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Les albums

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Musique concertante - Paru le 3 avril 2020 | Erato - Warner Classics

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Musique vocale profane - Paru le 15 novembre 2019 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà longtemps que Christina Pluhar s’intéresse à la musique vocale du XVIIe siècle italien, en particulier celle du compositeur Luigi Rossi, né vers 1597 dans la belle province des Pouilles. Il fut le compositeur attitré des Médicis à Florence, puis du cardinal Barberini à Rome. En France, le cardinal Mazarin lui commanda le premier opéra italien écrit spécifiquement pour la Cour de France. On peut donc dire que Rossi fut, en quelque sorte, aux origines des productions qu’un autre Italien, Lully, écrira plus tard pour Louis XIV. En 2005, Christina Pluhar avait enregistré la Lyra d’Orfeo, laissée dans les tiroirs avec son ensemble L’Arpeggiata, avec la voix de Véronique Gens dans toute sa plénitude, un gros problème juridique étant venu bloquer cette production discographique pendant près de quinze années. Le litige étant désormais levé, Christina Pluhar a complété son projet avec La Harpe de David, une nouvelle compilation originale d’œuvres de Luigi Rossi qu’elle a retrouvées avec ses assistants dans diverses bibliothèques. Son choix s’est porté sur une série de pièces virtuoses et théâtrales, étroitement pensées en fonction du texte, car Rossi mettait en musique les plus beaux poèmes de son temps. En engageant les meilleures voix du moment, Cécile Scheen, Giuseppina Bridelli, Philippe Jaroussky, Jakub Józef Orliński et Valer Sabadus, Christina Pluhar a mis tous les atouts de son côté pour faire revivre une musique envoûtante d’une incroyable richesse musicale. Le peu d’indications concernant l’accompagnement instrumental contenues dans les manuscrits laissent une liberté presque totale aux interprètes. Ils peuvent ainsi imaginer toutes sortes de combinaisons instrumentales pour épouser les mélismes compliqués et la virtuosité des lignes vocales voulues par le compositeur. L’interprétation se double ici d’une totale recréation. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins.Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante.A dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz Commentaire technique de Qobuz sur la prise de son :On est rapidement séduit par le naturel avec lequel les instruments s’expriment à travers cette prise de son. Grâce à une dynamique finement maîtrisée mais pas trop écrasée, l’accompagnement peut vivre et donner aux subtilités des arrangements le loisir de s’exprimer pleinement.Le choix de donner à entendre sans compromis la richesse spectrale du Yamaha CFX est un parti pris qui contraste fortement avec le son de piano bastringue auquel la chanson française nous a habitués, et pour autant, la voix parvient à se poser délicatement sur cet accompagnement sans que l’on ne perde l’intelligibilité du texte.En somme, le pari réussi de faire cohabiter des voix mixées dans la tradition chanson française avec des instruments acoustiques sans entamer leur spectre et leur dynamique. © SB/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Livret
L'album tranche clairement avec les Tribute To qui fleurissent partout, par la finesse musicale d'Alexandre Tharaud, du soin méticuleux qu'il a mis dans la réalisation de chaque chanson et par la grâce du travail qu'il a réalisé avec chaque interprète. Le problème des reprises est que souvent les repreneurs "glissent" sur les chansons. Les interprètes jadis savaient faire, la jeune génération des auteurs-compositeurs-interprètes beaucoup moins. Il y a là essentiellement des réussites remarquables, avec Dominique A. (Cet enfant-là), Juliette (Mes hommes), Vanessa Paradis (Du bout des lèvres), Jean-Louis Aubert (Vivant poème), Albin de la Simone (C'est trop tard), Jane Birkin (Là-bas), Rokia Traore (Saint-Amand), Juliette Binoche (Vienne), Hindi Zahra (Dis, quand reviendras-tu, en anglais), Guillaume Gallienne (Les Amis de Monsieur), Luz Casal (Attends que ma joie revienne). Seuls Benabar (Y'aura du monde) et Radio-Elvis nous semblent tomber au champ d'honneur. Cette belle brochette d'artistes bénéficie d'arrangements merveilleux, qui puisent de manière experte aux sources même de la musique de Barbara. Et quelle musique ! Quelles harmonies subtiles, que Tharaud sollicite savamment. À celà il faut ajouter un featuring 5 étoiles. On y voit Roland Romanelli au sens où on le retrouve tel qu'il fut. Michel Portal revient aussi, qui fut le génial partenaire de la version originale de Pierre et reprend ici la chanson avec Tharaud en version instrumentale. Et puis Hervé Joulain au cor, brillant, avec Albin de la Simone (C'est trop tard), Renaud Capuçon... On le voit, le montage de cet album a certainement fait beaucoup travailler le logiciel de carnet d'adresses de Tharaud et celui de sa maison de disques ! Pour une réussite émouvante et enthousiasmante. À dire vrai, on redoutait. À la fin, la pochette seule nous paraît douteuse : la manière avec laquelle Alexandre Tharaud y enlace post-mortem sa muse pourra être perçue comme une étreinte certes affectueuse mais aussi, possiblement, irrespectueuse, maladroite, abusive. Faire chanter les morts comporte de grands risques déjà, pas besoin de solliciter à ce point les images... Nous avons ici le second disque magnifique de l'année Barbara, dans un genre différent de celui de Depardieu, mais qui pareillement touche le cœur de l'œuvre et celui de son inspiratrice. © Hannah Krooz/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Clarinettiste et saxophoniste forgée à l’école exigeante de la musique classique occidentale ; concertiste et chambriste raffiné (grand spécialiste de Mozart et de Schumann) mais aussi, propagateur inspiré du free jazz et de l’improvisation libre tout au long des années 70 au sein de son Unit ; interprète privilégié des grands maîtres de la musique contemporaine (Boulez, Stockhausen, Berio) et compositeur lui-même - Michel Portal, incapable de se fixer (à un style, à un genre, à un groupe...) n’a jamais envisagé la musique autrement que comme l’espace intime d’une mise en danger maximale, ne craignant rien tant que répéter aujourd’hui ce qui a été conçu et joué la veille. Peuplé par toutes ces musiques qui au fil des années l’ont traversé, bousculé, constitué, le clarinettiste, quel que soit le contexte dans lequel il se produit, du solo absolu au quintette plus conforme aux standards de la formation de jazz, persiste à faire de son art l’expérience d’une mise à nu où chaque fois il peut éprouver ses limites et se réinventer. D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Michel Portal n’a jamais envisagé la musique autrement que comme une passion dévorante à laquelle se vouer corps et âme dans l’espoir d’échapper un tant soit peu au terrible ennui de la vie des hommes. Michel Portal et les Ebène ont commencé à se produire en concert à Paris en 2013. Avec Eternal Stories, Michel Portal pourrait avoir pensé à Charlie Parker, qui, en 1949, réalisa son rêve en réalisant un album comprenant une section de cordes. Eternal Stories est composé de créations, de deux nouveaux arrangements de compositions de Portal lui-même, une œuvre tardive de Piazzolla ainsi que d’étonnantes contributions des membres du Quatuor Ébène. (Texte label)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Ces œuvres offrent la part belle à la soprano et Sandrine Piau s'y montre d'une santé vocale glorieuse et d'une beauté de timbre confondante. Mais les autres solistes ne déméritent pas. [...] Le Chœur Accentus confirme les qualités qu'on lui connaît. Son discours est d'une impressionnante précision tant dans la restitution du texte que dans la traduction des affects. On admirera en particulier sa virtuosité dans un Credo où il épouse tour à tour tous les climats, en s'en jouant. [...] l'Insula Orchestra déploie des timbres de toute beauté avec ses bois suaves, ses cordes souples et vives, ses timbales bien exactes et sonnantes sans trébucher. [...] cet enregistrement est un fier fleuron de la musique sacrée de Mozart. » (Classica, mai 2017 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« La première qualité de cet enregistrement est le caractère des pupitres instrumentaux. Ils représentent la clarté et l'élégance considérées comme l'archétype du son français. Assurément, les vents ont préservé un style qui fait mouche dans ces Tableaux vus par l'œil et l'oreille de Ravel ! [...] La présente interprétation n'altère en rien la violence expressive de certains moments tels avec de superbes Samuel Goldenberg et Schmuyle, Catacombes, Baba Yaga et La Grande Porte de Kiev. La seconde qualité de ce disque relève de la nature même de l'orchestre : nous voici au ballet ! Ces Tableaux se dansent et furieusement même ! L'ombre de la fantasmagorie grandiose de Daphnis et Chloé se glisse dans la conception souple de la direction, les couleurs sensuelles des timbres. [...] » (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Livret
Il est vrai que le répertoire de chambre avec vents de Beethoven est assez réduit, et une fois donné les quelques rares œuvres originales pour ces formations – on recourt rapidement à l’adaptation, ainsi que c’est le cas pour cet album. Mais considérant le plateau de stars de leurs instruments respectifs qu’il rassemble, on ne se plaindra pas que quelques arrangements aient été concédés… Si le Trio pour piano, flûte et basson ainsi que la Sonate pour cor et piano (un chef-d’œuvre, déjà, de l’année 1800, très beethovenien) sont originalement conçus pour ces forces – des œuvres de la jeunesse du compositeur –, le Trio ici donné pour hautbois, clarinette et basson était initialement prévu pour deux hautbois et cor anglais, ainsi d’ailleurs que le Thème et variations sur « La ci darem la mano ». L’ensemble Les Vents français rassemble Emmanuel Pahud à la flûte, François Leleux au hautbois, Paul Meyer à la clarinette, Radovan Vlatkovič au cor et Gilbert Audin au basson, auxquels se joint le pianiste Eric Le Sage. Du très, très beau monde donc. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Une version à petit effectif, choral comme instrumental puisqu’il est seulement constitué de 9 chanteurs (dont les solistes), une douzaine de cordes, des bois par deux, ainsi que orgue, clavecin, théorbe mais surtout un contrebasson qui vient rehausser la palette sonore. L’interprétation déçoit autant qu’elle peut captiver. On commence par applaudir à la précision de l’exécution. Dès la saisissante marche de l’ouverture de l’œuvre, pour prendre un exemple, l’oreille est captée par la caractérisation de la formation orchestrale lorsque Minkowski souligne avec pertinence le martèlement des basses comme pour mieux annoncer le calvaire et le supplice du Christ tandis que les violons égrènent la longue série des doubles croches. Même les chorals — qui sont avant tout, dans les Passions de Bach, une ponctuation liturgique venant interrompre l’action dramatique pour exprimer la contrition, l'espérance ou la joie du chrétien face au message divin — sont interprétés dans cette même optique dramaturgique : mais celle-ci leur est-elle vraiment nécessaire ? En revanche, la portée spirituelle de la musique de Bach ne se satisfait pas d’une exécution seulement bien maîtrisée et qui en jette. Il y faut un autre souffle, une autre dimension émotionnelle qui soit à la hauteur de la profondeur mystique de la musique. Trop d’extériorisation théâtrale, de tempos rapides ne laissent pas à l'émotion suffisamment de place pour s'exprimer et toucher. On ressent à divers degrés cette absence d'âme chez les chanteurs — que les 9 chantent en chœur ou séparément —, exception faite, dans l'ensemble, pour l’Evangéliste (Lothar Odinius) qui s’immerge avec expressivité dans sa narration biblique, ainsi que Christian Immler (Jésus) et l’alto Delphine Galou dans le fameux « Es ist vollbracht » ; les autres peinent à vivre leur chant avec la gravité qu’impose le texte — particulièrement le contreténor David Hansen qui joue dans un registre plus proche du salon que du divin. Plus intellectuelle qu'habitée, l'interprétation de Marc Minkowski ne les aide pas non plus à y parvenir. © Qobuz (GG) 
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Dès la création des premiers opéras lors de la Renaissance italienne, le mythe d’Orphée fut l’un des sujets de prédilection : pensez, un personnage mythologique musicien, quelle aubaine ! Puisant chez Monteverdi, Sartorio et Rossi, le contreténor Philippe Jaroussky, la soprano hongroise Emőke Baráth et Diego Fasolis avec son ensemble I Barocchisti ont créé une sorte de « pasticcio », suivant plus ou moins le déroulement de l’argument des uns et des autres – sachant que chaque librettiste a développé sa propre histoire à partir des sources antiques. On goûtera les évidentes différences de style d’un musicien à l’autre, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs quand on se rappelle que L’Orfeo de Monteverdi date de 1607 et fut donné à Mantoue, celui de Rossi de 1647 pour Paris et ses habitudes à la françaises, celui de Sartorio de 1672 pour la scène vénitienne. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mars 2017 | Erato - Warner Classics

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