Les albums

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Jazz vocal - À paraître le 29 juin 2018 | Blue Note

Hi-Res
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Jazz vocal - À paraître le 1 juin 2018 | Verheijden

0,99 €

Jazz vocal - Paru le 25 mai 2018 | Verheijden

7,92 €

Jazz vocal - Paru le 18 mai 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 15 mai 2018 | HighNote Records

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | MRI

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Bonsaï Music

Hi-Res Livret
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Hi-Res Livret
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

Livret
Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même.  Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | Legacy Recordings

Hi-Res
On ne l’arrête plus ! Avec You’re Driving Me Crazy, Van Morrison publie ici son troisième album en six mois ! Cette fois, le vieux barde irlandais embarque avec lui Joey DeFrancesco, véritable tueur de l’orgue jazz. Pour son 39e album studio, Van The Man attrape à bras-le-corps un large répertoire de standards de jazz et de blues parmi lesquels Miss Otis Regrets, The Things I Used to Do ou bien encore Every Day I Have the Blues mais aussi des pièces personnelles comme Have I Told You Lately, The Way Young Lovers Do et Magic Time. Avec le guitariste Dan Wilson, le batteur Michael Ode et le saxophoniste Troy Roberts, Van Morrison et Joey DeFrancesco livrent une prestation aussi chaleureuse qu’une bonne soirée entre amis au coin du feu. Réussir à faire trembler ainsi les murs ne pouvait être que l’œuvre de sérieux musiciens… © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | Roven Records

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Jazz vocal - Paru le 13 avril 2018 | MPS

Hi-Res
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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | ODIN

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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Jasmine Records

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Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Verve Records

9,99 €

Jazz vocal - Paru le 6 avril 2018 | Tramp Records

Livret
8,49 €

Jazz vocal - Paru le 1 avril 2018 | Youkali Music

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Jazz vocal - Paru le 30 mars 2018 | BMG

Hi-Res
Durant les années 70 et surtout 80, Manhattan Transfer plafonnait au sommet des charts grâce à son alliage de jazz vocal light, de doo-wop et de cabaret. Avec la mort de leur leader, Tim Hauser, en 2014 des suites d’une crise cardiaque, on ne donnait plus cher de leur futur. Mais The Junction prouve que la flamme brille toujours autant, grâce notamment à l’arrivée de Trist Curless (remplaçant assez étonnant de Hauser) et à la virtuosité toujours intacte de Cheryl Bentyne, Janis Siegel et Alan Paul. Neuf ans après l’étonnant The Chick Corea Songbook, Manhattan Transfer offre ici un répertoire assez éclectique, mêlant compositions originales et reprises bien choisies (US3/Herbie Hancock, Rickie Lee Jones, XTC). A l’arrivée, The Junction s’avère aussi bien un superbe hommage à Tim Hauser que l’annonce d’un nouveau départ. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 mars 2018 | BMG

Durant les années 70 et surtout 80, Manhattan Transfer plafonna au sommet des charts grâce à son alliage de jazz vocal light, de doo-wop et de cabaret. Avec la mort de leur leader, Tim Hauser, en 2014 des suites d’une crise cardiaque, on ne donnait plus cher de leur futur. Mais The Junction prouve que la flamme brille toujours autant, grâce notamment à l’arrivée de Trist Curless (remplaçant assez étonnant de Hauser) et à la virtuosité toujours intacte de Cheryl Bentyne, Janis Siegel et Alan Paul. Neuf ans après l’étonnant The Chick Corea Songbook, Manhattan Transfer offre ici un répertoire assez éclectique, mêlant compositions originales et reprises bien choisies (US3/Herbie Hancock, Rickie Lee Jones, XTC). A l’arrivée, The Junction s’avère aussi bien un superbe hommage à Tim Hauser que l’annonce d’un nouveau départ. © Clotilde Maréchal/Qobuz

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