Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

77488 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 30 août 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Comme tous les albums de Tool depuis Ænima, Fear Inoculum est inclassable. Il faudra probablement réviser les impressions d'aujourd’hui tant les chroniques, qui se sont multipliées à propos de 10,000 Days, l’album précédent, se sont avérées contradictoires depuis sa commercialisation au printemps 2006. En revanche, ce qui est certain, c’est que Tool déchaîne les passions. Le monde se divise entre ceux qui réclament son intégration au rock progressif et ceux qui estiment qu’il est à associer au rock alternatif ; ceux qui sont convaincus qu’il est encore aujourd’hui un groupe de metal (ou alt metal) et ceux qui crient haut et fort qu’il a trahi la cause depuis bien longtemps…Disons-le tout net, cette fois, deux ou trois écoutes suffiront pour mettre tous les camps d’accord sur une chose... leur désaccord. Fear Inoculum est tout sauf un retour aux racines ni une version revue et corrigée de l’une ou l’autre des productions tooliennes. En tenant compte des virgules ou intermèdes sonores chers au groupe, les musiciens se sont donné une marge d’expression qui va du plus simple (délicat arpège de guitare, légère nappe de percussions, ligne de chant murmurée ailleurs ou encore envolées de guitare toutes en harmonies subtiles…) au plus élaboré (des successions de rythmiques complexes, des variations de tempo multiples, avalanches de riffs, vocaux acrobatiques…). Seule évidence : ce qui prime avant tout pour Maynard James Keenan, Justin Chancellor, Dany Carey et Adam Jones, c’est la charge émotionnelle et non le pur déballage technique.Tool n’est certainement pas le premier groupe à avoir tenté le mariage de la carpe et du lapin, mais avec Fear Inoculum, tout porte à croire qu’il y est parvenu, avec une production qui est à la fois très expérimentale et très abordable. Il se rapproche donc nettement plus du dernier A Perfect Circle, Eat The Elephant, que de Puscifer, pour n’évoquer que les frasques de Keenan. Sinon, l’album aura tout pour trouver grâce aux oreilles des fans de Cure, de R.E.M, de Peter Gabriel, de David Bowie, de Pink Floyd, d’Iron Maiden, de King Crimson, de Prong, de Ministry, de Nine Inch Nails, de Porcupine Tree et d’un paquet d’autres, quel que soit leur champ d’action. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES50,49 €
CD35,99 €

Rock - Paru le 26 septembre 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
Le testament. Le chapitre final. Abbey Road, qui paraît en septembre 1969, est bien le dernier véritable épisode discographique de la saga Beatles – Let It Be, qui sortira en mai 1970 ayant été enregistré antérieurement. Un adieu qui magnifie l'art de la composition, la maîtrise mélodique et les équilibres harmoniques malgré les dissensions entre John, Paul, George et Ringo. Une fois encore la palette est large, qu’il s’agisse de ballades bouleversantes ou de titres nettement plus percussifs (Come Together). Abbey Road rappelle aussi que derrière le tutélaire tandem Lennon/McCartney, George Harrison (Here Comes the Sun et Something) et Ringo Starr (Octopus's Garden) ne sont pas là pour faire de la figuration…Pour ses 50 ans, Abbey Road bénéficie du traitement Super Deluxe Edition. Une version 2019 portée par un nouveau mix signé Giles Martin (le fils du producteur George Martin, le « cinquième » Beatles) qui, dans sa version Hi-Res 24 bits 96.0 kHz, offre une ampleur sonore inédite. Cette réédition est évidemment accompagnée d’une vingtaine de démos et de prises alternatives, idéales pour détailler le processus de création des chansons. Sur Sun King par exemple, il est fascinant de comparer l’évolution de l’instrumentation choisie pour la prise proposée dans les bonus avec celle de la version finale. Les fans hardcore du groupe apprécieront… Ce chef-d’œuvre, comme son succès (c’est l’album des Beatles le plus vendu dès sa sortie, plus de 30 millions d’exemplaires !), n’empêchera pourtant pas les Fab Four de mettre fin à leur union. Un divorce officialisé en avril 1970. Et dire que le plus influent des groupes de toute l’histoire du rock’n’roll n’aura finalement passé que sept petites années en studio… © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 14 juin 2019 | Columbia

Hi-Res
Quelques mois avant de souffler ses 70 bougies, le Boss sort un album en total décalage avec ses propres clichés. Un disque qui ne ressemble à rien de ce qu’il avait enregistré jusqu’ici. Bye bye le E Street Band, son efficace groupe d’armoires à glace qui fait se lever des stades entiers, et hello cordes, cuivres et chœurs ! Avec Western Stars, Bruce Springsteen se transforme surtout en Glen Campbell du troisième millénaire. On pense souvent au chanteur disparu en 2017 qui tendit le pont le plus solide entre pop, country et soul, voix aussi iconique que celle de Sinatra et Elvis, brillant sur les tubesques Gentle on My Mind, By the Time I Get to Phoenix, Wichita Lineman, Galveston et autre Rhinestone Cowboy…Comme son défunt aîné, Springsteen se détache volontairement du temps présent et joue davantage la carte intemporelle de l’innocence et de la nonchalance plutôt que celle de la résistance et de la défiance. A cette ambiance parfois aux frontières du kitsch, qui fleure bon la Californie fin 60's/début 70's (le Boss a dû se passer en boucle Jimmy Webb, Harry Nilsson et Burt Bacharach), s’ajoute une atmosphère cinématographique due à la production de soie et de velours de Ron Aniello, déjà à l’œuvre sur Wrecking Ball (2012) et High Hopes (2014). Rien donc de purement rock’n’roll dans ce luxueux album à prendre dans son intégralité. Drapé dans la mélancolie, Western Stars s’appréhende comme un roman ou un film, non comme une simple compilation de 13 titres. Un film qu’on se repasse en boucle pour mieux en sonder la beauté comme les secrets. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 3 octobre 2019 | Ghosteen Ltd

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Au temps jadis, Nick Cave faisait du rock’n’roll avec ses Bad Seeds. Les années ont fait leur travail. L’Australien a trempé sa plume dans d’autres encriers. Et la mort lui a prématurément volé un fils de 15 ans. Depuis, son art est devenu un exutoire mystique atteignant son paroxysme avec Skeleton Tree, l’un de ses plus beaux disques mais aussi l’un des plus complexes à appréhender. La création dans le deuil, pour le deuil et par le deuil a toujours traversé l’histoire de l’humanité. Avec cet album qu’il publia en 2016, Cave devenait, lui aussi, un artisan de plus de ce contexte pesant et tétanisant. Plus aucun rempart n’existait entre l’horreur de ce qu’il vivait – et vit toujours – et les mots et les notes qu’il enregistrait. Du sans fard, épuré, ni indécent, ni racoleur. Trois ans plus tard, le plus habité des crooners rock réussit à concevoir une suite bouleversante à ce Skeleton Tree qu’on pensait insurpassable. Dix-septième copie studio rendue par les Bad Seeds, Ghosteen, dans lequel on n’entre pas comme dans un disque de la Compagnie Créole, est découpé en deux : « Les chansons du premier album sont les enfants. Les chansons du deuxième album sont leurs parents. » En 2017, Cave avait déclaré que le Bad Seeds suivant ne serait pas une réponse à Skeleton Tree mais plutôt « la finalisation artistique d’une trilogie commencée avec Push the Sky Away. » Sur le plan mélodique ou rythmique, les onze pièces de Ghosteen n’ont rien de conventionnel. Les mots et surtout le chant du maître de maison en sont le moteur, le cerveau et les poumons, alimentés par les nappes climatiques des synthés et des boucles conçues par Warren Ellis ; par quelques notes d’un piano hanté ou d’un violon lointain aussi. Nick Cave devient ainsi un frère d’armes de Leonard Cohen et de Scott Walker. De la Nico de Desertshore aussi. Mais l’Australien est surtout seul au monde dans cette œuvre où la douleur devient rêve et les larmes se transforment en rosée du matin. Mêler ainsi désespoir et empathie, tristesse et foi, est une chose assez inédite dans l’histoire de la musique populaire du temps présent. Une sensation parfaitement symbolisée par la pochette de l’album : un dessin aussi beau que kitsch, comme échappé d’un recueil de contes de fées avec animaux fantasmés et végétation multicolore. On sort de l’expérience Ghosteen sans savoir si tout ceci est le paradis ou l’enfer. Ou les deux à la fois ? © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES95,99 €
CD83,99 €

Rock - Paru le 22 octobre 2012 | Rhino - Elektra

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Un orgue ovni, une basse maousse et cette voix chamanique porteuse d’une poésie inédite pour son temps : les Doors resteront comme l’un des groupes les plus à part de l’histoire du rock. Une musique sauvage et nourrie aussi bien de rock’n’roll que de blues, de rhythm’n’blues et même de jazz sur laquelle le charismatique Jim Morrison surfera tel un ange halluciné et hallucinant. Cette intégrale réunit les huit albums studio du groupe: The Doors (1967), Strange Days (1967), Waiting For The Sun (1968), The Soft Parade (1969), Morrison Hotel (1970), L.A. Woman (1971), Other Voices (1971) et Full Circle (1972). Tous les albums ont été remastérisés et sont ici présentés en Qualité Hi-Res 24-Bit. © CM/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,49 €

Pop/Rock - Paru le 12 avril 2019 | Blue Note Records

Hi-Res
Les étiquettes n’ont jamais été son truc… Jazz, pop, country, folk, world, Norah Jones a toujours joué la musique qu’elle avait en elle pour mieux en flouter les frontières. Et que ses partenaires soient des légendes du jazz comme Wayne Shorter, de la soul comme Ray Charles, de la country comme Willie Nelson, du rap comme Q-Tip ou du rock’n’roll comme Keith Richards, l’Américaine s’est inlassablement appliquée à être avant tout elle-même. Une voix sereine et joliment nonchalante capable d’habiter ses propres thèmes comme de revisiter n’importe quelle chanson… Trois ans après l’ambitieux Day Breaks, ce bref Begin Again (28 minutes, 7 titres) n’est pas un énième brouillage de pistes mais plutôt un nouvel autoportrait alternant entre pop assumée (My Heart Is Full), soul habitée (It Was You) et jazz uptempo (Begin Again). Histoire de rester entre gens de goût, Jeff Tweedy de Wilco s’est déplacé pour le magnifique A Song With No Name et Wintertime. On se laisse guider par la maîtresse de maison, entourée comme toujours par la crème des musiciens (la batterie de velours de Brian Blade, quelle merveille !), dans un no man’s land un peu jazzy, un peu folk, un peu pop, un peu soul. Et c’est toujours aussi agréable… © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD10,99 €
So

Rock - Paru le 18 mai 1986 | Real World Productions Ltd.

Hi-Res
HI-RES20,49 €
CD17,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 22 novembre 2019 | Parlophone UK

Hi-Res
Depuis la création de Coldplay en 1998, son leader Chris Martin insuffle régulièrement des références à la religion dans ses chansons. Cette tendance semble atteindre son apogée avec Everyday Life, leur huitième album. Dans de nombreux cas, ces élans de spiritualité se caractérisent par une douceur qui se répand sans emphase. C’est par exemple la simplicité d’une chanson guitare/voix/chants d’oiseaux (WOTW/POTP), ou celle d’un gospel interprété par huit chanteurs – et rien d’autre (BrokEn). Dans d’autres morceaux, au contraire, la couleur musicale et le propos sont plus lyriques, comme dans Church, When I Need a Friend, ou encore cet hymne en faveur de la paix, intitulé Arabesque. Notons dans ce dernier les interventions de Stromae (qui chante en français) et du saxophoniste nigérian Omorinmade Anikulapo-Kuti. L’autre « grand » morceau de l’album est sans doute Orphans : sur une rythmique pop-rock planante typique de Coldplay, et accompagné par un grand chœur, Chris Martin chante pour les migrants et autres réfugiés déracinés.    Divisé en deux parties (Sunrise et Sunset), Everyday Life joue sans cesse avec l’idée du yin et du yang, à commencer par cette pochette énigmatique où l’on voit le quatuor posé comme des musiciens de fanfare d’une autre époque, à côté desquels se trouve un certain… Friedrich Nietzsche ! L’image figure à la fois à l’endroit et à l’envers. Tout au long de l’album, Coldplay alterne énergie positive (le doux piano-voix Daddy) et dénonciations offensives des maux de notre époque (Guns, avec sa guitare rock). L’album comprend enfin une chanson au titre et aux paroles atypiques (pour un album mainstream occidental du moins) puisqu’ils sont en arabe. Intitulé بنی آدم (littéralement : « fils d’Adam »), et débutant par une valse mélancolique au piano solo, le morceau s’inspire de Bani Adam, un texte écrit par le poète persan Saadi Shirazi. Les deux premiers vers de ce texte symbolisent d’ailleurs à eux seuls la pensée spirituelle et bienveillante de Chris Martin, en particulier dans cet album : « The children of Adam are the members of one another/Since in their creation they are of one essence ». © Nicolas Magenham/Qobuz
HI-RES22,49 €
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Rock - Paru le 27 mars 2020 | Columbia

Hi-Res
HI-RES13,99 €17,49 €(20%)
CD14,99 €

Jazz - Paru le 21 février 2020 | Nonesuch

Hi-Res Livret
A écouter Pat Metheny, From This Place n’est pas juste un album supplémentaire dans sa discographie déjà XXL. « J’ai attendu toute ma vie pour faire un tel disque », lâche carrément le guitariste du Missouri. « C'est une sorte de point culminant musical, reflétant un large éventail d'expressions qui m'ont intéressé au fil des ans, étalées sur une grande toile, présentées d'une manière qui offre le genre d'opportunités de communication atteignables seulement avec un groupe de musiciens ayant passé des centaines de nuits ensemble à faire de la musique. » Avec son vieux complice batteur Antonio Sanchez, la bassiste Linda May Han Oh, le pianiste Gwilym Simcock et le Hollywood Studio Symphony dirigé par Joel McNeely, Metheny entame son ambitieux projet par une composition de plus de treize minutes, America Undefined, axée autour d’un bel arrangement de Gil Goldstein.Le lyrisme du thème, ses cambrures très cinématographiques et les interventions inspirées mais jamais bavardes du guitariste posent un décor majestueux. Et les pièges du jazz avec phalange symphonique sont esquivés. Pat Metheny se montre surtout expert en mélodies renversantes. Ce n’est pas une première : avec As Falls Wichita, So Falls Wichita Falls, un album paru en 1981 chez ECM et signé avec le claviériste Lyle Mays (disparu quinze jours avant la sortie de ce From This Place), il excellait déjà dans la narration lyrique parfaitement calibrée. Un travail d’orfèvre qui se retrouve sur Same River, exemple type de la compo pouvant aisément sombrer dans la mièvrerie et le larmoyant, mais qui réussit à n’être que pure beauté. Avec Meshell Ndegeocello au chant, Grégoire Maret à l’harmonica et Luis Conte aux percussions sur certains titres, le guitariste américain a soigneusement choisi ses invités dont les apports confirment eux aussi la précision de sa feuille de route. A l’arrivée, on sort de ce grand disque en comprenant mieux l’ambition de départ de Pat Metheny. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 15 mai 2001 | RCA Records Label

Hi-Res
Suivant l’adage populaire « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », Tool a littéralement construit son album suivant un calcul très élaboré. Et il y en aurait encore pour dire que le groupe se répète alors que le contraire est donc mathématiquement prouvé à partir de ce déroutant Lateralus. Leonardo Fibonacci, le mathématicien qui vécut il y a 800 ans, est déjà celui qui vous permet de lire ce nombre au lieu de DCCC (il a imposé les chiffres indo-arabes aux dépens des romains, donc). Mais il a également défini la suite qui porte son nom et que Tool a utilisée pour son troisième album. Le principe est limpide, à l’exception des deux premiers, chaque chiffre puis nombre de la suite est égal à la somme des deux termes qui le précèdent immédiatement.Au-delà des mathématiques, cette suite, étroitement liée au nombre d’or, se retrouve dans la nature et même l’univers, des coquilles d’escargots aux galaxies, en passant par les cyclones, les ananas ou même les ratios utilisés dans l’analyse technique des marchés financiers... Les membres de Tool, qui sont loin d’être des ânes, ont appliqué leur passion pour Fibonacci à la composition, sous l’impulsion du batteur Danny Carey. Mais nul besoin de faire appel à Cédric Villani (grand fan de Fibonacci) pour comprendre la musique ensorceleuse de Tool. Nonobstant leur singulière complexité technique, il suffit de se laisser emporter comme par des vagues par chacun des treize (Fibonacci !) morceaux aussi massifs que nuancés. Chaque écoute vous entraînera toujours plus loin du rivage et de tout ce que vous pensiez connaître. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD9,49 €
Cry

Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2019 | Partisan Records

Hi-Res
Depuis le début, la sensation de bien-être est telle, alors pourquoi changer ? Voix androgyne, guitares éthérées, rythmique en apesanteur et mélodies sensuelles, les bien nommés Cigarettes After Sex auraient tort de changer leur fusil d’épaule. Sans doute pour ça que Cry marche sur les brisées de l’éponyme Cigarettes After Sex de 2017. Avec ce deuxième album, les Texans étirent leur dream pop nonchalante, leur shoegaze onirique, avec une classe décuplée. C’est cinématographique, un brin érotique et envoûtant au possible comme un ralenti évanescent, une courbe musicale langoureuse aux couleurs vintage. Tout au long de Cry, Greg Gonzalez et ses complices Randall Miller, Jacob Tomsky et Josh Marcus réussissent une fois de plus à faire de leur pop chloroformée une musique proche de celle d’Angelo Badalamenti, le compositeur attitré de David Lynch. Comme la vraie fausse BO bien moelleuse de saynètes irréelles. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 22 mars 2019 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Pour son premier album sur La Dolce Volta, Olivier Latry s’est lancé le défi d’enregistrer la musique de Johann Sebastian Bach. Cet enregistrement réalisé sur les grandes orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Paris dont il est le titulaire depuis trente-trois ans, suscite un certain nombre d’interrogations passionnantes car selon Olivier Latry, « il faut se nourrir du passé pour se projeter dans l’avenir ». "Je voulais imaginer comment la musique de Jean-Sébastien Bach pouvait passer les siècles au-delà de toute contingence musicologique. Faire quelque chose qui soit vraiment aux antipodes de mes précédents albums, et essayer de remettre en phase l’instrument et la musique. Ma démarche met en lumière plusieurs paradoxes : le fait d’interpréter des œuvres clé du protestantisme dans l’un des lieux les plus emblématiques du catholicisme, tout d’abord, mais aussi de les restituer sur un instrument pour le moins éloigné de la facture baroque et classique. Tout cela pose en effet question. Toutefois, la plus importante interrogation demeure, à mes yeux, celle de l’authenticité en musique. Je vous avoue que ce concept me paraît bien souvent un leurre…. Jouer Bach dans ce contexte implique, donc, de trouver un nouvel équilibre afin de préserver l’esprit et la lettre de la musique. L’un ne va pas sans l’autre. Tout interprète joue avec les instruments de son temps et celui dont je dispose, ici, à Notre-Dame, est exceptionnel. Il ne peut et ne doit pas lutter contre le passé, mais au contraire l’assimiler pour mieux s’en inspirer puis trouver son chemin personnel. Ce n’est pas d’authenticité qu’il faudrait parler, mais plus sobrement, de sincérité." © La Dolce Volta
HI-RES3,99 €
CD2,99 €

Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD10,99 €

Rock - Paru le 25 octobre 2019 | Exile

Hi-Res
Le cliché de l’artiste se bonifiant avec le temps tel le bon vin s’appliquerait-il à Van Morrison ? Depuis plusieurs années, on n’arrête plus le vieux barde de Belfast qui publie jusqu’à deux albums par an. Avec Three Chords and the Truth (son sixième en quatre ans !), quantité rime même avec qualité. Car cette fois, l’œuvre est d’un plus gros calibre. Composée de 14 chansons inédites (et non de reprises comme ce fut souvent le cas sur ses précédents disques des années 2010), cette cuvée 2019 encapsule tout l’art de Van The Man. Ce style unique de jazz blues teinté de soul gospel porté par une instrumentation épurée et chaleureuse. Son boisé de contrebasse rutilante, orgue vintage groovy, cuivre connecté aux tripes et voix inimitable, ce Van Morrison a beau creuser son même sillon, le résultat touche souvent au sublime. Son vieux complice guitariste Jay Berliner (le même qui jouait sur Astral Weeks, son chef-d’œuvre de 1968) vient même apporter une touche de délicatesse salvatrice à l’ensemble. Et Bill Medley des Righteous Brothers pousse la chansonnette à ses côtés sur Fame Will Eat the Soul. Au final, Van Morrison réussit à ne jamais être une parodie de lui-même, restituant même le plaisir évident que lui procure, à 74 ans passés, ce type d’enregistrement. © Max Dembo/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD15,49 €

Rock - Paru le 26 septembre 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
Il ne pouvait y avoir de meilleur titre pour cet album qui sera le dernier, bien qu’il sorte avant Let it be pour des raisons marketing, et qui vient brillamment mettre un terme à une carrière sans précédent, à l’endroit même où les Beatles enregistraient sept ans plus tôt leur premier opus. En 1969 les rumeurs de séparation, de plus en plus persistantes, s’amplifient lorsque les fans apprennent le coup d’éclat de George Harrison quittant le tournage de ce qui ne s'appelle encore que Get back (le film making-of de Let it be). Alors que chacun travaille de son coté, le groupe se retrouve au grand complet aux studios Abbey Road pour mettre un nouvel album en chantier. Le calme qui semble revenu ne sera hélas que celui qui précède la tempête. Une fois l’enregistrement achevé, John Lennon poursuit l’aventure Plastic Ono Band comme si être un Beatle n’était rien de plus qu’une parenthèse dans sa nouvelle existence. Le 13 septembre 1969, il va jusqu’à monter sur scène avec ses nouveaux compagnons de route à Toronto. Quelques jours plus tard, il annonce à Paul, George, Ringo et Allen Klein son intention de quitter le navire. Sous leur pression, l’album n’étant pas encore sorti, il accepte de garder sa décision officieuse jusqu’à nouvel ordre. Si la situation en coulisses semble aussi désastreuse qu’irrémédiable, sous les feux de la rampe, les Beatles restent les Beatles et Abbey Road est accueilli par le public avec les honneurs qu’il mérite. Son audacieuse et très réussie face B n’y étant pas étrangère. Moins complexe que Sgt Pepper’s et moins marathonien que le double blanc, il n’en possède pas moins une structure innovante et non dénuée d’intérêt qui se résume au fameux medley d’un côté et le reste de l’album de l’autre. En grande partie à l’origine de cet extraordinaire collage, Paul McCartney signe deux titres : l’enfantin « Maxwell’s silver hammer » et le parodique « Oh ! darling » pour lequel il s’est obligé à crier le plus possible sur le chemin du studio pour donner à sa voix l’effet éraillé souhaité. John Lennon en compose trois. L’implacable « Come together » et sa basse hypnotique, le lancinant « I want you (she’s so heavy) » avec sa conclusion brutale, et enfin « Because », une ballade délicate aux harmonies vocales complexes inspirée de la Sonate au clair de lune de Beethoven. George Harrison, de plus en plus prolifique, puise dans les nombreux morceaux qu’il a déjà à son actif et démontre avec le romantique « Something » et l’optimiste « Here comes the sun » qu’il ne demande qu’à exprimer son génie créatif. Enthousiasmé par l’expérience « Don’t pass me by », Ringo Starr persiste et signe le sympathique «Octopus’s garden» qui n’est pas sans rappeler un certain sous-marin jaune… Débute alors l’enchaînement marathon le plus célèbre de l’histoire de la pop music. Paul McCartney démarre les festivités avec « You never give me your money », une diatribe des soucis que leur cause Apple qui nous emmène vers le reposant et minimaliste « Sun King », du Lennon pris de passion pour la culture hispanique, poursuivit de « Mean Mr. Mustard » et de « Polythene Pam », ne serait-ce que pour prouver à ceux qui en doutent qu’il est encore capable d’écrire du rock’n’roll et du bon ! McCartney revient ensuite calmer le jeu et conclure brillamment sur la suite constituée de « She came in through the bathroom window », « Golden Slumbers », « Carry that Weight » et, triste clin d’oeil, «T he End », qui s’ouvre sur un solo de batterie endiablé, le seul que Ringo Starr ait jamais enregistré en tant que Beatle. Désir de dédramatiser ou de montrer sa volonté de sauver le groupe, McCartney revient enfin après quelques dix-sept secondes de silence et entonne le léger et quelque peu osé «Her Majesty», une ritournelle qui fait les louanges de la beauté de la reine qu’il aimerait faire sienne… une image beaucoup trop choquante pour l’époque qui vaut au titre ne pas être mentionné sur la pochette du 33 tours. L’évolution des mentalités aidant, il sera réhabilité lors de la réédition en CD. En résumé, Abbey Road est un excellent disque, son statut de dernier album du groupe lui conférant un statut particulier dans le cœur de nombreux fans. Sur la pochette, les Beatles marchent vers leur avenir, mais pas ensemble. La page est sur le point d’être définitivement tournée… © Stephen Des Aulnois / Music-Story
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 17 septembre 1996 | RCA Records Label

Hi-Res
Dès le titre énigmatique de son deuxième album, Tool énonce ses deux principes directeurs : réflexion approfondie sur l’esprit humain et recul doublé d'une bonne dose d’humour. Anima étant à la fois la « part féminine de l’âme » et le « principe vital distinct du corps » et Enema étant plus prosaïquement... un lavement anal. Autre chose à savoir : Maynard James Keenan attribue une large part de son inspiration, on pourrait même dire de sa « philosophie », au génial comédien Bill Hicks (également idole de Tom Yorke ou Fugazi) décédé le 26 février 1994. C’est d'ailleurs la voix de ce dernier que l’on entend dans le monumental morceau final Third Eye. De toute évidence, avec Ænima, le groupe arrive à maturité, ses quatre membres ayant comme trouvé leur Graal dans une musique aussi insolite et troublante que complexe et nuancée.Qu’on aime ou qu’on déteste Tool, nul ne peut nier la puissance des forces en présence dans cet album devenu mythique. Après le remplacement du bassiste Paul D’Amour par l’ancien Peach Justin Chancellor, le nouveau quorum dévoile une osmose quasi absolue entre ces quatre personnalités pourtant bien trempées. N’en déplaise aux inconditionnels de Keenan qui le suivent à travers toutes ses incarnations (Puscifer, A Perfect Circle, mais aussi son vignoble, ses performances d’acteur, ou même l’écriture et la poésie...), Tool ne se résume pas à un chanteur dont on cherche encore les limites, mais à l’union de tempéraments très affirmés. Chaque morceau est ici l’occasion d’apprécier l’apport de chacun, qu’il s’agisse des vocalises acrobatiques et pleines d’émotion de Keenan, des percussions alambiquées et robustes de Dany Carey, des lignes de basses massives et subtiles de Chancellor ou des guitares tour à tour stridentes ou éthérées d’Adam Jones. Ænima n’est certes pas de ces albums qui s’apprécient de façon instantanée. Mais il s'offre en récompense à ceux qui ont fait preuve de patience. Il ne cesse ainsi de révéler ses charmes depuis plus de vingt ans, protégé de l'obsolescence, tout pendant que Tool continue de produire. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 2 mai 2006 | RCA Records Label

Hi-Res
Cela deviendra la marque de fabrique de Tool : c’est lorsqu’on a fini d’espérer qu’il daigne sortir un album et raviver les passions. Tout autre serait tombé dans l’oubli et serait condamné à des retours de plus confidentiels, mais pas le groupe de Maynard James Keenan, Adam Jones, Danny Carey et Justin Chancellor. Pourtant, après le succès de l’autre groupe majeur du chanteur, A Perfect Circle (sans oublier qu’il s’était en outre lancé dans le projet Puscifer), un retour de Tool devenait presque illusoire. Et quand bien même, il était impensable qu’il puisse atteindre les mêmes sommets que ses deux précédentes productions. Non seulement 10 000 Days ne fut pas boudé à sa sortie, mais il se classa même en tête des charts aux États-Unis et réalisa un score remarquable dans de nombreux pays. Preuve que ce quatrième opus était rien de moins qu’une nouvelle œuvre majeure à ajouter au palmarès bien rempli de Tool.Seuls ceux qui n’ont jamais écouté les albums du groupe avec toute l’attention qu’ils réclament continuent à clamer trop haut et trop fort que « Tool sonne toujours pareil ». Les autres ne sont pas forcément d’accord entre eux sur les mérites de tel ou tel album, mais ils s’entendent pour reconnaître que 10 000 Days est non seulement très différent, mais qu’il présente une nouvelle facette du groupe. Inspiré par les trois années de souffrance et d’agonie de la mère de Keenan, ainsi que d’autres tragédies qui ont frappé les musiciens, cet album explore les tréfonds de l’âme humaine lors de sa confrontation à la douleur mentale ou physique. Cela passait pour une plaisanterie de Jones, mais la « lacrimologie » prônée dès Undertow, prend ici tout son sens. Cette fois, on fera fi des performances techniques, pourtant une nouvelle fois remarquables, pour se laisser submerger par des torrents d’émotions aussi diverses qu’intenses. Rien qu’avec cet album d’une incomparable majesté, il y avait largement de quoi patienter treize ans jusqu’à l’arrivée de son successeur. © Jean-Pierre Sabouret/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD16,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 23 juin 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Vingt ans après sa sortie durant l’été 1997, OK Computer refait surface en habits de lumière. Une réédition en deux volets. Un premier disque avec l’album original remastérisé. Un second de onze pistes réunissant faces B et inédits. Le genre d’édition à faire grimper les fans au rideau… Après le classicisme certes parfait de The Bends (1995), Radiohead entreprit donc une sorte de saut de l’ange dans l’océan d’un rock nettement plus expérimental. Comme du rock progressif revisité, subtilement perverti par des bribes d’électronique, OK Computer n’est jamais un simple laboratoire de savant fou expérimentant juste pour le plaisir d’expérimenter. Sous ces assemblages atmosphériques, derrière ces patchworks de textures héritées de Pink Floyd, de R.E.M. ou même des pontes du krautrock teuton (Neu ! et Can en tête), le groupe originaire d’Oxford n’oublie jamais de garder l’écriture dans son viseur. Entre la voix torturée, souvent lyrique (Exit Music (For A Film)) et toujours singulière de Thom Yorke (Karma Police) et les guitares avant-gardistes de Jonny Greenwood (Subterranean Homesick Alien), ce troisième album ne laisse aucun répit. Inventivité à son zénith, harmonies osées, production précurseur et instrumentation inventive, OK Computer a marqué son temps et continuera d’influencer des hordes de groupes et de musiciens… Le second disque de OK Computer OKNOTOK 1997 2017 réunit donc huit faces B (Lull, Meeting In The Aisle, Melatonin, A Reminder, Polyethylene (Parts 1 & 2), Pearly, Palo Alto et How I Made My Millions) et trois véritables inédits (I Promise, Man Of War et Lift). Enregistré en mars 1998 au studio d’Abbey Road à Londres, Man Of War était destiné à figurer sur la B.O. de l’adaptation cinématographique de la série Chapeau melon et bottes de cuir avec Uma Thurman et Ralph Fiennes mais le groupe, insatisfait du résultat, mis la chanson de côté. On peut toutefois voir des bribes de l’enregistrement de ce titre dans le documentaire Meeting People Is Easy. Radiohead a commencé à jouer sur scène en 1996, I Promise et Lift, lors d’une tournée américaine en première partie d’Alanis Morissette. Etonnant d’ailleurs que Lift et sa mélodie entêtante n’aie pas terminé sur le tracklisting final d’OK Computer… © MD/Qobuz