Les albums

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Comédies musicales - Paru le 7 septembre 2018 | LSO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après le succès de Fancy Free et de On the Town et bien avant que Woody Allen ne glorifie New York dans ses films, Leonard Bernstein écrit une véritable déclaration d’amour à Big Apple avec Wonderful Town créée à Broadway en 1953. Écrite sur un livret de Betty Comden et Adolph Green et chorégraphiée par Donald Saddler avec la collaboration (non créditée) de Jerome Robbins (le futur créateur de West Side Story), elle se déroule en été 1935 dans le quartier de Greenwich Village. C’est l’histoire de deux sœurs débarquant de leur Ohio natal pour conquérir la ville. La première veut devenir écrivain, la seconde danseuse, mais les difficultés s’amoncellent dans une ville où la concurrence est rude, les loyers hors de prix et l’indifférence générale. Les deux sœurs tomberont amoureuses du même homme, une intrigue qui permet à Bernstein de tricoter une partition brillante oscillant entre comique et gravité. Sir Simon Rattle adore cette partition qu’il avait déjà enregistrée pour EMI en 1998 à Birmingham et dirigée en version de concert, à Berlin, pour le concert de l’an 2002 à la Philharmonie. Quinze ans plus tard, il récidive pour notre plus grand bonheur à la tête du London Symphony Orchestra, dont il est désormais le directeur musical, très attendu. Enregistrée lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres, en décembre 2017, à l’occasion du centenaire du compositeur, cette nouvelle version de concert d’une heure sacrifie les éléments narratifs au profit des principaux numéros musicaux. Elle bénéficie d’une superbe distribution avec Danielle de Niese et Alysha Umphress dans les rôles principaux. Même en connaissant la versatilité exceptionnelle de Sir Simon, on ne peut qu’admirer la justesse de sa direction, du ton qu’il imprime à cette partition, aux rythmes déhanchées et aux sonorités cuivrées qu’il obtient sans peine d’un LSO (orchestre et chœur) rompu à toutes les musiques. Un régal ! © François Hudry/Qobuz
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Comédies musicales - Paru le 7 septembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Avouons-le, le public français – et la scène française – ne sont guère familiers du répertoire de Broadway et des « musicals » dans leur grande majorité, et si tel ou tel ouvrage (The Sound of Music, flasquement traduit en français par « La mélodie du bonheur ») trouve parfois le chemin de tel ou tel théâtre, cela reste une rareté. Il faut donc se rabattre sur la renommée planétaire de Renée Fleming pour se laisser tenter par cet album rassemblant quelques compositeurs connus de ce côté de l’Atlantique (Jerome Kern, Richard Rogers, Andrew Lloyd-Webber ou Stephen Sondheim) et beaucoup d’autres totalement de nous inconnus, à tord ou à raison. Les arrangements orchestraux rappellent très sérieusement les comédies musicales cinématographiques de la grande époque hollywoodienne, c’est d’ailleurs un choix délibéré et fort bien mené à bout. Fleming adopte parfois une émission jazzy, mais avec le velouté qu’on lui connaît, et la beauté absolue de sa voix, pour un mélange singulier qui peut dérouter les amateurs. Mais qui ne risque rien n’a rien, et cet album (à la limite du répertoire « classique ») est magnifiquement réalisé, en particulier de la part de l’Orchestre de la BBC qui n’a plus besoin d’être présenté. © SM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 24 août 2018 | Buschfunk

Hi-Res Distinctions Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 19 octobre 2018 | Virgin EMI

Si le film sur Queen est l'un des temps forts de 2018, sa bande originale ne manquera pas de provoquer la même frustration que lors de la commercialisation des diverses compilations ou rééditions précédentes. Et pourtant, il n'y a strictement rien à jeter dans son contenu ! Si elle se vante de présenter 11 inédits sur les 22 morceaux qui le composent, Bohemian Rhapsody reste plus un nouveau Greatest Hits avec peu de raretés – ou ne serait-ce que curiosités –, hormis le titre de Smile, Doin’ Alright, qui prouve s'il en était besoin que Brian May et Roger Taylor faisaient déjà du Queen avant de recruter Freddie Mercury. Le point d'orgue demeure malgré tout l'intégralité de la performance historique du groupe au concert du Live Aid, le 13 juillet 1985. Les fans français se réjouiront de pouvoir enfin entendre cette joyeuse version de Fat Bottomed Girls enregistrée à Paris lors d'un de leurs trois concerts complets au Pavillon de Paris (les 27, 28 février et 1er mars 1979), malheureusement amputé de l'introduction d’un Freddie trop heureux de pouvoir dire "grosses fesses" en français, tandis que les Brésiliens retrouveront un Love of My Life extrait du concert monumental Rock In Rio, le 11 janvier 1985, devant 500 000 personnes et 200 millions de plus devant leur télé. Mais comme on en veut toujours plus, on attend de pied ferme un projet comparable au formidable Anthology des Beatles. Le groupe et son regretté frontman méritent bien ça. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 13 juillet 2018 | Polydor Records

Livret
Mêmes stars, même décor méditerranéen : cette suite reprend trait pour trait la recette infaillible du premier volet datant de 2008 (lui-même adapté de la comédie musicale à succès). Sans surprise, sa BO est fondée sur le même principe que ces deux œuvres puisqu’elle ne comprend que des reprises du groupe ABBA. On retrouve des incontournables déjà présents dans la musique du premier film, à commencer par Mamma Mia et Dancing Queen. Cette dernière est légèrement différente puisque cette fois-ci, des hommes viennent se greffer au chœur féminin (Colin Firth, Pierce Brosnan et Stellan Skarsgård). Parmi les nouveautés, citons Fernando par Cher, Waterloo par Hugh Skinner, ainsi qu’un émouvant The Day Before You Came par Meryl Streep. Toutes ces reprises sont très proches des chansons originales en matière d’arrangement, mais cette playlist de luxe comprend aussi des relectures plus improbables, à l’image de l’introduction de Kisses of Fire, interprétée par un Panos Mouzourakis à la limite de la caricature. Comme pour le premier Mamma Mia, cette BO est donc habitée par une gaîté bon enfant et 70's qui ravira les fans de la formation pop suédoise (et les autres). © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 27 juillet 2018 | Rhino - Warner Records

Hi-Res
Les musiques de Howard Shore pour la trilogie du Seigneur des Anneaux de Peter Jackson sont souvent considérées comme l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la musique de film. De par sa longueur opératique tout d’abord : rien que pour ce second volet (disponible ici dans son intégralité), l’auditeur peut se délecter de plus de trois heures de musique ! Mais avant tout, il s’agit de souligner ici la performance artistique extrêmement riche et inventive de la part du compositeur des films de David Cronenberg, mais aussi de Ed Wood, After Hours et Mrs. Doubtfire. Pour ce second épisode sorti en 2002 (sous titré Les Deux Tours), le compositeur canadien reprend ici ou là les thèmes épiques et émouvants du premier épisode, en y injectant davantage de noirceur et d’ambigüité, comme le prouve le morceau d’ouverture (Glamdring, avec des chœurs maoris), ainsi que les plages associées à Gollum et qui mêlent habilement ombre et lumière (My Precious). Cette BO regorge également de nouveaux thèmes comme celui, épique et majestueux, de Rohirrim, les cavaliers de la Terre du milieu (The plains of Rohan). Mais le score de Shore ne serait pas complet sans cette saveur celtique que le compositeur parsème avec finesse tout le long de cette partition titanesque – rappelant ainsi que l’une des influences de Tolkien, l’auteur des romans, est entre autres la mythologie irlandaise. C’est Dermot Crehan (violon) et l’immense flûtiste James Galway (tin et low whistle) qui sont notamment en charge d’apporter au score cette couleur particulière (Edoras ; Ent-draught). A cet égard, il faut noter le nombre impressionnant de solistes au sein de la partition de Shore, fait assez rare pour une partition dite « symphonique ». Naturellement, tout le long de son travail, le compositeur s’attache à respecter à la lettre l’univers narratif et visuel de Tolkien et Jackson, s’adressant ainsi aux aficionados de la saga. Mais cette bande originale riche et subtile prouve de façon flagrante qu'Howard Shore souhaite également parler au cœur de tous les mélomanes, qu’ils soient ou non connaisseurs de l’univers merveilleux de Tolkien. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Livret
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album. A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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KIN

Bandes originales de films - Paru le 31 août 2018 | Rock Action Records

Hi-Res
Produit par ceux à qui l’on doit Stranger Things, la série à succès de Netflix, Kin : le commencement est un road-movie postmoderne qui mêle polar psychédélique, clins d’œil à la SF de James Cameron (en particulier à Terminator) et cinéma social. Le film raconte une cavale à travers les Etats-Unis qui fait suite à la découverte d’une arme futuriste par un adolescent de Detroit. Projet atypique oblige, les réalisateurs Josh et Jonathan Baker ne font pas appel à un « professionnel » de la BO, mais au groupe de postrock Mogwai, qui signe ici sa première musique pour un long-métrage de fiction. La partition de Kin est à l’image du film : hors-norme et insaisissable. Après un thème principal lent, étrange et délicat (Eli’s Theme), la musique devient de plus en plus dramatique (Scrap), voire musclée (le sublime Flee). Emmenée par un piano accompagné de sons électroniques, d’une batterie et de guitares saturées, la partition du groupe écossais joue la carte d’une musique planante mettant en lumière la nostalgie sous-jacente (celle notamment d’un cinéma révolu) que les frères Baker distillent tout le long du film. Parmi les autres moments de bravoure de l’album, citons Donuts, petit chef-d’œuvre de plus de six minutes dans lequel les membres de Mogwai déploient tout leur talent dans l’art du crescendo atmosphérique. L’album (et le film) se termine avec We’re Not Done, une chanson dans laquelle il est question de « combattre le passé » (« Fight against the past »), ce qui éclaire peut-être sous un nouveau jour l’obsession des réalisateurs pour un cinéma rétro. Accompagnée d’une fantasmagorie résolument sombre, cette sacralisation de l’esthétique 80's n’est-elle pas au fond une forme d’exorcisme dont ils (et beaucoup d’autres cinéastes de leur génération) tentent de se libérer ? © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 13 avril 2018 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Siren Recordings Ltd

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 14 décembre 2018 | Universal Records

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 15 mars 2019 | WaterTower Music

Hi-Res Livret
Le regretté Michel Legrand affirmait qu’une bonne musique de film devait s’entendre. C’est probablement aussi le credo d'Hans Zimmer, notamment pour la BO de ce film de SF réalisé par Christopher Nolan (2014), et présenté ici dans une version deluxe comportant huit titres inédits. On connaît le goût du compositeur d’origine allemande pour les synthétiseurs, et il ne déroge pas à la règle pour Interstellar puisque le squelette du score est interprété par Zimmer lui-même face à ses nombreuses et impressionnantes machines. Puis il a greffé un orchestre de 34 cordes, 24 bois et 4 pianos à ses sons électroniques, afin de donner du corps (celui d’un bodybuilder) à sa partition. À cela s’ajoute l’orgue de l’église du Temple à Londres (Dreaming of the Crash, Cornfield Chase, Coward, Where We’re Going…), ainsi qu’un chœur de 60 chanteurs ! Autrement dit, nous sommes face à l’une des musiques de film les plus ambitieuses qui soient, en termes de logistique tout du moins. Le plus surprenant, c’est que Zimmer n’a pas hésité à prendre ici ou là le risque de l’expérimentation, notamment avec le chœur, lequel est enregistré de manière inhabituelle, loin des micros (No Time for Caution). Voici comment le compositeur a envisagé son travail :« Plus on s’éloigne de la Terre dans le film, plus le son est généré par des humains – mais une aliénation de sons humains. Comme dans les messages vidéo que l’on voit dans le long-métrage, ils sont un peu plus corrodés et abstraits. » À côté de ce travail délirant sur les timbres, on trouvera des morceaux étrangement plus dépouillés au sein de cette BO, comme ce piano solo distant intitulé Message from Home. Avec Interstellar, Hans Zimmer (Rain Man, Inception, La Ligne rouge…) synthétise avec force tout le talent dont il est capable pour modeler des sons atypiques et émotionnellement implacables. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 21 septembre 2018 | Rhino - Warner Bros.

Hi-Res
Pour cette troisième et dernière partie du Seigneur des Anneaux sortie en 2003 et adaptée du célèbre livre de Tolkien, Howard Shore a une nouvelle fois bénéficié de moyens exceptionnels pour mettre en boîte 3h50 de musique (laquelle couvre 90 % du film!). Outre le London Philarmonic Orchestra au grand complet, on pourra apprécier les interventions de chœurs divers et variés et de solistes prestigieux. Ces derniers sont parfois les acteurs du film eux-mêmes. Ainsi, le morceau The Green Dragon est un air d’inspiration irlandaise, interprété par le comédien Billy Boyd, alias Pippin. Parmi les autres solistes (qu’ils soient acteurs ou non), citons l’incontournable flûtiste James Galway, ainsi que Viggo Mortensen et Renée Fleming. Tous trois sont d’ailleurs présents dans The Fellowship Reunited. Côté musique instrumentale, on compte un certain nombre de leitmotivs, certains étant déjà connus (et parfois développés), d’autres totalement nouveaux. L’une des plus belles phrases liées à l’anneau apparaît dès le premier morceau, Roots and Beginnings, et évoque lointainement le propre thème de l’anneau de Richard Wagner dans l’opéra Der Ring des Nibelungen. La simplicité de cette petite phrase mélodique de seulement neuf notes montre qu'Howard Shore a voulu personnifier l’anneau en lui-même et non pas les enjeux faramineux qu’il représente. Loin du calme étrange de cette musique, on croise également des plages plus épiques, voire horrifiques, comme l’étonnant Shelob's Lair. Rappelons qu'Howard Shore est le compositeur attitré de David Cronenberg, et en cela, un spécialiste indéniable de la question. Signalons enfin la majestueuse complainte Into the West en guise de générique de fin, avec Annie Lennox au micro. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 16 mars 2018 | Lakeshore Records

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Bandes originales de films - Paru le 22 juin 2018 | Because Music

Hi-Res
Comment pousser le fétichisme pour la musique des années 60 jusqu’à son paroxysme ? C’est l’excitante gageure que s’est lancée Nicolas Godin (moitié du duo versaillais Air) en participant à ce projet. Diffusée sur Arte, cette comédie d’espionnage donne ses lettres de noblesse au pastiche, un peu à la manière de la série OSS 117, dont le scénariste est d’ailleurs le même (Jean-François Halin). Par la force des choses, Godin a donc été amené à se tourner lui aussi vers cette couleur particulière, sans pour autant tomber dans un humour musical pesant. Luxuriante, amusante et élégante, sa partition est avant tout un hommage à Lalo Schifrin, le maître de la BO d’espionnage, à qui l’on doit notamment la série Mission impossible. A travers la basse et le piano jazzy de morceaux comme Quartier ou En Mission, Godin a su retrouver la couleur spécifique qui a fait la réputation du compositeur argentin. Les amateurs du genre retrouveront également de nombreux clins d'œil à Henry Mancini ou Jerry Goldsmith. Avec Au service de la France, Godin porte aux nues non seulement le pastiche, mais il donne une certaine grandeur aux musiques fonctionnelles des années 60/70 (celles qu’on appelle parfois « easy listening »). C’est donc avec un plaisir non feint que l’on appréciera la bossa minimaliste Passion femme ou encore le merveilleux slow orientalisant Casbah Lounge. Conçue, composée mais aussi enregistrée à l’ancienne (les musiciens jouant ensemble et en direct dans le studio), la BO de cette série plongera l’auditeur dans une époque révolue, celle où la musique originale avait une place primordiale dans la fabrication d’un film. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 18 janvier 2019 | Editions Milan Music

Adepte avec son frère Bobby des buddy movies (Dumb and dumber, Deux en un…), Peter Farrelly s’est naturellement tourné, pour sa première réalisation en solo, vers ce qu’il connaît le mieux : le couple d'hommes que tout semble opposer. Green Book (Oscar du meilleur film 2019) raconte l’histoire vraie de la tournée du pianiste noir Don Shirley (Mahershala Ali) dans le Sud des États-Unis en 1962. Pour l’occasion, il s’octroie les services d’un chauffeur et garde du corps blanc, Tony Vallelonga (Viggo Mortensen). Shirley est raffiné et plutôt hautain, tandis que Vallelonga est grossier et "nature". La musique a une place essentielle dans ce film, et c’est au pianiste Kris Bowers (Dear White People) qu'ont été confiées les compositions originales, mais aussi les transcriptions et réenregistrements des morceaux du trio de Don Shirley datant des années 1960 (Water Boy, Blue Skies…). Bowers fut aussi le coach de Mahershala Ali sur le plateau. La BO de Bowers se caractérise par des morceaux souvent concis, destinés à souligner avec délicatesse certaines situations humoristiques (Dr. Shirley’s Luggage, I Feel Fine), ou encore l’amitié sincère qui se noue progressivement au sein de ce duo atypique (Dear Dolores, Make the First Move). En plus de ces plages généreuses et souriantes, la bande-son comprend de nombreuses reprises jazz, rock’n’roll et soul, telles que You Took Advantage of Me de The Blackwells, Dearest One des Jack’s Four, et le formidable Cookin’ du Al Casey Combo. Farrelly a donc le bon goût de privilégier les morceaux relativement méconnus à la facilité des tubes de l’époque, ce qui rend son film d'autant plus singulier. ©Nicolas Magenham/Qobuz   
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Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res
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Bandes originales de films - Paru le 7 décembre 2018 | Walt Disney Records

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Le premier Mary Poppins voit le jour en 1964, avec son lot de chansons désormais légendaires signées par les frères Sherman (à qui l’on doit également Le Livre de la jungle ou encore Les Aristochats). Certes, la barre est haute, mais pour la version de 2018, Marc Shaiman (compositeur attitré de Bob Reiner – Quand Harry rencontre Sally, Misery…) et Scott Wittman (célèbre parolier de Broadway) n’ont rien à envier à la célèbre fratrie. D’ailleurs, qui d’autre que Shaiman aurait pu reprendre le flambeau, dans la mesure où ce compositeur est certainement le plus grand fan de la musique du film d’origine avec Julie Andrews dans le rôle de la nounou à la fois sévère et loufoque ? Shaiman aurait même appris à arranger et orchestrer en écoutant inlassablement le score des frères Sherman jusqu’à ses 18 ans. Can You Imagine That ou Trip a Little Light Fantastic ne sont pas – encore ? – des classiques indémodables, mais nous sommes indéniablement face à des chansons admirablement confectionnées. Qu’il s’agisse d’un air sentimental (The Place Where Lost Things Go) ou délicieusement entraînant (A Cover Is Not the Book), la magie opère. Et tout comme Julie Andrews en son temps, Emily Blunt n’est pas doublée lors des passages chantés. De plus, Shaiman et Wittman n’ont pas cherché à moderniser une musique d’un autre temps. Elle semble même être le prolongement naturel de celle des frères Sherman, comme si elle avait mariné plus de cinquante ans dans un jus à la fois merveilleux et optimiste. L’esprit du classique de Disney est donc préservé, ce qui ne contrariera pas les fans de la version originale. La BO comprend également des pistes purement instrumentales. Certaines d’entre elles ont même été composées avant le tournage pour permettre à l’équipe d’être « dans l’ambiance » sur le plateau. La célèbre technique de Sergio Leone pour ses westerns spaghettis fait donc des émules jusqu’à son exact opposé : la grande comédie musicale hollywoodienne. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 mars 2019 | Vapor Records

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Dead Man fait partie de ces BO atypiques (et souvent mythiques) qu’un réalisateur/fan « offre » à une star du jazz ou du folk, laquelle vient improviser sur les images du film déjà monté. Sorti en 1996, le long-métrage de Jim Jarmusch raconte l’histoire de l’errance de William Blake (Johnny Depp) et de l’Indien Nobody (Gary Farmer) à travers l’Ouest sauvage de la fin du XIXe siècle. À des années-lumière des partitions épiques des westerns de l’âge d’or hollywoodien, la musique de Neil Young ne repose que sur un simple instrument, la guitare électrique. Seul un orgue vient la remplacer le temps d’une plage unique (Organ Solo). Associé au magnifique noir et blanc du film, le timbre spectral de la guitare électrique contribue grandement à l’atmosphère étrange et psychédélique de Dead Man, ce qu’attestent les six Guitar Solos de la BO. Charnel, torturé et attachant, le jeu de Neil Young paraît comme aimanté par les images de Jarmusch. Pour cela, il est aidé de tout l’attirail d’effets qu’on peut associer à l’instrument : réverbération, distorsion, delay… Rarement une musique n’aura été si physiquement proche d’un film et de la marginalité de ses personnages. Parmi les morceaux de bravoure de l’album, citons le Solo n°5, si lyrique (d’une durée de près de 15 minutes), ainsi que le Solo n°6, dont les effets évoquent les cris d’un animal blessé. Et c’est avec la répétition si émouvante de deux simples notes que se termine cette plage, ainsi que le film. À noter que le disque est entrecoupé de passages durant lesquels Johnny Depp récite des poèmes de William Blake. © Nicolas Magenham/Qobuz 

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