Les albums

5776 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique symphonique
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Musique symphonique - À paraître le 26 juillet 2018 | LSO Live

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Symphonies - Paru le 13 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 13 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Après les Concertos pour piano dirigés par Gustavo Dudamel, Daniel Barenboim et sa chère Staatskapelle Berlin s’immergent dans les quatre symphonies de Brahms, univers que le musicien argentin connaît par cœur. De vraies affinités électives se sont révélées au fil des années, depuis l'époque où, pianiste prodige, virtuose, il enregistrait pour EMI, au coeur des années 1960, les deux concertos sous la direction de Sir John Barbirolli, à la tête du New Philharmonia Orchestra. Depuis ce coup de maître, on a pu retrouver Barenboim en solo (quelques disques devenus "rares" chez Deutsche Grammophon - un disque de variations date de 1973 - et Teldec), en concerto (à plusieurs reprises, au piano ou en chef d'orchestre pour le Concerto pour violon), en chambriste inspiré, notamment pour les sonates pour violon avec Zukerman (Deutsche Grammophon) puis Perlman (Sony Classical), sans oublier celles pour violoncelle avec Jacqueline du Pré, dans un enregistrement légendaire pour EMI en 1969. Des enregistrements qui n'ont pas pris une ride. Côté symphonique, Barenboim s'est distingué par une première intégrale des symphonies ainsi que par un Requiem allemand réalisés durant son mandat à Chicago, parus chez Teldec. C'est donc sa seconde intégrale qu'il propose avec ce nouveau coffret Deutsche Grammophon. © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 12 juillet 2018 | Český rozhlas

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Musiques pour le cinéma - Paru le 6 juillet 2018 | Reference Recordings

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Symphonies - Paru le 6 juillet 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec leurs durées de plus d’une heure pour la Quatrième, presque une heure pour la Onzième, dite « 1905 », ce sont là deux des plus longues et amples symphonies de Chostakovitch. Chose singulière, la Quatrième, pourtant achevée en 1936, ne fut créée qu’en 1961 – quatre ans après la création de la Onzième en 1957 ! C’est qu’en 1936, le pauvre compositeur avait senti le vent du boulet passer très près de lui, à la suite du tristement célèbre article de la Pravda dicté par Staline « Le chaos au lieu de musique » qui venait de descendre en flammes l’opéra Lady Macbeth de Mtsensk : la Quatrième, qui devait être créée dans la foulée, retourna soigneusement dans un tiroir fermé à clef en n’en sortit qu’une fois le dictateur mort, enterré et définitivement décomposé. Et on peut comprendre le compositeur ! Car le ton de cette Quatrième n’a rien, mais alors rien, d’optimiste ; on y entend de sombres accents mahleriens, des fuites désespérées, des harmonies torturées plutôt que les lendemains qui chantent. La Onzième, construite selon un programme « politique » célébrant les révolutionnaires de 1905 et les tristes événements du Dimanche rouge – au cours duquel l’armée russe tira sur la foule, faisant entre 96 morts officiellement et plusieurs milliers, selon les sources –, avec un ton certes plus optimiste, même si l’on sait ce qu’optimisme veut dire dans la vie de Chostakovitch. Les deux symphonies ont été enregistrées en concert public, respectivement à l’automne 2017 et au printemps 2018 par l’Orchestre Symphonique de Boston et son directeur musical Andris Nelsons. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 juin 2018 | Intersound

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Musique symphonique - Paru le 29 juin 2018 | Intersound

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Musique symphonique - Paru le 28 juin 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 27 juin 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 27 juin 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | Perrysongs Music Publishing

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Musique symphonique - Paru le 22 juin 2018 | harmonia mundi

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Passant de Palestrina à Boulez avec une aisance stupéfiante, le chef espagnol Pablo Heras-Casado s’intéresse à toute la musique, sans frontières d’époques ni de styles. Pour cet album, enregistré dans le cadre des publications imaginées par le label français harmonia mundi pour le centenaire de Debussy, Heras-Casado dirige le célèbre Philharmonia Orchestra de Londres qui, lui aussi, peut jouer toutes les musiques avec un égal bonheur. Programme classique : le Prélude à l’après-midi d’un faune où se dévoile toute la splendeur de la flûte solo de Samuel Coles, La Mer, chatoyante et diaphane, mais dont la marée montante emporte tout sur son passage grâce aux cuivres flamboyants de l’orchestre londonien. Plus rares sont les extraits symphoniques du Martyre de saint Sébastien, œuvre un peu maudite, sorte de ballet-oratorio pour voix solistes, chœur mixte et orchestre symphonique que Debussy avait écrite pour la danseuse Ida Rubinstein, sur un texte passablement démodé de Gabriele D’Annunzio. L’œuvre originale, en cinq actes, durait cinq heures et fut menacée d’interdiction par l’archevêque de Paris, heurté par la vision païenne du jeune Sébastien ressemblant à un bel Adonis. Cette transposition, pourtant déjà réalisée par de nombreux peintres de la Renaissance italienne, était sans doute trop hardie pour l’époque et l’œuvre n’eût aucun succès, malgré la beauté de la musique de Debussy. Seuls les « fragments symphoniques », réorchestrés par André Caplet, ont survécu à ce naufrage. © François Hudry/Qobuz
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Musique de scène - Paru le 22 juin 2018 | Channel Classics Records

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Avec l’un des tout meilleurs orchestres au monde, le Budapest Festival Orchestra, l’un des plus passionnants chefs d’aujourd’hui, Iván Fischer nous propose une des plus belles lectures récentes de l’intégralité du Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn. Autrement dit : d’abord l’Ouverture, phénoménal coup de génie d’un jeune homme de dix-sept ans – dont on se demande où diable il a pu trouver toutes ces inventions orchestrales, car en 1826, les modèles étaient rares et Berlioz n’avait pas encore fait son entrée. Ensuite, le reste qui fut composé seize ans plus tard, à l’occasion de la présentation scénique de la pièce de Shakespeare avec interludes musicaux : treize pièces très diverses, allant du fabuleux Scherzo – un sommet de finesse et d’invention orchestrale – à de délicieux moments chantés, en passant par une marche funèbre pré-mahlérienne (on pense au Frère Jacques de la Première Symphonie de Mahler, bien sûr), la presque trop célèbre marche nuptiale, la danse des grotesques et tant d’autres. Il fait peu de doute que c’est là sinon le plus grand chef-d’œuvre de Mendelssohn, sinon au moins l’un de ses absolus sommets. Et le voici dans une interprétation réellement irrésistible. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 21 juin 2018 | Český rozhlas

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Musique symphonique - Paru le 15 juin 2018 | Rubicon Classics

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Musique symphonique - Paru le 8 juin 2018 | Alpha

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Depuis la saison 2015-2016, Giovanni Antonini est « principal guest conductor » (principal chef invité) de l’Orchestre de Chambre de Bâle (Kammerorchester Basel recréé en 1984 dans l’esprit du premier Basler Kammerorchester fondé par le mécène et chef suisse Paul Sacher) avec lequel il développe d’importants projets discographiques, comme l’intégrale en cours des Symphonies de Beethoven (Sony Classical) qui emporte déjà un vif succès auprès de la presse et du public et le projet « Haydn 2032 » prévoyant l’intégrale des cent sept symphonies de Joseph Haydn pour les trois cent ans de sa naissance (en 2032). Commencé en 2014, cet audacieux projet entièrement organisé, produit et financé par la Fondation Joseph Haydn de Bâle, se propose de mélanger disques et dix-neuf saisons de concerts dans toute l’Europe. Il est réalisé en coopération avec Il Giardino Armonico, ensemble bien connu dont Giovanni Antonini est un des membres fondateurs. Les deux orchestres se partagent les enregistrements qui paraissent sous le label Alpha Classics dans un ordre thématique, et non chronologique, avec d’autres symphonies de compositeurs gravitant autour de l’univers de Haydn, tels Gluck, Porpora, C.P.E. Bach, Mozart, Beethoven, Michael Haydn, Stamitz, Pleyel ou Salieri. Ces prochaines années s’annoncent donc tout à fait passionnantes sur le plan éditorial. Ce sixième volume propose trois symphonies dotées d’une expression dense et quasi spirituelle datant de l’époque « Sturm und Drang » de Haydn, couplées avec une œuvre de Joseph Martin Kraus, cet exact contemporain de Wolfgang Amadeus dont le génie n’a pas à rougir du voisinage de Haydn ni de celui de Mozart. C’est plutôt l’histoire qui a été injuste avec ce compositeur visionnaire qui a émigré en Suède où il n’est pas parvenu à s’imposer, malgré la protection du roi Gustave III. Sa musique, fortement expressive, est elle-aussi influencée par le mouvement « Sturm und Drang » qui dramatisait le discours musical précipitant l’avènement du romantisme. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Musique symphonique dans le magazine