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Les albums

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Fanny & Felix Mendelssohn

Trio Chausson

Musique de chambre - À paraître le 28 janvier 2022 | Mirare

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Schubert: The String Quartets

Quatuor Modigliani

Quatuors - Paru le 21 janvier 2022 | Mirare

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Schubert le Voyageur: La Folle Journée 2022

Various Artists

Classique - Paru le 21 janvier 2022 | Mirare

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Chut ! Je rêve avec Schubert

Various Artists

Musique de chambre - Paru le 21 janvier 2022 | Mirare

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Schumann - Brahms - Dvořák

Geister Duo

Classique - Paru le 14 janvier 2022 | Mirare

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Quoi de mieux qu’une paire de mains pour jouer du piano ? Deux paires de mains ! Considéré comme « intimiste », le genre du piano à quatre mains est longtemps resté cantonné au cercle privé : pour jouer devant des amis, très bien, mais pas en concert. Il existe bien sûr quelques exceptions célèbres, comme les sœurs Labèque, les sœurs Walachowski ou, parmi la jeune génération, Lucas et Arthur Jussen. Presque toujours des frères et sœurs. On se réjouit donc d’autant plus que deux pianistes « indépendants », David Salmon et Manuel Vieillard, aient décidé en fondant le Geister Duo d’imprimer leur marque dans le monde de la musique de chambre en interprétant sur les plus grandes scènes le répertoire pour duo de piano.Diplômés de la Hochschule für Musik Hanns Eisler de Berlin pour l’un, du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris pour l’autre, Manuel Vieillard et David Salmon sont des concertistes de haut niveau. De leur rencontre pendant leurs études au CRR de Paris au début de leur carrière internationale, une symbiose musicale est née, avec l’envie de former un « vrai » duo – pas seulement de se rencontrer le temps d’un concert. Et le plan a fonctionné : après presque dix ans de collaboration, l’ensemble a remporté l’année dernière le premier prix du prestigieux Concours international de l’ARD (Munich). Il nous présente maintenant son premier disque, chez Mirare : Schumann - Brahms - Dvořák, très belle sélection de pièces romantiques où les couleurs du piano brillent plutôt deux fois qu’une.Bien que les compositeurs choisis comptent parmi les plus célèbres de l’ère romantique, cet album nous offre des pièces novatrices et méconnues, rarement interprétées ou enregistrées à ce jour. Dès la première, les Images d’Orient de Schumann (Bilder aus Osten, op. 66), on sent clairement la complicité et la complémentarité entre les deux instrumentistes. L’œuvre nous emporte au gré de ses ambiances changeantes et nous fait passer par toutes les émotions. Ambiance romantique et mélancolique également captée à merveille par les Variations sur un thème de Schumann, op. 23, de Brahms, où le compositeur rend hommage à son collègue et mentor. Le disque s’achève sur le cycle pour piano de Dvořák Des forêts de Bohême (Ze Šumavy), op. 68, chef-d’œuvre du répertoire pour piano à quatre mains magistralement interprété par Salmon et Vieillard, dont l’unique symbiose artistique se laisse entendre encore une fois. Pas de doute : à deux, c’est vraiment mieux. Un album de toute beauté pour démarrer 2022 ! © Lena Germann/Qobuz
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Lettres Intimes

Plamena Mangova

Classique - Paru le 12 novembre 2021 | Mirare

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Le titre du nouvel album de la pianiste bulgare Plamena Mangova, « Lettres intimes », n’a absolument rien à voir avec le quatuor de Janáček portant le même titre. Ici, il s’agit d’un programme dédié à l’amitié qui unissait le couple Schumann, Clara et Robert, avec le jeune et bel ange blond descendu de l’Allemagne du Nord : Johannes Brahms. Les lettres intimes évoquées par ce titre font plutôt référence à la notation musicale germanique où les notes s’écrivent par des lettres et non au moyen du système latin (do, ré, mi, fa, sol, la, si) reprenant l’incipit de chaque verset de l’Hymne à Saint-Jean-Baptiste tel que l’aurait mis au point le moine bénédictin toscan Guido d’Arezzo au début du XIe siècle. La notation en lettres à l’allemande permet toutes sortes de combinaisons secrètes et de messages, souvent amoureux, seulement compréhensibles par leurs destinataires. La plus célèbre de ces combinaisons reste sans doute celle de B.A.C.H. (si bémol, la, do, si) avec laquelle le compositeur pouvait signer ses œuvres. Les œuvres figurant au sein du présent programme sont entrelacées, tel ce trio fusionnel de compositeurs qui s’estimaient et s’admiraient mutuellement. Pianiste adulée dans toute l’Europe (sa réputation était telle que son mari en prenait ombrage), Clara Schumann inspirait ces deux hommes et créait leur musique qu’elle n’a cessé de jouer tout au long de sa vie d’interprète. Dans ce programme très bien imaginé, la jeunesse vient se joindre à la maturité, frôlant la mort dans un étonnant télescopage de dates et d’émotions. © François Hudry/Qobuz
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Schubert: Winterreise

Edwin Crossley-Mercer

Mélodies & Lieder - Paru le 29 octobre 2021 | Mirare

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Händel - Scarlatti

Pierre Hantaï

Classique - Paru le 22 octobre 2021 | Mirare

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La musicalité racée de Pierre Hantaï, presque un soleil noir, conduira ici l’auditeur à une écoute particulièrement soigneuse et probablement répétée. Pour nous déconcerter davantage encore, le claveciniste français mélange ici ses deux principales préoccupations des dernières années, Scarlatti et Haendel, qui se succèdent l’un et l’autre, tels des frères, main dans la main : le monde flamboyant de l’un se heurte à l’éclat tragique de l’autre. Il n’est guère utile de revenir sur les indiscutables qualités du jeu de Hantaï dans chacun de ces répertoires : de son Scarlatti rieur, espiègle, extrême, dense, éclate la joie d’un compositeur visionnaire ; et son Haendel, d’une plénitude sonore inconnue, s’empreinte d’un lyrisme tendre. La Suite No. 5 en mi majeur, HWV 430, avec en final les célèbres Variations sur l’air de l’« Harmonieux forgeron », représente sans doute le sommet absolu de ce récital : les polyphonies, portées par des phrasés singulièrement intenses (Allemande), rayonnent d’une évidence aussi lumineuse que poignante, et au clavecin, l’Air and Variations, n’a probablement jamais connu interprétation aussi fluide et contrastée. Quel sens de la ligne dans l'énoncé du thème ! Soudain se dit-on : ne serait-il pas temps pour Pierre Hantaï de s’immerger à nouveau – au disque – dans l’œuvre de Johann Sebastian Bach ? Forcément incontournable. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Beethoven: Irish Songs

Maria Keohane

Musique pour ensembles vocaux - Paru le 15 octobre 2021 | Mirare

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« Mon Irlande bien aimée, fierté de mon chant, que tes fils soient toujours vaillants, tes filles toujours belles » chante la soprano irlando-suédoise Maria Keohane dans un des Irish Songs harmonisés par Beethoven et arrangés, pour la plupart, par Philippe Pierlot qui dirige par ailleurs son ensemble Ricercar tout en chantant à l’occasion dans l’une ou l’autre de ces mélodies. On sait peu que Beethoven excellait dans les arrangements de chansons populaires. Cette production, très en marge du reste de son oeuvre, comporte tout de même cent-soixante-dix-neuf arrangements de chansons écossaises, irlandaises et galloises réalisés à la demande d’un éditeur écossais désireux de réunir les plus belles mélodies britanniques. Par la suite, Beethoven a étendu son travail avec des mélodies de tout le continent. Conçus à la base avec un accompagnement de piano avec l’ajout d’un violon et d’un violoncelle ad libitum, elles sont présentées ici avec des instruments plus proches de la tradition folklorique qui les a vus naître. Beethoven allait évidemment beaucoup plus loin qu’une simple harmonisation, n’hésitant pas à composer des préludes et des postludes de son cru, mais dans l’esprit de la mélodie qu’il avait sous ses yeux. Dans cet album rafraîchissant, les arrangements de Beethoven/Pierlot sont entrecoupés de mélodies traditionnelles retrouvées dans d’autres recueils. Cette diversité d’approche du monde populaire est judicieusement reproduite par Maria Keohane et par les musiciens qui l’entourent, donnant à ces musiques ancestrales une tonalité d’une poignante nostalgie. © François Hudry/Qobuz
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Pancho Vladigerov: Impressions

Etsuko Hirosé

Classique - Paru le 15 octobre 2021 | Mirare

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Pour qu’un compositeur méconnu, voir inconnu, ait des chances de sortir de l’oubli, il faut qu’il soit joué par des interprètes exceptionnels, ce qui est le cas ici avec ce nouvel enregistrement de l’excellente pianiste Etsuko Hirosé dont le talent est reconnu depuis longtemps. Née au Japon, elle vit désormais en France où elle a suivi, notamment, l’enseignement de Bruno Rigutto et de Nicholas Angelich, avant de recevoir les précieux conseils d’Alfred Brendel. Elle met ici tout son art au service du compositeur bulgare Pancho Vladigerov (1899-1978) sur un album qui lui est entièrement consacré. Admirée par Richard Strauss et Chostakovitch, la musique de ce compositeur, « multicolore, imaginative et débordante de vie » selon Etsuko Hirosé, mêle avec beaucoup d’adresse les éléments les plus divers entre musique occidentale et jazz, avec un soupçon de musique « hollywoodienne ». Dans les 10 Impressions, Op. 9 composées en 1920, Vladigerov raconte sa propre quête amoureuse dans ce cycle aux titres évocateurs, tels que : langueur, étreinte, caresse, élégance, aveu, passion… Au clavier d’un superbe Bechstein aux sonorités de velours, Etsuko Hirosé sait donner tout leur caractère intimiste et secret à ces pièces magnifiques. La Suite bulgare, Op. 21 de 1926 puise son inspiration dans le riche réservoir du folklore national pour créer une « musique de dynamite triomphante qui va exploser et se répandre dans le monde entier » selon les dires d’un critique musical particulièrement enthousiaste. Cette oeuvre patriotique et fière est suivie dans ce programme par le Prélude en fa mineur, Op. 15 n° 1 composé par un jeune auteur de dix-huit ans qui rêvait de rencontrer Rachmaninov et qui avoue ici clairement l’admiration qu’il éprouvait alors pour son grand aîné russe. © François Hudry/Qobuz
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Rachmaninov: Œuvres pour piano

Luis Fernando Perez

Classique - Paru le 8 octobre 2021 | Mirare

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Avec ce septième album pour Mirare – en réalité, le sixième, son Ibéria d’Albéniz publié en août 2020 étant la reprise de sa version Verso publiée au milieu des années 2000 – le pianiste madrilène Luis Fernando Pérez aborde les rivages de la musique russe, en l’occurrence les Moments musicaux, Op. 16 et une sélection de quatre préludes de l’Opus 23 augmenté du célèbre Prélude en ut dièse mineur, Op. 3 No. 2. En définitive, la musique de Rachmaninov connait peu de héros soucieux de rendre pleinement compte de sa densité polyphonique et harmonique. Pérez prend le clavier à bras-le-corps, l’enserre littéralement : les harmonies rayonnent, les registres de l’instrument éclatent, avec une précision dans les attaques éblouissante – l’une de ses plus précieuses qualités ! Alors, oui, les tempos sembleront à certains très retenus (comme par exemple dans l’Andante cantabile, Op. 16 No. 3), mais auront-ils pu goûter ailleurs, et aussi pleinement, le riche tissu polyphonique que déploie Sergei Rachmaninov dans ces onze pièces ? L’entrée du programme, cet Andantino, premier numéro, si difficile, des Moments musicaux, Op. 16, donne illico le ton ; il ne s’agira pas d’un Rachmaninov virtuose, spectaculaire ou démonstratif. Avec une régularité de tempo presque imperturbable et un sens admirable du chant (toute la deuxième partie, avec ses guirlandes de doubles croches), Luis Fernando Pérez veut avant tout nous dévoiler, sous son soleil d’Espagne, le lyrisme noir du compositeur, son dramatisme tragique et résigné, contenu dans le seul clavier. Passionnant, et à écouter sans (trop) tarder. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Schumann: Études symphoniques, Op. 13 - Études sur un thème de Beethoven, WoO 31 & Geistervariationen, WoO 24

Claire Désert

Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Mirare

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D'enregistrement en enregistrement, la pianiste Claire Désert poursuit son exploration de l’œuvre de Schumann. Centré autour du genre de la variation, ce nouvel opus dévoile les multiples et insaisissables humeurs, tel un carnet intime du compositeur. D’un hommage à Beethoven jusqu’aux ultimes variations composées juste avant de plonger dans le Rhin, c’est tout le Romantisme, ses brisures et ses idéaux, que chante le piano de Schumann. © Mirare
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Chants Populaires

Lukas Geniušas

Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Mirare

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Une scène de la vie paysanne russe racontée par un barde, des personnages caractéristiques des chansons traditionnelles hongroises, des airs populaires de Bucovine dont les titres énigmatiques et l’évanescence mélodique laissent pourtant un souvenir marquant, voilà qui résume le voyage musical auquel nous convie le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas. Ces pages inspirées par le folklore de l’Europe centrale et de l’Est incarnent la jonction de deux formes d’expression artistique qui n’ont cessé de dialoguer à travers les siècles. La Dumka de Tchaikovsky donne bien, définitivement, le ton de l'album. © Mirare
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Liszt: Joies de l'âme

Claire-Marie Le Guay

Classique - Paru le 10 septembre 2021 | Mirare

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Visions fugitives

Nathalia Milstein

Classique - Paru le 3 septembre 2021 | Mirare

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En partant des Visions fugitives de Prokofiev, ce récital explore cinq univers de miniatures contrastants et offre un voyage à travers la palette infiniment riche de l’éphémère. Liszt, Bartók, Chopin, Arzoumanov et Prokofiev se sont livrés dans ces œuvres courtes et d'apparence parfois légères, nous donnant un accès à leurs mondes intérieurs que chacun est libre de parcourir à travers son propre prisme de l'imaginaire. © Mirare
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Regards de femmes

Marie-Catherine Girod

Classique - Paru le 27 août 2021 | Mirare

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L'âge d'or du piano fut-il celui d'une défaite des compositrices ? Si elles occupaient dans les musiques anciennes et baroques une place importante, la société bourgeoise qui émerge des Lumières limite leur accès au conservatoire et à la carrière. Marie-Catherine Girod explore ce moment clé et nous révèle le talent des résistantes des périodes classiques, romantiques et du premier modernisme, celles dont l'histoire a retenu le nom, comme Fanny Mendelssohn ou Clara Wieck-Schumann, ou celles que l'on rédécouvre aujourd'hui, comme Louise Farrenc, Mel Bonis ou Lili Boulanger. © Mirare
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Beethoven 1802, Heiligenstadt

Jonas Vitaud

Classique - Paru le 14 mai 2021 | Mirare

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Année 1802. Réalisant qu’il est devenu irréversiblement sourd, Beethoven traverse une crise personnelle d’une intensité sans précédent. Songeant au suicide dans son refuge d’Heiligenstadt, il décide cependant d’affronter son destin et les œuvres qu’il livre en cette année cruciale reflètent cette évolution qui est un chemin vers l’espérance ; c’est ce que démontre avec brio Jonas Vitaud à travers un choix d’œuvres mettant en perspective le désespoir sous-jacent de la Sonate “La Tempête”, l’apaisement des Opus 33 et Opus 34 et l’optimisme flamboyant des Variations “Eroica”. © Mirare
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Beethoven: Trios à cordes, Op. 9

Trio Arnold

Musique de chambre - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Mozart - Beethoven

Liya Petrova

Musique concertante - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Albéniz: Iberia

Luis Fernando Perez

Classique - Paru le 28 août 2020 | Mirare

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Isaac Albéniz's Suite Iberia took the composer some four years to complete, finishing it only shortly before his death. Consisting of 12 dance movements spread across four "notebooks", Iberia is a work culminating a career of capturing the essence of Spanish music and folklore. Successful performance of the suite relies on the performer having an innate and unwavering understanding of the Spanish musical idiom, exquisite detail, and nuance of ornamentation, and the ability to savor every note and every chord. Spanish-born pianist Luis Fernando Perez is certainly up to this challenge, having received the majority of his early training in his homeland. Perez's technical acumen cannot be faulted, and his steadfast adherence to the original score is quite laudable. From a musical standpoint, Perez's performance is equally satisfying. His pacing is spacious and leisurely; he plays with panache and ease throughout, brilliantly capturing the dance characteristics of each of the 12 movements. The most notable quality Perez lacks that one of his mentors - Alicia de Larrocha - possessed in abundance is a rich, warm sound. His instrument at times seems too clean, too edgy. A bit more resonance and depth, particularly in the lower half of the instrument, would be beneficial. © TiVo