La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

862 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Pop/Rock
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Pop - Paru le 13 avril 2018 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Bros.

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

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Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 29 août 1977 | Capitol Records, LLC

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Cinq mois seulement après le génial The Idiot, Iggy Pop remet le couvert avec ce Lust For Life qui parait en août 1977... Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, l'Iguane avait bénéficié de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'a donc embarqué avec lui à Berlin au moment où il s’engageait dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, Iggy Pop donne naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et ce Lust For Life. Ce dernier est un nouveau festin sombre, un brin plus consensuel et éclectique que son prédécesseur. Mitonné lui aussi avec Bowie, ce disque enchaine les furibardes embardées rock’n’roll (l’hymne Lust For Life qui trouvera une seconde jeunesse en 1996 lorsque le cinéaste britannique Danny Boyle l’utilisera en ouverture de son film Trainspotting), les séquences paillettes (Tonight) et les ballades crooneuses (Turn Blue). L’Iguane roi des punks se transforme ici en entertainer total, prouvant qu’il peut aussi roucouler comme nul autre... © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

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Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 18 mars 1977 | Virgin Records

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Après la séparation des Stooges et un séjour en hôpital psychiatrique, Iggy Pop bénéficie de la bienveillance d'un ange-gardien pas comme les autres : David Bowie. Le Thin White Duke l'embarque en effet avec lui à Berlin au moment où il s’engage dans ce qui sera sa trilogie berlinoise. De cette escapade européenne qui passera également par Paris, l’Iguane donnera naissance à ses deux plus grands disques solo : The Idiot et Lust For Life. Dans la décadence froide et la folie schizophrène de la cité allemande alors encore bicéphale, les deux hommes se nourrissent des sonorités neuves de Kraftwerk, Neu !, Can et tous les groupes de la scène Krautrock. Ensembles, Ziggy et Iggy écrivent et réalisent ce chef d’œuvre déroutant qu’est The Idiot, bardé de synthés presque cheap (l’hypnotique Nightclubbing), de basses fantomatiques et de guitares minimalistes violentes passablement torturées. Et Iggy joue même les Sinatra imbibé sur Tiny Girls. Urbain comme jamais, anguleux et malsain, cet album à des années lumières de la sémantique stoogienne et assez proche des travaux de Bowie, est une sublime résurrection pour Iggy Pop. Un disque qui influencera surtout de nombreux groupes new-wave dans les années qui suivront sa sortie… © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 13 mars 2011 | Proper Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Stereophile: Record To Die For
Deuxième album solo de Nick Lowe paru en juin 1979, Labour Of Lust est un vrai jukebox de pop songs impeccablement ficelées, avec refrains imparables, humour décalé et une très légère touche new wave propre à l’époque. L’ex-Rockpile sait insuffler énergie et vitalité à ses compositions d’apparence basiques, aidé par ses complices du jour, en fait le casting complet de Rockpile : Dave Edmunds, Billy Bremner et Terry Williams ! L’alliage entre power pop et rockabilly light, et l’efficacité de tant de simplicité (en apparence) sont de vrais délices. Intemporel et essentiel. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 23 novembre 1979 | Virgin

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Avec cette boîte métallique, le mur du son guitaristique des Sex Pistols semble bien loin… Johnny Rotten redevenu John Lydon invente ici la longue et douloureuse BO tendue comme un string d'une new wave martiale au groove étonnamment glacial. Contrôlé par la basse de Jah Wobble et lacéré par les riffs de guitare de Keith Levene, ce deuxième opus révolutionnaire de Public Image Limited invente le dub postpunk, le funk froid et le rock (f)rigide. L’ex-Pistol braille comme un muezzin habité et trépane davantage les oreilles que du temps de Never Mind the Bollocks. Publié à sa sortie sous la forme de trois maxis enfermés dans une véritable boîte métallique de bobines de films, Metal Box marche dans les traces du krautrock teuton de Neu et Can, et s’avère surtout le disque précurseur d’un punk-funk qu’on entendra encore résonner bien des années plus tard… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records, Inc. (UMG Account)

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Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 4 novembre 2016 | Reprise

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En six mois, Neil Young perd deux proches emportés par des overdoses : son guitariste Danny Whitten et son roadie Bruce Berry. Logique que l’album qu’il enregistrera dans la foulée en août et septembre 1973 (mais qui ne paraitra qu’en juin 1975, après On The Beach) est d’une rare noirceur… Le trip introspectif de Tonight's The Night se nourrit de ces drames personnels qu’il mêle à l’ambiance oppressante qui règne alors en Amérique. Violences urbaines, consommation croissante des drogues, guerre du Vietnam et utopie hippie chahutée alimentent sa partition sombre mais sublime et poignante. Même l’instrumentarium déballé sur Tonight's The Night est chancelant, entre un piano vacillant et une pedal steel à l’économie. Du dépouillé pour mieux souligner la beauté des mélodies comme sur les bouleversantes ballades Tired Eyes, New Mama et Borrowed Tune. © Marc Zisman/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Bros.

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Bros.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollocks, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Rock - Paru le 29 mars 2010 | Mute, a BMG Company

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Lorsque Tender Prey parait en septembre 1988, Nick Cave est à un tournant de sa carrière. Et du statut d’icône punk lettrée, l’Australien bascule vers celui d’artiste total, aidé par sa participation au film Les Aîles du désir de Wim Wenders sorti un an plus tôt et par le début de la rédaction de son premier roman, Et l'âne vit l'ange (And the Ass Saw the Angel) publié en 1989. Ce cinquième album des Bad Seeds est surtout la première synthèse vraiment réussie de tous les fantasmes de leur charismatique leader. Enveloppé dans son paletot de dandy punk, le Cave joue à être la version trash de Tom Jones, Elvis Presley et Johnny Cash, alternant entre rock’n’roll vintage (Deanna) et ballade vénéneuse (Watching Alice) voire baroque et grandiloquente façon Scott Walker (The Mercy Seat que reprendra d’ailleurs Cash avant de mourir). La tension des premiers disques solos de Nick Cave comme ceux de son précédent groupe, Birthday Party, est bien là, mais portée cette fois par des chansons d’un tout autre calibre. A ses côtés, les Bad Seeds d’alors réunissent les plus intéressants musiciens du moment : le vieux complice et compatriote Mick Harvey, les guitaristes Kid Congo et Blixa Bargeld, le pianiste Roland Wolf et le batteur Thomas Wylder. Tender Prey est fascinant dans sa façon de chahuter voire revisiter les canons du rock’n’roll et ses dérivés pour les embarquer dans une sorte de cabaret morbide et beau. Rarement le rock’n’roll n’avait frappé aussi fort contre les portes de l’enfer… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 mai 2011 | Mute, a BMG Company

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Avec cet album qui paraît en février 1996, Nick Cave enfile son costard de prédicateur bipolaire, pris entre péché et rédemption. Mi-Johnny Cash gothico-punk, mi-Lee Hazlewood de l’enfer, le cerveau des Bad Seeds, crooner dans l’âme, narre ses histoires de mort, de trahison, de sexe, de violence et de passion… Son organe caverneux lance de terrifiantes imprécations et sa plume biblique hypnotise ses fidèles. Derrière, les Bad Seeds tricotent une partition en velours rouge sang, cocktail de blues et de jazz fait de pianos fantomatiques, de guitares inquiétantes et de percussions martiales. Ce Nick Cave aux airs de Nosferatu s’offre même deux vierges à croquer : son double, PJ Harvey, sur Henry Lee, et sa compatriote Kylie Minogue pour un thriller érotique intitulé Where the Wild Roses Grow. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 12 mars 1967 | Polydor

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En 1964, Lou Reed trouve un premier emploi de songwriter au sein du label Pickwick à New York. Là, il fait la connaissance d’un certain John Cale, jeune Gallois venu à Manhattan pour étudier aux côtés du compositeur expérimental La Monte Young. Les deux hommes s’associent au guitariste Sterling Morrison et à la batteuse Maureen Tucker : le Velvet Underground est né. Son nom commence à circuler sur la petite scène du Lower East Side de Manhattan et atteint les oreilles d’Andy Warhol qui en devient le mentor. Auteur de la célèbre pochette à la banane de ce premier album du groupe qui parait en mars 1967, c’est aussi lui le gourou de la Factory qui impose au quartet la mannequin et chanteuse Nico sur trois titres. Andy Warhol Presents The Velvet Underground & Nico est un puits sans fond, un ovni où s’entrechoquent l’ADN d’animal rock’n’roll, folk et pop de Lou Reed (Femme Fatale, Sunday Morning, I’m Waiting For The Man), les velléités expérimentales de l’intello gallois John Cale (European Son et The Black Angel's Death Song) et la voix de zombie de la belle Christa ‘Nico’ Päffgen. A l’arrivée, un superbe instantané du New York avant-gardiste de cette fin des années 60, qui ose la disto, le sexe et la violence dans une descente aux enfers, décadente et indomptable… © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 29 juillet 2016 | RCA - Legacy

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En janvier 1969, le King alors en perte de vitesse rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là. Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Avec les fondatrices Sun Sessions de ses débuts en 1954/1955, cet album d’Elvis est l’autre indispensable de toute discothèque idéale digne de ce nom. Parue en 2009, cette Legacy Edition célébrant le 40e anniversaire de la sortie de l'album comprend deux CD (From Elvis In Memphis mais aussi From Memphis To Vegas/From Vegas To Memphis), quatre outtakes et dix titres parus en singles en version mono (notamment Suspicious Minds et Kentucky Rain). © MZ/Qobuz
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Pop - Paru le 24 novembre 1973 | WM France

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Avec cette réédition Deluxe de cet album déterminant dans la carrière de Francoise Hardy, le label Warner célèbre à la fois leur 40 ans de collaboration sans faille et le 40e anniversaire de ce Message personnel, album considéré comme celui de la maturité dans la carrière de cet artiste prolifique et attachante. Pour cette occasion, la major compagnie publie une réédition de luxe contenant l’album original remasterisé et un CD bonus de 19 titres. Comment, quarante ans après, ne pas vibrer comme au premier jour ? Chanson écrite par Michel Berger, sûrement inspirée par une autre chanteuse, Véronique Sanson, Françoise Hardy en transcende les mots. Nous sommes en 1973, ce disque est effectivement la réunion de deux destins amoureux contradictoires. L’auteur, dévasté parce que délaissé par la femme de sa vie, l’interprète, amoureuse de Jacques Dutronc et enceinte de son fils Thomas... « Romantisme exacerbé, spleen indolent, rêve de cordes soyeuses de la pop anglaise inspiré du sergent poivre, tout est dit dans cette première rencontre dont on découvre ici la version anglaise, so frenchy… » raconte Didier Varrod sur France Inter. L’album est aussi l’occasion pour Françoise Hardy de renouer avec Serge Gainsbourg à qui elle doit le texte de son dernier tube en 1969 Comment te dire adieu ?. Là, elle le retrouve avec le complice de l’homme à la tête de chou Jean Claude Vannier pour la chanson du film Projection privée dans lequel joue Jane Birkin. Ce disque est décidément une histoire de famille. Incontournable ! © JMP/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 1987 | A&M Records

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Avec son deuxième album paru en 1987, Suzanne Vega et son folk urbain et moderne dévastent tout sur leur passage grâce aux singles Tom's Diner (qui sera brillamment remixé par la suite par DNA) et Luka. La voix de fée de cette troubadour new-yorkaise, inconditionnelle de Leonard Cohen, brille d'un bout à l'autre de ce disque sacré double disque d'or en France ! © CM/Qobuz