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Thomas Enhco

Il est assez rare que l’on ait déjà tant de choses à dire sur un musicien professionnel aussi jeune que Thomas Enhco. Né en 1988, issu d’une grande famille de musiciens et de comédiens (petit fils du chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus), Thomas Enhco commence le violon à 3 ans et le piano à 6, étudie le classique et le jazz dans les deux instruments, écrit ses premières compositions et donne ses premiers concerts au sein d’un groupe d’enfants. A 9 ans, il est invité par Didier Lockwood à jouer au festival de Jazz d’Antibes Juan-Les-Pins, ce qui constituera un de ses premiers concerts publics, qui le lancera dans sa carrière musicale. Il étudie notamment le piano classique avec Gisèle Magnan, et intègre rapidement le CNSMDP en jazz et musiques improvisées.


Il se décide par la suite à former son propre trio, avec lequel il compose et enregistre son premier album, Esquisse ; sans oublier l’aide du batteur américain Peter Erskine, qui avait déjà relevé son talent lors de ses premiers concerts. La même année, en 2006, il est élu Talent du Fonds d’Action SACEM, aux côtés d’Ibrahim Maalouf, une reconnaissance très avantageuse lorsque l’on voit où en est le trompettiste depuis. Thomas Enhco se lance alors dans le monde du spectacle et co-crée Le Jazz et la Diva Opus II, mis en scène par Alain Sachs.


C’est un producteur japonais qui le signe pour son deuxième opus, Someday My Prince Will Come, en 2010. Il y mélange influences jazz (standards et œuvres originales) et classiques (sur des thèmes de Schumann et Chopin). Toujours à la recherche de nouveaux horizons, l’artiste s’aventure également sur le terrain des musiques de film en composant la BO de Aux Arts, Citoyens puis Les Cinq Parties du Monde. Il fait paraître alors son album Fireflies, qui prend sa direction personnelle, musicalement parlant, dans des compositions entièrement originales, à travers un lyrisme puissant allié à une grande finesse narrative, à la frontière entre le jazz et la musique classique. En 2012, il s’installe dans les mythiques studios Avatar à New York pour un album en trio avec Jack DeJohnette et John Patitucci. A côté de ça, il a formé depuis 2009 avec la percussionniste classique bulgare Vassilena Serafimova un duo piano / marimba percus qui a bcp de succès. Le compositeur américain Patrick Zimmerli leur a dédié une œuvre originale baptisée Signs of Life, qui paraît en 2015.


Enfin, après de nombreuses tournées et concerts dans les festivals de renommée, il signe en septembre chez Verve et enregistre alors son premier album piano solo, Feathers. « Ceci n'est pas un disque de piano. Depuis longtemps, je cherche à oublier le piano en tant qu'instrument mécanique avec ses touches et ses marteaux, et l'envisager comme une matière magique et malléable, qui peut prendre toutes les formes — aérienne, liquide, souple ou solide ; toutes les textures, toutes les voix et tous les sons de l'orchestre — vents, bois, cuivres, cordes, percussions, harpe, cloches... » Composé lors d’un rude hiver à New York, Feathers rend opaque la frontière entre langage écrit et improvisation. Des orchestrations de Ravel au souffle de Keith Jarrett, de la folie de Chick Corea aux murmures d’Antony and the Johnsons, de la suavité de Bill Evans à la fragilité de Nina Simone, les références sont instinctives, et bien vite dérisoires. En bref, Thomas Enhco nous invite dans son opus solo à parcourir les « étapes d’une histoire d’amour au travers de nos états émotionnels », à vivre le coup de foudre aussi bien humain que musical. © LR/Qobuz
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