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Dans chaque genre, les experts de Qobuz rassemblent tous les indispensables. Ces albums qui ont marqué l’histoire de la musique et constituent des dates majeures.

Avec la Discothèque Idéale, vous (re)découvrez des enregistrements mythiques, tout en construisant votre culture musicale.

Les albums

2786 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Soul - Paru le 22 février 2019 | Rhino

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Guitariste adulé par Jimi Hendrix, chanteur au falsetto dément vénéré par Prince, auteur engagé dans l’Amérique de la lutte pour les droits civiques et songwriter de haute volée, Curtis Mayfield a signé des grandes symphonies groovy et lancé de solides ponts entre funk, jazz, blues, tradition gospel et soul en cinémascope. Après s’être fait un nom au sein des Impressions durant les 60's, il se lance en solo en 1970. Ce coffret Keep On Keeping On réunit donc, en version remasterisée, ses quatre premiers albums studio : Curtis (1970), Roots (1971), Back to the World (1973) et Sweet Exorcist (1974). Avec eux, le rhythm’n’blues trouve une seconde jeunesse, poussé par une guitare wah-wah, des percussions judicieuses et une section de cordes toujours aérienne. Chaque thème est une minitragédie, socialement engagée, ancrée dans la tradition gospel. Et les arrangements magistraux de ces disques (surtout Curtis, son chef-d’œuvre, et Roots) sont des pendants au What’s Going On de Marvin Gaye. A noter que ce coffret 1970/1974 ne comprend pas la BO de Superfly, le film de Gordon Parks Jr. de 1972, portée par les singles Pusherman et Freddie’s Dead. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 février 2019 | Blue Note

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Sur la planète jazz, le trio piano-basse-batterie est une sorte de mythologie dans la mythologie… En 1968, le pianiste Chick Corea, le batteur Roy Haynes et le contrebassiste Miroslav Vitous en chamboulent l’esthétique dans un sommet de virtuosité limpide à la beauté harmonique des plus inédite. Intitulé Now He Sings, Now He Sobs, cet enregistrement paru sur le label Blue Note est le premier publié sous le nom de Corea. Derrière ses futs en quadrichromie, le sage et impérial Roy Haynes, de vingt ans l’aîné de ses complices, ne tire jamais la couverture à lui, solidifiant juste ce tourbillon de swing… © MZ/Qobuz
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Symphonies - Paru le 16 novembre 2018 | RCA Victor

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Attention, MUST. L'un des plus grands enregistrements d'André Previn réalisés au cours des années 1960 à Londres – véritable période bénie pour le chef américain ! Ici, le London Symphony Orchestra, galvanisé, dans son cœur de répertoire même, est d'une beauté inouïe ; les cuivres sont électriques (écoutez le Scherzo !), les bois toujours poétiques, les cordes d'une rythmicité implacable… Ce qui distingue encore plus cet enregistrement de tous les autres, ce sont les tempos très rapides et toujours tenus d'André Previn, qui permettent de déployer le grand sens architectural de Walton avec un naturel inédit – magnifique coda de l'Allegro assai initial ; tout au long de cette interprétation, les influences de Sibelius ou d’Hindemith s’amenuisent totalement, au profit d’une vraie singularité dans l’orchestration et la gestion du temps musical qui font bel et bien de cette partition ce qu’elle est : un ovni dans le paysage anglais des années 1930. André Previn demeure d’autant plus marquant dans cette œuvre les 26 et 27 août 1966 – il en proposera une nouvelle version avec le RPO pour Telarc – qu’il commence à peu près au même moment, et avec les mêmes musiciens, une intégrale des symphonies de Ralph Vaughan Williams, qui manque de poésie, pâtissant probablement de cette franchise analytique qui exhausse pourtant cette Première de Walton. Il gravera également avec le LSO la Deuxième de Walton, pour EMI, quelques années plus tard. Vous pourrez déguster ici la prise de son superlative réalisée par les équipes de Decca, sous la direction de James Lock. © Pierre-Yves Lascar
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Country - Paru le 21 septembre 2018 | Capitol Records Nashville

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Plus de huit heures et demie de musique ! Bobbie Gentry méritait bien une célébration aussi maousse, même si sa gloire dura à peine plus d’une décennie. Retirée des affaires au profit d’un anonymat total depuis le début des années 80, cette grande voix des sixties et des seventies est ici luxueusement compilée. Sur 8 disques sont répartis 177 titres : ses six albums studio pour le label Capitol (Ode to Billie Joe de 1967, The Delta Sweete et Local Gentry de 1968, Touch ‘Em With Love de 1969, Fancy de 1970 et Patchwork de 1971), son disque en duo avec Glen Campbell paru en 1968 et – les fans font s’évanouir – plus de 70 inédits mêlant prises alternatives, démos, live à la BBC et raretés en tous genres ! Derrière le mystère de sa retraite prématurée et de ce culte qui ne cessera ne grandir au fil des années, restent ces chansons qu’elle signa de sa main. Bobbie Gentry n’était pas une simple chanteuse mêlant country, folk et pop comme tant d’autres de sa génération. C’est elle seule, au début de sa vingtaine, qui écrira les tubesques Mornin' Glory, Fancy, Okolona River Bottom Band, Chickasaw County Child ou encore le plus célèbre d’entre tous, repris par la terre entière, Ode to Billie Joe, fascinante histoire du suicide mystérieux du jeune Billie Joe McAllister ayant sauté du Tallahatchie Bridge. En France, Joe Dassin chamboulera l’intrigue : Billie Joe s’appelle Marie-Jeanne et le Tallahatchie Bridge devient le pont de la Garonne…Il y a une classe, un lâcher-prise et une sensualité renversante dans la voix de Bobbie Gentry. Il y a aussi ces arrangements luxuriants et cet instrumentarium en phase avec ce chant, tantôt des cordes lounge un brin kitsch mais tellement classe, tantôt une simple guitare épousant les cambrures de sa voix. Bobbie Gentry n’est jamais totalement country, totalement pop, totalement soul ou totalement folk. Elle est Bobbie Gentry. Point. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 17 août 2018 | Decca Music Group Ltd.

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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | ECM

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La colonne vertébrale, pour ne pas dire le cœur de Awase, n’est, une fois de plus, pas le piano de Nik Bärtsch. Car lorsque le Zurichois met en branle son groupe Ronin comme ici, il construit sa musique comme ses improvisations autour de la batterie XXL de Kaspar Rast. Comme souvent avec ce gang d’autoproclamé zen funk, le pouvoir hypnotique de la répétition des motifs rythmiques donne une unité parfaite à ce jazz atypique qui ne ressemble à aucun autre. Le terme Awase vient des arts martiaux et signifie « se déplacer ensemble » au sens de fusionner les énergies. Une métaphore qui colle à la précision dynamique, à la mosaïque de grooves et au minimalisme ballétique du groupe de Bärtsch. Six années se sont écoulées depuis la parution du dernier album en date de Ronin, un live enregistré en Europe et au Japon entre 2009 et 2011. Entre-temps, le quintet est devenu quartet et a accueilli un nouveau bassiste, Thomy Jordi. Bref, le Ronin de 2018 n’est plus vraiment le même… Une mutation qui accouche d’une nouvelle forme de liberté et de flexibilité dans l’approche des compositions. L’interaction et l’énergie sont comme décuplées ! Et difficile de résister une fois de plus au pouvoir hypnotique des motifs qui s’enchaînent avec une grande fluidité durant les 65 minutes de cet Awase. © Max Dembo/Qobuz
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Pop - Paru le 13 avril 2018 | Sony Music CG

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Deux accords de synthés et tout est dit ! Il n’en faut pas plus pour reconnaître le son si singulier d’Eurythmics, groupe emblématique des années 80. Le tandem constitué d’Annie Lennox et de Dave Stewart symbolise parfaitement cette new wave synthétique (pop dans son fond, futuriste dans sa forme) propre à cette décennie où les guitares étaient presque devenues persona non grata… Le duo britannique squattera le sommet des charts durant toutes ces années 80 mais leurs Sweet Dreams resteront leur œuvre phare. A la partition, Dave Stewart se lance dans une new wave sombre à la Bowie (Love Is A Stranger) ou ose le krautrock light (Sweet Dreams). Il peut aussi être funky (I’ve Got An Angel) voire même disco (Wrap It Up). Au micro, Annie Lennox impressionne en optant pour une voix soul ou, au contraire, carrément austère. Un classique du genre. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 21 mars 2018 | Epic - Legacy

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Évidemment, s'il ne fallait en garder qu'un, beaucoup hurleraient en chœur : Thriller ! Michael Jackson fait à nouveau équipe avec Quincy Jones pour ce qui deviendra l'album le plus vendu de tous les temps ! L'ère est à l'apogée de MTV et Bambi rêve aussi bien de toucher les fans de funk que de rock et de pop. Véritable superproduction, le feu d'artifice de groove est total et les compositions tubesques à souhait : Billie Jean, The Girl Is Mine (où il s'offre un duo avec Paul McCartney), Thriller ou Beat It, Michael excelle à dompter ce funk rock emblématique des 80's. À l'assouplir quand il le faut. Ou l'enflammer si nécessaire. Dans tous ses excès, Thriller, qui sort le 30 novembre 1982, touche au génie. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 2 mars 2018 | Sony Classical

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Rock - Paru le 1 décembre 2017 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Best New Reissue
Après un premier opus assez magique de country alternative bien pêchue (A.M.) mais conçu au moment de la séparation turbulente de son groupe Uncle Tupelo, Jeff Tweedy prend cette fois son temps pour accoucher du second album de Wilco. Déjà, l’œuvre est ambitieuse car double. Un format qui, mêlé à ses ressemblances musicales, fera écrire à pas mal de journalistes au moment de la sortie du disque en octobre 1996 que Tweedy signe ici son Exile On Main Street. Comme pour le chef d’œuvre des Rolling Stones, l’éclectisme est de mise avec du rock’n’roll basic, du bluegrass, du country rock, du psychédélisme, du folk et de la soul moite. Avec des guitares lâchées en liberté, de la pedal steel, des cuivres et tout un instrumentarium illimité, le Wilco de Being There tisse une impressionnante toile entre les Stones de l’âge d’or, les Replacements, les Beatles et le Big Star de l’album Third. Alternant ballades et tempêtes électriques, Tweedy montre surtout qu’avec une base finalement assez classique et intemporelle, il rafle la mise avec ses chansons grandioses et ses compositions à l’architecture renversante…Cette Deluxe Edition remastérisée propose, en plus de l’album original, quinze bonus inédits incluant notamment des versions alternatives d’I Got You et Say You Miss Me ainsi qu’un live enregistré le 12 novembre 1996 au Troubadour de Los Angeles et une session pour la station de radio de Santa Monica KCRW captée le lendemain. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Elektra

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Paru en décembre 1976, ce cinquième album des Eagles restera comme leur plus grand succès. Emmené par son tubesque single éponyme, Hotel California marque un tournant dans la carrière du groupe américain. Bernie Leadon, le plus country de la bande, a quitté le navire et Joe Walsh entre ici en jeu. De son côté, Don Henley semble lui aussi prendre davantage le contrôle des affaires. En résulte un disque plus mainstream que ses prédécesseurs et qui trouve surtout un son en cinémascope à la hauteur de ses chansons. Tout est XXL ici ! La production, les solos, les mélodies, tout ! Chef d’œuvre de classic rock aux cambrures FM, voilà surtout un opus qui traverse les décennies et fait toujours autant lever les foules. Glenn Frey, Don Felder, Joe Walsh, Randy Meisner et Don Henley ne retrouveront jamais une complicité et une efficacité aussi impressionnantes… Publiée en novembre 2017, cette édition du 40e anniversaire propose l’album original remasterisé ainsi qu’un énergique live californien enregistré au Forum d’Inglewood en octobre 1976. © CM/Qobuz
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Punk - New Wave - Paru le 24 novembre 2017 | Rhino - Warner Records

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La règle du jeu était certes claire dès leur premier album, les Ramones réussissent, avec le troisième épisode de leur saga binaire, à se surpasser. Et même à affiner leur art ! Une fois de plus, avec cette Rocket To Russia tirée le 4 novembre 1977 en pleine guerre froide, tout est question de symphonie en trois accords, d'histoires jouissivement crétines 100% ado et surtout de ramener fièrement le rock'n'roll là où il vit le jour : dans un garage ! Mais les refrains de Sheena Is A Punk Rocker ou Teenage Lobotomy sont imparables d'efficacité dans leur relecture du patrimoine rock’n’roll, pop bubblegum et surf. Et même lorsqu’ils revisitent le cultissime Surfin’ Bird des Trashmen ou Do You Wanna Dance? popularisé par Cliff Richard, les Beach Boys et même Bette Midler, nos délinquants punk du Queens font du rock sauvage et poil à gratter comme personne ! Cette édition célébrant les quarante ans de ce sublime attentat sonore propose deux mixes de l’album : celui de l’album original et un nouveau baptisé Tracking Mix signé Ed Stasium, ingénieur du son de la version de départ. Elle comprend également 24 titres rares ou inédits, des démos, des versions alternatives et des faces B. Enfin, cerise sur le gâteau, un pétaradant live inédit des (faux) frères Ramones enregistré le 19 décembre 1977 à l’Apollo Centre de Glasgow en Ecosse. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Ce célèbre album monographique consacré à Aaron Copland est aussi le joyeux symbole d’une longue amitié qui lia à vie le jeune Bernstein de dix-neuf ans avec un des plus grands compositeurs américains. Les deux hommes, séparés par une différence de dix-huit ans, s’étaient rencontrés sur le campus d’Harvard lors d’un spectacle de danse contemporaine. Si Copland était déjà un compositeur respecté, Leonard Bernstein était un glorieux inconnu bourré de talents et de projets. L’aîné va épauler le jeune musicien en le recommandant entre autre au Curtis Institute, puis au Festival de Tanglewood. Reconnaissant, Bernstein jouera toute sa vie la musique de Copland par affection mais aussi par véritable passion. Paru en 1962, ce LP regroupe trois ballets. Appalachian Spring (Printemps dans les Appalaches), composé en 1944 pour Martha Graham, raconte l’histoire des pionniers américains en citant de nombreuses chansons populaires de l’époque, dont la Shaker Dance qui sert de lien entre les huit mouvements de la pièce. El Salón Mexico, purement orchestrale à l’origine, est une représentation idéalisée d’une salle de danse populaire du Mexique, même si on y perçoit l’influence assez nette de Stravinski. Basée sur des partitions achetées sur place par le compositeur, on y entend plusieurs styles de musique, de la plus populaire à la plus savante. Music for the Theater, composé en 1925, est une suite de petites pièces inspirées par le jazz qui provoqua un joli scandale dans les salles de concerts conservatrices des années vingt. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 24 novembre 2017 | Sony Classical

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Alternatif et Indé - Paru le 20 octobre 2017 | Rhino

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Pour leur troisième album, les Smiths sont au sommet de leur art : voix de crooner torturé, arpèges cristallins suintant d’une guitare limpide, paroles romantiques et cyniques, tout est là pour faire une pop 100% britannique, comme les Kinks, les Who et les Jam surent en engendrer en leur temps… The Queen Is Dead, Bigmouth Strikes Again, The Boy With The Thorn In His Side, There Is A Light That Never Goes Out ou Some Girls Are Bigger Than Others sont autant de perles introspectives que le chant du charismatique Morrissey transforme en poésie pure. Tracas adolescents, peintures sociales, caricatures subtiles, la plume du Moz trempe ici dans l’encre de la perfection. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 8 septembre 2017 | Melee - Wild Pitch

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Attention chef-d’œuvre ! Lorsque paraît ce premier album du trio Main Source au cœur de l’été 1991, le groupe formé par le MC new-yorkais Large Professor et les DJ's canadiens de Toronto Sir Scratch et K-Cut est déjà très respecté par l’underground hip-hop. Ecrit et enregistré tout au long de l’année précédente avec un mythique sampleur E-mu SP-1200, Breaking Atoms marque un tournant dans le rap, notamment pour sa production solidement adossée contre une avalanche de samples jazz, soul et funk. On croise ainsi des bribes de sons piqués à Donald Byrd, Bob James, Mike Bloomfield, Johnny Taylor, Lou Donaldson, Lyn Collins, MFSB, Kool & The Gang, les Three Sounds, Lou Courtney, S.O.U.L., Funk, Inc. ou encore Detroit Emeralds. Funky à la folie, le flow de Large Professor comme la subtilité de ses punchlines démarquent l’album de la concurrence. De quoi faire de Breaking Atoms un disque majeur de l’âge d’or du hip-hop, également légendaire pour les débuts, sur Live at the Barbeque, d’un rappeur de 17 ans prénommé Nas… Cette édition remastérisée de Breaking Atoms inclut plusieurs bonus dont le grandiose single Fakin' the Funk, paru en 1992 sur la BO de White Men Can't Jump, et porté par son sample du Magic Shoes de The Main Ingredient. © Marc Zisman/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Reggae - Paru le 26 mai 2017 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Songlines Five-star review
On ne vantera jamais assez le splendide travail de réédition qu’effectue le label londonien Soul Jazz avec le catalogue de Studio One, le label le plus important de l’histoire du reggae, légué par son fondateur Coxsone Dodd. Remarqué dans les sphères du genre via les excellentes compiles 100 % Dynamite à la fin des 90’s, Soul Jazz a hérité des droits du label jamaïcain au tournant du millénaire, peu avant la mort de Coxsone en 2004. Pour la petite histoire, Coxsone, notoirement intraitable dès qu’il était question de business (il employait des avocats pour surveiller les violations de ses droits d’auteur – de l’argent perdu puisque toute la Jamaïque considère Studio One comme du domaine public), a été convaincu en écoutant les compilations jazz de Soul Jazz Records…Après une cinquantaine de références, la série se penche sur le groupe fondateur de la musique jamaïcaine moderne, les Skatalites, le house band de Studio One. Mené par le génial  tromboniste Don Drummond, la bande a backé les plus grands chanteurs de l'époque et comptait dans ses rangs les instrumentistes les plus doués du pays (Tommy McCook, Jackie Mittoo, Ernest Ranglin, Johnny “Dizzy” Moore, Lloyd Knibbs, Lloyd Brevett, Roland Alphonso…) et donnait le tempo des tendances musicales. Après avoir mis le ska sur le devant de la scène de 1963 à 1965, les Skatalites sont rentrées de tournée avec l'idée de ralentir le tempo, ce qui engendra le rocksteady. En 1965, le groupe se sépare après l’incarcération de Don Drummond pour le meurtre de sa femme. Les Skatalites s’éparpilleront par la suite mais l’essentiel était fait. Il est regroupé dans cette compilation avec les grands tubes du groupe, du Guns of Navarone à El Pussy Cat, ainsi que le Tell Them Lord des Wailers, trio vocal novice mené par le jeune Robert Marley, qui squattait souvent le canapé de Coxsone quand il ne savait pas où dormir… © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 5 mai 2017 | Sony Music CG

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Dès ce premier album qu’ils publient en 1995, Leftfield se sont imposés comme une entité bien à part de l’électro britannique. Formé en 1989 par Neil Barnes et Paul Daley, le duo d’ex-punks tombés dans la marmite des machines fait partie de ces groupes précurseurs de la scène des 90’s aux côtés d’Orbital, Underworld, Prodigy et Chemical Brothers. Une scène tendant de solides ponts entre sonorités techno et attitude rock. Leftism n’a pas été véritablement conçu comme un album puisqu’il rassemble la production des singles de Leftfield entre 1992 et 1995. Ce qui n’empêche pourtant guère le disque d’être consommable comme une entité, comme un trip unique slalomant entre techno pure, dub, trance, jungle, ambiant et house pour, à l’arrivée, accoucher d’un kaléidoscope original, tantôt planant, tantôt hystérique. Le duo offre le micro à diverses voix (Earl Sixteen, Cheshire Cat, Papa Dee, Djum Djum, Toni Halliday, Danny Red, Lemn Sissay et même l’ex-Sex Pistols et PIL John Lydon) histoire de rendre leur affaire encore plus humaine. 22 ans après sa sortie, cette réédition permet de le redécouvrir, en version remasterisée, la modernité de ce disque on ne peut plus influent. Une réédition 5 étoiles baptisée Leftism 22 qui comprend de nombreux bonus parmi lesquels des remixes signés notamment Skream, Adrian Sherwood, BodyJack ou bein encore Voiski… Le succès de Leftism tant public que critique ne stimula que modérément Leftfield qui ne sortira par la suite qu’un album, Rhythm And Stealth en 1999, avant de relancer la machine en 2015 avec Alternative Light Source. © MD/Qobuz