La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Musiques du monde - Paru le 29 septembre 2017 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Lorsqu’en 1997 paraît l’album La Llorona, il dévoile un univers singulier, porté par une voix d’une extrême expressivité. A 25 ans, Lhasa de Sela sort son premier album en langue espagnole. La genèse de ce disque doit beaucoup à sa rencontre avec le multi-instrumentiste Yves Desrosiers, qui signe avec elle la majorité des compositions, les arrangements et la direction artistique. Mais La Llorona témoigne déjà d’une maturité artistique époustouflante, que la suite de la carrière de Lhasa confirmera. La LLorona, c’est la pleureuse des légendes mexicaines, une femme fantôme qui, au cœur de la nuit, vient hanter les villageois au son de ses pleurs. A cette dimension mythique s’ajoute des accents tziganes, une imagerie du voyage, du cirque intimiste. A mi-chemin entre le rêve et la réalité, Lhasa nous entraîne dans une quête fertile de l’émotion. Son chant est à fleur de peau, bouillonne et caresse, fulmine et exulte. Chanson après chanson, Lhasa nous accroche pour ne plus nous lâcher. Son extrême sincérité, la qualité des chansons, la complicité subtile des musiciens et sa voix unique et inoubliable font de cet album un classique indémodable. © BM/Qobuz
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Ska & Rocksteady - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
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Flamenco - Paru le 25 novembre 2016 | Universal Music

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Publié en 1996, Omega est non seulement un album primordial dans la discographie du cantaor Enrique Morente, mais il a aussi été décisif pour le flamenco contemporain. Au départ, il s’agissait pour le chanteur de Grenade d’adapter au flamenco quelques chansons de Leonard Cohen, à l’occasion des 60 ans du poète canadien. Cohen, qui a d’ailleurs adapté le poème Pequeño Vals Vienes en Take This Waltz, ici repris, attribuait sa vocation d’écrivain à Federico García Lorca. L’apprentissage de la guitare auprès d’un musicien flamenco égaré à Montréal fut décisif pour Leonard Cohen et l’influence de García Lorca fut déterminante pour l’évolution du flamenco. Morente a finalement décidé de mêler des œuvres des deux hommes. A côté de ses reprises d’Hallelujah (Aleluya), Priest (Sacerdotes) ou First We Take Manhattan (Manhattan), il a travaillé de nouvelles compositions basées sur des poèmes extraits du recueil Poeta en Nueva York, écrit par Lorca lors d’un exil new-yorkais, à la charnière des années 20 et 30 et publié de façon posthume. Pour célébrer le rapprochement des deux légendes éprises de flamenco, Morente n’a rien laissé au hasard et retrace sa vision de l’histoire de cet art. Avec Omega, titre de l’album et premier morceau du disque, Morente ouvre une nouvelle voie. La dernière lettre de l’alphabet grec peut précéder une nouvelle histoire. Pour cette adaptation du Poema para los Muertos, il invoque, via des samples, les esprits des grands pionniers que furent Antonio Chacón, Manuel Torre, Manolo Caracol, Manuel Vallejo ou La Niña de los Peines. Une fois l’hommage rendu, Morente va de l’avant, entraînant avec lui sa famille, sa fille Estrella, sa femme Aurora et les frères de cette dernière, le guitariste Montoyita et le chanteur Antonio, membres de la dynastie flamenca madrilène Carbonell. On retrouve aussi Tomatito, le dernier guitariste de son ancien confrère, ami et rival, Camaron de la Isla. Aux figures du passé récent, s’ajoutent des musiciens plus contemporains : les guitaristes et compositeurs Vicente Amigo, Juan Antonio Salazar ou Isidro Muñoz et surtout le groupe, Lagartija Nick, dont le rock abrasif apporte l’ambiance générale à ce disque et aux concerts qui suivront. Aux morceaux purement flamencos, alternent des créations lors desquelles l’art andalou est assailli par des déluges de guitares, des voix fantomatiques et des martellements rythmiques appuyés. La douceur répond à la violence, le folklore est terrassé, l’art libre s’exprime. Les puristes du flamenco s’offusquent, dénigrent et sortent bruyamment des salles où le projet est présenté, mais les progressistes acclament le manifeste. Vingt ans après sort une édition augmentée d’un disque d’inédits et de prises alternatives. II y a deux adaptations de Cohen, inconnus du public : Oye, Esta No Es Manera De Decir Adiós (Hey That’s No Way To Say Goodbye), Un Cantaor Debe Morir (A Singer Must Die) et aussi un enregistrement d’une rencontre publique entre Enrique Morente et le groupe bruitiste new-yorkais Sonic Youth en 2005. Cet anniversaire a aussi été l’occasion de la sortie d’un documentaire lié à la genèse de cette œuvre, devenue un jalon pour de jeunes créateurs espagnols désireux de mettre à jour les frontières de leurs racines, comme le chorégraphe Israel Galván ou les chanteurs Arcangel, Rocío Márquez ou Sílvia Pérez Cruz. © BM/Qobuz
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Salsa - Paru le 15 avril 2016 | World Circuit

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Discothèque Insolite Qobuz
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Amérique latine - Paru le 18 mai 2015 | Soul Jazz Records

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Bossa Nova & Brésil - Paru le 8 janvier 2015 | Ariola

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Sorti en 1999, Na Pressão (Sous Pression) est un disque clé dans la carrière de Lenine et le symbole du passage réussi de la mpb (música popular brasileira) dans le nouveau millénaire. Ce musicien originaire de Recife est le successeur naturel de Chico Science, leader, disparu en 1997, du groupe Nação Zumbi, initiateur du mouvement mangue beat qui prônait et pratiquait le mélange entre héritage culturel et modernité. Sur son second album solo, Lenine synthétise à la perfection les ingrédients et influences hétéroclites et assumées qui constituent sa grammaire de compositeur. Traditions rurales du Pernambouc, musiques urbaines internationales (rock, hip-hop ou électro pop), ballades alanguies héritées de la bossa nova ou collages encouragés par les souvenirs du mouvement Tropicalia, tout s’entremêle ou se succède en un flux inattendu et excitant. Vingt ans après, les compositions s’avèrent inusables, l’interprétation et les arrangements sonnent toujours justes et la production qui juxtapose intelligemment sons acoustiques et effets numériques n’a pas pris une ride. Un classique postmoderne qui ne pouvait jaillir dans aucun autre pays qu’au Brésil, où l’on sait si bien recycler les influences extérieures, sans perdre son identité. © BM/Qobuz
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Afrique - Paru le 8 décembre 2014 | Analog Africa

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Durant les années 60, l’amour de l’Afrique pour la musique latine fut tel que le Congo, en particulier, créera un genre à part entière sur les bases de la rumba, pris entre un chant plutôt doux, des mélodies sinueuses et des guitares dansantes assez frénétiques. Vénéré chez lui à Kinshasa, l’Orchestre Vévé emmené par son charismatique leader Verckys ajoutera même à cette recette une guitare rythmique digne de celle qu’on peut alors entendre sur les disques de James Brown. Cette superbe compilation (comme l’excellent label allemand Analog Africa a l’habitude d’en concevoir) propose de redécouvrir la beauté de ce funk congolais unique moucheté d’afrobeat et de rumba presque psychédélique conçu entre 1969 et 1978. Chaud ! © MD/Qobuz
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Ska & Rocksteady - Paru le 18 octobre 2014 | Gorgon Records

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Afrique - Paru le 21 juillet 2014 | Luaka Bop

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Musiques du monde - Paru le 2 juin 2014 | world village

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cet album irrésistible est l'une des pierres angulaires de la musique moderne arabo-andalouse. On s'y promène entre rumba algéroise et chaâbi, flamenco et tango, sans oublier les senteurs des marchés aux épices et les parfums de Méditerranée… Lili Boniche interprète comme nul autre ces chansons éternelles qui riment avec bonheur et restent étonnamment modernes. Il y autant de nostalgie que de passion, d’humour que de tendresse dans ce répertoire. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 mai 2014 | Soul Jazz Records

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Expert en rééditions de qualité, Soul Jazz Records se penche ici sur un genre souvent négligé, pour ne pas dire oublié : le calypso. Le label britannique a surtout l’intelligence d’en montrer la largeur stylistique en incluant logiquement la musique de sa terre natale (l’île de Trinidad) mais aussi celle d’autres îles des caraïbes (dont la Jamaïque et les Bahamas) sans oublier de pays plus lointains (l’Angleterre, Panama et les États-Unis). Une splendide sélection captée entre 1955 et 1969 soulignant le swing, le rythme insistant, les mélodies très expressives et les paroles souvent très drôles et d’un grand esprit. Mêlant influences des rythmes africains et des musiques européennes, le calypso sera même intégré par certains jazzmen comme Sonny Rollins. © CM/Qobuz
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Asie - Paru le 12 mai 2014 | Inedit - maison Des Cultures Du Monde

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
C’est un enregistrement original que cet album d’ Iran : musique de l'époque Qajare paru sous le label Inedit, lui- même consacré aux musiques traditionnelles menacées ou méconnues. Dans ce disque, l’ensemble Delgosha redonne vie à l'âge d'or de l’art musical persan à travers deux suites de pièces vocales et instrumentales. Soutenu par la flûte ney, la vièle Kamancheh, les luths oud et tar ainsi que le tambour tombak, le compositeur et musicien Siamak Jahangiry revisite le patrimoine classique persan qui a vu naître outre la démocratisation de la culture, un art vocal féminin d’un exceptionnel raffinement sous le règne des Qajars au XIXème siècle. Pantea Alvandipour magnifie la poétique musicale de Qamar-ol-Moluk Vaziri, la reine de la musique persane du début du siècle, qui avec ses stupéfiantes fêlures vocales pleines de passion véhémente, modulée par une délicatesse tout en souplesse, glorifiait l’expression dramatique du chant. La virtuosité rarissime de la chanteuse est une belle occasion de découvrir cet art particulièrement insolite ! ©TDB/QOBUZ
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Afrique - Paru le 5 mai 2014 | World Circuit

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Tel père, tel fils… Ou plutôt « le passé qui rencontre le présent pour l’avenir » comme le décrit Toumani Diabaté en évoquant cet album qu’il signe en duo avec son jeune fils Sidiki. Un dialogue éblouissant conduit à travers la kora, l’instrument dont les deux Maliens sont évidemment des maîtres internationalement reconnus. Héritiers d’une longue lignée de griots, Toumani et Sidiki Diabaté sont tous les deux conscients de leur vocation de transmettre les traditions orales ancestrales du peuple mandingue comme ce superbe disque le prouve à chaque instant… © MD/Qobuz
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Afrique - Paru le 30 janvier 2014 | Sonodisc

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Nicolas Kasanda alias Docteur Nico (dans la grande tradition des surnoms dont s'affublèrent les musiciens congolais) possédait un jeu de guitare velouté, suave, plus mélodique que rythmique, et qui suscita en son temps l'admiration, de même que la jalousie, de nombre de ses rivaux. Docteur Nico est à l'intersection de deux tendances ; la rumba congolaise d'inspiration afro-cubaine, et d'un autre style qui se répandit parmi l'élite congolaise des années 50 ; le jazz. Ainsi, l'on vit vers cette époque l'éclosion de toutes sortes d'orchestres qui se voulaient jazz et dont l'un des plus fameux fut l' « African Jazz » auquel le Docteur Nico fut attaché en tant que guitariste attitré avant de rejoindre l'orchestre de l' « African Fiesta » que l'on entend ici. Il y forme avec Tabu Ley « Rochereau », crooner invétéré de la scène congolaise, un duo mythique de la musique africaine des années 60. Les solos de Docteur Nico demeurent, au côté de ceux de Charlie Christian ou de Wes Montgomery, parmi les plus influents de l'histoire de l'instrument, tout en étant d'une sobriété exemplaire (voir,ou plutôt entendre, Nakeyi Abidjan). Loin de ne faire que ressusciter les merveilles du passé, cet album recrée véritablement un temps suspendu, dans lequel l'insouciance et la plénitude se confondent, toujours portés, jazz oblige, par un swing indéfectible. © René Obe/Qobuz
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Amérique latine - Paru le 11 janvier 2014 | Latin Classics

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