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Les albums

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Musique vocale (profane et sacrée) - À paraître le 24 juillet 2020 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le chef d’orchestre Antonio Pappano troque volontiers sa baguette contre le clavier d’un piano pour accompagner avec gourmandise quelques grandes voix d’aujourd’hui. Le voici en parfaite complicité avec le ténor anglais Ian Bostridge dans un programme passionnant consacré à un choix de lieder de Beethoven. Le centre de cet album est évidemment constitué par An Die Ferne Geliebte (« À la bien aimée lointaine ») que l’on considère comme le premier cycle de lieder de l’histoire de la musique. Les six poèmes sont dominés par l’image de la femme idéalisée et distante depuis la première rencontre, vite suivie de la séparation et du tourment provoqué par le désir de l’autre. Et ce n’est pas la venue du gai printemps qui éloignera la mélancolie de cette poignante plainte amoureuse. Une vingtaine d’autres lieder, dont le fameux Adelaide, également mis en musique par Schubert, viennent nous prouver combien Beethoven était aussi le maître du lied et de chants populaires qu’il se plaisait à harmoniser. Ian Bostridge et Antonio Pappano sont les interprètes sensibles et raffinés de ces perles rares. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 10 avril 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Certains mélomanes connaissent Ce qu’on entend sur la montagne, poème symphonique de Liszt inspiré de Victor Hugo. Mais qui sait que César Franck, dix ans plus tôt, s’était inspiré du même poème ? C’est cette partition de jeunesse qu’a enregistrée l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Mikko Franck. Ils y associent la célèbre Symphonie en ré mineur : dédiée à Henri Duparc, cette œuvre fut créée, sans grand succès, en 1889. Même si elle est assez connue aujourd’hui, on l’entend finalement assez peu, elle a pourtant tout d’un chef-d’œuvre : inspiration mélodique et harmonique, orchestration raffinée, variété des climats, intelligence de la construction... Deux œuvres de Franck... by Franck ! Cet album inaugure la collaboration entre Alpha et l’Orchestre Philharmonique de Radio France qui portera sur des répertoires très différents. © Alpha Classics
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Piano solo - Paru le 27 mars 2020 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour le pianiste Philippe Cassard, Franz Schubert (1797-1828) est bien celui qui, selon l’épitaphe du poète Grillparzer « fit chanter la poésie et parler la musique ». Après avoir déjà enregistré des versions de référence d’œuvres du compositeur, il se lance à corps perdu dans ce nouveau voyage et nous donne une leçon de lyrisme pianistique et d‘élégance. Voici deux vastes sonates antagonistes composées à quelques mois d’intervalle, en 1825. La première, en la mineur, est dominée par l’inquiétude, l’âpreté et la véhémence du propos, la vigueur des rythmes. Elle annonce les idées noires du Schumann des Kreisleriana. Et cependant, dans certaines des variations du mouvement lent, nous sommes au cœur d’un salon viennois où évoluent des couples de danseurs. Au cours de l’été 1825, Schubert quitte Vienne pour une randonnée à travers les paysages de la Salzkammergut, constitués de hautes montagnes, d’alpages, de lacs et de vallées profondes. La Sonate D. 850 irradie de cette joie presque enfantine de Schubert, de son exultation physique et sensorielle au coeur de la nature. Dans les quatre mouvements, il y sublime les sons des clarines de troupeaux, les chants et danses populaires des villages traversés, les motifs de yodel, et célèbre, proche de l’extase, son arrivée au pied du sommet imposant de l’Untersberg. © La Dolce Volta« [...] Schubertien depuis toujours [...], nourri par les sonates, les valses, les marches du compositeur, par ses lieder qu’il a appris à l’Académie de Vienne et sur scène, Cassard avait publié récemment pour le même éditeur une magnifique Sonate D.959 [...]. Ses Sonates D.845 et D.850 témoignent d’une radicalité stupéfiante dans le refus d’un Schubert éthéré, dévirilisé, sentimental. Cassard pousse très loin le souci de lire analytiquement et dramatiquement le texte, exposant avec une netteté, inédite dans ces œuvres, chaque détail [...] N’est-ce pas l’une des fonctions de l’interprétation de ne pas être mille fois entendue tout en étant d’une fidélité absolue au texte ?» (Classica, mai 2020 / Alain Lompech)
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 27 mars 2020 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 3F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« Jardin féérique », deuxième album des "Métaboles" chez NoMadMusic, est une véritable ode à la nature. Source d’inspiration infinie, la nature prend les traits d’une forêt enchantée chez Ravel, se fait le reflet symbolique des mouvements de l’âme chez Saint-Saëns, tandis que Britten dans son Hymne à Sainte Cécile, patronne des musiciens, rend hommage à la muse marchant au milieu d’un jardin ombragé. Les Flower Songs du même Britten forment un cycle unique à la manière d’un herbier sonore... La musique figurative de Murray Schafer (Miniwanka), compositeur engagé et épris d’écologie, développe elle le concept de paysage sonore : une conjugaison fascinante de gestes vocaux, percussions, onomatopées, évocations de rituels qui révèlent la dimension métaphysique du lien entre l'homme et la nature. © Nomadmusic« Ce troisième disque des Métaboles permet de découvrir de précieuses raretés. Les Chœurs de Saint-Saëns (Romance du soir, Des pas dans l’allée, Les Fleurs et les Arbres, Calme des nuits) témoignent de son art équilibré qui, pour l’occasion, aurait retenu la leçon des polyphonistes de la Renaissance [...] Le son d’ensemble des Métaboles est intéressant, à la fois solide et raffiné, très précis et clair, avec des solistes du plus haut niveau. Il est évident que, sous la direction de Léo Warynski, cet ensemble s’est forgé un répertoire original et, surtout, une forte identité musicale.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 20 mars 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après un double disque consacré à Boccherini salué par la critique, Ophélie Gaillard et le Pulcinella Orchestra nous entraînent à la découverte de l’incroyable palette sonore de Vivaldi, le plus génial des compositeurs vénitiens. Puisant dans les trésors du répertoire dédié à son instrument, la violoncelliste a conçu un florilège qui fait la part belle au concerto, qu’il soit solo, à deux ou à quatre, et comprenant une reconstruction inédite du Concerto RV 788. Les interventions chantées de Lucile Richardot et Delphine Galou, dans des airs d’opéra, irisent ce programme comme des rayons de soleil à travers les nuages. L’album alterne des mouvements de grande émotion, parfois douloureuse comme dans le Largo du Concerto RV 416, avec des envolées frénétiques et virtuoses (dans les mouvements haletants des Concertos RV 419 ou 409) qui ne sont pas sans rappeler L’Été des Quatre Saisons. Les mystères de cette musique s’y épanouissent tout en jeux d’ombres et de lumières, dans un carnaval de couleurs qui donne son titre à cet enregistrement réjouissant. © Aparté
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Musique de chambre - Paru le 20 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le dernier album de l’ensemble Les Basses réunies nous plonge dans le monde fantasmagorique du Trattado de Glosas (littéralement "Traité de la glose") publié par Diego Ortiz, témoignage unique de la musique instrumentale de la Renaissance espagnole mêlant poésie, profondeur, inventivité et virtuosité. Publié en 1553 à Rome à la fois en espagnol et en italien, ce traité propose une série de variations pour plusieurs instruments. Dans le second volume, intégralement enregistré sur cette production, on trouve une succession de Ricercares (forme musicale typique du XVIe siècle basée sur le procédé de l’imitation) d’une rare richesse mélodique et rythmique, qui trouvent leur source dans des pièces de danse alors populaires tels que les passamezzo antico et passamezzo moderno, le ruggiero, la folia et romanesca. L’interprétation de ce deuxième livre alterne les deux musiciens principaux, Bruno Cocset et Guido Balestracci, auxquels viennent se joindre basses de viole, orgue, clavecin et vihuela (guitare baroque espagnole). Le travail de relecture de ce répertoire réalisé par Les Basses réunies est intimement lié à l’organologie, à travers la redécouverte d’instruments disparus et recréés pour l’occasion sur la base de la peinture de l’époque (en particulier les toiles du Greco) et d’un ensemble de gravures représentant des musiciens et des instruments rares et parvenus jusqu’à nous souvent dans un piteux état. L’œuvre pionnière et visionnaire de Diego Ortiz, à la fois instrumentiste, compositeur et théoricien, préfigure l’art de la "diminution" (ornementation d’une mélodie) qui régnera sur toute la musique italienne de la Renaissance. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 20 mars 2020 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] le travail effectué par Dominique Vellard et Nicolas Bucher est remarquable. Dans l'espace acoustique exceptionnel de l'abbatiale de la Chaise-Dieu, l'ensemble Gilles Binchois et l'orgue participent à la même action grâce à de secrètes connivences de tempo, d'allure, de caractère. [...] Nicolas Bucher livre une interprétation longuement méditée du chef-d'œuvre de Grigny. Mis à part les dialogues et l'offertoire où la brillance s'impose d'elle-même, son approche est essentiellement méditative. La richesse polyphonique des fugues, le lyrisme des récits, la truculence des pièces de caractère en sont aucunement bridés mais mis au service d'une dimension sacrée que le plainchant rappelle à chaque instant. Il y aurait là une version absolument convaincante dans son genre si l'orgue de la Chaise-Dieu ne souffrait pas d'une certaine fausseté des jeux à bouche et de défauts d'attaque qui nuisent à sa plénitude. [...]» (Diapason, avril 2020 / Vincent Genvrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mars 2020 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée en live par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée, dans le cadre de ses Lundis musicaux. © B Records« Thomas Oliemans n'est pas de ces chanteurs qui abordent le lied en diseurs affectés. Ce concert rend justice à un chant fait de franchise dans le ton et de sensibilité immédiate. [...] Le baryton dessine un personnage dont la spontanéité n'empêche pas le retour sur soi. [...] Il faudrait détailler le travail de Malcolm Martineau pour dire ce que cette très belle lecture doit à l'intelligence de son art, à la légèreté de touche qu'il infuse dans le chant du baryton, comme s'il guidait ses pas vers le précipice final.» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Musique concertante - Paru le 6 mars 2020 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« Ce disque constitue le "testament français" de Mariss Jansons, disparu huit mois plus tard. Une remarque préalable : [...] on approfondit aujourd’hui plus que jamais l’art de Saint-Saëns. C’est vrai chez Jansons [...]. Ici, un soin minutieux est porté à la restitution de toutes les voix, et particulièrement des parties de vents. Avec cela, la texture générale reste transparente, même dans les moments les plus puissants du finale, de sorte que la Symphonie "avec orgue" perd son caractère de monument académique. L‘orgue, comme il se doit, n’est pas traité en soliste mais s’intègre parfaitement à l’orchestre et ne parade pas. Le Concerto pour orgue de Poulenc avait été conçu comme une œuvre de chambre pour l’orgue de salon de la princesse de Polignac, mais il est évident que la partition, éloquente et souvent grandiose, sonne mieux avec un effectif plus large. Jansons joue ici la carte du grand style symphonique et le résultat est impressionnant. La Lettone Iveta Apkalna [... ]se trouve sur la même longueur d’onde que le chef, ouvrant de grandioses pleins jeux mais ménageant aussi de délicates pauses mélodiques dans les mouvements calmes.» (Classica, avril 2020 / Jacques Bonnaure)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 mars 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Le mystérieux de la ballade provient de la manière dont elle est racontée. » (Goethe). Épique jusqu’à l’hallucination, le genre exige un art du récit, du mot, de l’évocation. Et c’est en conteur hors pair que Stéphane Degout aborde ce répertoire que le Romantisme allemand a porté à des sommets jamais atteints jusqu’alors. Qui croirait, en écoutant ce disque, qu’un baryton français aurait pu rendre un si bel hommage à la langue de Goethe ? © harmonia mundi« Typiques du romantisme allemand, les ballades déroulent tout un petit théâtre, parfois à plusieurs voix, où le récit mime l'action. En voici un choix remarquable : rien que des chefs-d'œuvre dont l'assemblage fait merveille. Stéphane Degout y affiche au lied ce qu'il sait si bien prouver à l'opéra : une intensité dramatique, une noirceur même, qui nous saisissent et ne nous lâchent plus. [...]» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’Orchestre de la Wiener Akademie et son chef Martin Haselböck poursuivent la série "Resound Beethoven", sur instruments d’époque, en respectant scrupuleusement l’implantation de l’orchestre d’il y a deux cents ans. Le volume 8, dernier de la série, est consacré à deux œuvres emblématiques toutes deux dédiées au prince Franz Joseph Maximilian Lobkowitz et au comte Andreï Kirilovitch Razoumovski : les Symphonies n° 5 et n° 6. Chacune de ces symphonies a hérité d’un nom qui lui est propre. Si la Symphonie n° 5 est parfois appelée « Symphonie du destin » pour des raisons plus ou moins avérées, Beethoven a lui-même qualifié de "Pastorale" la Symphonie n° 6, l’inscrivant dans le célèbre genre de la pastorale tout en lui donnant une nouvelle ampleur. L’Orchestre de la Wiener Akademie enregistre ces deux œuvres dans la Landhaus Saal du Palais Niederösterreich, la salle préférée de Beethoven. De 1819 à 1827, les neuf symphonies de Beethoven y sont exécutées dans le cadre des « Concerts spirituels » fondés par Franz Gebauer et c’est dans ce palais que débutera la révolution autrichienne de 1848. © Alpha Classics
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2020 | National Symphony Orchestra

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Comme il l'écrit dans le livret, Gianandrea Noseda a dédié le programme de ce disque à deux compositeurs qui ont contribué à façonner la musique américaine, l'un comme l'autre mettant à l'honneur l'immensité et la diversité du territoire américain. Appuyant peu sur l’aspect narratif et évocateur propre au ballet, le chef italien — qui déclare que Billy The Kid, partition phare du répertoire américain écrite en 1938, lui "évoque la frontière de l'Ouest dès qu'il l'entend" — dirige ces pages comme une grande suite symphonique, en se délectant des tournures originales de son orchestration. Il sera intéressant de comparer ce Billy The Kid, capté sur le vif en juin 2019, à l’ancienne version de Morton Gould pour RCA en 1958. Familier des musiques d’Europe Centrale, Gianandrea Noseda livre une interprétation élégante et aérienne (Allegro molto initial) de la Neuvième Symphonie de Dvořák, aux très beaux contrechants polyphoniques. On ne peut qu’admirer le geste grandiose, constamment fluide et souple de Noseda, son ton alerte et sa ductilité chantante. Cette première parution sur le label de l’orchestre américain rend impatient de la suite ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz 
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Mélodies (France) - Paru le 21 février 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Après le Clairières du ténor Nicholas Phan et de la pianiste Myra Huang en janvier 2020, un second album consacré aux sœurs Lili et Nadia Boulanger vient donner un autre éclairage de leur talent. Si la musique de Lili Boulanger commence à émerger de l’oubli depuis plusieurs années, celle de sa sœur Nadia reste largement inconnue par la faute même de l’intéressée, qui a posé la plume après la disparition prématurée de sa sœur, dont elle estimait le talent bien supérieur au sien. C’est par la pédagogie et la révélation d’œuvres nouvelles que Nadia Boulanger s’est forgé une réputation mondiale. Ce nouvel enregistrement réalisé en 2018 par le duo Cyrille Dubois et Tristan Raës dans le charmant Palazzetto Bru Zane de Venise, présente un programme très différent, faisant la part belle à Nadia, à l’inverse de la publication antérieure. On y trouve un choix de neuf mélodies de cette dernière, ainsi que le cycle des Heures claires qu’elle écrivit à quatre mains avec le pianiste-compositeur Raoul Pugno, auquel elle était très attachée. Les Quatre Chants de Lili Boulanger reflètent l’infinie tristesse qui parcourt tout son catalogue, concis mais d’une grande intensité expressive. Deux personnalités complémentaires s’inscrivant toutes les deux dans le sillage de Gabriel Fauré. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 étoiles de Classica
« [...] La grâce inonde de toutes parts la nouvelle étape de l'ensemble La Rêveuse dans son exploration musicale de l'Allemagne du Nord, entamée en 2008 [...] — le programme piochait déjà dans les manuscrits d'Uppsala. [...] Il revient à la soprano Maïlys de Villoutreys d'animer ces pages sacrées avec tout le brio que lui autorise son timbre clair, sans jamais sacrifier pour autant l'intériorité, même si on peut regretter un manque d'investissement dans le texte. Sa fusion avec les instruments atteint son apogée dans Herr, wenn ich nur dich hab sur une basse obstinée, à laquelle le tempo choisi confère une incroyable sérénité. [...] La Rêveuse démontre à chaque instant sa maîtrise éblouissante. Clair, limpide, le cheminement humble mais intense des interprètes se révèle aussi nourrissant que bouleversant.» (Diapason, mars 2020 / Jean-Christophe Pucek)
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Cantates sacrées - Paru le 14 février 2020 | deutsche harmonia mundi

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Concertos pour violon - Paru le 7 février 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le violoniste Fabio Biondi possède une singulière sagacité lui permettant de découvrir des facettes toujours nouvelles et surprenantes de l’œuvre kaléidoscopique de Vivaldi, qu’il nous offre dans ces "Concerti per La Pietà". Nous y trouvons un florilège de concertos réservés à des solistes du plus haut niveau, provenant ici de son ensemble l’Europa Galante. Vivaldi les composa pour ses élèves formant l’un des orchestres les plus étonnants de toute l’histoire de la musique, celui de l’Ospedale della Pietà, l’un des hospices vénitiens qui recueillait, prenait en charge et éduquait les orphelines et autres pauvrettes abandonnées. Leur éducation musicale était confiée aux meilleurs compositeurs et instrumentistes de la Sérénissime qui formèrent des virtuoses époustouflantes comme Chiaretta ou Anna Maria auxquelles Vivaldi dédia les concertos qui ouvrent et concluent cet album. Toutes les œuvres enregistrées ici ont été composées durant les trente années où Vivaldi travailla à la Pietà et incluent des concertos pour violon et deux violons, luth, violoncelle, orgue, et viole d’amour. Trente années sont aussi celles qui se sont écoulées depuis la naissance de l’Europa Galante de Fabio Biondi – cet album fut enregistré pour célébrer le 30e anniversaire de l’ensemble – qui conserve, à l’âge adulte, la fraîcheur et l’enthousiasme de l’adolescence en y ajoutant une intensité inouïe, somptueuse et sensuelle. © Glossa« [...] Avec ce bouquet anniversaire joliment contrasté, Biondi montre qu'il a fait "l'apprentissage du calme", sensualité et douceur revêtant désormais autant d'importance, dans cette musique vénitienne, que l'aspect gymnastique ou extravagant. [...] Une prise de son spacieuse, directe et colorée, aide à goûter toute la finesse et l'inspiration de ce programme où toutes les œuvres sont du premier choix. [...] Europa galante offre un miracle de rondeur et d'élasticitié, et Biondi, par son extraordinaire capacité d'évolution, confirme son statut d'artiste hors du commun. [...]» (Diapason, avril 2020 / Olivier Fourés)
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Duos - Paru le 7 février 2020 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Isabelle Faust et Alexander Melnikov font revivre sur instruments d’époque ces “sonates pour clavier avec accompagnement de violon ˮ, une tradition que Mozart a su renouveler de l’intérieur, ouvrant la voie à un Beethoven, un Schubert ou un Schumann. Le premier volume avait reçu de nombreux éloges : “à écouter en boucle, en attendant avec impatience le prochainˮ. (CHOC de Classica) “Cette lecture audacieuse, servie par une violoniste s'impliquant sans retenue, mérite le détour (Diapason) © harmonia mundi 
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 7 février 2020 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La Passion selon saint Jean de Bach, avec son célébrissime chœur d’ouverture traversé d’ombre et de lumière, est une puissante réflexion musicale et spirituelle. Dramatique, grandiose, complexe, résolument théâtral, les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce chef-d’œuvre absolu de la musique occidentale. Philippe Herreweghe et le Collegium Vocale Gent en proposent une lecture aboutie qui reflète leur connaissance du compositeur, fondée sur d’abondantes recherches et approfondie par d’innombrables concerts. Les solistes Krešimir Stražanac et Maximilian Schmitt démontrent l’étendue de leurs talents dans les rôles de Jésus et de l’Évangéliste. © Phi« C'est la troisième fois que Philippe Herreweghe enregistre la Johannes-Passion. [...] Pour célébrer le cinquantième anniversaire de son Collegium Vocale de Gand et inscrire l'œuvre dans son propre label, le chef belge revient à la partition de 1724. [...] Comme il y a près de quarante ans, Herreweghe se montre plus réservé, avant tout au service du récit, avec un hédonisme et une mobilité expressive qui nous comblent. La ferveur frémissante du premier chœur, la finesse des courbes mélodiques dans les arias, la somptuosité instrumentale [...] compensent le lissage passager des récitatifs. [...] Incontournable actuellement chez Bach, Dorothee Mields illumine toutes ses interventions. [...] » (Diapason, mars 2020 / Jean-Luc Macia) 
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Classique - Paru le 7 février 2020 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Les véritables « raretés » annoncées par le titre de cet album sont de petites pièces de circonstance, des marches pour la plupart, écrites par Luigi Cherubini durant son installation à Paris où il était directeur du Conservatoire. Mais le plat de résistance de ce programme, dirigé par Riccardo Chailly à la tête de la Philharmonie de la Scala de Milan, est bien sûr l’unique symphonie écrite par le compositeur d’origine italienne à la demande de Londres qui attendait vainement de pouvoir présenter la Neuvième Symphonie de Beethoven pas disponible dans les délais. Malgré la grande admiration du compositeur allemand pour son collègue italien, Cherubini n’est pas Beethoven, loin s’en faut. Sa Symphonie en ré majeur, ardemment défendue autrefois par Arturo Toscanini, est bien troussée mais ne saurait prétendre à une comparaison avec celles de Beethoven. Chailly lui influe une belle énergie qui ne suffit pas à en faire un chef-d’œuvre. L’intérêt de cet album publié dans le cadre de l’anniversaire Beethoven 2020 avant tout de découvrir un compositeur très estimé du géant allemand. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 février 2020 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est un éclairage inédit de Beethoven que le pianiste Tanguy de Williencourt nous offre avec des pièces d’une durée parfois webernienne avant la lettre, entre trente secondes et deux minutes. De multiples aspects de la fantaisie et de la fulgurance beethovéniennes, comme le journal intime d’un être constamment visité par l’inspiration. Le français étant à la mode en ce temps-là, les Bagatellen, tantôt sans importance tantôt érotiques, si l’on s’en tient au strict vocabulaire français, sont aussi une dénomination (plus qu’une forme) musicale qui jalonne toute la carrière de Beethoven. Mais le compositeur les appelait familièrement « Kleinigkeiten » que l’on pourrait traduire par « petites choses ». Pièces charmantes ou dédicaces (Für Elise) qui prennent une signification presque prophétique en 1825, alors que le langage de Beethoven voit résolument vers l’avenir. © François Hudry/Qobuz