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Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Prise de son d'exception
Publié sous un titre réducteur et racoleur, c'est le genre de disque qui est véritable un casse-tête pour un disquaire ou pour la vente en ligne, à cause de la multiplicité des compositeurs et du manque de cohérence du programme. Et pourtant, le mélomane y trouve largement son compte, car voilà un album qui est à la fois un véritable projet éditorial en même temps qu'une nouvelle preuve du talent original du (très) jeune pianiste britannique. Sa 4e Partita de Bach est finement ciselée et coule avec évidence, son Chopin est chantourné, volubile et intime, son Granados, coloré et populaire et le reste à l'avenant. La sonorité de Grosvenor est claire et lisible, son art est empreint d'une simplicité qui fait du bien. FH
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Piano solo - Paru le 23 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Toujours un brin provocante, la star mondiale du piano chinois Yuja Wang donnait en juin 2018 un récital à la Philharmonie de Berlin, avec un programme aux trois-quarts russe et pour un quart hongrois, mais quoi qu’il en soit, ancré dans le XXe siècle. Rachmaninov, dont les Préludes de l’Op. 23 ouvraient le siècle en 1901, encore dans les poétiques nuages à la Chopin. Scriabine et sa Dixième Sonate de 1913, dont les nuages s’éloignent du poétique pour s’aventurer dans le mystère, l’impalpable, l’inquiétant ; ce qui permet à Yuja Wang de nous démontrer combien elle sait aussi caresser le piano de la manière la plus douce qui soit. Prokofiev ensuite, dont la Huitième Sonate de 1944 est sans doute la moins violente des trois « sonates de guerre », mais suffisamment pour exiger des doigts d’acier, et Wang en a à revendre. L’album s’achève cent ans après les Préludes de Rachmaninov, avec quelques Études de Ligeti dont la dernière fut terminée en 2001. Le compositeur hongrois y allie toutes les caractéristiques développées par les trois compositeurs précédents : un certain romantisme tardif, le mystère, la férocité léonine. Voilà un programme d’une grande originalité que Yuja Wang a défendu avec ardeur. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 février 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ah, une paire de concertos qui ne sont ni de Chopin, ni de Liszt, ni de Rachmaninov, ni des autres compositeurs rebattus ! Voici deux œuvres respectivement assez rare pour l’une, très très rare pour l’autre : le concerto de Scriabine, et le troisième concerto de Nikolaï Medtner. Scriabine écrivit son unique concerto dans les premières années de sa maturité, 1896 ; mais si d’aucuns ont été le considérer comme le « troisième concerto de Chopin », ils ont dû fumer des choses pas licites, à moins que ce ne soit Chopin qui ait été sous influence d’hallucinogènes pour écrire ce concerto de Scriabine. S’il faut chercher des parallélismes, mieux vaut les imaginer du côté de Rachmaninov, mais l’atmosphère en constant mouvement, les modulations frisant l’hystérie, la thématique torturée, l’harmonie déjà fuyante, tout démontre que l’on a affaire à Scriabine. Quel dommage qu’il n’ait eu le temps d’écrire qu’un seul concerto… à moins que l’on ne considère comme un quasi-concerto Prométhée, dans lequel le piano tient une part assez soliste. Deuxième œuvre au programme, le troisième concerto de Nikolaï Medtner, un compositeur négligé, voire oblitéré, dans l’horizon musical français. Lui reprocherait-on d’avoir quelques décennies de retard ? Il faudrait le reprocher, de la même manière, à un Sibelius qui jusqu’à l’entre-deux-guerres écrivait encore comme en 1890. Medtner, lui aussi, mérite sa place au soleil, et pas seulement sous les doigts de pianistes russes. Son troisième concerto de 1940 vous ravira par sa concision de moyens pour un effet des plus brillants et réussis. Le pianiste russe Evgueni Sudbin, l’un des plus prometteurs talents du début de ce siècle, rend pleinement justice à cette musique raffinée et élégiaque. « Pourquoi ne joue-t-on pas Medtner ? », demandait Horowitz. Excellente question. Des réponses, quelqu’un ? © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
En 2008, le rare et discret pianiste russe Grigori Sokolov donnait un de ses rares et discrets concerts lors du festival de Salzbourg. Chaque apparition de ce grand artiste, qui remporta en 1966 le prestigieux Concours Tchaikovsky à l’âge de seize ans sans pour autant attraper la grosse tête – ni jamais se lancer dans une carrière hyper-marketée faite d’avions, d’aéroports, d’hôtels et de concerts ficelés à la hâte ou consacrés à des programmes éculés jusqu’à la corde... –, les aficionados retiennent leur souffle : que va-t-il nous offrir ? Cette fois, Sokolov avait choisi deux tranquilles Sonates de Mozart (une musique à mille lieues de toute virtuosité gratuite), l’intégralité des 24 Préludes de Chopin, quelques furtifs éclats de Scriabine, une paire de Mazurkas de Chopin, avant d’achever son concert non pas par un quelconque feu d’artifice lisztien ou pire, mais un petit Rameau – Les Sauvages – puis le recueillement final d’une variation de choral de Bach, transcrit de l’orgue par Busoni : « Ich ruf zu Dir, Herr Jesu Christ », l’au-revoir au public le plus anti-bling-bling qui se puisse concevoir. Voici donc enfin publié ce superbe concert, sept ans après qu’il a retenti sous les voûtes salzbourgeoises.
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Catapulté en tant que "légende" après son unique récital donné en 2013 au célèbre Carnegie Hall de New York, à l'âge de 22 ans, le jeune prodige Daniil Trifonov possède, il est vrai, bien des atouts. Son jeu, dans la pure tradition romantique russe, est d'une très grande puissance expressive et ses moyens semblent illimités. Mais on peut légitimement se demander si cette opération de marketing n'est pas un peu prématurée. Laissons-le un peu vieillir et mûrir tout en appréciant une réelle personnalité qu'il faudra suivre avec intérêt. FH
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Classique - Paru le 17 juin 2013 | Vogue

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Michel Dalberto nous offre sa radieuse maturité sur ce double album consacré à deux compositeurs mystiques toujours en quête d'harmonies nouvelles que furent Liszt et Scriabine. La matière pianistique du Français est vraiment impressionnante et son long compagnonnage avec Liszt nous vaut des interprétations solides, inspirées et magnifiquement colorées de la 2e Ballade, de trois des fameuses Etudes d'exécution transcendante (très poétique et presque impressionniste chasse neige) et d'une ébouriffante paraphrase de la Norma de Bellini. Si l'univers de Scriabine doit plus à Chopin qu'à Liszt, c'est cependant en se blessant au cours de l'exécution d'une œuvre de ce dernier que Scriabine devient compositeur à part entière. Tour à tour tendre, poète et satanique, Michel Dalberto nous conduit avec force et ferveur dans ce monde étrange. FH
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Classique - Paru le 7 février 2012 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Le pianiste finlandais Olli Mustonen revient chez Ondine avec les oeuvres pour piano d'Alexandre Scriabine, son répertoire fétiche en récital. Le programme offre un parcours à travers les très virtuoses Études et Préludes, la Sonate n°10, peut-être le chef d'oeuvre du compositeur, et culmine avec Vers La Flamme, un tour de force pianistique popularisé par Vladimir Horowitz. Olli Mustonen est un pianiste flamboyant qui s'affranchit des barrières expressives comme aucun autre.
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Piano solo - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est sur un ample piano Fazioli, et enregistré en concert public en décembre 2017, que Vadym Kholodenko – qui remporta la Médaille d’or du prestigieux Concours Van Cliburn – nous propose un voyage à travers le monde fascinant, parfois inquiétant, toujours rutilant, de Scriabine. Le programme, du moins tel qu’il est présenté sur le CD, suit la chronologie de composition : on commence par des œuvres harmoniquement presque « sages », encore empreintes de Chopin et d Rachmaninov, pour s’acheminer peu à peu vers la libération totale de toute tonalité perceptible que représente Vers la flamme de 1914 – l’une des toutes dernières pièces de Scriabine –, un effrayant feu d’artifice pianistique construit sur un inexorable crescendo quasi orgasmique. Entre ces deux pôles, Kholodenko offre quelques séries de Préludes et d’Études, deux Sonates – la 4e de 1903 et la 5e de 1907, représentant la charnière dans le style d’écriture du compositeur – et des pièces isolées aux titres évocateurs que sont le Poème tragique et le Poème satanique. Un beau voyage à l’issue duquel l’auditeur sera à la fois comblé et vidé ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ce fut l’été indien pour Vladimir Horowitz, qui ce 26 octobre 1986 accusait rien moins que quatre-vingt trois étés : après mille retraits de la scène, il revenait pour un dernier tour du monde qui le mènerait à Amsterdam, Berlin, Milan, Hambourg, Paris, Tokyo, Moscou, Leningrad, ainsi bien évidemment qu’aux États-Unis. Ce concert à Chicago, le trente-septième de sa longue carrière, fut diffusé en direct sur une radio locale, puis… oublié dans les archives de la station. Ce n’est qu’en 2013 que les bandes refirent surface. Les maniérismes, les diableries, les évocations poétiques, tout ce qui fait Horowitz sont bel et bien là, et si l’âge lui fait faire quelques fausses notes (plutôt rares, quand même), la musicalité et la magie ne pourront que ravir ses aficionados y compris les plus exigeants. En complément de programme, l’album propose deux interviews du maître, l’une de 1974, l’autre enregistrée le jour précédent le concert de 1986 qui nous est ici donné en intégralité. © SM/Qobuz« C'est la première publication d'un concert donné à Chicago par le pianiste de légende dans son répertoire de prédilection. [...] Il est pour la première fois disponible au disque grâce à l'autorisation de Byron Janis, légataire moral du pianiste disparu en 1989. [...] Rien de nouveau et, pourtant, des "étincelles" et des moments miraculeux. Ainsi, le Sonnet de Pétrarque donne l'impression de se déployer avec une puissance sans limite. La projection si particulière du son d'Horowitz laisse bouche bée. En prime, deux interviews passionnantes de quarante minutes ! À thésauriser. (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 10 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
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Duos - Paru le 18 novembre 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fils de la soprano Edith Wiens, neveu de la non moins soprano Edda Moser, on ne s’étonnera guère que le violoncelliste allemand Johannes Moser ait été baigné dans une atmosphère de lyrisme et de chant, qui transparaît à chaque instant qu’il joue. Pour cet album, son choix s’est arrêté sur deux piliers du répertoire russe/soviétique : la Sonate de Rachmaninov, un chef-d’œuvre – quand bien même assez « brouillon », débordant d’idées pas toujours ordonnées, mais quelle matière somptueuse ! – de 1901, l’époque du Deuxième Concerto pour piano ; et la Sonate de Prokofiev, écrite en 1949 et créée dans la foulée par Rostropovitch (qui, bien qu’il n’en fût pas le dédicataire, épaula considérablement le compositeur dans moult détails techniques lors de l’écriture) et Richter. Ces deux ouvrages font la part belle à la conception mélodique, ultra-lyrique, vocale quasiment, du violoncelle. En complément de programme, Moser et son partenaire privilégié, le pianiste Andrei Korobeinikov, ont choisi la Vocalise de Rachmaninov – dont l’aspect chantant saute aux yeux autant qu’aux oreilles – ainsi que l’extraordinaire Adagio que Prokofiev a adapté lui-même pour violoncelle et piano à partir d’une scène de son ballet Cendrillon, l’une de ses plus amples et somptueuses créations mélodiques. © SM/Qobuz« L’extraordinaire talent de Johannes Moser était terni par des partenaires en retrait dans ses disques précédents. Quel éblouissement quand il rencontre le cerveau non moins bouillonnant d’Andrei Korobeinikov ! On s’est habitué à ce que chacun des disques de ce musicien cultivé soit au moins excellent, mais il trouve ici un partenaire tout à fait à sa mesure, autre surdoué notoire [...] Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare : on espère les retrouver bien vite dans d’autres répertoires.» (Diapason, janvier 2017 / Michel Stockhem)
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Classique - Paru le 2 janvier 2015 | Sony Classical

Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Ces enregistrements s'adressent d'abord aux richterophiles puisqu'une grande partie d'entre eux — réalisés en live en 1960 lors de la tournée américaine de Richter alors au tout début de sa carrière — sont dépourvus de la qualité sonore qu'aurait méritée l'interprétation sidérante du pianiste russe dont on ne perçoit pas assez la réelle profondeur du jeu. Mais les nombreux inédits proposés ne manqueront pas de capter l'intérêt des collectionneurs.
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En cette année du centenaire de la mort de Scriabine, quoi de plus normal que nombre de nouveaux enregistrements lui soient dédiés… et quoi de plus normal, hélas, que ce soient plus ou moins toujours les mêmes œuvres puisque, du haut de ses quarante-trois de vie, le malheureux compositeur n’a eu que le temps d’écrire pour orchestre trois symphonies, deux poèmes symphoniques et un concerto pour piano. Et encore, seuls la troisième symphonie et les deux poèmes sont-ils de la « dernière » époque scriabinienne, celle qui s’ouvre sur de nouveaux mondes jusque-là inexplorés. Ce nouvel enregistrement signé Mikhail Pletnev allie la Première symphonie de 1900, un gigantesque ouvrage en six mouvements avec chœur et solistes vocaux – une de ces œuvres avec lesquelles le compositeur semble « fermer » le siècle romantique avec éclat – et le génialissime Poème de l’extase, une véritable orgie orchestrale et un monde sonore extraordinairement nouveau. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Melodia

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ludmila Berlinskaya fait partie de ces pianistes qui possèdent, dans ce répertoire, un souffle d'un naturel et d'une sincérité sans faille, et qui explore avec une sorte de gourmandise passionnée et généreuse les pulsations sonores de l'œuvre. Plus encore, elle ajoute à sa lecture une fantaisie souple sans une once de raideur. [...] À tout cela s'ajoute le talent de narratrice de l'interprète, qui aborde les œuvres avec une conception presque littéraire : elle nous raconte Anna Karénine ! [...] Ici, la lisibilité et l'art du chant magnifient ces pièces choisies pour parcourir toute l'œuvre de Scriabine. [...] On saluera aussi les pièces du talentueux Pasternak [...] et on restera bouche bée à l'écoute des préludes de Julian Scriabine*, un génie disparu à l'âge de onze ans, dont l'écriture avait assimilé l'esthétique de son époque. » (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)* Fils d'Alexandre Scriabine
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Classique - Paru le 9 mai 2014 | Challenge Classics

Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 16 octobre 2014 | Melodiya

Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 19 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Petit fils de la grande pianiste russe Tatiana Nikolayeva, Arseny Tarasevich-Nikolaev est né en 1993 à Moscou. Il commence le piano à l’âge de quatre ans et fait ses débuts à neuf ans avec l’Orchestre de Chambre de Bryansk. Après avoir participé brillamment à plusieurs concours internationaux, c’est sa splendide interprétation du Deuxième Concerto de Rachmaninov au Concours de Sydney, en 2016 (l’année où paraît son premier album consacré à Ravel (Gaspard de la nuit) et Debussy (Préludes, Livre I et L’Isle joyeuse), qui lui ouvre les portes de la carrière avec, à la clé, un contrat pour le label Decca. Cyrus Meher-Homji, le directeur général de la division classique et jazz de la branche australienne de Decca, voit en Arseny Tarasevich-Nikolaev « l’aristocrate ultime du piano ». Il faut dire que son exceptionnel talent, allié à son charisme naturel et un physique avantageux de jeune premier romantique lui sont des plus profitables. Fruit de ce contrat, ce premier enregistrement paraissant sous le titre « Reflections » est dédié à la musique russe avec les Six Moments musicaux de Rachmaninov, les fameuses Visions fugitives de Prokofiev, des œuvres de Scriabine, Medtner, Tchaikovski et deux Études de sa célèbre « babouchka » Tatiana dont on découvrira les talents de compositrice. Les projets d’Arseny Tarasevich-Nikolaev sont très nombreux. Entre une tournée avec le London Philharmonic Orchestra et des récitals dans le monde entier, c’est la voie royale qui s’offre à ce jeune pianiste à suivre avec intérêt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mai 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or

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