Les albums

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Trios - Paru le 21 juin 2019 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Pour ce premier enregistrement mondial du Trio K. 442 de Mozart dont Robert Levin a achevé de composer les fragments, comme il l’avait précédemment fait avec le Requiem, le pianiste s’est entouré d’artistes totalement impliqués dont la très renommée Hilary Hahn au violon et un violoncelliste parfaitement approprié pour la musique de chambre, Alain Meunier. En prime, l’admirable Trio K. 496 complète cet album né d’une aventure rare et précieuse. © Le Palais des dégustateurs
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Quatuors - Paru le 11 janvier 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Avec des portraits intérieurs qui ressemblent aux photographies des années 1940, les musiciens du Quatuor Modigliani abandonnent délibérément l’image de « jeunes musiciens dans le vent » soulignée jusque-là par leur éditeur. Symbole voulu sans aucun doute pour mieux afficher la maturité venue d’un ensemble qui fête ses quinze ans d’existence avec ce nouvel album, consacré à des miniatures pour quatuor et non à une compilation de disques antérieurs comme un premier coup d’œil peu attentif pourrait le faire croire. Treize plages présentant une collection hétéroclite passant par Mendelssohn, Rachmaninov, Puccini, Korngold, Kreisler, Barber, Mozart, Schubert, Chostakovitch et quelques autres. Treize façons aussi d’exprimer la diversité d’un quatuor devenu peu à peu un des meilleurs de France.Conçu comme « une respiration dans leur parcours discographique », cet album propose aussi une galerie de portraits à travers des compositeurs très différents mais dans une démarche logique et cohérente, des pages célèbres étant associées à des œuvres peu connues, voire inconnues du public. Ce sont les « Tableaux d’une exposition » imaginaires, pour quatuor à cordes. Ce disque anniversaire se termine par Plink, Plank, Plunk !, un clin d’œil signé Leroy Anderson, qui fut l’élève de Georges Enesco, une pièce qui a servi de générique à un célèbre « show » de la télévision américaine. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 16 novembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Cette deuxième moitié d’une intégrale captée sur le vif nous ramène au Barbican Centre de Londres, lors des mêmes soirées. On y retrouve l’élégance naturelle d’un jeu fin et dynamique, au point d’équilibre entre l’esprit concertant et celui de la musique de chambre, avec le juste brin de fantaisie, et une véritable intimité esthétique entre Nicolaj Znaider et le LSO. [...] Une des intégrales modernes les plus abouties. » (Diapason, février 2019 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 9 novembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À l’époque où Mozart composa ses premières sonates pour violon et clavier, en 1778, l’usage était plutôt d’écrire des sonates pour piano avec accompagnement de violon, où la partie de violon reste assez modeste, suffisamment pour ne pas rebuter les acheteurs de ces partitions : les amateurs éclairés. Or, Mozart prend le contre-pied de cette habitude et s’aventure dans un monde nouveau, celui des véritables duos dans lesquels les deux instruments sont sollicités d’égale manière. Toutefois, il évite l’excès inverse qui serait de développer des quasi-concertos pour violon dans lesquels le piano n’aurait qu’un rôle accompagnateur. On trouve donc ici l’équilibre parfait entre les deux compères, en l’occurrence Isabelle Faust au violon et Alexander Melnikov au clavier ; ce dernier joue ici une copie d’un forte-piano viennois de 1795 signé Anton Walter. La balance sonore n’en est que plus parfaite, car trop souvent, ces sonates, lorsque jouées au piano, penchent un peu trop en faveur du clavier, ou bien, le violoniste doit forcer. On entendra ici deux sonates écrites à Paris, peu après la mort de la mère de Mozart qui l’avait accompagné pour ce voyage, puis une de 1787 écrite dans le sillage de la mort de Leopold Mozart ; pourtant le compositeur semble toujours garder le sourire, quand bien même un sourire empreint d’une tendre nostalgie dans le cas de la Sonate en mi mineur K. 304. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 7 septembre 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Devenir une star planétaire à quatre-vingt-dix ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que pour son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie, tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts qui est passé de cent à soixante-dix par année, dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven, le voici dans les deux dernières symphonies de Mozart, captées en concert en janvier 2013 (K. 550) et en décembre 2017 (K. 551) à la Herkulessaal de la Résidence de Munich, à la tête de l’Orchestre de la Radio de Bavière, toujours l’un des meilleurs d’Allemagne. On retrouve dans ces deux interprétations à la fois la vivacité des tempos, le lyrisme et la mélancolie qui caractérisaient déjà son intégrale Beethoven et sa première version de ces ultimes pages mozartiennes avec la Staatskapelle de Dresde. Pour cet analyste sensible et adventiste fervent, le concert s’apparente à un service sacré et le chef-d’orchestre à un coordonateur qui écoute ses musiciens en cherchant une solution avec eux et non comme un demi-dieu ou un démiurge imposant ses vues à la collectivité. Pourtant, avec un fini parfait dont peu d’orchestres sont capables en concert, Herbert Blomstedt nous livre ici le Mozart le plus humain, éclairé d’une lumière radieuse mais sans s’encombrer d’un quelconque poids philosophique ou pseudo-testamentaire. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 février 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Comme les pianoforte Stein, la copie d’après un Walter et fils (pianoforte viennois dont Mozart posséda un exemplaire) jouée ici par Maxim Emelyanychev possède une genouillère, ancêtre de la pédale « forte ». Nul doute que Mozart fut inspiré par les timbres, et les possibilités dynamiques et harmoniques de ce nouvel instrument : la Fantaisie en ut mineur qui débute cet album fait montre de cette envergure orchestrale, quasi-opératique, et dans sa profusion de thèmes, elle décline les contrastes les plus saillants pour atteindre une grande densité expressive. On retrouve les mêmes accents dans la Sonate en ut mineur K. 457, tandis que la Sonate en ut majeur, K. 545 offre un répit dramatique. Cette « petite sonate pour débutants » vit le jour en 1788, précédant la symphonie « Jupiter », elle aussi en ut majeur : une jolie perle juste avant l’œuvre monumentale. Son anodine mélodie ravive les souvenirs d’enfance des débuts au piano. Enfin, la Sonate en ré majeur, K. 576 fut conçue comme la première d’un cycle : « Six sonates faciles pour la princesse Frederika de Prusse ». Composée en 1789 et en réalité d’une grande difficulté, elle fut la dernière sonate qu’écrivit Mozart. Le facteur de pianos Anton Walter se fit connaître à Vienne dès 1778. Comme de nombreux créateurs, il ne cessa d’expérimenter : alors que d’autres ateliers produisaient des pianos en série, Walter cherchait le « son idéal » ; chaque instrument se distinguait du précédent par de nombreux détails et des nouveautés toujours plus hardies. Il construisit environ sept cent instruments ; Emelyanychev joue une copie réalisée par Paul McNulty, grand spécialiste du fortepiano et du piano ancien, qui peut s’enorgueillir d’avoir déjà créé quelque deux cent copies d’instruments d’après Stein, le présent Walter, Hofman, Graf et Pleyel. © SM/Qobuz« Dans l'illustre voie mozartienne pavée par Currentzis, Maxim Emelyanychev s'élance dans un tourbillon d'émotions. L'étoffe d'un grand. » (Classica, mars 2018 / Philippe Venturini)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Voici un couplage original qui associe deux œuvres dissemblables que cinq années séparent. D'un côté, le volubile et héroïque Concerto n° 25 (1786) à la solide charpente symphonique, de l'autre le Concerto n° 27 (1791) au climat serein, surligné par une orchestration légère. Après quelques enregistrements mozartiens, notamment les remarquables Concertos n° 21 et n° 24 avec le Sinfonia Varsovia, le pianiste polonais confirme avec ce nouvel album qu'il appartient à la lignée des grands musiciens capables de maîtriser l'art du clavier et de la direction d'orchestre. [...] Ces interprétations éblouissantes renouvellent notre écoute de ces œuvres pourtant si connues et se placent au côté des grands témoignages, comme ceux d'Anda (DG), Brendel (Philips)... [...] » (Classica, février 2018 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 26 janvier 2018 | RCA Red Seal

Livret Distinctions Choc de Classica
« Sauvé de l'Holocauste par sa grand-mère, adoubé tout jeune homme par Rubinstein qui le plaça auprès de Sol Hurok, manitou de la vie musicale nord-américaine, André Tchaikowsky (1935-1982) aurait dû mener une brillante carrière de concertiste. Mais non. Impertinent dans son jeu comme dans la vie, anticonformiste par pur dandysme intellectuel, il se ferma les portes des salles de concert, se brouilla avec les chefs qui l'admiraient (Reiner, Böhm, Dorati). Il se voulait d'abord compositeur, et il avait raison. Non que le pianiste ne fût considérable : Sony Classical, en regroupant les quatre microsillons que RCA lui offrit à la fin des années 1950, le montre dans son audacieuse vingtaine. [...] » (Classica, février 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Glyndebourne dit Mozart, car c’est bien dans ce légendaire festival, créé en 1934 dans les vertes collines du sud de l’Angleterre, que se déroulèrent de magnifiques représentations de ses opéras. Le premier directeur musical du Festival de Glyndebourne était Fritz Busch, fraîchement exilé de son Allemagne natale. Ces enregistrements révolutionnaires, captés pour la plupart dans le théâtre original de Glyndebourne, datent de la saison inaugurale et jusqu’à l’année de la disparition de Busch, 1951. Les Noces de Figaro et Cosi fan tutte sont même les tout premiers enregistrements jamais réalisés d’intégrales d’opéras de Mozart ! Dans une remastérisation magistrale, ces interprétations classiques de la Trilogie Da Ponte (ainsi que des extraits d’Idomeneo et d’autres passages de Cosi) sont donc offerts dans un son d’une extraordinaire fraîcheur. Fritz Busch (1890-1951) fut l’un des plus considérables chefs d’orchestre allemands de la première moitié du XXe siècle, reconnu pour ses interprétations d’une exquise limpidité – ainsi que pour l’éthique parfaite de sa vie publique. Dès ses jeunes années, il s’était fait un nom en programmant des ouvrages plus rares ou même des créations mondiales, en particulier de Hindemith et Pfitzner. Et lorsqu’en 1922 il fut nommé directeur musical de l’Opéra de Dresde, il créa rien moins que Intermezzo et Die Ägiptische Helena de Strauss, Cardillac de Hindemith, Doktor Faust de Busoni et Der Protagonist de Weill. Mais son mépris affiché pour le régime nazi dès 1933 lui valut d’être licencié de Dresde, bien qu’il ne fût pas juif. C’est alors qu’un riche propriétaire terrien anglais, John Christie, l’invita à devenir le premier directeur musical de son tout nouveau festival d’été qui allait s’ouvrir à Glyndebourne. L’endroit devint rapidement un des plus prestigieux festivals qui soient, renommé pour sa préparation musicale méticuleuse et ses distributions judicieuses. Mozart en était l’un des incontournables piliers. Dès le début de la Guerre, qui mit la clef sous le paillasson de Glyndebourne jusqu’en 1945, Busch se retira plus particulièrement en Amérique du Sud, même s’il fit de fréquentes apparitions au Philharmonique et au Metropolitan de New York ; en 1950 il renoua avec Glyndebourne mais devait s’éteindre l’année suivante, en 1951. Le premier lever de rideau du festival eut lieu le 28 mai 1934. Ce n’était pas « le mieux que nous puissions faire, mais le mieux qui se peut faire où que ce soit dans l’absolu », pour reprendre les termes du fondateur John Christie, qui avait fait construire un théâtre d’opéra de trois cent places, et avec sa fosse, une régie technique et lumière de première classe. La première saison dura deux semaines, avec six représentations des Noces de Figaro et de Cosi, un ouvrage alors très négligé et que Busch avait largement contribué à remettre sur l’avant-scène. Le niveau artistique était extraordinairement élevé, même s’il n’y avait pas de « grandes stars » dans les distributions – cela dit, on y compte quand même Heddle Nash, Sena Jurinac, Erich Kunz, Blanche Thebom, Richard Lewis et tant d’autres de la même renommée. L’on se préoccupait surtout de réunir un plateau d’une parfaite cohésion et aux grandes capacités théâtrales, sans égos de « prima donna », avec des artistes recrutés en Allemagne, en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Finlande, en Italie, aux Etats-Unis et bien sûr à travers tout le Royaume-Uni. Les Noces furent enregistrées en juin 1934 et en juin 1935 – de sorte que la présente interprétation, bien sûr complète, est une sorte de « best of » des deux productions –, Cosi en juin 1935, Don Giovanni en juillet 1936, tandis que quelques extraits de Cosi et de Idomeneo datent de 1950 et de 1951, l’an. Tout a été capté par la BBC dans le théâtre du festival, hormis les extraits d’Idomeneo – enregistrés dans les célèbres studios d’Abbey Road de Londres.
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 1 juin 2017 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis)« Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Concertos pour violon - Paru le 28 octobre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Encore une intégrale des concertos pour violon de Mozart », pesteront certains, et dans l’absolu, ils n’auraient pas forcément tort, si ce n’est que cette intégrale est signée Isabelle Faust et son violon, l’accompagnement étant assuré par Il Giardino Armonico (qui joue sur des instruments de l’époque de Mozart, donc des cors naturels, des bassons à neuf clés, flûtes à six clés, des hautbois à deux clés, et – last but not least – que les cadences sont signées Andreas Staier. Car pour aucun de ces concertos pour violon (à la différence de plusieurs pour piano, ainsi que pour la Symphonie concertante pour violon et alto), Mozart ne nous a point laissé de cadence de sa main. Isabelle Faust, loin de jouer sa star, préfère se fondre dans l’ensemble de l’orchestre, une sorte d’attitude primus inter pares tout à fait bienvenue dans ce répertoire qui, en effet, n’exige pas tellement de mise en avant de la partie de soliste – la prise de son elle-même favorise l’impression d’ensemble plutôt que d’opposition. Voilà donc, l’aimable lecteur l’aura saisi, une interprétation nouvelle et tout à fait bienvenue dans la discographie pourtant abondante de ces ouvrages. En complément de programme, l’on peut entendre les trois mouvements isolés – deux Rondos et un Adagio – pour violon et orchestre du même Mozart, en réalité des mouvements « de rechange » pour l’un ou l’autre des concertos, écrits sur demande de solistes d’alors. On se demande bien ce qu’il aurait été tenté écrire s’il avait eu Isabelle Faust sous la main ! © SM/Qobuz« [...] Brillantes, colorées et lumineuses sont les adjectifs qui viennent spontanément à l’esprit pour qualifier les présentes lectures. Sans vibrato excessif, la sonorité pure et effilée d’Isabelle Faust, sa technique d’une impérieuse précision, alliées à un style mûrement réfléchi nous entraînent sur les cimes de l’expressivité musicale. Elle donne à chaque instant le sentiment d’une totale liberté d’inspiration, malgré l’extrême exigence de la réalisation. À ce titre, elle peut compter sur un accompagnement orchestral magnifique: dignes de louanges, les musiciens d’Il Giardino Armonico, placés sous la baguette inspirée d’Antonini, sont souverains de respiration, d’aplomb et d’évanescente légèreté. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - Prise de son d'exception
« [...] Bien enregistré, dans la salle du Mozarteum de Salzbourg et sur un instrument chantant, le pianiste-compositeur est revenu à Wolfgang Amadeus dix-huit ans après lui avoir consacré son tout premier disque. Il n’avait alors pas fait l’unanimité, tant il rompait avec un Mozart propre sur lui, tiré au cordeau, lisse [...] Fazil Say ne s’est pas assagi avec les années. Tant mieux ! [...] l’artiste choisit la voie du théâtre, de la surprise, de la fantaisie en même temps que du drame, quand il surligne les modulations. Improvisateur aussi facétieux que fort en thème, Fazil Say empoigne ces sonates moins pour les réinventer que pour les projeter dans notre imaginaire. [...] Presque partout ailleurs, ce Mozart théâtral, vivant, dominé par une faconde irrésistible, d’un coup, sans prévenir, baisse le ton et plonge en une fraction de seconde au cœur même de quelque mystère. Les mouvements lents sont d’une finesse, d’une sensibilité, d’une candeur rarement entendues.» (Diapason, octobre 2016 / Alain Lompech)« Un Mozart nullement classique et inclassable. Fazil Say propose sa vision personnelle des Sonates mozartiennes avec un piano dynamique, subtil, éclatant. Une des plus grandes versions modernes. [...] L'écoute est une surprise de taille. La variété des climats, la mobilité de jeu si particulière chez Fazil Say fonctionnent ici admirablement. Il ne joue pas "à l'épate", ni n'ajoute d'effets incongrus. Son Mozart est personnel, simple et évident à la fois. [...] Le son est direct, "vertical" et plein de subtilités, mais aussi d'éclats, de contrastes saisissants dans une même ligne de chant. [...] Fazil Say voue une passion à l'opéra mozartien. De fait, il ne commet aucune erreur de goût, jouant des rôles distribués d'une main à l'autre, tout en repoussant les limites expressives du Steinway admirablement préparé et enregistré dans l'acoustique du Mozarteum de Salzbourg [...].» (Classica, octobre 2016 / Stéphane Frédérich)  
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Concertos pour clavier - Paru le 23 septembre 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
L’alliance de l’ancien et du moderne, voilà ce qu’offre ce très vivant enregistrement de trois concertos de Mozart – l’un de jeunesse, le deuxième de la période intermédiaire, le troisième de la grande maturité, si l’on peut ainsi parler d’un musicien de trente ans… – sur un piano moderne, mais accompagné par un orchestre cherchant à transfigurer les sonorités de l’époque : effectif modéré, vibrato retenu, cuivres et bois aux tons « de l’époque ». Et ça marche, ça marche même du tonnerre. Rinaldo Alessandrini à la tête de l’orchestre Divertissement, le pianiste Olivier Cavé à la tête de son Steinway & Sons, nous offrent une lecture qui n’est ni dogmatique, ni bêtement « classique », mais d’une immense sensibilité musicale tout en explorant toutes les possibilités des sonorités orchestrales à l’ancienne. Étonnant et détonant. © SM/Qobuz« D’un côté, une petite formation attentive aux rebonds, au dynamisme de ces musiques souvent joviales, qui se distingue par des cuivres très volontaires et des cordes plutôt acidulées [...]. De l’autre, un pianiste volubile, tout en rondeur et en fluidité, mais assez sobre, si l’on excepte quelques appoggiatures bien serrées. Mis à part un même élan et un goût partagé pour la légèreté, les deux approches semblent difficiles à unir. Et pourtant, au fil de l’écoute, on se laisse séduire par cette interprétation singulière et contrastée, dans laquelle le piano apparaît comme un papillon passant en revue un détachement de chevau-légers. [...] (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)
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Quatuors - Paru le 1 juillet 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
L’un des signes particuliers du Quatuor van Kuijk, fondé en 2012, c’est son nom néerlandais fortement imprononçable et d’orthographe redoutable, qui le distingue des autres quatuors français. Eh oui, français ! Les quatre compères ont étudié auprès des quatuors Berg, Artemis et Ysaÿe avant de se lancer dans l’aventure des concours – et de remporter le Concours de Quatuors de Wigmore Hall à Londres. Autre signe particulier, c’est son exquise musicalité, ainsi que le démontre cet enregistrement de trois quatuors de Mozart, dont le fameux « Dissonances » (appartenant au cycle des quatuors dédiés à Haydn) et son début de premier mouvement bourré, comme son nom l’indique, d’invraisemblables dissonances dans une quasi-absence de tonalité. Les Van Kuijk nous donnent également un Divertimento, de ceux que l’on appelle communément « symphonies salzbourgeoises » même si elles sont réellement écrites pour quatuor, ainsi que l’un des autres quatuors dédiés à Haydn et écrit lors de ses premières années de liberté viennoise. Notez bien ce nom : Quatuor van Kuijk, il fait déjà parler de lui – et ce n’est que le début d’une trajectoire sans doute brillante. © SM/Qobuz« Des idées, de l’audace, de la personnalité, le jeune quatuor français a tous les atouts en main. Son premier disque, consacré à Mozart, nous surprend de plage en plage.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Luc Macia)« [...] Avec une folle énergie, une somptueuse sonorité et une technique hors norme, ils offrent une interprétation impressionnante de justesse et de maturité pour un premier disque. [...] Le degré de cohésion du groupe fait instantanément forte impression dès l'unisson du premier quatuor. Sans forcer le trait, ils parviennent dans cet album à donner une force incroyable à cette musique. [...] (Classica, septembre 2016, Edouard Niqueux)
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Quand on dit « premiers enregistrements » de Martha Argerich, il s’agit vraiment de la prime jeunesse artistique puisque pour six des sept œuvres ici présentées, la pianiste n’avait pas encore vingt ans… Plus précisément : la Sonate de Mozart fut enregistrée le 23 janvier 1960, la Sonate de Beethoven et la Sonatine de Ravel le 8 septembre 1960, tous trois à la Radio de Cologne ; la Toccata ainsi que la Troisième Sonate de Prokofiev et Gaspard de la nuit le 16 mars 1960 à la Radio de Hambourg ; et la Septième Sonate de Prokofiev à Cologne le 31 octobre 1967. C’est la Martha Argerich la plus tempétueuse, impétueuse, irrésistible que voilà, une jeune lionne qui sait que le monde entier s’ouvre déjà devant elle et ne lui refusera jamais rien. L’avenir lui a donné raison, puisqu’elle devait remporter le Concours Chopin seulement en 1965. La qualité sonore des pianos n’est pas toujours la meilleure dans l’un ou l’autre des enregistrements, mais qu’importe le flacon, le délire de l’ivresse est là de la première à la dernière note. © SM/Qobuz« Martha avant Argerich. Des enregistrements radiophoniques inédits permettent d'entendre la pianiste argentine à ses tout débuts. Bien plus que des promesses.» (Classica, juillet 2016)

Le genre

Classique dans le magazine