Les albums

5299 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
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Opéra - À paraître le 29 juin 2018 | Nonesuch

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Opéra - À paraître le 15 juin 2018 | Solo Musica

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Opéra - À paraître le 1 juin 2018 | Halle Concerts Society

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Opéra - À paraître le 1 juin 2018 | Tactus

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Opéra - À paraître le 25 mai 2018 | Opus Arte

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Enregistré en direct lors du Festival de Bayreuth cuvée 2009, cette version des Maîtres chanteurs marquait l’arrivée du tandem Katharina Wagner-Eva Wagner-Pasquier, demi-sœurs, qui succèdent à leur père Wolfgang à la tête de l’imposante institution. Les mises en scène délibérément modernisées, les mises en perspective des personnages distanciées par rapport aux trop lourdes habitudes héritées des années 1950 (Chéreau avait largement défriché le terrain, mais restait encore beaucoup à faire), on assistait là à une véritable petite révolution. Le plateau rassemblait Franz Hawlata dans le rôle de Hans Sachs, Michael Volle en Beckmesser, Michaela Kaune chantait Eva, le tout sous la direction de Sebastian Weigle. La mise en scène était signée de Katharina Wagner elle-même, qui n’hésita pas à modifier assez sérieusement les équilibres entre les personnages : Sachs et Walther, montrés comme des marginaux au départ, deviennent finalement conformistes – le discours final de Sachs ressemblant même à un discours d’un certain Adolf, avec ses tics et ses gestes –, tandis que Beckmesser (normalement le dindon de la farce) au contraire devient peu à peu le personnage créatif, marginal, qui trouve enfin son identité artistique – même s’il est sensé ne pas forcément chanter très bien. L’écoute seule de l’ouvrage, sans l’aide du support visuel de la mise en scène, nécessitait ces quelques explications qui justifieront certaines réactions du public ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | CD Accord

Hi-Res Livret
Voici la première discographique mondiale de la « cantate dramatique » Widma (« Fantômes ») de Stanisław Moniuszko, du moins sous la forme originale telle que conçue par le compositeur, car il semble qu’après sa disparition en 1872, nombre d’amis et collègues trop bien intentionnés ont joué aux apprentis sorciers avec la partition pour la remettre au goût – le leur – du jour, mais leur jour plutôt que celui de Moniuszko. L’œuvre, achevée vers 1856, ne renie pas l’évidente influence de Berlioz, de Félicien David et de Liszt, autant dans la richesse d’orchestration (prise chez Berlioz, on s’en doute) que dans le format dramatique qui mêle parties musicales et courtes narrations. Les narrations sont ici, bien sûr, données en polonais, d’autant que le texte reprend les termes des Aïeux d’Adam Mickiewicz, le plus célèbre poète romantique polonais ; l’auditeur qui n’est pas familier avec cette langue se consolera d’entendre la belle narration, les passages parlés restant fort courts. Quant à la musique, elle ménage d’amples surprises – des bonnes, rassurez-vous – et jettent un jour nouveau sur le répertoire romantique polonais, trop aisément limité au seul Chopin dont tout le génie reste quand même limité au piano. On aimerait entendre ce chef-d’œuvre sur scène en France ; en attendant, cette version signée de l’Orchestre Baroque de Wrocław permettra de le découvrir. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Glossa

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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Queen Elisabeth Competition

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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Orfeo

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Ennemi des modes et des paillettes, fuyant les cocktails et les dîners mondains, Wolfgang Sawallisch était un homme humble et discret dont la vie était entièrement vouée à la seule musique. Derrière ce qui peut apparaître comme un cliché éculé du portrait d’un « honnête homme », il était sans doute un des plus grands chefs de sa génération. Pianiste exceptionnel, il accompagnait parfois son ami Dietrich Fischer-Dieskau pour de mémorables soirées consacrées aux grands cycles de Schubert. Chef d’opéra, il connaissait tout le répertoire par cœur, travaillant non seulement avec l’orchestre, mais répétant au piano avec tous les chanteurs. C’était un Kappelmeister au sens le plus élevé du terme. Entre 1971 et 1992 il fit de l’Opéra de Munich (Bayerische Staatsoper), sa ville natale, une des plus grandes scènes de la planète offrant des représentations d’un niveau absolument exceptionnel. C’est la prise de pouvoir toujours plus importante des metteurs en scène qui mit fin à une collaboration qui produisit tant de soirées lyriques inoubliables. Sawallisch vivra alors une sorte d’ « été indien » en dirigeant pendant ses dernières années l’Orchestre de Philadelphie avec un succès énorme. Interprète privilégié de Wagner, Wolfgang Sawallisch s’est imposé à Bayreuth dès sa jeunesse, dirigeant, jusqu’en 1962, des productions qui ont marqué l’histoire de l’interprétation. Les archives du festival regorgent d’enregistrements peu à peu édités et dont les distributions souvent quasiment identiques à des dates différentes brouillent les pistes. Sawallisch a dirigé Tristan et Isolde avec le couple mythique Birgit Nilsson/Wolfgang Windgassen à plusieurs reprises pour les festivals 1957, 1958 et 1959, bien avant la version sensationnelle dirigée par Karl Böhm. Cette nouvelle parution est consacrée à la soirée du 26 juillet 1958 (ce n’est donc pas une reprise de la version publiée par MYTO lors du spectacle du 21 août de la même année). Le couple des amants maudits est dans une forme vocale exceptionnelle sous la direction électrisante d’un Sawallisch dans le feu de sa jeunesse. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 18 mai 2018 | Profil

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Opéra - Paru le 23 mars 2018 | Attacca

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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | SWR Classic

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La Radio de l’Allemagne du Sud (SWR) n’en finit pas d’éditer des inédits du célèbre ténor allemand Fritz Wunderlich qui chantait un très vaste répertoire allant du baroque à Mozart en passant par l’opéra romantique, l’opérette ou la chanson populaire. Ce nouveau volume a au moins deux raisons de nous enchanter. La première pour le pur plaisir d’écouter des inédits et la seconde de découvrir un répertoire peu connu de contemporains de Mozart, même si la proximité avec Alessandro Scarlatti et Haendel est un peu anachronique, mais c’est vrai qu’ils sont présentés en bonus. Enregistrés entre 1957 en 1962 durant la brève carrière du grand ténor mozartien, ces enregistrements, réalisés avec deux orchestres et trois chefs différents, alternent les airs tendres et les airs héroïques dans des extraits d’opéras de Ignaz Holzbauer, Christoph Willibald Gluck, Johann Friedrich Reichardt, Giovanni Paisiello, Vincenzo Righini et Luigi Cherubini, pour se terminer par le célèbre « Largo d’Haendel », l’air Ombra mai fù, extrait de son opéra Serse. On retrouve dans ce nouvel album le timbre si particulier de Wunderlich, mélange de clarté et de nasalité, avec cette aisance et ce naturel qui font merveille dans ce répertoire qui lui va comme un gant. On découvrira en outre avec joie, pour quelques duos, la jolie voix de colorature de la soprano belge Elisabeth Verlooy qui fit une honorable carrière dans l’opéra et dans l’opérette légère. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon Classics

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Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 5 mai 2018 | 2018 Grown In Media

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Opéra - Paru le 4 mai 2018 | PentaTone

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Un enregistrement exclusivement composé de prologues d’opéras et d’oratorios baroques, voilà qui ne manque pas de piquant. Sachant que les prologues n’ont rien de commun avec les ouvertures – purement orchestrales – des opéras plus tardifs, car à l’époque baroque, après une courte introduction instrumentale, l’on entrait directement dans le vif du sujet, souvent avec une sorte de présentation allégorique chantée de la situation et de l’action. Ce sont ces allégories que rassemblent la soprano Francesca Aspromonte et Enrico Onofri à la tête de l’ensemble il pomo d’oro (sans majuscules, dans le graphisme choisi par l’ensemble), empruntées à la fin du XVIe siècle de Monteverdi et Caccini jusqu’au premier quart du XVIIIe d’Alessandro Scarlatti, en passant par le beau milieu et si riche XVIIe de Cavalli, Rossi, Stradella ou Cesti. À l’auditeur de se faire à l’idée que jamais l’opéra ne commencera vraiment, puisque ce ne sont là que les prémisses, les frémissements, les titillations destinées à captiver le public ; car n’oublions pas qu’à ces époques, on n’avait pas l’habitude de faire grand silence au spectacle, et qu’il fallait bien tout le talent de l’allégorie pour enfin amener les aficionados à un rien d’attention. Gageons que Francesca Aspromonte saura captiver son auditoire d’emblée. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 4 mai 2018 | Vienna Modern Masters

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Opéra - Paru le 4 mai 2018 | Profil

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Opéra - Paru le 4 mai 2018 | Profil

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