réalisé de manière posthume par un éditeur, qui emballa sous ce titre quelque quatorze Lieder isolés, qui n’avaient pas vocation à former un cycle. Le baryton Christian Immler a choisi les six Lieder dont les poèmes sont de Heinrich Heine. Brahms lui-même, en 1896, ne faisait que lamenter la disparition de Clara Schumann, mais savait-il qu’il ne lui survivrait que d’une année lorsqu’il écrivit ses Quatre chants sérieux. À tout prendre, son propre chant du cygne seraient les onze préludes de choral pour orgue qui, eux, évoquent la mort imminente de manière poignante – même si les quatre chants sont eux-mêmes d’une profonde émotion. Les Three Songs de Samuel Barber, écrits en 1972 pour Fischer-Dieskau, sont certes parmi ses dernières œuvres (et son ultime opus pour voix et piano), mais le compositeur avait presque une dizaine d’années encore à vivre. Cela dit, l’atmosphère crépusculaire n’échappera à personne, ainsi que l’extrême concentration du propos. Enfin, à l’opposé de cette impression, les Arias and Barcarolles de Bernstein, écrites en 1988 – deux ans avant sa mort donc – n’ont rien, mais alors rien de rien, de funèbre ou de recueilli ! C’est là un ouvrage d’une vitalité explosive, délicieusement conçu pour baryton, mezzo et piano à quatre mains. Pour cette fin d’album, Immler est rejoint par la mezzo-soprano Anna Stéphany. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 15 juin 2018 | RUBICON

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Musique de chambre - Paru le 15 juin 2018 | Haenssler Classic

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Musique de chambre - Paru le 18 mai 2018 | Solo Musica

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À l’époque romantique, la guitare jouait un rôle assez important d’instrument d’accompagnement de la voix, même si Schubert ne semble avoir pratiquement rien écrit spécifiquement pour la guitare hormis un court trio vocal avec guitare. Mais en ce temps, on n’hésitait pas à transposer et à redistribuer en fonction des disponibilités, de sorte que la présente version de la Sonate « Arpeggione » pour violoncelle et guitare n’a rien de choquant. Plus curieux, considérez que presque personne de nos jours ne joue l’œuvre sur arpeggione, puisque cet instrument très tôt disparu est remplacé par le violoncelle ou l’alto. Alors que, chose curieuse, l’arpeggione est « accordé comme une guitare » ! Cette réécriture de l’ouvrage est due à Konrad Ragossnik, guitariste et luthiste autrichien disparu voici peu, et qui a su maintenir tout l’esprit de Schubert en lui conférant simplement un caractère plus pastoral, plus « Wanderer » si l’on veut. C’est de ce même Ragnossik qu’est l’adaptation de la Danse espagnole de Granados pour violoncelle et guitare qui referme l’album, la guitare étant naturellement très à l’aise dans l’idiome hispanique. Le guitariste Aljaž Cvirn et la violoncelliste Isabel Gehweiler, en duo depuis quelques années déjà, nous proposent également un ouvrage original pour cette même formation du compositeur brésilien Radamés Gnattali (1906-1988), croisement entre le riche fonds populaire du pays et l’écriture classique. Enfin, Cvirn et Gehweiler offrent également une sonate de Vivaldi pour violoncelle et basse continue, basse ici confiée – on l’aura deviné – la guitare. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | Jube Classic

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