La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

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Country - Paru le 21 septembre 2018 | Capitol Records Nashville

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Plus de huit heures et demie de musique ! Bobbie Gentry méritait bien une célébration aussi maousse, même si sa gloire dura à peine plus d’une décennie. Retirée des affaires au profit d’un anonymat total depuis le début des années 80, cette grande voix des sixties et des seventies est ici luxueusement compilée. Sur 8 disques sont répartis 177 titres : ses six albums studio pour le label Capitol (Ode to Billie Joe de 1967, The Delta Sweete et Local Gentry de 1968, Touch ‘Em With Love de 1969, Fancy de 1970 et Patchwork de 1971), son disque en duo avec Glen Campbell paru en 1968 et – les fans font s’évanouir – plus de 70 inédits mêlant prises alternatives, démos, live à la BBC et raretés en tous genres ! Derrière le mystère de sa retraite prématurée et de ce culte qui ne cessera ne grandir au fil des années, restent ces chansons qu’elle signa de sa main. Bobbie Gentry n’était pas une simple chanteuse mêlant country, folk et pop comme tant d’autres de sa génération. C’est elle seule, au début de sa vingtaine, qui écrira les tubesques Mornin' Glory, Fancy, Okolona River Bottom Band, Chickasaw County Child ou encore le plus célèbre d’entre tous, repris par la terre entière, Ode to Billie Joe, fascinante histoire du suicide mystérieux du jeune Billie Joe McAllister ayant sauté du Tallahatchie Bridge. En France, Joe Dassin chamboulera l’intrigue : Billie Joe s’appelle Marie-Jeanne et le Tallahatchie Bridge devient le pont de la Garonne… Il y a une classe, un lâcher-prise et une sensualité renversante dans la voix de Bobbie Gentry. Il y a aussi ces arrangements luxuriants et cet instrumentarium en phase avec ce chant, tantôt des cordes lounge un brin kitsch mais tellement classe, tantôt une simple guitare épousant les cambrures de sa voix. Bobbie Gentry n’est jamais totalement country, totalement pop, totalement soul ou totalement folk. Elle est Bobbie Gentry. Point. © Marc Zisman/Qobuz
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Country - Paru le 4 novembre 1997 | Mercury Nashville

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1995, le second album de Shania Twain, The Woman in Me, annonçait déjà l’arrivée de ce grand talent. Bye Bye les honky tonk girls aux looks extravagants, les robes longues pailletées et les brushings XXL démodés. 1997 a sa nouvelle diva de country-pop ! Avec son profil de mannequin américain, Shania Twain touche aussi bien les frontières de la country music qu’une honky tonk girl travaillant au ranch. Certes, Dolly Parton et Tammy Wynette furent, comme pour beaucoup, ses idoles de jeunesse, mais cela ne veut pas dire qu’il faut les imiter. Cette troisième sortie, Come On Over vient donc bousculer l’image quelque peu puritaine de Nashville et ouvre les portes à une country nouvelle. Rock this country ! comme elle le dit. Mais si Come On Over devient rapidement la plus grosse vente d’un album enregistré par une femme, il ne faut pas en oublier l’homme et le mari qui se cache derrière : Robert John Mutt Lange, producteur qui a toujours su s’entourer convenablement et travailler avec des artistes de renom à l'instar d'AC/DC, Britney Spears, Bryan Adams, Maroon 5, Lady Gaga ou encore Muse. Logique évidente que d’accompagner sa femme dans sa carrière et notamment d’écrire certaines de ses chansons, combinaison parfaite qui réussit à la Canadienne. Lange a su réveiller le côté sexy et punchy de cette country moderne. Shania Twain incarne la femme forte, séduisante et autonome qui s’épanouit dans un monde moderne sans en oublier ses valeurs traditionnelles. Sur ce thème assumé, elle engage une performance vocale de taille sur Man I Feel Like a Woman. A la fois sensuelle et romantique (You’re Still the One ou From this Moment on), elle met aussi le feu avec des morceaux un peu plus pop-rock sans oublier les riffs de fiddles (Don’t Be Stupid (You Know I Love You)). Elle s’aventure même jusqu’aux beats dansants pour un ensemble pop-électro et ose dire That Don’t Impress Me Much. Come On Over peut à la première écoute passer pour un album lambda des années 90 mais il s’avère bien plus riche et construit. Shania Twain a bouleversé bien des codes mais a aussi permis à d’autres artistes de s’épanouir sur cette country moderne. Il ne faut pas oublier de mentionner que même les grands acteurs politiques ont usé du charme de la chanteuse, comme Hilary Clinton en 2008, qui faisait campagne pour les présidentielles sur le titre Rock this Country !… © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 4 novembre 1997 | Mercury Nashville

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En 1995, le second album de Shania Twain, The Woman in Me, annonçait déjà l’arrivée de ce grand talent. Bye Bye les honky tonk girls aux looks extravagants, les robes longues pailletées et les brushings XXL démodés. 1997 a sa nouvelle diva de country-pop ! Avec son profil de mannequin américain, Shania Twain touche aussi bien les frontières de la country music qu’une honky tonk girl travaillant au ranch. Certes, Dolly Parton et Tammy Wynette furent, comme pour beaucoup, ses idoles de jeunesse, mais cela ne veut pas dire qu’il faut les imiter. Cette troisième sortie, Come On Over vient donc bousculer l’image quelque peu puritaine de Nashville et ouvre les portes à une country nouvelle. Rock this country ! comme elle le dit. Mais si Come On Over devient rapidement la plus grosse vente d’un album enregistré par une femme, il ne faut pas en oublier l’homme et le mari qui se cache derrière : Robert John Mutt Lange, producteur qui a toujours su s’entourer convenablement et travailler avec des artistes de renom à l'instar d'AC/DC, Britney Spears, Bryan Adams, Maroon 5, Lady Gaga ou encore Muse. Logique évidente que d’accompagner sa femme dans sa carrière et notamment d’écrire certaines de ses chansons, combinaison parfaite qui réussit à la Canadienne. Lange a su réveiller le côté sexy et punchy de cette country moderne. Shania Twain incarne la femme forte, séduisante et autonome qui s’épanouit dans un monde moderne sans en oublier ses valeurs traditionnelles. Sur ce thème assumé, elle engage une performance vocale de taille sur Man I Feel Like a Woman. A la fois sensuelle et romantique (You’re Still the One ou From this Moment on), elle met aussi le feu avec des morceaux un peu plus pop-rock sans oublier les riffs de fiddles (Don’t Be Stupid (You Know I Love You)). Elle s’aventure même jusqu’aux beats dansants pour un ensemble pop-électro et ose dire That Don’t Impress Me Much. Come On Over peut à la première écoute passer pour un album lambda des années 90 mais il s’avère bien plus riche et construit. Shania Twain a bouleversé bien des codes mais a aussi permis à d’autres artistes de s’épanouir sur cette country moderne. Il ne faut pas oublier de mentionner que même les grands acteurs politiques ont usé du charme de la chanteuse, comme Hilary Clinton en 2008, qui faisait campagne pour les présidentielles sur le titre Rock this Country !… © Clara Bismuth/Qobuz
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Country - Paru le 18 mai 1987 | MCA Nashville

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Trop rock pour Nashville et trop country pour la scène rock : Steve Earle aura beau trainer cette casserole toute sa vie, son génie ne l’aura pas empêché d’exister et, surtout, d’imposer ce style. Son style ! Un peu à l’image de sa vie lors de la tournée américaine qui accompagna ce Guitar Town où il partageait l’affiche avec Dwight Yoakam certains soirs et les Replacements, les autres soirs… Sa plume trempée dans ses propres tripes, le songwriter texan narre les oubliés de l’American dream et tous ces vagabonds errant sur la bande d’arrêt d’urgence de vies cabossées ou juste simples. Disciple et ami de ses concitoyens texans Townes Van Zandt et Guy Clark, membre de la confrérie outlaw en marge de Nashville dans les années 70, Don Juan intouchable (sept mariages !), junkie repenti après une longue descente aux enfers qui le mènera jusqu'à la case prison, acteur à ses heures dans des séries cultes comme The Wire ou Treme et enfin écrivain (un recueil de nouvelles suivi d’un roman), Earle est avant tout un songwriter majeur, aussi à l'aise dans le country rock le plus punchy et le folk tripal que dans le bluegrass, genres qu'il aborde avec un cœur punk et une âme d’indomptable engagé dans tous les combats de la gauche radicale américaine. Un autoproclamé hardcore troubadour qui a déjà 31 ans lorsque parait sur MCA ce premier album, Guitar Town, en mars 1986. Dans un style rebelle à la Waylon Jennings/Bruce Springsteen, Earle signe ici de superbes hymnes hargneux comme Nashville n’en entendait alors plus résonner dans ses rues aseptisées. C’est d’ailleurs la presse rock, et non les médias country, qui portera au pinacle le bonhomme. Un départ bluffant pour ce cowboy urbain talentueux. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 17 octobre 1988 | Geffen* Records

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Country - Paru le 18 avril 2016 | Light In The Attic

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En 1975 et 1976, l’oublié James Szalapski a suivi, caméra au poing, les principaux acteurs du mouvement Outlaw au Texas et au Tennessee. Le documentaire qu’il en tirera, Heartworn Highways, ne sortira qu’en 1981 et deviendra l’un des films fétiches des aficionados de country alternative. Une œuvre surtout passionnante car centrée non pas sur les stars de ce courant anti-Nashville (Waylon Jennings, Willie Nelson…) mais sur les hommes alors de l’ombre, les songwriters les plus sombres. On suit ainsi les pérégrinations des jeunes Guy Clark, Townes Van Zandt, Steve Earle, David Allan Coe et autres Rodney Crowell. La bande originale de ce film refait surface en habits de lumière et elle est divine au possible. Des chansons dépouillées et puissantes, entre country et folk, qui se dégustent également sans les images. © MZ/Qobuz
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Country - Paru le 11 décembre 2015 | RLG - Legacy

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Country - Paru le 16 octobre 2015 | Charly

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Le titre en dit long sur la personne puisque Le Regretté Townes Van Zandt n’est évidemment pas encore mort lorsque paraît cet album en 1972. Le plus sombre des songwriters texans ne se contentait pas de tremper sa plume dans les entrailles de la misère humaine, physique et mentale. Ce cynisme glaçant comme cette lucidité caustique faisait toujours la différence chez ce hors-la-loi de la country disparu en 1997 à seulement 52 ans… Et ce style si singulier, cette aptitude à jongler avec les mêmes mots (mort, prison, amitié, alcool, amour), à toujours construire ces Babel de désolation avec les mêmes valeurs. Comme la musique d’un film personnel anthracite, la vraie-fausse BO des westerns dépressifs à la Monte Hellman, ce Late Great Townes Van Zandt offre parmi les plus belles chansons de son auteur. Les chefs-d’œuvre Pancho and Lefty et If I Needed You, mais aussi l’expérimental et presque médiéval Silver Ships of Andilar, sans oublier une parfaite relecture du Honky Tonkin’ de Hank Williams. © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 1 janvier 1965 | Geffen* Records

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B.B. King n’est pas seulement un chanteur et un guitariste hors pair, c’est un aussi un extraordinaire showman. Parfois considéré comme le meilleur album live de blues de tous les temps, Live At The Regal prouve l’étendue des talents du King ; le public ne peut s’empêcher de s’exclamer et d’acclamer tout au long de sa performance. Il faut dire que la prestation est remarquable, l’artiste est en grande forme ce soir du 21 novembre 1964 à Chicago : son chant puissant et ses lignes de guitare uniques sont parfaitement embellies par les cuivres et la rythmique qui l’accompagnent. B.B King joue ses meilleurs titres et revisite des standards du jazz tout en leur apportant sa patte personnelle. L’album reste l’un des plus influents dans le monde du blues, et des guitaristes tels qu’Eric Clapton et Mark Knopfler ont admis avoir régulièrement puisé leur inspiration dans ce classique. © LG/Qobuz
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Country - Paru le 15 juin 2015 | RCA Victor

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Pour beaucoup, Dreaming My Dreams est l’un des plus grands albums de l’histoire de la country music. Lorsque ce chef-d’œuvre s’installe dans les bacs durant l’été 1975, Waylon Jennings a déjà 38 ans, une vingtaine de 33 tours sous le coude et a commencé à changer son fusil d’épaule depuis plusieurs mois en posant ses bottes usées sur la table basse de Nashville. Le fameux mouvement outlaw est alors en train de secouer les standards d’une ville trop policée, jusqu’ici peu ouverte au rock’n’roll triomphant et à ses us et coutumes mais aussi orphelines des valeurs de ses pères fondateurs, les Hank Williams, Lefty Frizzell et autre Bob Wills… Waylon est barbu et ses jeans ne sont pas vraiment repassés. Il veut que sa philosophie s’entende et se contrefiche d’effrayer l’establishment de Music City. Une rencontre majeure va aider à concrétiser ses rêves. Car derrière la console du Glaser Sound Studio de Nashville où fut mis en boîte Dreaming My Dreams, un homme fait des merveilles : Cowboy Jack Clement, ancien bras droit de Sam Phillips chez Sun Records, qui avait alors produit Johnny Cash et Jerry Lee Lewis. C’est lui qui apporte plus de spontanéité à l’enregistrement, abat la carte des prises live en studio et n’utilise l’overdub que si nécessaire. Contrairement à la majorité des productions country du moment, Dreaming My Dreams est un disque hautement organique, légèrement roots et jamais surchargé de quelconques enluminures. Waylon Jennings est également singulier et brillant dans le ton de l’album et dans le choix des compositions. Car Dreaming My Dreams est une œuvre célébrant le passé et ses maîtres (Are You Sure Hank Done It This Way et Bob Wills Is Still the King portent bien leurs noms), un enregistrement souvent romantique voire mélancolique… La cerise, enfin : la voix de Waylon ! Toujours aussi grave, reconnaissable entre mille et d’une profondeur impressionnante. Aucun doute, des décennies après sa naissance, Dreaming My Dreams n’a pas pris une ride et ses onze chansons ont toutes conservé leur génie initial. © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 17 août 2009 | Universal Music Mexico

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In Session, enregistré en 1983, capture la rencontre entre deux géants de la guitare blues : Stevie Ray Vaughan et Albert King. Le premier est alors le nouveau phénomène du genre, venant d’épater le monde entier avec son album Texas Flood et sa participation au Let’s Dance de David Bowie. Le second est déjà un monstre sacré et constitue l’une des influences majeures de Vaughan… Lorsque le maitre et l’élève jouent ensemble sur scène le résultat ne peut être qu’explosif. L’excitation qui régnait ce soir-là est indéniablement palpable à travers l’écoute du disque et c’est un pur bonheur de se rendre compte à quel point les jeux de ses deux virtuoses se complètent à merveille. Il n’est pas question ici d’essayer d’impressionner l’autre, il s’agit juste de délivrer un show de haute qualité et de mettre tout son feeling au service du blues. Un disque dont a beaucoup de mal à se lasser. ©LG/Qobuz
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Country - Paru le 3 avril 2015 | RLG - Legacy

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C’est l’histoire d’un homme amoureux qui renonce à tout afin de rendre une femme heureuse à Baltimore, dans le Maryland. Et comme ce genre de situation ne manque jamais de se répéter, c’est aussi à Baltimore qu’elle le quitte, le laissant errer dans une ville qu’il n’a pas choisie, le cafard en prime… Bobby Bare a toujours eu une grande influence dans la musique country. Vie passionnante et pas toujours évidente, cet autodidacte de l’Ohio a su se frayer un chemin jusqu’aux portes de Nashville et se positionner comme une référence importante. Colocataire de Willie Nelson, partenaire de scène de stars telles Roy Orbison et Bobby Darin, les succès modestes ne manquent pas. Mais lorsque Chet Atkins signe Bare chez RCA, il rentre enfin dans le dur, notamment en 1965 avec l’album Constant Sorrow, puis un an plus tard sur le mythique The Streets of Baltimore. Une douzaine de chansons pour un scénario complet et une composition de Gordon Lightfoot, Early Morning Rain, en guise de générique pour ce film dramatique. Harmonica mélancolique, guitare piquée et chœurs nostalgiques, c’est une silhouette aimée qui disparaît sous une pluie matinale. Le protagoniste au cœur brisé entame donc sa résilience en plusieurs étapes. L’ennui et la solitude (Houston), le besoin de retrouver sa mère (Take Me Home to Mama), l’errance (The Streets of Baltimore) puis l’envie d’oublier (Changin’ My Mind). Avec ce disque, l’Américain montre qu’il est un interprète né et présente une liste de compositeurs éclectique. De Chuck Berry (Memphis, Tennessee) à Tom T. Hall (There Ain't No Fun in This Town) en passant par Harold Spina (Vincennes), Bobby Bare apporte une profondeur par sa voix de crooner et signe un grand album de country-folk, dont le titre principal sera chanté par Gram Parsons en 1976. © Clara Bismuth/Qobuz
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Blues - Paru le 1 janvier 1986 | Island Mercury

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Bien que caractérisé par son amour du blues, Robert Cray devient grâce à Strong Persuader une véritable pop star. L’album, sorti en 1986, est une vraie machine à tubes, composé de titres sensuels et entêtants tels que Smoking Gun ou Right Next Door qui font du guitariste/chanteur une figure emblématique du blues revival des années 80. Cray reste ici fidèle à son style de prédilection mais y ajoute sa propre touche, repoussant les limites du genre et lui donnant un fort côté funky grâce à son jeu de guitare sec et claquant qui le caractérise. Sa voix soul est également un de ses atouts majeurs et les accompagnements de cuivres qui figurent tout au long de l’album ne font que subtilement mettre en valeur les aptitudes du musicien. Ajoutons des chansons comme Nothing but a Woman et I Wonder et le résultat obtenu est un classique. © LG/Qobuz
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Blues - Paru le 24 février 2015 | Smithsonian Folkways Recordings

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Entre 1941 et 1947, Lead Belly a enregistré avec Folkways Records certaines des compositions les plus importantes de l’histoire de la musique américaine. Virtuose de la guitare à 12 cordes et doté d’une voix puissante, le musicien originaire de la Louisiane a su, malgré une courte carrière, laisser une empreinte indélébile dans le monde du blues et de la folk. Cette anthologie, compilée et produite par Jeff Place et Robert Santelli, regroupe plus d’une centaine de titres qui ont fait de Lead Belly l’un des artistes les plus influents de sa génération, ayant été repris par de nombreux artistes venus de toutes horizons (Nirvana, Beach Boys, Elvis Presley, Abba…). © LG/Qobuz
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Blues - Paru le 1 janvier 1999 | Geffen*

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Country - Paru le 1 janvier 1978 | Universal Music

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Blues - Paru le 1 janvier 1986 | Mercury Records

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Bien que caractérisé par son amour du blues, Robert Cray devient grâce à Strong Persuader une véritable pop star. L’album, sorti en 1986, est une vraie machine à tubes, composé de titres sensuels et entêtants tels que Smoking Gun ou Right Next Door qui font du guitariste/chanteur une figure emblématique du blues revival des années 80. Cray reste ici fidèle à son style de prédilection mais y ajoute sa propre touche, repoussant les limites du genre et lui donnant un fort côté funky grâce à son jeu de guitare sec et claquant qui le caractérise. Sa voix soul est également un de ses atouts majeurs et les accompagnements de cuivres qui figurent tout au long de l’album ne font que subtilement mettre en valeur les aptitudes du musicien. Ajoutons des chansons comme Nothing but a Woman et I Wonder et le résultat obtenu est un classique. © LG/Qobuz
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Country - Paru le 1 janvier 1967 | MCA Nashville

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Folk - Paru le 24 novembre 2014 | Columbia

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Dans le New York folk des années 60, Paul Simon et Art Garfunkel apportent une voix autre. Loin de l’engagement dylanien, le duo propose un folk plus chambriste au cœur duquel règnent les harmonies vocales. Paru en janvier 1966, Sounds Of Silence est essentiellement composé de chansons enregistrées par Simon sur son premier opus solo Paul Simon Songbook mais réarrangées et réorchestrées pour l’occasion. Les années passent et ces Sons du silence conservent leur belle mélancolie ravageuse et leur spiritualité de tous les instants. Un classique. © MD/Qobuz
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Country - Paru le 24 octobre 2014 | Legacy Recordings

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Dark End of the Street, The Letter, Do Right Woman ou encore I'm Your Puppet : oui, Dan Penn est évidemment l'un des plus grands paroliers que les années 60 et 70 aient connu. Mais s’il a notamment composé des chefs-d’œuvrespour les autres, il a aussi gardé quelques pépites pour ses propres interprétations. En 1973, il débute ainsi sa carrière avec l’album Nobody’s Fool, paru sur le label Bell Records. Le public découvre alors, derrière un personnage au visage à peine visible, caché par une paire de larges solaires et un chapeau, une voix chaude pour une country soul parfaite. Légèrement kitsch, profondément intense et rythmé, Dan Penn maîtrise la soul de Memphis et le son de Nashville comme personne. Mais ce qui semble lui apporter aussi du crédit, c’est l’humilité dont il fait preuve lorsqu’il chante ainsi que l’équipe qui l’entoure sur Nobody’s Fool. Tenant le stylo tantôt avec Bobby Emmons, tantôt avec son partenaire de longue date Spooner Oldham, il compose aussi avec Donnie Fritts (Prone to Lean) et interprète même Lodi de John Fogerty. Solitude amoureuse sur des violons romantiques (Ain't No Love), riffs entraînants à la steel (Tearjoint) et soul rebondissante guidée par des cuivres et des synthés (If Love Was Money), Penn construit ici plusieurs enchaînements d’ambiance. Il devient le conteur d’une histoire. Avec Skin, il achève son disque par une sorte d’épilogue/sermon accompagné par un ensemble de violons. Un générique de fin atypique mais qui ne fait que donner de l’ampleur à Nobody’s Fool. © Clara Bismuth/Qobuz