Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 31 août 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | Jasmine Records

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Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | JazzWerkstatt Records

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Jazz vocal - Paru le 13 juillet 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 12 juillet 2018 | Resensitize Records

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Jazz vocal - Paru le 6 juillet 2018 | Okeh

Livret
Le jazz dans la langue de Molière est un sentier piégé que Camille Bertault démine en à peine deux syllabes. Swing aérien et mots soupesés, la jeune femme fait son entrée dans la cour des grands dans les habits colorés d’une princesse d’un scat aussi bien funambule qu’envoûtant. Après avoir été révélée via sa relecture très personnelle du Giant Steps de John Coltrane en version vocale (des milliers de vues sur YouTube), logique qu’elle baptise cet album par ce titre des plus fameux : Pas de géant. Une manière aussi pour elle d’affirmer son attachement à un certain patrimoine qu’elle ose d’ailleurs bousculer avec intelligence. Une démarche fascinante au regard du texte plutôt drôle et lettré qu’elle appose ici avec espièglerie. Elle a ainsi demandé à Ravi Coltrane (le « fils de ») l’autorisation de reprendre ce Giant Steps ainsi relooké. Encore plus impressionnant sur le Very Early de Bill Evans sur les contours duquel elle dépose là aussi ses mots en français. Le terrain de jeu n’est pas assez grand pour Camille Bertault ? Aucune importance, elle secoue Comment te dire adieu popularisé par Françoise Hardy et renverse le fameux Je me suis fait tout petit de Brassens. Idem pour le surréaliste Conne de Brigitte Fontaine et La Femme coupée en morceaux de Michel Legrand échappée des Demoiselles de Rochefort. Plus osé encore, elle chante avec gourmandise l’aria des Variations Goldberg de Bach et entonne du portugais/brésilien sur House of Jade de Wayne Shorter ! Pour l’accompagner dans ce puissant tourbillon, Camille Bertault s’est entourée de musiciens de goût parmi lesquels François Salque au violoncelle, Dan Tepfer au piano et à l’orgue, Stéphane Guillaume au saxophone, Daniel Mille à l’accordéon et Jeff Ballard à la batterie. Bref, un disque suffisamment impressionnant pour envoyer Camille Bertault dans ce club très privé où l’attendent les Double Six, Claude Nougaro, Jacques Loussier, André Minvielle et quelques autres… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Pas besoin de siroter à la même source pour s’apprécier, voire cuisiner ensemble… La preuve avec cette rencontre entre une reine vénérée de la country alternative et un vieux sage respecté du jazz moderne : Lucinda Williams et Charles Lloyd, couple d’un jour épaulé par un casting cinq étoiles de musiciens dans lequel on croise le guitariste Bill Frisell, le maître de la pedal steel Greg Leisz, le bassiste Reuben Rogers et le batteur Eric Harland… En des temps anciens, chacun a fait la révolution dans sa propre maison. Ici, le tandem est plutôt là pour célébrer une certaine idée de l’Amérique avec un répertoire ouvert. Un menu hétéroclite mêlant jazz, blues, country et rock’n’roll, Lucinda ne chantant que sur la moitié des dix titres. Vanished Gardens offrent aussi bien du Jimi Hendrix (Angel) que du Thelonious Monk (Monk’s Mood), du Roberta Flack (Ballad of the Sad Young Men) mais aussi des pièces des deux intéressés (trois de Charles Lloyd, quatre de Lucinda Williams). Surtout, voilà à un album raffiné et profond, l’œuvre de deux auteurs/interprètes ayant su digérer avec intelligence des décennies de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 23 juin 2018 | Fresh Sound Records

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Jazz vocal - Paru le 22 juin 2018 | Mack Avenue Records

Hi-Res Livret
Cyrille Aimée n’est pas la seule chanteuse française de jazz à avoir conquis New York ; elle est surtout une véritable interprète qui touche tous ceux tendent l’oreille. Il faut dire que la jeune femme a baigné dans la musique dès sa plus tendre enfance, comme lorsqu’elle faisait le mur pour rejoindre un camp de gitans et chanter avec eux. Peu importe la provenance des sonorités, Aimée sait tout simplement capter ce qui peut nourrir son chant. Connaissant l’histoire du jazz de La Nouvelle-Orléans à nos jours, la pop américaine, les rythmes manouches et les classiques de la chanson française, elle se perd dans des onomatopées sublimes sur cet album live enregistré au Poisson Rouge de New York en août 2017. Sorti sur le label Mack Avenue, c’est avec le titre de la grande Peggy Lee, It’s a Good Day, qu’elle ouvre le bal accompagnée d’une guitare qui débite une suite de notes dans un style Django Reinhardt. Entourée donc des deux guitaristes Adrien Moignard et Michael Valeanu, du bassiste Dylan Shamat et du batteur Dani Danor, Cyrille Aimée n’a aucun mal à hypnotiser un public qui ne se gêne pas pour applaudir et crier son enthousiasme. Elle mélange ici des standards de jazz, tout en passant par la ballade de Sidney Bechet en français, Si tu vois ma mère, jusqu’à oser un medley de Michael Jackson avec Wanna Be Startin' Somethin'. Décidemment, rien ne résiste à cette voix d’or légèrement nasale, un peu enfantine mais pleine d’émotion et qui s’embarque dans des improvisations qu’on voudrait faire durer jusqu’au bout de la nuit. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 15 juin 2018 | Anzic Records, LLC

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Jazz vocal - Paru le 8 juin 2018 | Shanachie

Hi-Res Livret
Sept ans après Time Together, Michael Franks confirme qu’il est toujours le meilleur imitateur de lui-même. A 73 ans passés, le Californien reste ce chanteur cool, à la voix cool, sur des musiques cool… Produit notamment par Gil Goldstein et Chuck Loeb, The Music in My Head est un nouveau sommet de ce smooth jazz à peine rêveur sur lequel Franks laisse son organe de velours glisser avec délicatesse. On se dit une fois de plus que le temps semble s’être arrêté pour lui entre 1976 et 1985, lorsque ses albums The Art of Tea Reprise, Sleeping Gypsy, Burchfield Nines, Tiger in the Rain, One Bad Habit, Objects of Desire, Passionfruit et Skin Dive étaient de belles BO sensuelles, sans aspérité, d’une Californie idéalisée. Cette cuvée 2018 ne fera donc pas vraiment changer d’avis ses fans comme ses détracteurs. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Verheijden

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Jazz vocal - Paru le 1 juin 2018 | Rainbow Blonde Records

Dix ans après sa sortie en 2008 sur Brownswood Records, le label de Gilles Peterson, revoilà le premier album de José James. Avec The Dreamer, on comprit rapidement que le chanteur de Minneapolis installé à New York maîtrisait sur le bout des ongles l’héritage des grandes voix soul’n’jazz comme Leon Thomas ou Bobby McFerrin. A 30 ans, James montrait aussi que la nu soul des 90’s orchestrée par les D’Angelo et autres Erykah Badu l’avait fortement marquée. Mais il réussissait surtout à offrir un alliage assez original de cet arc-en-ciel d’influences groovy. On trouvait même dans son disque trois reprises osées et goûtues : Park Bench People des très sous-estimés rappeurs de Freestyle Fellowship, Spirits Up Above de Roland Kirk et la chanson du premier film de Spike Lee, Nola Darling n’en fait qu’à sa tête (She’s Gotta Have It), signée du contrebassiste Bill Lee, père du cinéaste. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 31 mai 2018 | DIG dDIZ

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Jazz vocal - Paru le 25 mai 2018 | Verheijden

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Jazz vocal - Paru le 21 mai 2018 | Fresh Sound Records

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Jazz vocal - Paru le 18 mai 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

Hi-Res Livret

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