Votre panier est vide

Catégories :



Qobuzissime ? C’est la distinction décernée par Qobuz pour un premier ou second album.

Pop ou reggae, metal ou classique, jazz ou blues, aucun genre n’est mis de côté.

Artiste découverte, le plus souvent. Confirmé parfois, mais pour un disque ovni, un projet crossover ou décalé dans une discographie.

Seuls comptent la singularité, la sincérité et la qualité. Celle de l’enregistrement, du projet musical et de son identité.





Les albums

A partir de :
HI-RES13,49 €15,99 €(16%)
CD13,49 €

Jazz contemporain - Paru le 30 avril 2021 | WM Germany

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Dans un monde qui aime tant réduire et simplifier tout ce qu’il touche, Isfar Sarabski risque de vite hériter du surnom de « Tigran azéri ». Pourtant le pianiste de Bakou n’est pas vraiment une photocopie de son confrère arménien. Certes il vient de « de l’Est ». Certes il n’écoute pas que du jazz. Et certes la musique folklorique de ses ancêtres berce la sienne… Mais Isfar Sarabski ne ressemble déjà qu’à Isfar Sarabski. Son premier album Planet (un disque Qobuzissime !) est viscéralement jazz. Dans son approche de l’improvisation. Dans les échanges que Sarabski développe avec son impeccable rythmique composée de deux pointures américaines, le batteur Mark Guiliana et le contrebassiste Alan Hampton. Et dans la façon qu’il a d’intégrer l’espace dans sa musique. Élève du prestigieux Berklee College of Music et lauréat du Concours International du Montreux Jazz Festival en 2009, le trentenaire azéri lorgne parfois vers le piano de Brad Mehldau – la présence de Guiliani aide à la comparaison – mais s’aventure aussi dans l’approche minimaliste classique de l’école Nils Frahm/Max Richter/Ólafur Arnalds… La participation du Main Strings Ensemble et du Baku Strings Quartet amplifie là-aussi des comparaisons plus proches de sensations que de pures filiations. Il y a enfin chez Isfar Sarabski un sens fort de la narration. Comme il y a un respect de la tradition mugham (mélange de jazz et de musique traditionnelle azérie popularisé notamment par feu Vagif Mustafazadeh), sur The Edge et Novruz pour lesquels il a convié Shahriyar Imanov, joueur de târ, ce luth à long manche présent dans la culture musicale azerbaïdjanaise. Et même lorsqu’il s’amuse à revisiter un air du Lac des cygnes de Tchaïkovski (Swan Lake), il apporte une saveur bien à lui. On quitte la Planet Sarabski avec l’envie d’y retourner au plus vite. Surtout que ce bel album acoustique n’offre pas l’intégralité de la palette de son auteur, également bidouilleur électro à ses heures perdues… © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Jazz - Paru le 11 septembre 2020 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Les super groupes sont parfois super marketés et super inintéressants. Le strict opposé du premier album d’Artemis qui paraît chez Blue Note. Derrière le nom de la déesse de la nature sauvage, de la chasse et des accouchements se cachent sept musiciennes originaires des quatre coins du monde. Toutes de véritables pointures du jazz contemporain. À la tête de ce casting multigénérationnel, la pianiste canadienne et directrice musicale du projet Renee Rosnes a réuni la clarinettiste israélienne Anat Cohen, la saxophoniste ténor chilienne Melissa Aldana, la trompettiste canadienne Ingrid Jensen, la contrebassiste japonaise Noriko Ueda, la batteuse américaine Allison Miller et, sur deux titres, la chanteuse franco-américaine Cécile McLorin Salvant. « Chaque membre d'Artemis est une personne unique, et c’est ce dont un groupe a besoin, de la polyvalence », précise Cohen. « Ce sont les personnalités qui rendent la vie intéressante et la musique fascinante. » L'identité du groupe a émergé de manière organique et non calculée. Car Artemis réunit sept leaders, chacune avec sa propre vision et son propre point de vue, mais jouant ensemble avec une conception unifiée d’un bout à l’autre de l’album. Pour Jensen qui a trouvé le nom du septet, « le personnage de la déesse grecque Artémis est révélateur des énergies et du large éventail de tapisseries musicales que notre groupe apporte sur scène. » Là réside la réussite d’un disque concentré sur l’union naturelle. Un album plein de reliefs fait majoritairement de compositions originales et proposant aussi des reprises éclectiques de The Fool on the Hill des Beatles, du vieux tube oublié des années 40 Cry, Buttercup, Cry popularisé par Maxine Sullivan, du standard The Sidewinder de Lee Morgan et d’If It's Magic de Stevie Wonder. Les arrangements de Renee Rosnes, experte de l’exercice, sont là pour souder chaque voix. Aucune de ces sept amazones ne tire la couverture à elle. Et même si la volonté de fonder un groupe exclusivement féminin est un message fort sur une planète jazz archi dominée par les hommes, on savoure la beauté et l’intelligence de cette musique sans penser particulièrement au genre de son auteur. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 21 août 2020 | Concord Jazz

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
Au moment où sort son véritable premier album solo, Nubya Garcia croule déjà sous les louanges, les lauriers, les prix, les projets et les collaborations multiples. A 29 ans, la Londonienne est assurément l’une des actrices majeures de la nouvelle scène jazz anglaise et son saxophone plutôt coloré et bien charpenté a déjà résonné sur de nombreux enregistrements comme ceux des groupes Nérija et Maisha, ou sur les deux tiers de We Out Here (2018), l’emblématique compilation du label Brownswood de Gilles Peterson réunissant les cadors de cette génération. C’est avec certains de ces protagonistes justement qu’elle a enregistré Source. Entourée de Joe Armon-Jones (claviers), Daniel Casimir (basse) et Sam Jones (batterie), Garcia était assurée d’être bien équipée pour embarquer sa musique bien au-delà des frontières du jazz contemporain et aussi du Royaume-Uni. Comme souvent avec les musiciens locaux actuels, les sonorités tant caribéennes qu’africaines voire urbaines viennent teinter la rythmique comme la mélodie. Une fusion souvent présente dans les albums de jazz made in UK mais sur laquelle elle appose une patte bien à elle. L’influence d’Herbie Hancock (période Headhunters/early Columbia Records) n’est parfois pas bien loin (Inner Game, The Message Continues). Sensation amplifiée par le jeu funky du magicien des orgues et synthés, Joe Armon-Jones.Mais Nubya Garcia a faim d’autres sons et d’autres paysages. Sur le morceau-titre Source, le dub est clairement dans son viseur. Avec Together is a Beautiful Place To Be, elle déploie une sensualité soul et R&B délicate. Stand With Each Other slalome entre d’envoûtants rythmes nyabinghi. Quant au bien nommé La cumbia me está llamando, il ne laisse aucun doute quant à ses influences… Toutes ses séquences dessinent le portrait d’une femme bien ancrée dans son temps. Une musicienne en harmonie avec ses racines et son histoire personnelle et qui place le sens du collectif au cœur de sa réflexion. Pour ça, elle a notamment invité Richie Sievwright, Cassie Kinoshi et Sheila Maurice-Grey du groupe Kokoroko, les Colombiens de La Perla (La cumbia me está llamando) ou bien encore la chanteuse de Chicago Akenya Seymour (Boundless Beings). Avec cet album Qobuzissime, Nubya Garcia réussit surtout à pousser un peu plus, voire briser, les murs qui tenteraient d’enfermer le jazz dans un quelconque ghetto. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Jazz - Paru le 14 février 2020 | Exodus Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Puits sans fond, la nouvelle scène jazz anglaise maintient son cap créatif avec le premier véritable album solo de Moses Boyd. Les fans de la mouvance connaissent déjà cet éclectique jeune batteur ayant épaulé notamment Shabaka Hutchings, Zara McFarlane, Nubya Garcia, Joe Armon-Jones, Theon Cross ou Ashley Henry, mais surtout moitié de Binker & Moses, son duo bien wild avec le saxophoniste Binker Golding. Avec Dark Matter, Boyd signe davantage un disque de producteur que de batteur. Un album en forme de narration ample de ce qu’il est et représente, un musicien ayant grandi en rêvant de devenir le nouveau Max Roach ou Tony Williams tout en écoutant aussi bien Dizzee Rascal et Wiley que des rythmes caribéens, du reggae et des musiques électroniques. La force de Dark Matter est de fusionner ce gros casting d’idoles disparates dans un beau Pola coloré du Londres contemporain. Riche en sons, l’album à l’ADN jazz passe de l’afrobeat (BTB) au dubstep (2 Far Gone) avant un crochet par le post-rock (What Now?). Avec la voix de Poppy Ajudha, d’Obongjayar et de Nonku Phiri et la contrebasse de l’ex-Jazz Warriors Gary Crosby, Moses Boyd a conçu une orgie rythmique hors norme. Un disque encore plus inétiquetable que ceux de ses amis de cette même scène anglaise. Vivifiant. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas une semaine sans qu’un nouveau phénomène de la bouillonnante scène jazz anglaise ne surgisse. Ce jazz pluriel, mêlant tradition et sonorités soul, funk, rap, afrobeat, grime ou caribéennes, Ashley Henry ne le conçoit et ne le vit que comme ça. Né en novembre 1991 et diplômé de la Royal Academy of Music en 2016, le jeune pianiste londonien dont tout le monde cause a déjà travaillé avec des gens aussi recommandables et divers que le rappeur Loyle Carner, les chanteuses Christine & The Queens et Zara McFarlane mais aussi des épées du jazz telles Terence Blanchard, Robert Glasper, Jean Toussaint, Jason Marsalis ou Anthony Joseph. Pour son premier véritable album studio, baptisé Beautiful Vinyl Hunter, Henry signe un autoportrait musical sincère de son éducation et son héritage nourris de mixités. « Ma musique est une claire expression de ce que je suis, de ce qu’est Londres dans toute sa glorieuse mixité. L’immigrant en moi a des racines qui remontent jusqu’au XVIIe siècle. Il est important pour moi que ma musique aujourd’hui reflète ce lignage à travers différents genres musicaux et différentes générations. »Et c’est ce qu’il fait avec énergie et vigueur en compagnie des batteurs Luke Flowers (de Cinematic Orchestra) et Makaya McCraven, des trompettistes Theo Croker, Jaimie Branch et Keyon Harrold, du saxophoniste Binker Golding, du bassiste Dan Casimir, du batteur Eddie Hick, du percussionniste Ernesto Marichales, de la chanteuse Judi Jackson, du chanteur Milton Suggs et du rappeur Sparkz. Comme un Herbie Hancock du troisième millénaire, Ashley Henry répand un groove à la chaleur communicative et fusionne avec beaucoup de naturel tout ce qu’il touche ; même lorsque, au milieu de son disque, il glisse une reprise de Cranes (In the Sky) de Solange ! Pas de calcul, juste le plaisir pur et simple du partage. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Jazz contemporain - Paru le 26 avril 2019 | Sekito

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas la peine de vérifier si Alfa Mist a lu tout Roland Barthes, le gourou du structuralisme… Derrière ses claviers, le Britannique a conçu son album Structuralism avec un objectif plus modeste : « J'ai été affecté par mon environnement. Mon éducation m'a façonné d'une manière qui fait que je ne sais pas comment communiquer. Le structuralisme signifie “je suis qui je suis à cause de la structure de la société dans laquelle j'ai grandi”. Maintenant, j'ai besoin d'apprendre à communiquer. » Ce qu’Alfa Mist communique – très bien – avec son deuxième album, c’est un sens inné du groove feutré et un besoin vital de l’échange. Une énième preuve de la vitalité de la scène jazz britannique actuelle qui picore dans la soul, le funk et le hip-hop. Ce hip-hop sera d’ailleurs le premier chapitre de la saga du jeune musicien.Après avoir passé ses journées à faire des beats pour des prods de grime et de rap, le Londonien découvre le jazz via les samples et décortique aussi bien des albums de J Dilla que ceux de Miles Davis et même du compositeur de BO Hans Zimmer, l’une de ses grandes idoles. Surtout, Alfa Mist plonge de manière autodidacte dans l’univers du piano et des claviers. Avec Structuralism, il dessine, à l’aide d’un Fender Rhodes ou d’un piano classique, les contours d’un jazz soul mélancolique et voluptueux. Un groove atmosphérique sous influence Herbie Hancock/Robert Glasper qu’il sculpte avec ses complices le trompettiste Johnny Woodham, les batteurs Peter Adam Hill et Jamie Houghton, le guitariste Jamie Leeming, les bassistes Kaya Thomas-Dyke et James Rudi Creswick, les violonistes Katie Neaves, Simmy Singh et Lucy Nolan et la violoncelliste Peggy Nolan, sans oublier Jordan Rakei sur la chanson Door. A l’arrivée, cette partition aux teintes pastel (pas de basse slappée ni de double batterie chez Alfa Mist !) confirme les talents de coloriste d’un musicien à suivre de près. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 26 avril 2019 | Enter The Jungle

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Début 2018, la compilation We Out Here parue sur le label de Gilles Peterson zoome sur la jeune scène jazz britannique actuelle. Sa vitalité, son énergie et surtout son éclectisme. Un courant dont beaucoup ont fait du saxophoniste Shabaka Hutchings (Sons Of Kemet, The Comet Is Coming, Melt Yourself Down…) un chef de file, rôle qu’il a d’ailleurs toujours refusé d’incarner… Les frontières de ce jazz, comme souvent avec les musiciens de cette génération, sont volontairement floutées. Les cinq d’Ezra Collective étaient présents sur cette compilation élue Qobuzissime. Avec You Can’t Steal My Joy, le gang londonien emmené par le batteur Femi Koleoso signe enfin son premier album. En 2017, leur EP Juan Pablo: The Philosopher (qui se refermait par une belle reprise de Space Is the Place de Sun Ra) avait fait sensation, raflé de nombreux prix et offert une vision très afrobeat du jazz. On retrouve cette singularité sur leur opus ultra-funky. Avec Joe Armon Jones aux claviers, TJ Koleoso à la contrebasse, Dylan Jones à la trompette et James Mollison au saxophone, Koleoso orchestre une symphonie festive à la cool axée autour de cuivres et de rythmes. Un tsunami hybride fait d’afrobeat, jazz, hip-hop, reggae, musiques caribéennes et soul. Et pour mieux souligner cette vision à 180°, Ezra Collective embarque à bord de sa croisière polychrome la soul sister Jorja Smith (Reason in Disguise), le rappeur Loyle Carner (What Am I to Do?) et le groupe d’afrobeat Kokoroko (Shakara). Reste à savourer ce beau défilé hétéroclite de paysages groovy. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Edition Records

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Crochet du droit, direct du gauche et uppercut au menton ! Le premier album d’Enemy s’appréhende aussi radicalement. Derrière ce nom se cache un jeune trio composé du pianiste Kit Downes, du bassiste Frans Petter Eldh et du batteur James Maddren. Trois jeunes acteurs de la scène jazz internationale ayant déjà fait leurs preuves en solo ou aux côtés d’autres pointures. L’union de leur force est avant tout l’envie de laisser libre cours à leurs pulsions créatives et à leur gloutonnerie de liberté. Produit par Eldh lui-même, leur disque, très physique, est un tsunami de jazz contemporain. Une tempête polyrythmique qui ravira les fans de ces power trios à la The Bad Plus… Avec un jeu brassant des influences allant de Keith Jarrett à Oscar Peterson, Kit Downes dessine des improvisations multicolores assez éblouissantes. Mais la force du piano du Britannique est évidemment de rester collé à la rythmique d’Eldh et de Maddren qui fait office du cœur de cette centrale nucléaire jazz. Mais Enemy n’est pas exclusivement synonyme de puissance et de course-poursuite. Car lorsque le trio aborde des ballades, il dégage également une force narrative toute aussi captivante. A l’arrivée, un Enemy bien plus amical qu’il n’y paraît… © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz vocal - Paru le 4 mai 2018 | Silvertone

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Elle aime Madeleine Peyroux et Melody Gardot et ne s’en cache pas. Pourtant, Hailey Tuck possède déjà ce petit truc bien à elle. Cette touche personnelle qui fait de la jeune Texane ayant jeté l’ancre à Paris une voix attachante et non une suiveuse de seconde zone. Larry Klein qui a produit ses deux idoles, a même daigné réaliser le premier album de la demoiselle qui a le même coiffeur que Louise Brooks et la garde-robe de Joséphine Baker. Klein a même trouvé l’écrin parfait, jamais surproduit, le son pur et épuré qu’il fallait, épaulé dans son entreprise par quelques musiciens de studio cinq étoiles comme le batteur Jay Ballerose (Elton John, Robert Plant) et le guitariste Dean Parks (Joe Cocker, Steely Dan)… Côté répertoire, l’éclectisme et la qualité des reprises montrent aussi le bon goût ambiant. Et qu’elle revisite That Don't Make It Junk de Leonard Cohen, Cry to Me popularisé par Solomon Burke, Cactus Tree de Joni Mitchell, Some Other Time de Leonard Bernstein, Underwear de Pulp, Alcohol des Kinks, Junk de Paul McCartney, I Don’t Care Much de la BO de Cabaret ou encore le merveilleux Say You Don’t Mind de Colin Blunstone, Hailey Tuck plaque toujours avec intelligence son organe espiègle et un brin rétro sur chaque mot, sur chaque phrase. Reste à se laisser porter et bercer par ce beau Qobuzissime qui ne se soucie guère de l’air du temps… © Max Dembo/Qobuz
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz - Paru le 6 avril 2018 | Sony Music Classical Local

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Ce superbe ovni ne s’appelle pas Nordub pour rien. Nor pour North, le Nord, incarné ici par Nils Petter Molvaer. En 1997, lorsque le label ECM publia l’étonnant album Khmer, ce trompettiste norvégien ébranla la planète jazz en intégrant de l’électronique à son univers sonore assez climatique. Nor, c’est aussi son compatriote le guitariste Eivind Aarset et le bidouilleur et DJ finlandais Vladislav Delay. Quant aux trois lettres de Dub, elles sont ici représentées par le duo le plus emblématique du genre : le batteur Sly Dunbar et le bassiste Robbie Shakespeare. En 2015, cette association on ne peut plus atypique entre le tandem jamaïcain et Nils Petter Molvaer s’est produite sur scène. De quoi s’échauffer avant d’entrer tous ensemble en studio, à Oslo. Par essence, l’univers de Molvaer a toujours été hybride, accueillant des textures jamais exclusivement jazz. Son jeu manipule différents leviers atmosphériques sans jamais délaisser la force créative de ses improvisations ou de ses compositions. Ici, le trompettiste laisse même entrer le son unique de Sly & Robbie avec beaucoup de naturel. Là réside sans doute la force de Nordub. Personne ne prend le dessus, ni ne cherche à étouffer l’autre. La fusion est totale et sincère. On sent même nos deux vieux routiers sexagénaires jamaïcains sortir de leur habituelle zone de confort pour participer activement à la musique qui prend forme. Tout comme le travail d’Aarset et Delay est lui aussi essentiel dans le résultat final. Ensemble, nos cinq aventuriers du son accouchent d’une belle symphonie planante de dub’n’jazz vraiment singulière. © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Jazz - Paru le 13 mai 2016 | naïve

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
L’idée de monter un quartet de ce genre n’est pas nouvelle pour la talentueuse Airelle Besson. En effet, elle avoue en 2014 (année des premières répétitions avec le groupe) qu’elle avait passé les cinq années précédentes à potasser le sujet. Très rapidement l’alchimie entre les membres du groupe prend place et Airelle Besson affirme son choix de collaboration avec Benjamin Moussay (piano, synthé) et Fabrice Moreau (batterie). La découverte de la perle rare se fera plus tard en la personne d’Isabel Sörling.  La Scandinave à la voix d’agent utilise parfois son organe vocal comme un instrument, rendant le jazz mélodieux d’Airelle Besson encore plus aérien. Organique et minimaliste de bout en bout, l’ensemble musical de Radio One est gracieux et délicat. En plaçant l’émotion au cœur du projet, le quartet transforme son jazz en nuage où les auditeurs prendront plaisir à se poser. Formation atypique pour la nouvelle étoile de la trompette française, cette formation offre un véritable bol d’air créatif à la musicienne récemment récompensée. © AR/Qobuz
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 4 septembre 2015 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour sa première publication sur le label ECM, Tigran Hamasyan signe un album unique et plutôt éloigné des sentiers sur lesquels on le croisait jusqu’ici. Avec Luys i Luso (Lumière de la Lumière), le prodige de 27 ans s'engage dans une exploration extra-ordinaire de la musique religieuse arménienne. Il a sélectionné des hymnes et des sharakans (chants liturgiques de l’Arménie) les arrangeant pour voix et piano. Des musiques nées entre le Ve et le XIXe siècle et qui trouvent ici une expression nouvelle et dramatique grâce à la force d’imagination et d’improvisation de celui qui ébranle la jazzosphère depuis plusieurs années, ainsi qu’à l’interprétation engagée du Yerevan State Chamber Choir, le principal chœur en Arménie. Produit par Manfred Eicher d’ECM, Luys i Luso a été enregistré à Yerevan en octobre 2014, et paraît en 2015, année commémorant les cent ans du génocide arménien. C’est évidemment une nouvelle pièce singulière et majeure dans le vaste puzzle Tigran Hamasyan, jazzman pluriel capable de revisiter un standard de Thelonious Monk ou une chanson de Led Zeppelin ! Et par-delà le devoir de mémoire que constitue Luys i Luso pour le jeune pianiste, cet album est une collection fascinante et brillamment pensée qui aborde ce répertoire avec une grande originalité. Un grand Qobuzissime ! © MD/Qobuz
A partir de :
HI-RES29,98 €
CD19,98 €

Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © Marc Zisman/Qobuz
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Jazz - Paru le 4 mai 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ils sont jeunes. Déjà grands. Et la tête couronnée de nombreux lauriers (premiers prix du RéZZo Focal Jazz à Vienne et du Tremplin Jazz de La Défense notamment). Mais cette fois, l’affaire monte d’un cran pour Uptake qui publie son premier album So Far So Good chez Jazz Village. Débordant de groove et d'énergie, ce quartet issu de la scène lyonnaise est déjà passé maître dans l'art de l'interplay, cette manière complice de faire circuler et de conjuguer ensemble la musique en toute liberté... A quatre, Bastien Brison au piano et au Rhodes, Pierre Gibbe à la basse, Robinson Khoury au trombone et Paul Berne à la batterie ont construit un répertoire essentiellement formé de compositions qu’ils disent influencées par la nouvelle génération de musiciens américains comme Jason Lindner, Robert Glasper ou Robin Eubanks. Le jazz d’Uptake est surtout nourri de nombreux ingrédients extérieurs, qu’ils soient rock, pop et hip-hop. Des éléments qui fusionnent comme par magie tout au long de ce disque. La force d’Uptake réside là. Dans cette faculté de rendre homogène et fluide un océan d’influences ou de références. Dans cette virtuosité à immiscer un groove fluide et envoûtant dans chaque composition. Un premier essai transformé haut la main ! © CM/Qobuz
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Jazz - Paru le 16 février 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Pour son second album, Justin Kauflin a embarqué avec lui un coproducteur de renom : Quincy Jones ! Premier fruit de sa collaboration sous contrat avec le mythique musicien/producteur, ce Dedication parait en même temps qu’un documentaire poignant, Keep On Keepin' On, chronique de l'amitié entre le jeune pianiste aveugle de 23 ans et son mentor, le grand trompettiste Clark Terry. Avec cet album, on comprend que le style de Kauflin incarne à la fois le feu tranquille du lyrisme d’un Bill Evans, la fluidité agile d’un Bud Powell, le génie mélodique d’un Herbie Hancock et une pointe du style percussif d’un Dave Brubeck. Mais derrière ces lourds héritages d’un jazz du siècle passé qu’il a intelligemment et subtilement digéré, Kauflin ne jongle jamais avec la naphtaline. En trio et en quartet, le virtuose déploie son art et impose son style. A découvrir d’urgence. © CM/Qobuz
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 22 septembre 2014 | Nome

Hi-Res Livret Distinctions Choc Jazzman - TSF - Qobuzissime
Layers est le second album de David Enhco et on ne peut-être que conforté par la qualité et la cohérence du propos. Présenté comme une création collective, Layers est porté par le jeune trompettiste qui réunit Roberto Negro, Florent Nisse et Gautier Garrigue.

L’album s’écoute comme on écouterait une histoire, un conte sans parole, magique et musical. Le premier album, La Horde suggérait l’idée d’une succession de portraits interprétés par un quartet soucieux de raconter une histoire d’hommes et d’objets composant notre quotidien.
 Avec Layers, écrit son auteur, les quatre individualités se fondent en une entité nouvelle, faite d’apparentes oppositions, d’influences et de styles différents, qui crée un objet musical original et en mouvement.

 Le geste d’un musicien qui compte désormais dans le paysage musical français. JMP©Qobuz
A partir de :
HI-RES14,39 €17,99 €(20%)
CD10,79 €13,49 €(20%)

Jazz vocal - Paru le 22 mars 2013 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Le top 6 JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Les afficionados l'ont repérée dès son premier album français - il y en eu un avant, Reflet, mais il n'est jamais sorti en France -, Light For The People, en 2002, un album que l'on a entendu d'emblée en playlist sur TSF - je m'en souviens très nettement, car à l'époque, je dirigeais les programmes de cette radio -. Mais c'est son deuxième disque pour le label ACT (Harmonia Mundi) - son septième si on les additionne tous -, Same Girl, en 2010, qui l'a totalement révélée au grand public. Pas moins de 50 000 exemplaires se sont vendus dans le monde, une consécration pour cette « chanteuse coréenne made in France » comme elle aime à se présenter. Lento confirme l'originalité et la singularité de cette chanteuse qui a entrevu sa voie/voix le jour où un ami, le chanteur Thierry Peala, lui a fait écouter la chanteuse britannique Norma Winstone. Plus question d'imiter Ella, Sarah ou Billie ni de se lancer dans des scats improbables, mais une approche toute en délicatesse, en légèreté, presqu'en fragilité. Cette manière, pourtant très européenne, You Sun Nah l'a faite sienne pour arriver à un style unique, magique, qu'elle décrit ainsi : « Je ne différencie pas la mélodie, les paroles et l'improvisation. Pour moi, c'est la même chose ». Ajouter à sa forte personnalité - entre temps, la chanteuse a gagné en puissance et en dynamique - une équipe fidèle depuis sa rencontre avec le guitariste suédois Ulf Wakenius (Oscar Peterson, Keith Jarrett, etc.), mais aussi avec Lars Danielsson à la contrebasse, Xavier Desandre-Navarre aux percussions qui la suivent depuis trois disques (les trois pour le label ACT) et, le petit dernier, Vincent Peirani à l'accordéon, et la chanteuse porte un projet qui emporte l'adhésion générale. Lento est un chef d’œuvre, qui dépasse nettement les frontières du seul jazz pour porter un chant universel, fort et émouvant, nuancé et subtil.Jean-Michel Proust (Qobuz - mars 2013)
A partir de :
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Jazz - Paru le 25 mai 2012 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
"Hirundo Maris" est le mot latin pour hirondelle de mer (la Sterne) car tel le vol nomade de cet oiseau, le quintet de la harpiste Arianna Savall est un groupe de musique ancienne et de musiques traditionnelles du Nord et du Sud illustrées par la Norvège, la Catalogne et des chants séphardiques. Arianna Savall et son co-leader Petter Udland Johansen ont constitué un groupe aux mélanges de timbres scintillants sous la tutelle de la voix claire et limpide de la chanteuse.
A partir de :
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Jazz - Paru le 20 mars 2012 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Sélection Les Inrocks - Qobuzissime - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
L’esprit est jazz, l’énergie plutôt rock, le feeling assez pop et le groove définitivement imparable. Un alliage qui pourrait paraître forcé ou contre-nature mais ne l’est jamais sur ce nouvel album de Sandra Nkaké. Un disque porté par la liberté d’une voix qui s’immisce dans chaque recoin de mélodies soul savamment travaillées. Une voix souvent rageuse, dans les mots qu’elle lâche, dans les cambrures suaves qu’elle offre. En cela, et comme tous les grands disques, Nothing For Granted se savoure sur la durée."
A partir de :
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 2 février 2012 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi !