Les albums

1466 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal
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Jazz vocal - Paru le 8 décembre 2017 | Jasmine Records

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | MondoTunes

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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Fire Records

Hi-Res
Un an après la mise en bière de Giant Sand, son fidèle et prolifique leader Howe Gelb poursuit sa route faite d'expérimentations classieuses. Vapeurs de Martini et fumées bleues s’évaporent de Further Standards, approfondissement du précédent Future Standards dont il reprend en studio ou en live les compositions. Deux nouveaux titres font leur apparition. Presumptuous et All You Need To Know qui ouvrent l’album. Mais la vraie valeur ajoutée de l'opus réside dans l’omniprésence de Lonna Kelly, déjà entendue sur Terribly So, A Book You’ve Read Before et même Blurry Blue Mountain (2010) de Giant Sand. A la guitare, on retrouve Naïm Amor, Thøger Lund à la basse et Andrew Collberg à la batterie. Dans cette ambiance de club feutré, figé dans les années 40-50 de Nat King Cole et Hoagy Carmichael – comme Gelb le revendique –, la voix rauque du prince de Tucson trouve un écho notoire dans celle, tout en velours et presque susurrée, de Kelly. Vulnérables et désinvoltes, ces évocations d’amours contrariées ou standards en devenir sont à liquider à la nuit tombée. Avec modération. © CS/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 décembre 2017 | Caroline Records

Hi-Res
Van Morrison n’a jamais eu à trancher entre rock, blues, rhythm’n’blues, soul et jazz puisqu’il a créé son propre style, du Van Morrison, à savoir un subtil alliage de rock, blues, soul et jazz… Parfois pourtant, le septuagénaire barde de Belfast insiste un peu plus sur l’un de ces genres. Comme ici avec Versatile où l’humeur est résolument jazz. Trois mois seulement après avoir publié Roll With The Punches sur lequel il reprenait des merveilles soul et blues signées Sam Cooke, Bo Diddley ou Little Walter, il revisite cette fois des standards entrés dans la légende de la note bleue. Avec ce retour aux sources, Van The Man chante les frères Gershwin (A Foggy Day et They Can't Take That Away From Me), Cole Porter (I Get A Kick Out Of You) et des incontournables comme Let's Get Lost (popularisé par Chet Baker), Bye Bye Blackbird, Makin' Whoopee, The Party's Over, Unchained Melody (magnifié au siècle dernier par les Righteous Brothers) ou bien encore I Left My Heart In San Francisco qui fut l’un des plus gros tubes pour Tony Bennett. Un 38e album studio que le maître de la blue-eyed soul aborde avec une certaine sérénité. Sa voix de crooner n’est logiquement plus celle de ses 20/30 ans mais il réussit à rendre attachante voire poignante chacune de ses phrases. Rien de révolutionnaire ici capable de rivaliser avec ses chefs d’œuvre Astral Weeks, Moondance ou Veedon Fleece, mais une grande sensation de bien-être tout de même. Ce qui n’est déjà pas si mal… © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 19 novembre 2017 | EVC Records For Life

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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca

C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca

C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 10 novembre 2017 | Decca

Hi-Res
C’est toujours un peu l’épreuve du feu. Non pas le passage obligé mais un moyen de se mesurer à ses confrères d’hier comme d’aujourd’hui. Avec le bien nommé Standards, son dixième album studio, Seal escalade donc l’Everest des grands classiques du jazz et du swing. Depuis trois décennies, le Britannique n’a plus grand-chose à prouver quant à la teneur de sa voix soul. Mais cette parenthèse enchantée à la saveur rétro permet de rappeler comment cet organe puissant et sensuel peut dompter n’importe quel répertoire. Enregistré pour l’essentiel dans les fameux studios Capitol de Los Angeles, là même où Frank Sinatra, Dean Martin, Nat “King” Cole et tant d’autres gravèrent certains de leurs plus grands disques, Standards a été justement conçu avec l’aide de musiciens ayant épaulé ces grandes voix. On retrouve ainsi le pianiste Randy Waldman (Frank Sinatra, Paul Anka), le bassiste Chuck Berghofer (Ella Fitzgerald, Ray Charles) ou bien encore le batteur Greg Fields (Quincy Jones, Stevie Wonder), tous réunis pour que Seal livre ses relectures de Autumn Leaves, I Put A Spell On You, Love For Sale, My Funny Valentine, I've Got You Under My Skin, Smile, I'm Beginning To See The Light ou bien encore Let It Snow, Let It Snow, Let It Snow. « C’est l’album que j’ai toujours voulu faire, précise l’intéressé. J’ai grandi en écoutant la musique de l’époque du Rat Pack, et j’ai toujours rêvé d’enregistrer ces chansons intemporelles. Travailler avec les musiciens qui ont accompagné Frank Sinatra et tant de mes artistes préférés, dans les studios même où la magie a opéré pour la première fois, a été un véritable honneur. Ces journées d’enregistrement comptent parmi les plus extraordinaires de ma carrière studio. » On l’imagine bien… © CM/Qobuz
1,29 €

Jazz vocal - Paru le 7 novembre 2017 | EVC Records For Life

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 6 novembre 2017 | golden times

19,99 €
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Jazz vocal - Paru le 3 novembre 2017 | Verve

Hi-Res
Les vrais fans d’Ella Fitzgerald ne doivent plus savoir où ranger les albums live de leur idole tant il en existe. Pourtant, celui-ci, totalement inédit, est assez particulier car proposant un concert donné au Zardi’s Jazzland d’Hollywood, le 2 février 1956, quelques jours donc avant qu’elle n’enregistre son premier disque pour Verve. Capté à l’origine par Norman Granz pour fêter cette signature sur son label, ces deux sets resteront finalement dans les archives au détriment d’Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Song Book, disque studio qui lancera sa série d’albums consacrés aux songbooks des grands auteurs américains… En cette année 1956, Ella Fitzgerald a déjà presque 40 ans et est loin d’être une inconnue. Mais son passage de Decca à Verve va la propulser enfin sur un tout autre podium de la renommée. On l’entend ici pleine de pétulance, de joie et de fougue. Sa voix est d’une fluidité renversante quant à son sens du rythme, difficile de le surpasser. Et même lorsqu’elle oublie un bout de texte, l’immense entertaineuse qu’elle est prend le dessus et le public atterrit direct dans sa poche. Côté répertoire, elle fait siens des chefs d’œuvre signés Duke Ellington (In A Mellow Tone), Cole Porter (My Heart Belongs To Daddy), Jerome Kern (A Fine Romance) ou des frères Gershwins (S'Wonderful, I've Got a Crush On You). Quant à l’écrin de ce chant, il est ici conçu par le pianiste Don Abney, le contrebassiste Vernon Alley et le batteur Frank Capp, d’impeccables gardes du corps même si par la suite des épées d’un tout autre calibre viendront épauler la chanteuse. Très touchant enfin d’entendre, dès les premières secondes du disque, la présentation de Norman Granz au public californien : « Pour moi, elle est la plus grande : Miss Ella Fitzgerald ! » © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

Hi-Res Livret
Il est toujours bon de raviver le génie d’un artiste. Avec ce luxueux album, Gregory Porter plonge corps et âme dans le répertoire de l’une de ses idoles, Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur/crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, Nat King Cole est ici entre de bonnes mains. Celles de l’une des voix soul’n’jazz les plus impressionnantes de ces dernières années. Gregory Porter qui possède surtout une âme soul bien plus riche et complexe que celle de ses confrères aborde son sujet avec le plus grand respect. Car Nat King Cole est un vrai fil rouge dans la vie du Californien quadragénaire qui connait chaque recoin de la Great Black Music. « Il était unique. Et la musique qu’il nous a laissée est tellement belle. En écoutant ses chansons, vous êtes forcément marqué par ce timbre de voix extraordinaire, ce style incomparable et ce sens ultime du cool… Ma mère avait l’habitude de raconter qu’un jour, quand j’avais cinq ans, je lui avais fait écouter une chanson que j’avais écrite et enregistrée sur une cassette. Mais c’est que tu chantes comme Nat King Cole, m’avait-elle déclaré ! J’ai regardé les pochettes de ses albums tout en me disant que ce gars avait un nom vraiment étrange quand tout à coup je suis tombé sur cette image : un type élégant, à la fois beau et fort, assis près d’un feu de cheminée, sûrement le papa d’un autre petit garçon. J’ai mis le vinyle sur la platine et cette voix pleine d’empathie est sortie des enceintes. Ça a comblé un vide en moi. Mon père ne faisait pas partie de ma vie : il ne s’occupait pas de mon éducation, il ne montrait aucun intérêt pour moi. Alors quand j’ai entendu Nat chanter des choses comme Pick yourself up, dust yourself off, start all over again (Relève toi, enlève la poussière de tes vêtements et recommence tout depuis le début), toutes ces leçons de vie, c’était comme les conseils d’un père à son fils. J’entendais ces paroles sortir des enceintes, comme si Nat me les adressait à moi et à personne d’autre. J’écoutais ces albums et je m’imaginais que Nat était mon père ». Cet amour pour la musique de Nat King Cole le pousse à adopter le jazzman comme père de substitution ! Aussi, après avoir joué dans la comédie musicale It Ain’t Nothin’ But the Blues, Porter décide de mettre en scène sa relation avec Cole en écrivant Nat King Cole & Me, comédie musicale en grande partie autobiographique, représentée pour la première fois en 2004. « Avec elle, j’essayais d’une certaine manière de trouver mon père. Je l’ai écrite après la mort de mon père. Ce spectacle, dont j’ai composé la moitié des musiques, parle de Nat King Cole. Mais surtout de la manière dont je me suis rapproché de sa musique en l’absence de mon père. C’était comme une sorte de thérapie que je me serais prescrite à moi-même. A ce détail près que 800 personnes venaient y assister chaque soir. » Avec l’aide de l’arrangeur Vince Mendoza et d’une formation composée du pianiste Christian Sands, du bassiste Reuben Rogers et du batteur Ulysses Owens, Gregory Porter comblera les aficionados du pianiste chanteur disparu en 1965. © CM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Cruisin Jazz

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Jazz vocal - Paru le 27 octobre 2017 | Blue Note

Hi-Res
Il est toujours bon de rappeler que Norah Jones n’est pas une vague héroïne de magazines sur papier glacé ou juste une « belle gueule ». Pas vraiment, non… Day Breaks est même une nouvelle preuve de son talent bien réel mais surtout grandissant. Mêlant compositions originales de toute beauté et reprises de goût (Horace Silver, Neil Young et Duke Ellington), le sixième album de la Newyorkaise ayant grandi au Texas réunit ses nombreuses passions. Qu’elles fussent purement jazz ou soul ; voire pop ou folk. Mais c’est tout de même son sincère et viscéral amour pour le jazz qui habite ce disque élégant qui ne cherche jamais à capter l’éphémère ère du temps. Au fil des années, son piano comme sa voix se sont clairement musclés pour alterner entre nonchalance et épure ou pugnacité et gouaille. Le saxophoniste Wayne Shorter, le bassiste John Patitucci et le batteur Brian Blade comptent parmi les complices conviés à cette grande messe raffinée et feutrée. D’une certaine manière, Day Breaks lorgne vers Come Away With Me, son premier disque de 2002 qui l’a propulsé au sommet des charts. Cette cuvée 2016 est pourtant bien plus charpentée. Mieux maitrisée. Et tout simplement plus intense. Intense comme l’est le final du disque : une impressionnante reprise de Fleurette Africaine (African Flower), chef d’œuvre d’Ellington interprété ici avec Shorter et Blade (Vicente Archer est également à la contrebasse) tout au long de laquelle Norah Jones apporte sa grâce si singulière que ses nombreux clones n’ont jamais réussi à approcher… © MZ/Qobuz

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