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Classique - Paru le 12 novembre 2021 | Mirare

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Le titre du nouvel album de la pianiste bulgare Plamena Mangova, « Lettres intimes », n’a absolument rien à voir avec le quatuor de Janáček portant le même titre. Ici, il s’agit d’un programme dédié à l’amitié qui unissait le couple Schumann, Clara et Robert, avec le jeune et bel ange blond descendu de l’Allemagne du Nord : Johannes Brahms. Les lettres intimes évoquées par ce titre font plutôt référence à la notation musicale germanique où les notes s’écrivent par des lettres et non au moyen du système latin (do, ré, mi, fa, sol, la, si) reprenant l’incipit de chaque verset de l’Hymne à Saint-Jean-Baptiste tel que l’aurait mis au point le moine bénédictin toscan Guido d’Arezzo au début du XIe siècle. La notation en lettres à l’allemande permet toutes sortes de combinaisons secrètes et de messages, souvent amoureux, seulement compréhensibles par leurs destinataires. La plus célèbre de ces combinaisons reste sans doute celle de B.A.C.H. (si bémol, la, do, si) avec laquelle le compositeur pouvait signer ses œuvres. Les œuvres figurant au sein du présent programme sont entrelacées, tel ce trio fusionnel de compositeurs qui s’estimaient et s’admiraient mutuellement. Pianiste adulée dans toute l’Europe (sa réputation était telle que son mari en prenait ombrage), Clara Schumann inspirait ces deux hommes et créait leur musique qu’elle n’a cessé de jouer tout au long de sa vie d’interprète. Dans ce programme très bien imaginé, la jeunesse vient se joindre à la maturité, frôlant la mort dans un étonnant télescopage de dates et d’émotions. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies & Lieder - Paru le 29 octobre 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 22 octobre 2021 | Mirare

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La musicalité racée de Pierre Hantaï, presque un soleil noir, conduira ici l’auditeur à une écoute particulièrement soigneuse et probablement répétée. Pour nous déconcerter davantage encore, le claveciniste français mélange ici ses deux principales préoccupations des dernières années, Scarlatti et Haendel, qui se succèdent l’un et l’autre, tels des frères, main dans la main : le monde flamboyant de l’un se heurte à l’éclat tragique de l’autre. Il n’est guère utile de revenir sur les indiscutables qualités du jeu de Hantaï dans chacun de ces répertoires : de son Scarlatti rieur, espiègle, extrême, dense, éclate la joie d’un compositeur visionnaire ; et son Haendel, d’une plénitude sonore inconnue, s’empreinte d’un lyrisme tendre. La Suite No. 5 en mi majeur, HWV 430, avec en final les célèbres Variations sur l’air de l’« Harmonieux forgeron », représente sans doute le sommet absolu de ce récital : les polyphonies, portées par des phrasés singulièrement intenses (Allemande), rayonnent d’une évidence aussi lumineuse que poignante, et au clavecin, l’Air and Variations, n’a probablement jamais connu interprétation aussi fluide et contrastée. Quel sens de la ligne dans l'énoncé du thème ! Soudain se dit-on : ne serait-il pas temps pour Pierre Hantaï de s’immerger à nouveau – au disque – dans l’œuvre de Johann Sebastian Bach ? Forcément incontournable. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Musique pour ensembles vocaux - Paru le 15 octobre 2021 | Mirare

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« Mon Irlande bien aimée, fierté de mon chant, que tes fils soient toujours vaillants, tes filles toujours belles » chante la soprano irlando-suédoise Maria Keohane dans un des Irish Songs harmonisés par Beethoven et arrangés, pour la plupart, par Philippe Pierlot qui dirige par ailleurs son ensemble Ricercar tout en chantant à l’occasion dans l’une ou l’autre de ces mélodies. On sait peu que Beethoven excellait dans les arrangements de chansons populaires. Cette production, très en marge du reste de son oeuvre, comporte tout de même cent-soixante-dix-neuf arrangements de chansons écossaises, irlandaises et galloises réalisés à la demande d’un éditeur écossais désireux de réunir les plus belles mélodies britanniques. Par la suite, Beethoven a étendu son travail avec des mélodies de tout le continent. Conçus à la base avec un accompagnement de piano avec l’ajout d’un violon et d’un violoncelle ad libitum, elles sont présentées ici avec des instruments plus proches de la tradition folklorique qui les a vus naître. Beethoven allait évidemment beaucoup plus loin qu’une simple harmonisation, n’hésitant pas à composer des préludes et des postludes de son cru, mais dans l’esprit de la mélodie qu’il avait sous ses yeux. Dans cet album rafraîchissant, les arrangements de Beethoven/Pierlot sont entrecoupés de mélodies traditionnelles retrouvées dans d’autres recueils. Cette diversité d’approche du monde populaire est judicieusement reproduite par Maria Keohane et par les musiciens qui l’entourent, donnant à ces musiques ancestrales une tonalité d’une poignante nostalgie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 octobre 2021 | Mirare

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Pour qu’un compositeur méconnu, voir inconnu, ait des chances de sortir de l’oubli, il faut qu’il soit joué par des interprètes exceptionnels, ce qui est le cas ici avec ce nouvel enregistrement de l’excellente pianiste Etsuko Hirosé dont le talent est reconnu depuis longtemps. Née au Japon, elle vit désormais en France où elle a suivi, notamment, l’enseignement de Bruno Rigutto et de Nicholas Angelich, avant de recevoir les précieux conseils d’Alfred Brendel. Elle met ici tout son art au service du compositeur bulgare Pancho Vladigerov (1899-1978) sur un album qui lui est entièrement consacré. Admirée par Richard Strauss et Chostakovitch, la musique de ce compositeur, « multicolore, imaginative et débordante de vie » selon Etsuko Hirosé, mêle avec beaucoup d’adresse les éléments les plus divers entre musique occidentale et jazz, avec un soupçon de musique « hollywoodienne ». Dans les 10 Impressions, Op. 9 composées en 1920, Vladigerov raconte sa propre quête amoureuse dans ce cycle aux titres évocateurs, tels que : langueur, étreinte, caresse, élégance, aveu, passion… Au clavier d’un superbe Bechstein aux sonorités de velours, Etsuko Hirosé sait donner tout leur caractère intimiste et secret à ces pièces magnifiques. La Suite bulgare, Op. 21 de 1926 puise son inspiration dans le riche réservoir du folklore national pour créer une « musique de dynamite triomphante qui va exploser et se répandre dans le monde entier » selon les dires d’un critique musical particulièrement enthousiaste. Cette oeuvre patriotique et fière est suivie dans ce programme par le Prélude en fa mineur, Op. 15 n° 1 composé par un jeune auteur de dix-huit ans qui rêvait de rencontrer Rachmaninov et qui avoue ici clairement l’admiration qu’il éprouvait alors pour son grand aîné russe. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 octobre 2021 | Mirare

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Avec ce septième album pour Mirare – en réalité, le sixième, son Ibéria d’Albéniz publié en août 2020 étant la reprise de sa version Verso publiée au milieu des années 2000 – le pianiste madrilène Luis Fernando Pérez aborde les rivages de la musique russe, en l’occurrence les Moments musicaux, Op. 16 et une sélection de quatre préludes de l’Opus 23 augmenté du célèbre Prélude en ut dièse mineur, Op. 3 No. 2. En définitive, la musique de Rachmaninov connait peu de héros soucieux de rendre pleinement compte de sa densité polyphonique et harmonique. Pérez prend le clavier à bras-le-corps, l’enserre littéralement : les harmonies rayonnent, les registres de l’instrument éclatent, avec une précision dans les attaques éblouissante – l’une de ses plus précieuses qualités ! Alors, oui, les tempos sembleront à certains très retenus (comme par exemple dans l’Andante cantabile, Op. 16 No. 3), mais auront-ils pu goûter ailleurs, et aussi pleinement, le riche tissu polyphonique que déploie Sergei Rachmaninov dans ces onze pièces ? L’entrée du programme, cet Andantino, premier numéro, si difficile, des Moments musicaux, Op. 16, donne illico le ton ; il ne s’agira pas d’un Rachmaninov virtuose, spectaculaire ou démonstratif. Avec une régularité de tempo presque imperturbable et un sens admirable du chant (toute la deuxième partie, avec ses guirlandes de doubles croches), Luis Fernando Pérez veut avant tout nous dévoiler, sous son soleil d’Espagne, le lyrisme noir du compositeur, son dramatisme tragique et résigné, contenu dans le seul clavier. Passionnant, et à écouter sans (trop) tarder. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Mirare

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D'enregistrement en enregistrement, la pianiste Claire Désert poursuit son exploration de l’œuvre de Schumann. Centré autour du genre de la variation, ce nouvel opus dévoile les multiples et insaisissables humeurs, tel un carnet intime du compositeur. D’un hommage à Beethoven jusqu’aux ultimes variations composées juste avant de plonger dans le Rhin, c’est tout le Romantisme, ses brisures et ses idéaux, que chante le piano de Schumann. © Mirare
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Classique - Paru le 24 septembre 2021 | Mirare

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Une scène de la vie paysanne russe racontée par un barde, des personnages caractéristiques des chansons traditionnelles hongroises, des airs populaires de Bucovine dont les titres énigmatiques et l’évanescence mélodique laissent pourtant un souvenir marquant, voilà qui résume le voyage musical auquel nous convie le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas. Ces pages inspirées par le folklore de l’Europe centrale et de l’Est incarnent la jonction de deux formes d’expression artistique qui n’ont cessé de dialoguer à travers les siècles. La Dumka de Tchaikovsky donne bien, définitivement, le ton de l'album. © Mirare
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Classique - Paru le 10 septembre 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 3 septembre 2021 | Mirare

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En partant des Visions fugitives de Prokofiev, ce récital explore cinq univers de miniatures contrastants et offre un voyage à travers la palette infiniment riche de l’éphémère. Liszt, Bartók, Chopin, Arzoumanov et Prokofiev se sont livrés dans ces œuvres courtes et d'apparence parfois légères, nous donnant un accès à leurs mondes intérieurs que chacun est libre de parcourir à travers son propre prisme de l'imaginaire. © Mirare
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Classique - Paru le 27 août 2021 | Mirare

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L'âge d'or du piano fut-il celui d'une défaite des compositrices ? Si elles occupaient dans les musiques anciennes et baroques une place importante, la société bourgeoise qui émerge des Lumières limite leur accès au conservatoire et à la carrière. Marie-Catherine Girod explore ce moment clé et nous révèle le talent des résistantes des périodes classiques, romantiques et du premier modernisme, celles dont l'histoire a retenu le nom, comme Fanny Mendelssohn ou Clara Wieck-Schumann, ou celles que l'on rédécouvre aujourd'hui, comme Louise Farrenc, Mel Bonis ou Lili Boulanger. © Mirare
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Classique - Paru le 14 mai 2021 | Mirare

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Année 1802. Réalisant qu’il est devenu irréversiblement sourd, Beethoven traverse une crise personnelle d’une intensité sans précédent. Songeant au suicide dans son refuge d’Heiligenstadt, il décide cependant d’affronter son destin et les œuvres qu’il livre en cette année cruciale reflètent cette évolution qui est un chemin vers l’espérance ; c’est ce que démontre avec brio Jonas Vitaud à travers un choix d’œuvres mettant en perspective le désespoir sous-jacent de la Sonate “La Tempête”, l’apaisement des Opus 33 et Opus 34 et l’optimisme flamboyant des Variations “Eroica”. © Mirare
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Musique concertante - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Musique de chambre - Paru le 26 février 2021 | Mirare

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Classique - Paru le 28 août 2020 | Mirare

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Isaac Albéniz's Suite Iberia took the composer some four years to complete, finishing it only shortly before his death. Consisting of 12 dance movements spread across four "notebooks", Iberia is a work culminating a career of capturing the essence of Spanish music and folklore. Successful performance of the suite relies on the performer having an innate and unwavering understanding of the Spanish musical idiom, exquisite detail, and nuance of ornamentation, and the ability to savor every note and every chord. Spanish-born pianist Luis Fernando Perez is certainly up to this challenge, having received the majority of his early training in his homeland. Perez's technical acumen cannot be faulted, and his steadfast adherence to the original score is quite laudable. From a musical standpoint, Perez's performance is equally satisfying. His pacing is spacious and leisurely; he plays with panache and ease throughout, brilliantly capturing the dance characteristics of each of the 12 movements. The most notable quality Perez lacks that one of his mentors - Alicia de Larrocha - possessed in abundance is a rich, warm sound. His instrument at times seems too clean, too edgy. A bit more resonance and depth, particularly in the lower half of the instrument, would be beneficial. © TiVo
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Mirare

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La maîtrise absolue de Chopin dans la « petite forme » (préludes, ballades, nocturnes, mazurkas, impromptus, études, polonaises) a souvent occulté ses œuvres aux plus vastes proportions, telles les trois sonates pour piano et celle pour violoncelle et piano souvent accusées de n’être « que » des pièces, souvent géniales mais disparates, mises bout à bout. Pourtant, en les examinant de plus près, plusieurs musicologues se sont trouvés en présence de pièces soigneusement architecturées et aussi abouties que les modèles classiques de Haydn ou de Beethoven. Pour ce récital Mirare, le jeune et brillant pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas jette de nouveau son dévolu sur Chopin, dont l’enregistrement des 24 Etudes (chez Dux Records) avait été couvert d’éloges en 2013. Il avait récidivé deux années plus tard avec un album monographique consacré à la Sonate n° 2 en si bémol mineur et du Concerto en mi mineur publié par l’Institut Chopin de Varsovie (Narodowy Instytut Fryderyka Chopina). Fidèle à son compositeur fétiche – il a étudié à l’École de musique Frédéric Chopin de Moscou –, Lukas Geniušas nous offre cette fois un bouquet de 11 Mazurkas précédant la Troisième Sonate, telle une majestueuse allée de tilleuls conduisant à une belle demeure. On y retrouve sa grande technique au service d’une sensibilité lui permettant d’exprimer ce que la musique de Chopin a de plus secret et de plus subtil. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 14 février 2020 | Mirare

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SON

Mélodies & Lieder - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | Mirare

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C’est l’histoire romantique d’une amitié amoureuse à trois qui nous est ici contée en musique. On sait que le jeune Brahms, beau comme un astre, a fait une irruption très remarquée au sein du couple Schumann. « Arrivée de Brahms, un génie ! », note Robert dans son journal intime avec une extraordinaire intuition. La suite est racontée par Shuichi Okada au violon et Clément Lefebvre au piano, deux jeunes musiciens du Conservatoire national supérieur de musique de Paris, coproducteur du présent, où ils tissent adroitement les liens entre les trois personnages. La Première Sonate en la mineur, Op. 105 de Schumann ouvre les feux, suivie par deux extraits de la fameuse Sonate F-A-E, composée par Schumann, Brahms et Dietrich, ce dernier étant malheureusement systématiquement laissé de côté par les violonistes. Prise en étau entre les deux hommes qui l’aiment, voici Clara avec ses Trois Romances, Op. 22 qui précèdent la très mélancolique Sonate n° 1, Op. 78, « Regen-Sonate » de Brahms. La musique réunie ici dit mieux que des mots combien les trois compositeurs se répondent et se fécondent en une sorte de langage commun, celui des élans du cœur, de l’effusion des sentiments et des non-dits. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2015 | Mirare

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On tend à oublier que sur les quatorze œuvres publiées par Paul Dukas (quatorze seulement !), six sont dédiées au piano. Eh oui, presque la moitié de sa production par lui agréée, puisque les quelques autres pièces qu’on lui connaît n’ont jamais été éditées de son vivant et avec son accord. Les deux plus considérables œuvres, ici présentées sous les doigts d’Hervé Billaut, sont la sonate de 1899-1900, et Variations, interlude et finale sur un thème de Rameau de 1899-1902, de considérables chefs-d’œuvre de précision, de concision, d’intelligence et de finesse – en un mot : Dukas. Billaut complète son enregistrement avec le Prélude élégiaque sur le nom de Haydn de 1909, un court mais terriblement efficace moment de méditation et d’introspection élégante. Quel dommage que cet immense compositeur ne soit connu, depuis des décennies, que pour son – certes génialissime – Apprenti sorcier, quel dommage aussi qu’il ait détruit tant de travaux qu’il n’estimait pas digne se porter son nom… © SM/Qobuz " En dépit de sa difficulté et de son intimidante longueur, la Sonate a déjà connu une dizaine d'enregistrements. [...] Hervé Billaut met en évidence l'aspect post-beethovénien, par la rigueur de la construction, par la dynamique et la ferme conduite des développements. [...] Le romantisme foncier de l'œuvre n'est pas négligé. Ces qualités valent aussi dans les Variations, Interlude et Finale sur un thème de Jean-Philippe Rameau. [...] Comme dans la Sonate, Hervé Billaut agit en architecte mais un architecte sensible aux changements de lumière. Une belle réalisation qui marquera le cent-cinquantième anniversaire de Paul Dukas, compositeur secret et somme toute méconnu." (Classica, juin 2015 / Jacques Bonnaure)