La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Electro - Paru le 5 mai 2017 | Sony Music UK

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Dès ce premier album qu’ils publient en 1995, Leftfield se sont imposés comme une entité bien à part de l’électro britannique. Formé en 1989 par Neil Barnes et Paul Daley, le duo d’ex-punks tombés dans la marmite des machines fait partie de ces groupes précurseurs de la scène des 90’s aux côtés d’Orbital, Underworld, Prodigy et Chemical Brothers. Une scène tendant de solides ponts entre sonorités techno et attitude rock. Leftism n’a pas été véritablement conçu comme un album puisqu’il rassemble la production des singles de Leftfield entre 1992 et 1995. Ce qui n’empêche pourtant guère le disque d’être consommable comme une entité, comme un trip unique slalomant entre techno pure, dub, trance, jungle, ambiant et house pour, à l’arrivée, accoucher d’un kaléidoscope original, tantôt planant, tantôt hystérique. Le duo offre le micro à diverses voix (Earl Sixteen, Cheshire Cat, Papa Dee, Djum Djum, Toni Halliday, Danny Red, Lemn Sissay et même l’ex-Sex Pistols et PIL John Lydon) histoire de rendre leur affaire encore plus humaine. 22 ans après sa sortie, cette réédition permet de le redécouvrir, en version remasterisée, la modernité de ce disque on ne peut plus influent. Une réédition 5 étoiles baptisée Leftism 22 qui comprend de nombreux bonus parmi lesquels des remixes signés notamment Skream, Adrian Sherwood, BodyJack ou bein encore Voiski… Le succès de Leftism tant public que critique ne stimula que modérément Leftfield qui ne sortira par la suite qu’un album, Rhythm And Stealth en 1999, avant de relancer la machine en 2015 avec Alternative Light Source. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 1 août 2013 | Mute, a BMG Company

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Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Electro - Paru le 14 octobre 2016 | !K7 Records

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Au fil des années, la techno de Marcel Dettmann s’est personnalisée comme jamais. Une techno aussi bien inspirée par les maîtres de Detroit ou de Chicago que le clubbing britannique voire des sonorités typiquement berlinoises. Mais de la techno, de la vraie, sans édulcorant, ni velléité deep ou soul. A l’arrivée, cette musique est un magma rugueux, brut, cru, assez sauvage et très épuré. Des caractéristiques qui brillaient au cœur du mix qu'il signa pour Fabric en 2014 et tout aussi épatantes sur ce volume de la série DJ-Kicks.. Pour construire ce collage qui brasse techno, house et même new wave, Dettmann s'est plongé dans sa vaste collection, enquillant les productions originales, des remix et edit en tous genres, sans oublier les featurings. Un éclectisme qui se retrouve aussi côté labels où le Berlinois est parti à la pêche chez Force Inc. Torso, Music Works et autres Multiplex. Ce DJ-Kicks est surtout très personnel, le Berlinois l'ayant conçu à la maison, presqu'en famille, en prenant son temps. A l'arrivée, le résultat fait ainsi davantage office d'auto-portrait que d’éphémère mix d'un soir. Tant mieux ! © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 25 août 2014 | Naive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
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Dance - Paru le 1 juillet 2015 | Universal Music

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Une fabuleuse compilation à la hauteur du bonhomme ! Documentant les multiples facettes de son auteur, Genius Of Time est un impeccable double album disco/soul/funk du maître Larry Levan. Vingt-deux titres dont certains entrés dans la légende des dancefloors mais tous dotés de cette patte si particulière de ce gourou de la house garage disparu à seulement 38 ans en 1992… En deux heures et demi de musique, Genius Of Time encage à la perfection le son de Levan, producteur et DJ vénéré par Frankie Knuckles, François Kevorkian, Masters At Work, Todd Terry, Junior Vasquez et autres David Morales. Parfait pour ne jamais oublier qu’entre 1977 et 1987, il fut le dieu du légendaire Paradise Lounge, cultissime club new-yorkais où Levan fut le premier DJ superstar, le premier à prouver que le travail ne consistait pas exclusivement à pousser des disques les uns après les autres… Magique. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 15 octobre 2015 | Planet Mu Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Sélection du Mercury Prize
Après avoir fait ses armes chez Massive Attack, Tricky vole enfin de ses propres ailes en 1995 avec ce premier album solo étonnant, mêlant trip hop malsain, rap atypique, soul dépressive et groove urbain extra-terrestre. Bref, un vrai trip qui impose la singularité de cette voix. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 15 juin 2015 | Parlophone France

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Avec The Virgin Suicides, Sofia Coppola étrenne sa carrière de metteur en scène et Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin, alias Air, signent leur première bande originale de film. À la manière de Miles Davis avec Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle, le duo versaillais a enregistré au cours de l’automne 1998 ses nouvelles compositions en se calquant sur le rythme des rushes visionnés… sur cassettes VHS ! Angoissante, synthétique et orageuse, la musique de The Virgin Suicides convoque également les influences de La Planète sauvage d’Alain Goraguer et de Michel Colombier pour les parties de Mellotron déshumanisées de The Word Hurricane. Ou encore celles de Get Carter pour les cordes striées de Dirty Trip… L’enregistrement est achevé lorsque le batteur et superviseur de la bande-son, Brian Retzell, appelle ses camarades français en catastrophe de Los Angeles. « On avait remballé les micros et les amplis et il fallait une chanson pour le générique ! C’était un samedi après-midi. On a appelé Thomas Mars de Phoenix, crédité sous le pseudonyme de Gordon Tracks. Il a écrit les paroles, joué de la batterie et chanté sur Playground Love », se souvient Jean-Benoît Dunckel au sujet d’une des chansons les plus célébrées du répertoire du tandem versaillais. Mais les auteurs de Moon Safari ne sont pas au bout de leurs surprises : à la première du film qui a lieu au Festival de Cannes, en mai 1999, ils découvrent que leur musique a été lourdement éditée, 80% des compositions enregistrées ne figurant pas dans le film ! Ce qui n’empêchera pourtant pas The Virgin Suicides de devenir une bande originale culte et l’un des albums les plus marquants de la discographie de Air… Quinze ans après sa sortie, cette B.O. ressort dans une nouvelle version augmentée comprenant l’album original agrémenté de nombreux bonus, dont deux démos inédites enregistrées lors des séances d’enregistrement, un concert inédit enregistré au American Légion Hall de Los Angeles le 22 janvier 2000 et plusieurs extraits d’une session radio KCRW. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 20 octobre 2013 | Accidental Records

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Electro - Paru le 6 avril 2015 | Combien Mille Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Qobuzissime
Son premier album était aussi attendu que son contenu surprendra. Après plusieurs EP aux beats soutenus et affirmés, Gabriel Legeleux alias Superpoze entre dans l’arène avec un disque planant et on ne peut plus onirique. A seulement 23 ans, le bidouilleur caennais fait ici preuve d’une maturité bluffante en superposant (sans mauvais jeu de mots) les nappes climatiques, sources d’invitation au voyage. On se retrouve comme lost in translation, nageant dans une mélancolie urbaine où la mélodie comme les harmonies sont hautement respectées. Superpoze impressionne car malgré certaines influences cernables (Jon Hopkins, Brian Eno…), il impose un son, une identité rythmique bien à lui. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 6 octobre 2014 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Top du mois de Jazznews
Flying Lotus est un nom plus exotique que Steven Ellison. Exotique est justement la saveur de l’electro que ce passionnant producteur expérimental et DJ allumé californien distille depuis une décennie. Des architectures osées, jonglant entre liberté, improvisations et méandres mélodiques. Après Until The Quiet Comes paru en 2012 (un disque Qobuzissime !), le petit neveu d’Alice Coltrane (veuve du mythique John) offre un nouvel instantané passionnant sorti de son cerveau continuellement en ébullition. Et si le ton reste toujours assez expérimental, slalomant entre free jazz, électro, rock azimuté, rap psychédélique et soul décalée, Flying Lotus retombe toujours sur ses jambes de compositeur. En prime, il convie à son nouveau trip deux stars du hip hop : Snoop Dogg et Kendrick Lamar. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 1 janvier 2014 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
C’est en 1994 que Rick Smith, Darren Emerson et Karl Hyde débarquent avec ce premier album qui fait figure de véritable ovni dans la scène électro. Les chansons sont produites avec grand soin et reposent sur des fondations proches de la musique trance tout en conservant des forts éléments de dance. Véritable travail de groupe, Dubnobasswithmyheadman représente un mix de toutes les différentes influences des trois musiciens, allant puiser dans la techno européenne et dans les rythmes endiablés des boites de nuits d'Ibiza, et leur donnant un aspect poétique grâce à des textes réfléchis et des ambiances sombrement enivrantes. L’album constitue une belle démonstration des possibilités sans fin de la musique électronique et reste un classique du genre. © LG/Qobuz
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Dance - Paru le 4 novembre 1991 | Parlophone UK

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Electro - Paru le 23 février 2014 | Kif music

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Tirant leur nom d'une réplique de Peter Sellers dans le film The Party de 1968, le quatuor de DJ français est tout autant obscur que passéiste : créée entièrement sur des platines, la musique du quatuor se compose de fragments de vieux disques manipulés de main d'expert, combinés en de nouvelles configurations qui loin de ressembler aux grooves et à l'étalage de prouesses propres au platinisme, évoquent plutôt de vraies compositions pop. Le morceau "Abbesses", de six minutes, rappelle les impros des post-rockers Tortoise avec son violoniste manouche et ses percussions de fanfare. Sa ligne mélodique dynamique et son balancement rythmé témoignent de la virtuosité avec laquelle ces collages pop ont été créés. Des éléments de jazz, de musique classique, de funk, des enregistrements d'effets sonores et des fragments non identifiables de world music apparaissent dans des morceaux pop pleins de charme tels que "Body, Mind, Spirit" et "Rainstorming." ~ Stewart Mason
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Techno - Paru le 1 décembre 2013 | Red River Entertainment

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Derrière ce nom échappé d’un roman de science fiction se cache en fait le binôme de producteurs de Détroit constitué de Juan Atkins et de Richard ‘3070’ Davis. Né en 1981, Cybotron pose les premières pierres de l’édifice techno de la scène de Motor City. A l'aube de ces années 80, les deux hommes sont aussi bien fans de funk (Parliament, Funkadelic) que de disco (Giorgio Moroder), de krautrock (Tangerine Dream et surtout Kraftwerk dont la forte influence se fait ici ressentir), de new wave (Ultravox) ou de soul. L’alliage qu’ils conçoivent avec Enter qui parait en 1983 n’est pas totalement techno au sens où on l’entend aujourd’hui. Et la structure des thèmes est encore assez pop mais les deux bidouilleurs fous utilisent ici leurs machines de manière alors inédite, intégrant la technologie au cœur même de leur processus de composition. Si le son de la scène dance de Detroit prend sa source quelque part, c'est en partie ici. © MD/Qobuz
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House - Paru le 22 octobre 2013 | Lafessé Records

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Ambient - Paru le 8 juillet 2013 | InFiné

Hi-Res Livret + Vidéo Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Il le dit lui-même. « Ces trois dernières années, j’ai rencontré beaucoup de monde et me suis également retrouvé seul assez souvent. Je me suis perdu et me suis retrouvé à nouveau, travaillant frénétiquement. J’ai appris à organiser mon foutoir intérieur que j’ai exploité. Tohu Bohu est une représentation de mon propre chaos que j’ai exploité pour au final l’enregistrer » Avec ce deuxième album pour le label InFiné, Tohu Bohu, Erwan Castex alias Rone signe aussi une missive écrite de Berlin où il est désormais installé. Une missive à la fois planante et urbaine. Un album allemand pourtant plutôt dépourvu de sonorités allemandes justement. Un beau disque à tiroirs surtout, projet electro vraiment dense qui s’apprivoise au fil des écoutes. A noter que cette édition deluxe propose six titres inédits.
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Electro - Paru le 3 juin 2013 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Hi-Res Audio - Sélection du Mercury Prize
Collaborateur régulier de Brian Eno et Coldplay, également auteur de remixes pour des artistes aussi variés que David Lynch, Four Tet, Wild Beasts, Nosaj Thing et Purity Ring, Jon Hopkins est un nom qui compte dans l’electrosphère actuelle. Monstre puissant aux multiples facettes radicalement orienté dancefloor, son quatrième album, Immunity, se savoure sur la durée. L'enjeu de cet opus est d'atteindre un état euphorique à travers la musique. Inspiré par une nuit blanche épique, le disque culmine avec le titre Collider, thème techno titanesque et apocalyptique, et s'achève en douceur, avec le sublime et déchirant Immunity sur lequel chante King Creosote et qui aurait pu figurer sur l'album de leur collaboration, Diamond Mine. Au final, un enregistrement audacieux et dramatique, un voyage dans l'esprit d’Hopkins mêlant sons analogiques et organiques pour créer une dance music aussi naturelle et spontanée que possible.