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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

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Reggae - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
On ne vantera jamais assez le splendide travail de réédition qu’effectue le label londonien Soul Jazz avec le catalogue de Studio One, le label le plus important de l’histoire du reggae, légué par son fondateur Coxsone Dodd. Remarqué dans les sphères du genre via les excellentes compiles 100 % Dynamite à la fin des 90’s, Soul Jazz a hérité des droits du label jamaïcain au tournant du millénaire, peu avant la mort de Coxsone en 2004. Pour la petite histoire, Coxsone, notoirement intraitable dès qu’il était question de business (il employait des avocats pour surveiller les violations de ses droits d’auteur – de l’argent perdu puisque toute la Jamaïque considère Studio One comme du domaine public), a été convaincu en écoutant les compilations jazz de Soul Jazz Records…Après une cinquantaine de références, la série se penche sur le groupe fondateur de la musique jamaïcaine moderne, les Skatalites, le house band de Studio One. Mené par le génial  tromboniste Don Drummond, la bande a backé les plus grands chanteurs de l'époque et comptait dans ses rangs les instrumentistes les plus doués du pays (Tommy McCook, Jackie Mittoo, Ernest Ranglin, Johnny “Dizzy” Moore, Lloyd Knibbs, Lloyd Brevett, Roland Alphonso…) et donnait le tempo des tendances musicales. Après avoir mis le ska sur le devant de la scène de 1963 à 1965, les Skatalites sont rentrées de tournée avec l'idée de ralentir le tempo, ce qui engendra le rocksteady. En 1965, le groupe se sépare après l’incarcération de Don Drummond pour le meurtre de sa femme. Les Skatalites s’éparpilleront par la suite mais l’essentiel était fait. Il est regroupé dans cette compilation avec les grands tubes du groupe, du Guns of Navarone à El Pussy Cat, ainsi que le Tell Them Lord des Wailers, trio vocal novice mené par le jeune Robert Marley, qui squattait souvent le canapé de Coxsone quand il ne savait pas où dormir… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music Spain S.L.

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Publié en 1996, Omega est non seulement un album primordial dans la discographie du cantaor Enrique Morente, mais il a aussi été décisif pour le flamenco contemporain. Au départ, il s’agissait pour le chanteur de Grenade d’adapter au flamenco quelques chansons de Leonard Cohen, à l’occasion des 60 ans du poète canadien. Cohen, qui a d’ailleurs adapté le poème Pequeño Vals Vienes en Take This Waltz, ici repris, attribuait sa vocation d’écrivain à Federico García Lorca. L’apprentissage de la guitare auprès d’un musicien flamenco égaré à Montréal fut décisif pour Leonard Cohen et l’influence de García Lorca fut déterminante pour l’évolution du flamenco. Morente a finalement décidé de mêler des œuvres des deux hommes. A côté de ses reprises d’Hallelujah (Aleluya), Priest (Sacerdotes) ou First We Take Manhattan (Manhattan), il a travaillé de nouvelles compositions basées sur des poèmes extraits du recueil Poeta en Nueva York, écrit par Lorca lors d’un exil new-yorkais, à la charnière des années 20 et 30 et publié de façon posthume.Pour célébrer le rapprochement des deux légendes éprises de flamenco, Morente n’a rien laissé au hasard et retrace sa vision de l’histoire de cet art. Avec Omega, titre de l’album et premier morceau du disque, Morente ouvre une nouvelle voie. La dernière lettre de l’alphabet grec peut précéder une nouvelle histoire. Pour cette adaptation du Poema para los Muertos, il invoque, via des samples, les esprits des grands pionniers que furent Antonio Chacón, Manuel Torre, Manolo Caracol, Manuel Vallejo ou La Niña de los Peines. Une fois l’hommage rendu, Morente va de l’avant, entraînant avec lui sa famille, sa fille Estrella, sa femme Aurora et les frères de cette dernière, le guitariste Montoyita et le chanteur Antonio, membres de la dynastie flamenca madrilène Carbonell. On retrouve aussi Tomatito, le dernier guitariste de son ancien confrère, ami et rival, Camaron de la Isla. Aux figures du passé récent, s’ajoutent des musiciens plus contemporains : les guitaristes et compositeurs Vicente Amigo, Juan Antonio Salazar ou Isidro Muñoz et surtout le groupe, Lagartija Nick, dont le rock abrasif apporte l’ambiance générale à ce disque et aux concerts qui suivront. Aux morceaux purement flamencos, alternent des créations lors desquelles l’art andalou est assailli par des déluges de guitares, des voix fantomatiques et des martellements rythmiques appuyés. La douceur répond à la violence, le folklore est terrassé, l’art libre s’exprime. Les puristes du flamenco s’offusquent, dénigrent et sortent bruyamment des salles où le projet est présenté, mais les progressistes acclament le manifeste.Vingt ans après sort une édition augmentée d’un disque d’inédits et de prises alternatives. II y a deux adaptations de Cohen, inconnus du public : Oye, Esta No Es Manera De Decir Adiós (Hey That’s No Way To Say Goodbye), Un Cantaor Debe Morir (A Singer Must Die) et aussi un enregistrement d’une rencontre publique entre Enrique Morente et le groupe bruitiste new-yorkais Sonic Youth en 2005. Cet anniversaire a aussi été l’occasion de la sortie d’un documentaire lié à la genèse de cette œuvre, devenue un jalon pour de jeunes créateurs espagnols désireux de mettre à jour les frontières de leurs racines, comme le chorégraphe Israel Galván ou les chanteurs Arcangel, Rocío Márquez ou Sílvia Pérez Cruz. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 18 mai 2015 | Soul Jazz Records

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Les années 70 furent, pour New York, des années de révolution permanente. Le punk rock, le disco, la musique minimaliste, le rap et la salsa s’y inventèrent en l’espace de quelques années, apportant les ingrédients de toutes les évolutions musicales de la fin du millénaire. Que ces mouvements soient le fruit de clashs entre plusieurs cultures est particulièrement vrai pour les musiques latines. Dominée par des ressortissants portoricains, la population latino new-yorkaise a pris ses quartiers à l’est d’Harlem, une zone rebaptisée El Barrio. C’est là que le terme de salsa a été inventé pour désigner l’ensemble des musiques hispanophones qui s’y sont perpétuées en se mélangeant et en incorporant l’influence des musiques afro-américaines telles qu’elles se sont définies à l’ouest de leurs parcelles. Nu Yorica ! présente les grands acteurs de cet âge d’or et surprend par la variété des expressions que l’on y retrouve. La clave des tambours sacrés bata mène souvent le tempo, parfois sans autre apport, comme sur le Amigos de Stone Alliance qui transite de Cuba à Rio. Les cuivres vont toujours bon train, quand ils n’ont pas le premier rôle, comme sur La Trompeta y la Flauta de Cachao. Le jazz n’est jamais très loin et le funk a inséminé les morceaux flamboyants de Ricardo Marrero, Cortijo Y Su Maquina Del Tiempo ou Joe Bataan. Enfin, l’inventivité contenue dans les longues suites avant-gardistes Un Dia Bonita d’Eddie Palmieri et Macho de Machito And His Orchestra, qui terminent chaque section de ce double programme, restituent bien le vent de liberté, chaud et fiévreux qui soufflait alors dans les rues de Spanish Harlem. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 décembre 2014 | Analog Africa

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Durant les années 60, l’amour de l’Afrique pour la musique latine fut tel que le Congo, en particulier, créera un genre à part entière sur les bases de la rumba, pris entre un chant plutôt doux, des mélodies sinueuses et des guitares dansantes assez frénétiques. Vénéré chez lui à Kinshasa, l’Orchestre Vévé emmené par son charismatique leader Verckys ajoutera même à cette recette une guitare rythmique digne de celle qu’on peut alors entendre sur les disques de James Brown. Cette superbe compilation (comme l’excellent label allemand Analog Africa a l’habitude d’en concevoir) propose de redécouvrir la beauté de ce funk congolais unique moucheté d’afrobeat et de rumba presque psychédélique conçu entre 1969 et 1978. Chaud ! © MD/Qobuz
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Ska & Rocksteady - Paru le 19 août 2014 | Gorgon Records

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Afrique - Paru le 21 juillet 2014 | Luaka Bop

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Cet album est une collection de pépites comme tous les diggers qui arpentent les marchés et les arrière-boutiques du continent africain, en quête de sons rares et excitants, rêvent de dénicher. Lorsque sort cette compilation en 2013, le musicien chanteur et producteur nigérian William Onyeabor a depuis longtemps tourné le dos à toute activité musicale pour se consacrer pleinement à ses convictions religieuses et refuse de commenter son passé d’entertainer. Grâce au travail des limiers du label Luaka Bop, le monde entier découvre et se passionne alors pour l’œuvre iconoclaste de cet adepte des claviers électroniques et des pistes de danse. Entre 1977 et 1985, William Onyeabor publie une série d’albums à usage local qui dessine une explosive et inédite hybridation sonore entre disco psychédélique, funk futuriste et musiques nigérianes (juju, afrobeat). Un peu comme si l’esprit de Fela Kuti dansait avec ceux de Sly Stone et de George Clinton. Les synthés analogiques crachotent des bleeps audacieux, les guitares raccordées à des pédales wah-wah étourdissent, alors que les boîtes à rythme respectent un pacte métronomique avec une basse sensuelle. Le chant caressant de William Onyeabor, escorté par un chœur flamboyant, survole l’ensemble, en commentant l’état du monde comme sur Why Go to War,  Atomic Bomb ou celui des amours pas encore entièrement spirituelles  Body and Soul, Let’s Fall in Love. Héros malgré lui des discothèques internationales du XXIe siècle, William Onyeabor ne prendra pas la peine de répondre à la question posée par le titre de cet album, avant de disparaître le 16 janvier 2017. ©Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 2 juin 2014 | world village

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cet album irrésistible est l'une des pierres angulaires de la musique moderne arabo-andalouse. On s'y promène entre rumba algéroise et chaâbi, flamenco et tango, sans oublier les senteurs des marchés aux épices et les parfums de Méditerranée… Lili Boniche interprète comme nul autre ces chansons éternelles qui riment avec bonheur et restent étonnamment modernes. Il y autant de nostalgie que de passion, d’humour que de tendresse dans ce répertoire. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 mai 2014 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Expert en rééditions de qualité, Soul Jazz Records se penche ici sur un genre souvent négligé, pour ne pas dire oublié : le calypso. Le label britannique a surtout l’intelligence d’en montrer la largeur stylistique en incluant logiquement la musique de sa terre natale (l’île de Trinidad) mais aussi celle d’autres îles des caraïbes (dont la Jamaïque et les Bahamas) sans oublier de pays plus lointains (l’Angleterre, Panama et les États-Unis). Une splendide sélection captée entre 1955 et 1969 soulignant le swing, le rythme insistant, les mélodies très expressives et les paroles souvent très drôles et d’un grand esprit. Mêlant influences des rythmes africains et des musiques européennes, le calypso sera même intégré par certains jazzmen comme Sonny Rollins. © CM/Qobuz
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Asie - Paru le 12 mai 2014 | Inedit - maison Des Cultures Du Monde

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
C’est un enregistrement original que cet album d’ Iran : musique de l'époque Qajare paru sous le label Inedit, lui- même consacré aux musiques traditionnelles menacées ou méconnues. Dans ce disque, l’ensemble Delgosha redonne vie à l'âge d'or de l’art musical persan à travers deux suites de pièces vocales et instrumentales. Soutenu par la flûte ney, la vièle Kamancheh, les luths oud et tar ainsi que le tambour tombak, le compositeur et musicien Siamak Jahangiry revisite le patrimoine classique persan qui a vu naître outre la démocratisation de la culture, un art vocal féminin d’un exceptionnel raffinement sous le règne des Qajars au XIXème siècle. Pantea Alvandipour magnifie la poétique musicale de Qamar-ol-Moluk Vaziri, la reine de la musique persane du début du siècle, qui avec ses stupéfiantes fêlures vocales pleines de passion véhémente, modulée par une délicatesse tout en souplesse, glorifiait l’expression dramatique du chant. La virtuosité rarissime de la chanteuse est une belle occasion de découvrir cet art particulièrement insolite ! ©TDB/QOBUZ
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Afrique - Paru le 30 janvier 2014 | Sonodisc

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Nicolas Kasanda alias Docteur Nico (dans la grande tradition des surnoms dont s'affublèrent les musiciens congolais) possédait un jeu de guitare velouté, suave, plus mélodique que rythmique, et qui suscita en son temps l'admiration, de même que la jalousie, de nombre de ses rivaux. Docteur Nico est à l'intersection de deux tendances ; la rumba congolaise d'inspiration afro-cubaine, et d'un autre style qui se répandit parmi l'élite congolaise des années 50 ; le jazz. Ainsi, l'on vit vers cette époque l'éclosion de toutes sortes d'orchestres qui se voulaient jazz et dont l'un des plus fameux fut l' « African Jazz » auquel le Docteur Nico fut attaché en tant que guitariste attitré avant de rejoindre l'orchestre de l' « African Fiesta » que l'on entend ici. Il y forme avec Tabu Ley « Rochereau », crooner invétéré de la scène congolaise, un duo mythique de la musique africaine des années 60. Les solos de Docteur Nico demeurent, au côté de ceux de Charlie Christian ou de Wes Montgomery, parmi les plus influents de l'histoire de l'instrument, tout en étant d'une sobriété exemplaire (voir,ou plutôt entendre, Nakeyi Abidjan). Loin de ne faire que ressusciter les merveilles du passé, cet album recrée véritablement un temps suspendu, dans lequel l'insouciance et la plénitude se confondent, toujours portés, jazz oblige, par un swing indéfectible.© René Obe/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 11 janvier 2014 | Latin Classics

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 1 janvier 2014 | EMI Music Brasil Ltda

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Musiques du monde - Paru le 20 novembre 2013 | world village

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
​Formidable Lili Boniche qui a émergé du néant en 1991 pour se rappeler au bon souvenir de ses fans qui gardaient précieusement dans leurs coeurs ses chansons, comme autant de souvenirs d'une Algérie heureuse et fraternelle. Le titi de la Casbah s'était éclipsé en pleine gloire pour gérer des cinémas et se consacrer à sa famille, puis une fois « rapatrié » en France il était resté un modeste commerçant avant de devenir un retraité débonnaire. Mais c'est le jeune homme plein d'allant qui est ressorti de sa boîte comme monté sur ressorts lorsque Francis Falceto vient le solliciter pour remonter sur scène.Sa deuxième carrière lui a enfin permis de graver ses classiques pour l'éternité, de voir sa musique triturée façon dub par Bill Laswell, et de recevoir l'hommage de ses fans sur Lili Live et Il N'y A Qu'un Seul Dieu, Live à l'Olympia. Tout cela avant de s'éteindre de sa belle mort en 2008, avec pour seul regret de laisser son style judéo-arabo-andalou sans héritiers dans les nouvelles générations. Reste cette Anthologie en quinze titres pour apprécier un musicien qui vaut mieux qu'un simple folklore « pied-noir ».« Amir le gheram » résonne comme un cri au coucher de soleil sur Alger la Blanche et ses quartiers cosmopolites, « Alleche tu ne m'aimes pas » et son piano prend des airs de tango algérois, « Alger, Alger » parle de cette ville que tous aimaient comme une fascinante maîtresse. Lili Boniche livre une version séfarade de la chanson napolitaine « Bambino », popularisée ensuite par l’Égyptienne Dalida. « N'oublie jamais tes parents » fait acte de piété filiale sur fond de variété orientale.« La Bohème » devient dans la bouche de Lili Boniche « Ya Yemma » dans une version exceptionnelle où l'on comprend que la voix d'Elie Boniche ai fait chavirer les coeurs. Mais le plus grand legs de Lili Boniche reste « Il N'y A Qu'un Seul Dieu » avec son message de tolérance, de clairvoyance, d'humanisme, qu'il faut sans cesse répéter en ces temps où montent de partout les fanatismes. Lili Boniche était l'un des derniers troubadours d'une Algérie où Juifs, Chrétiens, et Musulmans vivaient en paix et en harmonie comme au temps bénis du califat de Cordoue. Ses magnifiques chansons nous le rappellent pour l'éternité et permettent de transmettre un message qui devrait être universel. © Francois Alvarez / Music-Story
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Reggae - Paru le 14 octobre 2013 | Jarring Effects

Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
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Afrique - Paru le 12 août 2013 | Indigo

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Vaovy est un groupe malgache mené par Jean Gabin Fanovona. Composé entre autres de lignes d'harmonica, d'accordéon, jouxtés à une section rythmique traditionnelle, cet album fait aussi appel à une technique de chant guttural en forme d'halètement, très perceptible sur le morceau Berivotse. Cette technique qui s'appelle le rimotsy, est typique du sud de Madagascar et se produit par l'alternance rapide d'expirations et d'inspirations. La grande réussite de Vamba en tant qu'album est de parvenir à faire émerger de deux sources folkloriques étrangères, occidentale et malgache, une expression artistique authentique, ne faisant la part belle à aucun compromis d'ordre esthétique ou mercantile.© René Obe/Qobuz
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Afrique - Paru le 1 juillet 2013 | Indigo

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Rajery, de son vrai nom, Germain Randrianarisoa, est sans doute le plus grand joueur de vahila au monde, une cithare en bambou originaire de Madagascar (mais dont on trouve les sources les plus anciennes en Asie du Sud-est). Cet exploit est d'autant plus extraordinaire, qu'il perdit très jeune les cinq doigts de sa main droite. Sa technique instrumentale est cependant d'une fluidité exemplaire, alliant une rythmique d'une grande souplesse à un jeu de picking impeccable. Également chanteur, Rajery montre ses deux facettes de son talent dans Fanamby, album sonnant comme les arcanes poétiques de la langue et de la culture malgache, dont Rajery explore avec allégresse et brio, les innombrables fastes.© René Obe/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 27 juin 2013 | Accords Croisés

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La ferveur mystique des soufis du Pakistan rencontre la fièvre païenne des chanteurs de flamenco andalou et le résultat est éblouissant. Cet ambitieux projet du producteur parisien d’origine iranienne Saïd Assadi, directeur du label Accords Croisés, voit le jour en 2002. Il met en présence le chanteur de qawwalî Faiz Ali Faiz et son groupe, constitué de deuxième, troisième voix et choristes, de joueurs de tabla et d’harmonium avec un trio de musiciens espagnols flamboyants : le gitan, héritier de Camaron de la Isla, Juan Rafael Cortés Santiago dit Duquende, le chanteur surdoué et payo (non gitan) Miguel Poveda ainsi que le guitariste catalan Chicuelo. Au long de ces onze morceaux, totalisant plus de deux heures vingt de musique, les traditions cohabitent le plus souvent en alternance, mais se rejoignent aussi au début, au milieu et à la fin de cette suite enivrante et puissante. Les amateurs de qawwalî comme ceux de flamenco ne seront pas déboussolés par cette réunion, inattendue, mais ô combien pertinente. © BM/Qobuz
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Orient - Paru le 29 avril 2013 | Crammed Discs

Distinctions Sélection FIP - Discothèque Idéale Qobuz
Écrit et réalisé en collaboration avec Marc Collin, alias Monsieur Nouvelle Vague, le premier album solo de Yasmine Hamdan paru en 2012, ressort dans une version profondément remanié. Une nouvelle pochette et un nouveau titre (Ya Nass), le bel ovni comporte désormais cinq nouvelles chansons, dont Hal (qu’elle interprète dans le film de Jim Jarmusch, Only Lovers Left Alive). En écrivant les textes et les mélodies de cet envoûtant premier album, elle s’est inspirée du répertoire et de l’attitude de grandes chanteuses arabes du milieu du XXe siècle, dont des figures peu connues ou à moitié oubliées telles que Aisha El Marta, Nagat El Saghira, Asmahan, Shadia, Mounira El Mehdeyya et d’autres personnages exemplaires, dont la sensualité espiègle et les textes empreints de critique sociale subtile et ironique rappelle une époque de liberté et d’émancipation dans l’histoire des sociétés moyen-orientales. La chanteuse mêle sans complexe différents dialectes (libanais, koweiti, palestinien, égyptien, bédouin) et joue sur les références et les changements de registres qui sont typiques de l’humour arabe. Au final, une sorte de folk electro pop mutant et élégant, qui aurait mystérieusement émergé quelque part du côté du Golfe Persique… avec des guitares acoustiques, des synthés vintage et des atmosphères inspirées… © Qobuz
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Afrique - Paru le 29 mars 2013 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Onze chansons pétaradantes qui subliment le blues. C’est un peu ce à quoi ressemble la rencontre entre le touareg prodige Bombino et Dan Auerbach des Black Keys. Intitulé Nomad, le dernier album du guitariste, auteur-compositeur et interprète touareg Omara Moctar alias Bombino, natif du Niger, a été conçu à Nashville, sous la houlette d’Auerbach dans son studio Easy Eye Sound. Une mise en lumière différente des précédents albums de l’idole de la jeunesse touarègue qui trouve ici une nouvelle source d’inspiration sans pour autant diluer l'essence et l’âme de sa musique.
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Afrique - Paru le 11 mars 2013 | Radio France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Une anthologie de référence sur la musique centrafricaine des pygmés Aka. Plus qu'un document d'ethnologie, retraçant l'aspect rituel et fonctionnel de ces musiques aux textures polyrythmiques et polyphoniques inouïes , cette anthologie apporte surtout une preuve supplémentaire ( à ceux qui en douteraient encore), que cette musique soutient parfaitement une écoute défonctionnalisée et pour ainsi dire décontextualisée. Ou plutôt faudrait-il parler d'une écoute décentrée, et recontextualisée ; une musique ne peut faire autrement que de s'ancrer dans un contexte, ne serait-ce que celui de l'auditeur. À la différence du mythe d'un art individuel, longtemps véhiculé par le romantisme occidental et toujours largement en vigueur, les polyphonies Akas témoignent de la vivacité et de la splendeur d'un art anonyme et collectif s'inscrivant dans le patrimoine spirituel et culturel de l'humanité.© René Obe/Qobuz