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Diction - Paru le 18 juillet 2019 | Pirates Blend Records Inc.

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 juillet 2008 | FADER Label

Avec ce troisième disque, Saul Williams innove. Tout d'abord, il s'adjoint les services de Trent Reznor de Nine Inch Nails à la production. Celui-ci va insinuer une touche rock indus intégrant parfaitement l'univers du chanteur. Ensuite, ce dernier va se glisser dans la peau d'un intrigant personnage : Niggy Tardust. Si la référence au Ziggy Stardust de David Bowie est évidente, le lien l'est moins. Ce serait en fait l'odyssée d'un personnage imaginaire qui relierait les deux albums. Enfin, Williams et son producteur choisissent dans un premier temps de distribuer indépendamment le disque en le vendant par Internet. L'album débute dans une veine fortement revendicative sur des accompagnements énergiques et rugueux. La condition des Noirs est encore au centre des textes. La première surprise arrive sur la quatrième plage avec une reprise assez conforme et peu intéressante du « Sunday Bloody Sunday » de U2 qui sera pourtant choisi comme single. Ce titre s'inscrit assez mal dans l'univers de Saul Williams qui se fait de plus en plus punk. Un punk futuriste dans la forme avec notamment l'utilisation de sonorités synthétiques abrasives. La seconde partie de l'album est toutefois plus calme, même si un certain chaos y règne toujours. L'artiste y oscille de plus en plus entre le chant et le slam et la musique prend des accents plus électronique ou nyabinghi le temps de « Scared Money ». Il se lance même dans une douce ballade avec « No One Ever Does », symbole de quelques passages aux mélodies moins rudes. Les différentes directions explorées rendent l'album moins homogène que les précédents qui étaient un ton au-dessus. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Hip-Hop/Rap - Paru le 22 janvier 2016 | FADER Label

Figure phare de la scène slam/spoken words new-yorkaise des années 90, Saul Williams a toujours été une sorte de hors-la-loi, insaisissable touche-à-tout ultra-doué navigant entre rap et soul, rock et musique expérimentale. Surtout, un poète, un vrai ! L’éclectisme du bonhomme a ainsi donné des albums très différents les uns des autres ainsi que des collaborations à 360° allant de Trent Reznor à Janelle Monáen pour faire court. Sans parler de ses interventions et autres conférences aux quatre coins du monde, dans les universités et autres lieux de savoir, ses livres et ses piges pour le cinéma et la télévision… Avec MartyrLoserKing, Williams ne se calme pas. Tant mieux. Et même si cet album offre une certaine homogénéité, les genres se croisent, les styles s’accouplent et l’étiquetage est une fois de plus impossible. « Dans ce nouveau projet, explique en fait Saul Williams, MartyrLoserKing est le pseudo d’un hacker vivant au Burundi et qui devient une sorte de phénomène virtuel – une sorte de Bansky virtuel – jusqu’à ce qu’il soit qualifié de terroriste. L’idée de ce titre m’est venue lorsque j’habitais à Paris et que j’entendais des Francophones qui prononçaient mal le nom de Martin Luther King. Je suis rentré chez moi, j’ai cogité là-dessus et je me suis dit « mais c’est génial ! » » Ecrit et enregistré entre le Sénégal, l'ile de la Réunion, Paris, Haïti et la Nouvelle-Orléans, MartyrLoserKing tend des ponts de communication entre pays développés et Tiers-Monde. Williams utilise pour cela les sons urbains communs aux deux mondes. Résulte de cette réflexion une fascinante bande-son assez avant-gardiste qui prend forme au milieu d’une forêt de sons triturés. Un disque intrigant et stimulant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 11 novembre 2011 | Columbia

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Hip-Hop/Rap - Paru le 21 septembre 2004 | FADER Label

Trois ans après son premier coup de tonnerre, Saul Williams revient sur un label indépendant pour un second album plus sobre mais tout aussi riche. La portée revendicative a pris plus d'importance avec un poignée de titres concernant notamment la condition des Noirs et la politique de Bush. Les influences musicales sont toujours rock, sur « Grippo » notamment, et rap avec encore cette voix qui guide l'auditeur au travers des différentes ambiances. Ca tourne même presque au punk sur « Telegram » qui recèle pourtant un message à destination du hip-hop. Le chanteur explique comment les rappeurs ont oublié les racines de ce style et son esprit originel. Saul Williams n'a lui pas perdu de sa densité et les titres s'enchaînent en laissant bien peu de respirations. C'est le morceau le plus proche d'une chanson classique qui va finalement apporter cet air bienvenu. « Black Stacey » rappelle la ségrégation subit dans sa jeunesse sur un piano entraînant. Les derniers passages sont beaucoup plus centrés sur la voix avec pour accompagnement d'étranges nappes aux textures rêches. L'atmosphère est toujours aussi sombre et la qualité encore au rendez-vous. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | New Focus Recordings

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2004 | Wichita Recordings

Trois ans après son premier coup de tonnerre, Saul Williams revient sur un label indépendant pour un second album plus sobre mais tout aussi riche. La portée revendicative a pris plus d'importance avec un poignée de titres concernant notamment la condition des Noirs et la politique de Bush. Les influences musicales sont toujours rock, sur « Grippo » notamment, et rap avec encore cette voix qui guide l'auditeur au travers des différentes ambiances. Ca tourne même presque au punk sur « Telegram » qui recèle pourtant un message à destination du hip-hop. Le chanteur explique comment les rappeurs ont oublié les racines de ce style et son esprit originel. Saul Williams n'a lui pas perdu de sa densité et les titres s'enchaînent en laissant bien peu de respirations. C'est le morceau le plus proche d'une chanson classique qui va finalement apporter cet air bienvenu. « Black Stacey » rappelle la ségrégation subit dans sa jeunesse sur un piano entraînant. Les derniers passages sont beaucoup plus centrés sur la voix avec pour accompagnement d'étranges nappes aux textures rêches. L'atmosphère est toujours aussi sombre et la qualité encore au rendez-vous. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Pop/Rock - Paru le 21 mars 2011 | Columbia

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Musiques du monde - Paru le 8 novembre 2004 | Saul Williams

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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2001 | American Recordings IDJ

C'est une puissante déflagration qui vous atteint en pleine figure. La musique percute en premier lieu, puis c'est le flow énergique qui martèle l'auditeur. Pour son premier album, Saul Williams a mis toute l'intensité dont il est capable dans sa voix entêtante et entraînante. Les textes sont aussi torturés que l'écriture qui apparaît dans le livret. Il y a un sentiment de malaise, de révolte qui couve. Pour appuyer cette ambiance explosive, la musique fait en sorte que l'auditeur perde tout repère. Un mélange de rock, de rap qui peut partir sur des rythmiques drum'n'bass par moment pour un concentré de créativité.Après la tempête, revient un calme relatif sur « Robeson » qui permet à Saul Williams de donner de la profondeur à son chant-parlé. Il vire complètement à l'expérimental sur « Untimely Meditations » où ses rêveries éveillées se perdent sur fond de plaintes de guitare électrique. Un prélude à un violent virage rock qui rappelle que Rick Rubin a produit le disque. Cette multiplicité d'influences est unifiée par la voix de Williams qui ne lâche pas. « Coded Language » achève le travail commencé avec un texte débité de manière percutante sur des sonorités électroniques futuristes dominées par une batterie fougueuse oeuvre de DJ Krust. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Hip-Hop/Rap - Paru le 1 janvier 2016 | FADER Label

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Hip-Hop/Rap - Paru le 25 mars 2016 | FADER Label

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Diction - Paru le 26 juin 2019 | Pirates Blend Records Inc.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Musiques Suisses

L'interprète

Saul Williams dans le magazine