Les albums

422 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Mélodies & Lieder
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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Lieder (Allemagne) - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

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Mélodies (France) - Paru le 22 juin 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
À ne voir en Gounod qu’un magistral compositeur de grands opéras à la française, on en oublie qu’il écrivit aussi, entre autres œuvres diverses, quelque cent cinquante mélodies tout au long de son ample carrière. Fait assez remarquable, près d’un tiers de ces pages ont été écrites en anglais (lors de ses années londoniennes, de 1870 à 1874), une quinzaine en italien, quelques-unes en espagnol et en allemand. Il en reste néanmoins bon nombre en français, parmi lesquelles Tassis Christoyannis et Jeff Cohen ont choisi vingt-quatre perles, un éventail complet allant de la toute première mélodie publiée – Où voulez-vous aller de 1839, l’année de son Prix de Rome ! – jusqu’à À une jeune Grecque de l’ultime maturité, en 1884. Le compositeur passe par tous les styles qui lui étaient chers, avec l’éclectisme qu’on lui connaît : romantisme français, Lied à l’allemande, orientalisme, écriture archaïque à l’ancienne… Sensible au sens des mots comme à leur sonorité, au balancement des vers, à la variété des périodes, Gounod excelle à trouver le mouvement mélodique qui colle aux inflexions de la prononciation, au rythme du débit expressif de la parole, établit les respirations qui sont l’alpha et l’oméga de l’éloquence. Chez lui, à la différence sans doute de son illustre aîné Berlioz, la musique est au service du mot qu’elle doit porter et rehausser si possible. Découvrez ce délicieux chapelet de perles, des œuvres qu’on aimerait entendre bien plus souvent en récital. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 11 mai 2018 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or
« Retour, dans un son supérieur à celui de 1994 (coffet "The early years"), de mélodies enregistrées en 1954-1955, où le baryton léger nous émerveille par son imagination, ses variations de lumière, son velours clair... [...] L'imagination secrète des voyelles est stupéfiante [...] comme la perfection des nasalisées [...], mais l'ajustement exquis des R et des liaisons, la longueur des lignes sont assujettis au monde de chaque poème. [...] Cet art défie le temps et les modes. » (Diapason, octobre 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 1 décembre 2017 | Solo Musica

Livret Distinctions Diapason d'or
« À l’agencement suggestif des lieder choisis, avec ses courbes entre la joie d’être au monde et la tentation du crépuscule, s’ajoute le charme naturel d’une soprano trop rare au disque. [...] Un disque dont la réussite est à la hauteur de son originalité. [...] On entend ici, tout simplement, une des plus grandes artistes d'aujourd'hui et un art du chant souverain. [...] ...voix saine et libre, toujours assise, maîtresse discrètement absolue de l'intonation, de la ligne, de la nuance longue, mais aussi du coloris charnel et des harmoniques (quelle variété de l'aigu, toujours opportune !), sans grimer pourtant la limpidité native d'un soprano à l'écoute inlassable des vers. » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 novembre 2017 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
Si les Lieder de Schubert ici présentés ont été écrits entre 1815 pour Erlkönig et 1828 pour Ständchen, les orchestrations s’étalent de 1835 pour celle de Liszt jusqu’à l’an 2000 dans le cas de celles de Franck Krawczyk, en passant par Felix Mottl, Anton Webern, Benjamin Britten, Johannes Brahms, Hector Berlioz ou Max Reger, quasiment deux siècles de diverses conceptions orchestrales. Certes, les orchestrateurs n’ont pas nécessairement cherché à trop instiller leur propre conception de la pâte sonore, préférant rester dans une sorte de terrain médian, plus exactement schubertien, mais quand même pas trop lourdement romantique et encore moins moderniste. Le ténor Stanislas de Barberyac – que sa belle carrière a mené à l’Opéra de Paris, celui de San Francisco, La Monnaie, Salzbourg, Zurich, Bordeaux, Aix-en-Provence, un parcours vraiment remarquable – et la mezzo allemande Wiebke Lehmkuhl, une habituée des plus grandes scènes mondiales dont Bastille, Munich et désormais Bayreuth, s’alternent pour nous ouvrir un tout autre monde de Schubert, que l’on goûtera sans doute d’autant plus si l’on connaît déjà les Lieder dans leur version pour piano. © SM/Qobuz « [...] Equilbey rentre au cœur du répertoire du lied avec précision pour puiser avec brio son essence profondément dramatique et théâtrale, et ce avec l'aide des vents boisés et des cordes lumineuses de l'Insula Orchestra. Stanislas de Barbeyrac revisite brillamment les grands "tubes" tels Ständchen, Nacht und Traüme ou encore une superbe Truite avec panache et beaucoup d'audace, quand Wiebke Lehmkuhl habite ses textes avec une voix généreuse et parfaitement projetée, à l'image d'un somptueux Die junge Nonne. [...] Cet enregistrement, riche en découvertes, reste à un haut niveau d'exigence et fait résonner majestueusement le lied tout en prenant soin d'entretenir son mystère.» (Classica, mars 2018 / Thomas Zingle)
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Mélodies (France) - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Après avoir exploré les aspects androgynes du répertoire lyrique dans son « Oh, Boy ! », Marianne Crebassa livre ici un passionnant panorama de la mélodie française. Sensuelles à loisir, les Chansons de Bilitis de la mezzo, très bien servie par l’accompagnement imaginatif et varié de Fazil Say, sont du niveau d’une Régine Crespin.» (Classica, novembre 2017)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« En 2003, Christian Gerhaher et Gerold Huber enregistraient La Belle Meunière pour la première fois. Quatorze années se sont écoulées, deux fois l'âge de raison. C'est peu dire que leur conception a muri et gagné en relief. La version de 2003 ressemblait à la surface d'un beau tableau. Celle d'aujourd'hui se déploie dans un espace en trois dimensions, grâce aux pleins et déliés de la diction. Jamais la déclamation de Gerhaher n'a paru aussi libre [...], à la fois ciselée et naturelle, ce qui est salutaire dans les nombreux lieder strophiques : sans cesse, une nouvelle idée vient relancer l'attention, toujours justifiée par la partition. L'épaisseur (qui n'est pas lourdeur) doit aussi beaucoup au piano de Gerold Huber, placé sur le même plan que la voix. [...] Si notre duo remet sur le métier d'autres cycles de lieder, il faut s'attendre à un grand chambardement discographique. » (Diapason, janvier 2018 / Hélène Cao)
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Mélodies & Lieder - Paru le 4 août 2017 | CapriccioNR

Distinctions 5 de Diapason
« Parmi les plus grands disques de lieder que le couple formé par Mitsuko Shirai et Hartmut Höll a légués chez Capriccio, la musique du XXe siècle tient son rang, notamment un album Berg exceptionnel. Et voici que les soixante-dix ans de la cantatrice occasionnent une publication généreuse d’inédits, où l’Abschied du Chant de la terre, dans la version avec piano de Mahler lui-même (révélée à la fin des années 1980 et gravée alors par Brigitte Fassbaender et Cyprien Katsaris pour Teldec), s’accompagne de deux raretés. Gian Francesco Malipiero, dans son beau cycle des Stagione italiche (1923), revisite le recueillement médiéval (Lauda per un Morto), fait revivre la poésie baroque et renaissante (non sans échos de Monteverdi) et fait son miel d’un Ditirambo saturé d’invocations érotico-mythologiques (l’été selon D’Annunzio). [...] Chaleureuse, subtile, mystérieuse, Mitsuko Shirai conduit infailliblement l’auditeur dans cette trentaine de minutes, malgré un italien qu’on désirerait plus idiomatique et coloré [...] Système microtonal, mariage du violon et d’une harpe préparée, vocalises en spirale : les étrangetés du Preludio a Colon (1922) sans paroles du Mexicain Julian Carrillo font plutôt long feu, mais la musicalité des interprètes captés live en 1972 impressionne. Mitsuko Shirai s’y montre très à l’aise dans la tessiture de soprano. [...] L’Abschied de Mahler date lui de 1999, et la voix peut alors paraître trop sous tension ou courte dans les expansions du lyrisme (évocation de la lune, « Die liebe Erde allüberall »), mais la grandeur de cette interprétation réside dans un dépouillement méditatif volontiers hiératique, minéral même, qui faute de la dramaturgie orchestrale organise la temporalité musicale comme univers mental plutôt que comme paysage. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Mélodies (France) - Paru le 7 juillet 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Si l'univers poétique de l'air de cour se fait toujours aussi rare au disque, il est plus rare encore d'y entendre des Sesto, des Dorabella, des Idamante, des Lazuli, des Marguerite — cinq rôles où Marie-Claude Chappuis a fait valoir sa forte personnalité et son chant discipliné. [...] Marie-Claude Chappuis nuance un mezzo-soprano au timbre mat et plein, au chant très droit, très expressif. Elle s'autorise des passages en voix parlée dans les airs comiques, et prend le parti d'une certaine noblesse, un peu distante. Malgré les inflexions effleurées, les agréments presque indescriptibles, la ligne est toujours admirablement tenue. [...] Seul soutien de la voix, l'archiluth de Luca Pianca offre un accompagnement généreux, "détaillé" et enveloppant [...] » (Diapason, janvier 2018 / Loïc Chahine)
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Mélodies & Lieder - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Distinctions Choc de Classica
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Mélodies & Lieder - Paru le 1 juin 2017 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pas moins de vingt cycles de Romances – lieder en allemand, mélodies en français : romance est le terme pour la mélodie chantée en russe – ornent le répertoire de Rimski-Korsakov, des œuvres écrites entre la première époque, les années 1865, et la très grande maturité de 1898 pour les dernières romances. Certes, ces recueils comptent généralement quatre ou cinq mélodies, mais on arrive quand même au total plus que respectable de quelque quatre-vingt pièces. Il faut préciser aussi que les trois quarts de ces œuvres datent de sa grande « année du lied », si l’on veut bien amalgamer deux années, 1897 et 1898, en un seul élan créateur. La mezzo-soprano Marina Prudenskaïa, une habituée désormais de Bayreuth, de la Scala, du Philharmonique de Berlin, de l’Orchestre de la Radio Bavaroise et autres grandes institutions mondiales, a choisi une trentaine de romances choisies équitablement parmi celles de la jeunesse et celles de la maturité. Attention, « jeunesse » ne signifie surtout pas immaturité ; d’ailleurs, le début de Noch (« Nuit »), Op. 8 No. 2 de 1870, ainsi que quelques passages centraux de ladite romance, rappelleront très furieusement un passage de L’Oiseau de feu de Stravinski qui, il est vrai, vénérait son maître. En tous les cas, le Rimski-Korsakov des romances représente tout un monde trop caché du compositeur qu’il convient de remettre à l’honneur sans tarder. © SM/Qobuz « [...] Tout s'enchaîne bien et on admire comment cette jolie et longue voix de mezzo tient sa ligne et ses registres, évite de trop poitriner ses graves dans La Belle, sait se plier naturellement à la déclamation expressive de La nuit, chanter sur le souffle Les crêtes des nuages s'estompent, caractériser surtout ces miniatures d'esprit souvent très différent [...] Il faut, pour les mélodies de Rimski, soit picorer çà et là, soit se référer à l'intégrale Brilliant. C'est dire si ce florilège est bienvenu, d'autant plus Cord Garben accompagne Marina Prudenskaya : piano coloré, très évocateur, qui sait habiter la simplicité du Rossignol amoureux de la rose ou se faire orchestre dans Svitejanka.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)  
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Deux disques rappellent que Krassimira Stoyanova est tout simplement une des meilleurs chanteuses du moment. D'une part un récital consacré au vérisme, de l'autre une intégrale des mélodies peu connues de Puccini montrent la soprano bulgare à son meilleur. Fine musicienne, elle sait adapter sa voix somptueuse à son partenaire, l'orchestre ou le piano.» (Classica, mai 2017)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 3 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert. « C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Mélodies (Europe du Nord) - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Même si Sibelius n’avait jamais écrit la moindre symphonie, l’ombre d’un concerto pour violon ou le premier atome d’un poème symphonique, il serait malgré tout considéré comme le plus grand compositeur de mélodies finlandais, du haut de ses quelque cent Lieder mettant en musique des poèmes – surtout en suédois, sa langue maternelle. Certes, ces œuvres furent écrites à l’origine avec accompagnement de piano, plutôt destinées au cercle privé, mais bon nombre d’entre elles ont cependant un caractère orchestral. Seules quelques-unes firent l’objet d’une orchestration de la main du compositeur lui-même, ce qui laisse ouverte la question de savoir s’il préférait qu’elles soient chantées au piano et réservées à l’intimité familiale… Cela dit, plusieurs autres orchestrations virent le jour de son vivant sans qu’il semblât y trouver à redire. Cet album évolue autour du cycle Dans le flot de la vie, orchestré par rien moins que le célèbre compositeur Einojuhani Rautavaara (1928-2016), et créé par le même Gerald Finley et le même Orchestre Philharmonique de Bergen en mars 2014. C’est ici la première discographique mondiale de cette version. Voilà des œuvres de Sibelius presque inédites, en quelque sorte, car l’orchestration de Rautavaara, personnelle tout en respectant les équilibres, laisse éclore tout un autre monde autour des sonorités incantatoires de cette singulière musique. Die stille Stadt en est le plus étonnant lied, un chef-d’œuvre, chanté ici en allemand puisque le poème original est de l’Allemand Richard Dehmel ; le reste de l’œuvre étant chanté en suédois, comme il se doit. © SM/Qobuz « Sur le tapis de neiges ou les cascades que déroule pour lui l’orchestre de Bergen, le baryton basse nous scotche par l’élan de la narration et une expressivité toujours sensible.» (Diapason, mai 2017 / Nicolas Derny) « Rencontre inspirée. Gerald Finley et Edward Gardner percent les secrets des mélodies orchestrées de Sibelius. Envoûtant.» (Classica, mai 2017 / Marc Vignal)
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Lieder - Paru le 6 janvier 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le ténor britannique Timothy Fallon, de sa voix suave et délicate, nous propose une quinzaine de mélodies de Liszt, un répertoire dont le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est totalement laissé de côté par les chanteurs en tout genre. Dommage… est-ce la difficulté de la partie de piano, lisztienne en diable, est-ce l’essence assez « salonesque » de ces œuvres ? En effet, ces pièces restent inclassables : italiennes en diable pour les chansons italiennes, françaises jusqu’au bout des doigts pour les mélodies en français, romantiques et schuberto-schumanno-wagnériennes pour les Lieder, Liszt brouille les pistes et se refuse à se laisser cerner. Fallon et son pianiste Ammiel Bushakevitz – férocement mis à contribution dans ces partitions hyper-virtuoses – nous prouvent que ces ouvrages méritent largement le détour. © SM/Qobuz

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