Les albums

4849 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
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Opéra - À paraître le 5 janvier 2018 | Sterling

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Opéra - À paraître le 5 janvier 2018 | Lyrita

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Opéra - À paraître le 5 janvier 2018 | CapriccioNR

Eine florentinische Tragödie de Zemlinsky, composé en 1917 d’après une pièce inachevée d’Oscar Wilde, n’est pas vraiment un de ces ouvrages que l’on joue bien souvent ; pourtant, avec seulement trois chanteurs et une durée en-dessous d’une heure, il ferait un parfait pendant à tant d’autres ouvrages de durée équivalente – tel Pagliacci – pour une soirée à deux titres. Dommage, car c’est un superbe bijou orchestral et vocal, tandis que le sujet, immoral en diable, ferait les délices de metteurs-en-scène un brin inventifs. Jugez-en plutôt : on est à Florence, pendant la Renaissance. Le marchand d’étoffes Simone rentre prématurément d'un voyage d'affaires et voit que sa femme Bianca le trompe avec le prince Guido. Simone laisse croire qu’il n’a rien vu, et que Guido n’est là que lui acheter quelques étoffes. Il lui présente divers tissus, et lui suggère de choisir tout ce qu’il veut dans la boutique. Le prince répond qu’il ne veut rien d’autre… que Bianca. Colère de Simone ; les hommes échangent d’abord des mots, mais le prince exaspère le négociant à telle enseigne que la chose ne peut alors se régler qu’à l’épée. Pendant le combat, Bianca incite le prince à tuer son mari détesté, le prince semble avoir le dessus mais finalement c’est bien Simone qui estourbit le prince. Et miracle, il regagne ainsi le respect de sa femme, qui s’en retourne tout amoureuse et admirative entre les bras de son légitime époux. Le style de Zemlinsky emprunte certes à Strauss et au tout dernier Wagner, mais le compositeur sait tout autant dérouler son propre idiome, à la limite de la tonalité, dans une orchestration de toute beauté. Ce nouvel enregistrement vient s’ajouter à la discographie hélas assez maigre de l’ouvrage. © SM/Qobuz

Opéra - Paru le 8 décembre 2017 | New York Philharmonic

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Opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Nilento Records

Hi-Res
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Opéra - Paru le 1 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret
Dorilla in Tempe, créé à Venise en 1726, dégage une délicieuse ambiance agreste. Le livret propose une intrigue pastorale ayant pour cadre une vallée de Thessalie. Entre péripéties amoureuses et sacrifice monstrueux, les mésaventures de cette Dorilla offrent à Vivaldi l’occasion de déployer une palette lumineuse où les cors de chasse et les flûtes soutiennent souvent chœurs et solistes. Il reprendra l’œuvre en 1728, toujours à Venise, puis en 1732 à Prague, et une dernière fois, en 1734, à « son » théâtre Sant’Angelo. Seule cette version de 1734 nous est parvenue, et elle sert donc de base au présent enregistrement. Il s’agit d’un « pasticcio », pour lequel Vivaldi a eu recours à différents compositeurs – en l’occurrence Hasse, Giacomelli, Sarri et Leo – dont les airs remplacent certains de ses propres airs ; environ un tiers des airs sont empruntés aux collègues. Loin de Vivaldi l’idée de pratiquer du recyclage en douce ou de faire dans la facilité : le principe du « pasticcio » était des plus répandus alors, et fort goûté du public. On remarquera l’effectif vocal particulièrement rare : presque exclusivement des voix graves, dont trois mezzos, un baryton et – du moins à l’époque de Vivaldi – deux castrats graves, remplacés de nos jours par des contraltos, nettement plus faciles à dégoter. Toute la partition dégage une énergie folle ; une délicieuse particularité vient orner l’une des parties de l’ouverture, dans laquelle Vivaldi a repris l’un des mouvements de ses Quatre saisons, avec ajout de chœur – preuve que cette musique, pourtant si riche à la base, pouvait encore être enrichie, pour peu que l’on s’appelle Vivaldi et qu’on soit un génie. Diego Fasolis et son ensemble I Barrochisti nous donnent l’une des très, trop rares interprétations discographiques de ce chef-d’œuvre négligé. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 décembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret
Tout le monde croit connaître Alceste de Lully, et pourtant ce chef-d’œuvre de 1674 n’a pratiquement jamais été enregistré en son intégralité ; hormis la version de Malgoire de 1975 avec Bruce Brewer et Felicity Palmer, qui commence à dater, une deuxième du même Malgoire vingt ans plus tard avec Jean-Philippe Lafont et Colette Alliot-Lugaz, c’est le désert… On ne peut donc que saluer d’un grand coup de chapeau ce nouvel opus discographique des Talens lyriques de Christophe Rousset, une lecture des plus vivantes et pimpantes qui permet de découvrir tout ce que le génial et bouillant Florentin, devenu ô combien versaillais, courtisan et affairiste de surcroît, avait de novateur. Le roi Louis XIV, 36 ans et encore toutes ses dents, victorieux chef de guerre, ne pouvait que se sentir flatté par ce sujet signé Quinault : Alcide, qui convoite la belle Alceste (pourtant promise à Admète), n’est autre qu’Hercule en personne – Louis XIV se voyait bien en Hercule sauvant la belle Madame de Montespan de griffes de son mari. Certes, dans l’opéra, Admète/Hercule rend magnanimement Alceste, qu’il a sauvée des enfers, à son époux, alors que le pauvre Monsieur de Montespan finira sa carrière et sa vie exilé en Gascogne… L’honneur est sauf. Le roi-soleil fut enthousiasmé de l’œuvre, à tel point qu’il ordonna que les répétitions en fussent tenues à Versailles. Selon Madame de Sévigné, « Le roi a déclaré que s'il se trouvait à Paris au moment des représentations, il irait l’entendre tous les soirs ». Cela dit, si Alceste fit les délices de la cour, il n’en fut pas de même à Paris où les ennemis de Lully, jaloux des extravagants privilèges qu’il avait obtenus (l’exclusivité « de faire chanter aucune pièce entière en France, soit en vers françois ou autres langues, sans la permission par écrit dudit sieur Lully, à peine de dix mille livres d'amende, et de confiscation des théâtres, machines, décorations, habits… »), firent cabale sur cabale, tandis que le Mercure galant y allait de son couplet : Dieu ! Le bel opéra ! Rien de plus pitoyable ! Cerbère y vient japper d'un aboi lamentable ! Oh ! Quelle musique de chien ! Oh ! Quelle musique du diable ! La postérité en décidera autrement, et Rousset nous le prouve de manière éclatante. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Livret
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Opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Julien Brody

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Opéra - Paru le 23 novembre 2017 | Sirius

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Opéra - Paru le 20 novembre 2017 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 19 novembre 2017 | G.O.P.

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