Les albums

6853 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - À paraître le 8 février 2019 | harmonia mundi

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Musique symphonique - À paraître le 8 février 2019 | LSO Live

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - À paraître le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music
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Musique symphonique - Paru le 11 janvier 2019 | Lenient Tales Recordings

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Symphonies - Paru le 11 janvier 2019 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | VR Classic

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Musique symphonique - Paru le 27 décembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
« Pas de saison pour la valse. En 1929, soit dix ans avant d’instituer la tradition du 1er janvier dans la salle dorée du Musikverein, c’est au Festival de Salzbourg que Clemens Krauss prend l’habitude de diriger les Wiener Philharmoniker dans un programme entièrement consacré à la famille Strauss. De ces soirées estivales, aucune trace sonore. Mais des célébrations du jour de l’an fixées au disque, rien que de l’immortel. Des enregistrements rares ou légendaires sont ici sélectionnés par les critiques de Diapason.» (Diapason, janvier 2019 / Nicolas Derny)
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Musique symphonique - Paru le 21 décembre 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

Ballets - Paru le 19 décembre 2018 | Krapes

Téléchargement indisponible
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Musique symphonique - Paru le 14 décembre 2018 | Digital Perfection

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Musique symphonique - Paru le 13 décembre 2018 | RevOla

Hi-Res
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Musique symphonique - Paru le 11 décembre 2018 | ORF SHOP

9,99 €

Musiques pour le cinéma - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

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Musique symphonique - Paru le 7 décembre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
L’originalité de cet enregistrement, qui présente quand même des œuvres plus qu’archi-présentes au disque, est que l’orchestre Les Siècles joue sur instruments de l’époque, en l’occurrence l’époque à laquelle Debussy écrivit ces chefs-d’œuvre. La remarque est plus particulièrement pertinente pour les bois et les cuivres, dont les mécanismes et les sonorités aux alentours des années 1900 étaient réellement différentes, plus incisives peut-être, plus différentiées en tous les cas, ce qui pour une musique boisée comme celle de Debussy offre un véritable plus dans l’équilibre orchestral. Par ailleurs, le nombre de cordes reste raisonnable, de manière à ne jamais engouffrer les vents comme c’est hélas assez souvent le cas pour de grands orchestres internationaux. L’auditeur pourra ici entendre cette musique comme Debussy l’entendait, ou du moins aurait sans doute souhaité l’entendre car en son temps, les orchestres et les chefs n’avaient pas toujours la compréhension de son langage ou de l’infinie palette de ses couleurs. © SM/Qobuz
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Musiques pour le cinéma - Paru le 7 décembre 2018 | Intense Media GmbH

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Ballets - Paru le 7 décembre 2018 | Navis Musik

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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret
Les quatre Nations de François Couperin (celui qu’il est d’usage de surnommer « le Grand ») sont respectivement la France, l’Espagne, l’Empire et le Piémont – l’Italie donc – mais il serait assez vain de chercher dans chacun des mouvements composant ces quatre suites des caractéristiques réellement nationales. Et ce d’autant plus que nombre des pièces de telle ou telle nation avaient déjà été composées bien avant la parution en 1726 de ce recueil, et qu’elles furent simplement rebaptisées… Oui, le style à la française d’une part, le langage plus italianisant d’autre part, sont bien présents à travers les trente six mouvements de l’intégralité des Nations, mais avec bien des interpolations qui en font, en réalité, une sorte de recueil européen très mélangé. Tout au plus l’Espagne a-t-elle droit à quelques rares tournures réellement ibériques, même s’il faut les déceler à la loupe. Christophe Rousset et ses Talens Lyriques se saisissent de ces « trios » avec joie et respect, sachant que le terme « trio » n’implique pas nécessairement que l’on ne soit que trois musiciens ; en réalité les parties mélodiques sont confiées à deux hautbois, deux flûtes et deux violons, ensemble ou en alternance, tandis que le continuo échoit au basson, au clavecin, à la gambe et au théorbe, ici encore ensemble, ou en diverses combinaisons selon la texture musicale. De la sorte, les trente-six mouvements démontrent leur immense richesse, toute leur diversité et les contrastes que Couperin a assignés à ces diverses nations. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 novembre 2018 | Auris-Subtilis

Livret
S’il est bien un représentant majeur de l’École de Mannheim, c’est Carl Stamitz, même s’il n’en fut pas le créateur. La plupart de ses quelque quatre-vingts symphonies – si l’on compte les nombreuses symphonies concertantes – et même sa soixantaine de concertos pour divers instruments se fondent dans ce moule, qui est moins architectural (Stamitz suit généralement le modèle à l’italienne en trois mouvements, rapide-lent-rapide) qu’instrumental. En effet, l’orchestre de Mannheim était alors l’un des meilleurs au monde, et les compositeurs qui lui écrivirent des ouvrages ne se privaient pas de profiter de l’extraordinaire virtuosité des musiciens. Et pourtant ! Les symphonies ici présentées, à l’exception des deux de l’Op. 24, furent écrites en 1772… à Paris, pour l’orchestre de la cour du duc de Noailles, un ensemble de haut vol ; il arrivait aussi assez souvent que les symphonies de Stamitz soient données aux soirées du Concert Spirituel. Hélas, Stamitz passa sa vie de cour en cour, de ville en ville à travers toute l’Europe, pour terminer dans une obscure pauvreté à Iéna. Ces incessantes errances sont la cause principale pour laquelle ses partitions sont disséminées, difficiles à retrouver, et l’on ne peut que se réjouir que ces dix symphonies, ici sous les doigts experts de l’Ensemble Amadeus, fassent désormais partie du répertoire disponible. On y découvre l’influence du Haydn de ces années, sans doute aussi du Mozart de l’époque galante. Mais son écriture est loin d’être une copie, et nombre de ses tournures pourraient bien évoquer des Beethoven ou Schubert bien plus tardifs. © SM/Qobuz

Le genre

Musique symphonique dans le magazine