Les albums

2644 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
8,94 €
5,94 €

Musique concertante - À paraître le 1 juin 2018 | Signum Records

Hi-Res Livret
3,96 €

Musique concertante - À paraître le 1 juin 2018 | Signum Records

14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

Hi-Res Livret
16,49 €
10,99 €

Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret
Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
11,92 €
7,92 €

Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

Hi-Res
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 6 avril 2018 | Ligia

Hi-Res Livret
7,99 €

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Livret
Le temps de la reconnaissance internationale semble enfin arrivé pour le pianiste argentin Nelson Goerner, même si le milieu professionnel l’avait reconnu depuis longtemps. Ses derniers albums en récital, Debussy, Schumann, Chopin, Beethoven ont suscité les commentaires les plus élogieux, le voici aujourd’hui dans un des plus grands concertos du répertoire. Enregistré en concert à Tokyo, le 20 mai 2009, avec l’excellent Orchestre de la NHK, il propose un Second Concerto de Brahms particulièrement somptueux, presque crépusculaire, qui sait être intime, avec une sonorité de velours, toujours au fond du clavier et des phrasés épousant les longs motifs mélodiques brahmsiens. Au pupitre, Tadaaki Otaka suit les moindres intentions de son soliste en le soutenant par des gestes amples. Découvert lors d’une audition d’enfants doués à Buenos Aires par Martha Argerich qui l’envoie travailler à Genève avec Maria Tipo, c’est dans cette dernière ville que Nelson Goerner remporte, en 1990, le premier prix du Concours International, jouant magistralement le Troisième Concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Suisse Romande. Depuis cette date, il parcourt le monde en construisant sa carrière pierre après pierre et sans précipitation, ne présentant au public que des interprétations parfaitement mûries. Une version tout à fait passionnante de cette œuvre majeure de Brahms, à la discographie pourtant pléthorique – où il est déjà bien difficile de faire son choix. © François Hudry/Qobuz
16,99 €
11,99 €

Concertos pour violon - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
5,94 €

Musique concertante - Paru le 2 mars 2018 | London Symphony Orchestra

Livret
18,99 €
15,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tous jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. Une sacrée expérience ! © Théodore Grantet/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 23 février 2018 | Alpha

Hi-Res Livret
Le duo de pianistes formé par Arthur Gold (1917-1990) et Robert Fizdale (1920-1995) connut une immense célébrité dans les années d’après-guerre. Poulenc leur écrivit une pièce, ainsi que Darius Milhaud, Samuel Barber, Luciano Berio ou John Cage... Ils enregistrèrent avec Leonard Bernstein. Surnommés Les Boys, ils firent le tour du monde et on louait leur « perfection sans faille et leur inimitable joie de vivre » (New York Times). Les Boys furent également célèbres pour leurs best-sellers et leurs émissions de télévision sur la cuisine, leur autre passion ! En 2007, le duo Jatekok (« jeux » en hongrois) se forme. À l’instar des Boys et contrairement à la plupart des duos de pianistes actuels, Adelaïde Panaget et Naïri Badal ne sont pas soeurs, mais des amies d’enfance… « Elles ont tout pour elles : rigueur dynamique et verve expressive, clavier prolixe et toucher polyglotte, et plus que tout, une manière d’osmose jubilatoire » écrivait "Le Monde". Pour ce premier enregistrement chez Alpha Classics, elles ont décidé de rendre hommage aux Boys avec un programme d’oeuvres écrites pour eux, la Sonate pour deux pianos de Poulenc ainsi que son Elégie et une composition d’une légende du jazz, le pianiste américain Dave Brubeck, Points of Jazz. Les Jatekok ont voulu elles aussi intégrer une pièce d’un de leurs contemporains : Trois Pièces de Baptiste Trotignon (dont une dédiée à Poulenc !) complètent ce programme. © Alpha Classics
8,99 €

Musique concertante - Paru le 20 février 2018 | Český rozhlas

7,92 €

Musique concertante - Paru le 18 février 2018 | SSJ Productions

13,49 €

Musique concertante - Paru le 16 février 2018 | Warner Classics

14,99 €
9,99 €

Musique concertante - Paru le 16 février 2018 | Avie Records

Hi-Res Livret
Bien qu’il vécût quatre-vingt-dix-sept ans, Hans Gál (1890-1987) n’a pas laissé une empreinte indélébile dans l’horizon musical européen. Pourtant, les premières décennies de sa carrière laissaient entrevoir des lendemains dorés : ses œuvres reçurent le soutien enthousiaste de Szell, Furtwängler, Strauss, Fritz Busch, et jusqu’à l’arrivée des Nazis au pouvoir il vivait en pleine renommée. Puis ce fut l’exil en Grande-Bretagne, où pendant la guerre il fut interné quelques temps avant que les autorités ne comprennent, très rapidement d’ailleurs, qu’il n’avait rien d’une taupe ennemie ; d’ailleurs, il acheva sa longue vie à Edimbourg où il enseigna à l’Université jusqu’à sa retraite. Son langage musical reste ancré dans la tradition postromantique austro-hongroise, sans jamais la moindre incursion dans la nébuleuse dodécaphonique ; on imagine combien ses œuvres furent négligées, en particulier pendant les années de plomb du tout-sériel-obligatoire de l’après-guerre, mais ce début de XXIe siècle voit enfin son étoile re-briller au firmament. Saluons donc la parution de cet album comportant son Concertino pour violoncelle de 1966, suivi de sa Sonate et sa Suite pour violoncelle seul, toutes deux de 1982 – œuvres de l’ultime grande maturité donc. Le tout sous les doigts de Matthew Sharp, un disciple de Pergamentchikov et de Jacqueline du Pré – et même de Galina Vishnevskaya puisqu’en plus d’être violoncelliste, il est également un baryton très demandé ! © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 2 février 2018 | LPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
9,99 €

Musique concertante - Paru le 1 février 2018 | Albany Records

15,39 €
10,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Boris Berezovsky est de ces pianistes indomptables qui ne se laissent pas enfermer dans un scénario prévu d’avance, et se laissent surtout guider par leur instinct. Il ne faut donc pas attendre à une perfection plastique, figée. Voilà ce que confirme ce nouvel enregistrement aux côtés de l’une des meilleures phalanges russes, le Svetlanov Symphony Orchestra. Le programme de ce concert, capté en direct le 8 avril 2017, des plus copieux, associe le Premier Concerto de Brahms – aux dimensions bien plus symphoniques que simplement concertantes – à une partition plus rarement jouée, le Concerto pour piano et instruments à vent de Stravinski. Berezovsky part du principe que l’enregistrement en live est beaucoup plus excitant que le studio. Les captations de concerts, malgré leurs quelques défauts inhérents – fausses notes, couacs, toussotements etc. – reflètent la vie et saisissent l’énergie circulant entre scène et public. Le pianiste ne se borne pas à jouer du piano : il dirige lui-même depuis le piano ! « Je voulais aborder des pièces pour piano et orchestre comme de la musique de chambre à grande échelle ; ces deux œuvres ont pour point commun leur aspect chambriste », explique-t-il. Une expérience assez monumentale pour un résultat sonore des plus intrigants. © SM/Qobuz

Le genre

Musique concertante dans le magazine