Les albums

2776 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Musique concertante - À paraître le 7 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | Tudor

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Musique concertante - Paru le 15 juin 2018 | CPO

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Concertos pour violon - Paru le 8 juin 2018 | Claves Records

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Singulier couplage que nous propose là la violoniste américaine Caroline Goulding : le brillant, lyrique et très fin-de-siècle-viennois Concerto de Korngold, écrit en 1945 d’après des thèmes empruntés à quelques-unes de ses musiques de film ; suivi du délicatissime Cinquième Concerto de Mozart, un de ces miracles de jeunesse du compositeur qui n’avait certes que dix-neuf ans mais déjà la pleine possession de moyens stupéfiants. Considérez que toute l’introduction orchestrale, qui se présente aisément comme un riche premier thème, n’est en réalité… que le simple accompagnement du thème réel, encore plus riche, que donne ensuite le violon solo. Depuis ses débuts en 2006 à l’Orchestre de Cleveland, Caroline Goulding a développé une carrière internationale – parfois mise en sourdine pendant quelques semaines de silence consacré à la méditation, et c’est d’ailleurs à l’issue de l’une de ces périodes qu’elle a enregistré le présent album. Elle s’est déjà produite en soliste avec les orchestres de Toronto, Detroit, Dallas, Houston, Denver, Milwaukee et Washington en Amérique du Nord, ainsi qu’avec nombre d’orchestres européens à Amsterdam, Francfort, Berlin, Berne. Sa lignée stylistique est celle de son maître Christian Tetzlaff. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 juin 2018 | PAVLIK RECORDS

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Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

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Musique concertante - Paru le 1 juin 2018 | Signum Records

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Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

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Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Mezhdunarodnaya Kniga Musica

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Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | Alpha

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Musique concertante - Paru le 25 mai 2018 | K&K Verlagsanstalt

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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 mai 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Après deux albums salués par la critique internationale unanime, l’Ensemble Resonanz, basé à Hambourg, propose un enregistrement consacré à Carl Philip Emanuel Bach : les Concertos pour violoncelle Wq. 170 et Wq. 172, respectivement de 1750 et 1753, et la Symphonie Wq. 173 de 1741. On remarquera d’emblée la différence radicale de langage entre les deux concertos, écrits après la mort de Bach-le-Père, et la Symphonie, écrite encore de son vivant : les concertos regardent résolument vers l’époque classique en devenir, y compris dans le futur « Sturm und Drang » (à cet égard, le Concerto en la mineur qui ouvre l’album, tout en vigueur et en oppression mélodique, est un parfait exemple), tandis que la Symphonie procède du baroque en cours de mutation finale. La lecture cristalline qu’offre le violoncelliste Jean-Guilhen Queyras et l’Ensemble Resonanz sous la direction de son nouveau directeur musical en résidence, le violoniste Riccardo Minasi, s’oppose sans vergogne aucune à la vogue – parfois assez intrusive il est vrai, voire dictatoriale et exclusive – des instruments d’époque qui voudrait que toute musique avant Mozart (et encore, même Mozart) n’eût pas droit d’être joué sur instruments modernes. Queyras, Resonanz et Minasi ont su se saisir des véritables apports stylistiques de la mode baroque. Voilà un bien bel album, superbement joué, et qui sait faire ressortir toute l’originalité de Carl Philip Emanuel Bach. © SM/Qobuz « Leur première rencontre au disque fait des étincelles, dans deux concertos exubérants où Riccardo Minasi excelle à mettre Jean-Guihen Queyras tout à la fois en danger et en valeur. Quel orchestre ! » (Diapason, juillet/août 2018)
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Musique concertante - Paru le 11 mai 2018 | naïve classique

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Les concertos pour viole d’amour représentent un corpus plutôt hors norme dans l’œuvre de Vivaldi, et il fut probablement le premier compositeur à inscrire pour cet instrument dans le panorama du concerto soliste. La viole d’amour était certes appréciée pour sa sonorité douce, suggestive, évocatrice d’effets et de climats orientalisants, grâce, en particulier, aux cordes sympathiques qui vibrent avec celles que frotte l’archet ; mais il était peu utilisé à cause de la complexité de l’accordage et des difficultés objectives liées à son jeu. En effet, selon la tonalité de l’œuvre jouée, l’instrument était accordé différemment – la fameuse scordatura, si épineuse pour les instrumentistes – et l’on pense que Vivaldi les écrivit spécifiquement pour l’une des musiciennes de la Pietá de Venise, la fameuse Anna-Maria. Autre particularité de ces concertos pour viole d’amour, les mouvements rapides en sont autrement plus amples et longs que ce que Vivaldi écrivait souvent, comme par exemple dans les sept concertos pour cordes présentés en première partie de programme – autant de miniatures destinées à faire démonstration du talent du plus grand nombre de solistes lors des concerts publics de la Pietá. Curiosité, le très original concerto La conca RV163 dont les accents thématiques miment à merveille le son de la « conca », sorte de grand coquillage – la conque marine – utilisé comme instrument de musique dès la Préhistoire ; l’enregistrement le fait d’ailleurs entendre en début du premier mouvement pour expliquer le pourquoi du comment. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 avril 2018 | Onyx Classics

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Concertos pour violon - Paru le 13 avril 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La Finlande est aujourd’hui une des terres musicales les plus riches de la planète, produisant, grâce à la qualité exceptionnelle de son enseignement musical, de nombreux compositeurs, chefs d’orchestre et interprètes qui font carrière dans le monde entier. Le très riche catalogue du dynamique éditeur finlandais Ondine contient de nombreux enregistrements du violoniste allemand Christian Tetzlaff (Sonates et Partitas pour violon seul) de Bach, sonates de Mozart, Trios de Brahms, concertos de Mendelssohn, Schumann et Chostakovitch) et du chef d’orchestre finlandais Hannu Lintu (Sibelius, Mahler, Enescu, Berio, Messiaen, Lindberg, Melartin), mais c’est leur premier disque en commun. Les deux Concertos pour violon de Bartók ont été écrits à trente ans d’intervalle pour deux virtuoses. Si le Deuxième Concerto, en forme de thème et variations se développant d’ingénieuse manière sur trois mouvements, est connu depuis longtemps, le premier est resté longtemps inédit. Écrit comme une déclaration d’amour à la violoniste suisse d’origine hongroise Stefi Geyer dont Bartók était amoureux, il a été tenu secret par sa dédicataire ; c’est bien après la mort du compositeur que la violoniste fit connaître l’œuvre au mécène et chef d’orchestre Paul Sacher, très proche de Bartók, qui en assura la création avec Hansheinz Schneeberger, en 1958 seulement. Les deux concertos de Bartók, essentiels dans le répertoire pour violon et orchestre, trouvent bienheureusement un regain d’intérêt auprès des violonistes de la jeune génération – l’enregistrement des mêmes œuvres par Renaud Capuçon chez Warner est paru il y a quelques semaines. Cette nouvelle version, magnifiquement enregistrée, en explore avec soin toute la richesse orchestrale, en parfait dialogue avec le violon superlatif de Christian Tetzlaff. © François Hudry/Qobuz « [...] L'accompagnement de l'Orchestre de la Radio finlandaise et la prise de son ont leur part dans la nouvelle référence qui s'impose ici malgré la haute qualité d'une très riche discographie. Lintu et son orchestre ne laissent rien dans l'ombre. Plus important encore : leur phrasé se nourrit aussi intensément que celui du soliste de cette nervure rythmique à laquelle le Concerto n°2 doit son renouvellement et son style singulier. [...] Quand avons-nous entendu les passages affolants de virtuosité investis, dans leur moindre atome, par une telle force ? Nouveau triomphe pour Tetzlaff, un an après ses Bach. » (Diapason, juillet-août 2018 / Patrick Szersnovicz)
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

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Le temps de la reconnaissance internationale semble enfin arrivé pour le pianiste argentin Nelson Goerner, même si le milieu professionnel l’avait reconnu depuis longtemps. Ses derniers albums en récital, Debussy, Schumann, Chopin, Beethoven ont suscité les commentaires les plus élogieux, le voici aujourd’hui dans un des plus grands concertos du répertoire. Enregistré en concert à Tokyo, le 20 mai 2009, avec l’excellent Orchestre de la NHK, il propose un Second Concerto de Brahms particulièrement somptueux, presque crépusculaire, qui sait être intime, avec une sonorité de velours, toujours au fond du clavier et des phrasés épousant les longs motifs mélodiques brahmsiens. Au pupitre, Tadaaki Otaka suit les moindres intentions de son soliste en le soutenant par des gestes amples. Découvert lors d’une audition d’enfants doués à Buenos Aires par Martha Argerich qui l’envoie travailler à Genève avec Maria Tipo, c’est dans cette dernière ville que Nelson Goerner remporte, en 1990, le premier prix du Concours International, jouant magistralement le Troisième Concerto de Rachmaninov avec l’Orchestre de la Suisse Romande. Depuis cette date, il parcourt le monde en construisant sa carrière pierre après pierre et sans précipitation, ne présentant au public que des interprétations parfaitement mûries. Une version tout à fait passionnante de cette œuvre majeure de Brahms, à la discographie pourtant pléthorique – où il est déjà bien difficile de faire son choix. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 23 mars 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Et si ce nouvel album était la nouvelle grande version du Concerto pour violoncelle en mi mineur d’Edward Elgar ? Tout dans la personnalité de la jeune violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker nous le laisse croire, grâce à la sonorité somptueuse et à fièvre brûlante qui parcourt son interprétation de bout en bout. Evidemment il est tentant de comparer la jeune Allemande à sa lointaine collègue Jacqueline Du Pré qui avait fait de ce concerto son cheval de bataille. L’éditeur ne s’y est d’ailleurs pas trompé en photographiant Marie-Elisabeth Hecker exactement dans la même pose qu’une des célèbres photos de la violoncelliste anglaise, jeune épouse alors de Daniel Barenboim, la tête penchant juste de l’autre côté pour faire diversion. Née à Zwickau, en 1987, elle est une des plus jeunes participantes à remporter le Concours Rostropovitch à Paris. En 2010, elle obtient un vibrant succès dans sa ville natale en jouant le Concerto en la mineur pour le bicentenaire de la naissance de Robert Schumann (né dans la même ville) sous la direction d’un Daniel Barenboim sans doute très touché par une situation le renvoyant à sa propre jeunesse. L’accompagnement très attentif et soigné d’Edo de Waart nous fait découvrir les riches sonorités de l’Orchestre Symphonique d’Anvers (Antwerp Symphony Orchestra), dont il fut le titulaire de 2011 à 2016. Une nouvelle preuve de la haute qualité atteinte aujourd’hui par les orchestres dans le monde. Couplage très intéressant avec une brève pièce ultra-romantique dont Elgar avait le secret, Sospiri, transcrite ici pour violoncelle et cordes, déjà révélée par la violoncelliste Sol Gabetta. Le Quintette avec piano en la mineur est l’autre grande pièce d’Elgar figurant sur ce nouvel enregistrement. Composée en 1918, c’est une œuvre d’un grand raffinement qui prend souvent des allures orchestrales, dans un langage très brahmsien. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 23 mars 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Prises de son d'exception
Après des volumes consacrés aux grands cycles instrumentaux vivaldiens, La Stravaganza (2004), La Cetra (2012) et L’Estro armonico (2015), la violoniste anglaise Rachel Podger poursuit son travail avec son ensemble Brecon Baroque pour cette nouvelle version des Quatre Saisons, complétée par trois concertos pour violon. Le Brecon Baroque est une émanation du festival du même nom qui a lieu chaque année à la fin du mois d’octobre dans le Pays de Galles. Un endroit magique au confluent de deux rivières, avec des paysages spectaculaires attirant des centaines de visiteurs. Passionnée par la musique de Vivaldi comme par celle de Biber, Rachel Podger, qui a fait ses études en Allemagne, démontre dans ses interprétations combien la musique du Prêtre Roux peut, elle aussi et à l’instar de celle de Biber, revêtir du mystère et de la bizarrerie, au point de faire de Vivaldi un lointain descendant des maniéristes de la fin de la Renaissance et du début du Baroque. Un parti-pris particulièrement intéressant et réussi. © François Hudry/Qobuz « [...] Un joli coup de théâtre, quand les Quatre Saisons nous font rêver, sourire et frémir comme au premier jour ! [...] Enfin une alternative aux divins exploits de Giuliano Carmignola (Divox). La forme d'évidence qui promet à ces Saisons une place d'honneur dans la discographie nous ferait presque oublier tous les risques qu'y prend Rachel Podger. Risques techniques et plus encore musicaux : elle approfondit les atmosphères, caractérise éléments et personnages (coups de fusils, mouches, relents d'alcool et frissons !) sans disséminer l'élan expressif. Et pourquoi ne pas débuter forte l'Hiver ? Pourquoi ne pas laisser s'éloigner finalement la tempête de l'Eté ? Enfin une musette avec sourdines ("con sordini" !) qui teinte l'enthousiasme printanier d'une douce mélancolie. [...] S'il s'en tient à un seul instrument par partie [...], son magnifique Brecon Baroque maîtrise une palette impressionnante. [...] (Diapason, juin 2018 / Olivier Fourés)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 mars 2018 | Claves Records

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La violoncelliste française Astrig Siranossian, diplômée du CNSM de Lyon puis de la prestigieuse Hochschule de Bale, a ensuite remporté le Premier Prix et les prix spéciaux du concours Krzysztof Penderecki : on ne s’étonnera donc pas que pour ce premier album en soliste, elle ait choisi un programme couplant le Second Concerto du même Penderecki, écrit en 1982 et dédié à Rostropovitch, avec le Concerto de Khatchaturian – musicien arménien, et il n’aura échappé à personne que le nom de Siranossian est lui-même d’origine arménienne. La jeune soliste est déjà fort recherchée, elle est notamment l’invitée la saison prochaine de Daniel Barenboim à la nouvelle salle Pierre Boulez à Berlin sous la direction de Zubin Mehta, Simon Rattle et Antonio Pappano. Elle compte parmi ses partenaires musicaux Yo-Yo Ma, Daniel Barenboim, Sol Gabetta, Bertrand Chamayou ou encore Daniel Ottensamer, et se produit déjà sur les plus grandes scènes telles que la Philharmonie de Paris, le Musikverein de Vienne, la Salle Flagey à Bruxelles, le Teatro Cólon de Buenos Aires, le Kennedy Center Washington… Précisons également que depuis 2015, elle est artiste en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Voilà donc une musicienne très prometteuses et dont la carrière mérite d’être suivie de près. © SM/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 9 mars 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La quasi-totale disparition du compositeur norvégien Hjalmar Borgström du répertoire s’explique sans nul doute possible pour des raisons non-musicales, mais plutôt par son inadéquation avec les tendances dominantes de la musique norvégiene. Comme Grieg une génération plus tôt, il s’en fut étudier à Leipzig en 1887 ; par contre, à la différence de son illustre prédécesseur qui était bientôt retourné en Norvège avec la ferme intention d’y développer un langage musical national, Borgström resta fort longtemps en Allemagne pour s’y immerger dans les tendances contemporaines germaniques. Lorsqu’il rentra définitivement au pays en 1903, il était le plus ardent défenseur de ces orientations ; mais son manque de conviction vis à vis d’un langage spécifique norvégien n’aida en rien sa carrière norvégienne. Grieg lui-même semble avoir montré quelqu’agacement en voyant un jeune compositeur, manifestement doué, technicien musical magnifiquement formé, se désintéresser de la chose nationale. Le Concerto pour violon de Borgström fut créé en 1914 à l’occasion du centenaire de la constitution norvégienne ; l’identité nationale était un sujet sensible depuis le XIXe siècle, encore plus lorsque l’Union entre Norvège et Suède avait été dissoute en 1905. Le climat culturel favorisait donc l’émergence d’un véritable langage musical norvégien, et le concerto fut bien reçu même s’il n’en participait pas vraiment. Mais au cours des années suivantes l’ouvrage tomba dans un oubli totalement injustifié. Le Premier Concerto de Chostakovitch, écrit quelques décennies après celui de Borgström, est lui aussi marqué par une certaine tension entre le compositeur et son environnement national. En cette époque, la situation de Chostakovitch était carrément une affaire de vie ou de mort : après la dénonciation de la musique contenant des « distorsions formelles et des tendances anti-démocratiques étrangères au peuple soviétique », selon les termes délirants de l’infâme doctrine Jdanov de 1948, lui-même, Prokofiev et plus ou moins tous les compositeurs soviétiques furent accusés de nier les principes de la musique classique. La réaction de Chostakovitch fut double : pour la galerie, il écrivit des ouvrages « légers », des partitions pour le cinéma, de quoi payer la vie de tous les jours tout en flattant les autorités. En privé, il écrivait ce qu’il souhaitait créer selon le standard de désirs artistiques les plus élevés, même si ces œuvres avaient peu de chances d’être entendues en public. Le Premier Concerto appartient bien sûr à cette seconde catégorie. La violoniste Eldbjørg Hemsing, qui s’est fait championne de la tradition musicale norvégienne depuis ses débuts à l’âge de onze ans avec l’Orchestre de Bergen, a vu sa carrière exploser lorsqu’elle se produisit au cours d’une cérémonie des Prix Nobel à Oslo, diffusée sur la planète tout entière. Désormais, elle est régulièrement invitée par les meilleurs orchestres au monde : la Radio de Leipzig, la Radio de Hanovre, l’Orchestre de la RTÉ en Irlande, le Philharmonique d’Oslo, l’Orchestre national tchèque, ou encore le Hong Kong Philharmonic pour n’en citer que quelques-uns. © SM/Qobuz

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