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Jazz - Paru le 19 janvier 2015 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour ses débuts sur le prestigieux label Impulse !, Jacky Terrasson a sorti le grand jeu. Avec Take This, le pianiste signe un album étincelant qui saisit la quintessence d'un tempérament musical constitué de nombreuses facettes puisant dans des influences post-bop moderne, pop, hip-hop ou classique européenne, et qui souvent fait appel à des rythmes et mélodies africains ou afro-antillais. A ses côtés, le bassiste américain Burniss Travis, déjà son partenaire pour l'album Gouache avec de nouveaux musiciens dont le batteur cubain Lukmil Perez, le percussionniste malien Adama Diarra et Sly Johnson, chanteur et human beatboxeur virtuose. Un gang hip-cosmopolite représentant l'ampleur d'une vision jazz globale mais qui affirme ses racines afro-américaines pour un disque d’une richesse folle. Même dans le répertoire, Terrasson opte pour du 360° et l’on croise aussi bien des compositions originales que des standards de Miles Davis, d’Henri Salvador et des Beatles ! Impressionnant. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Division Decca Records France

Distinctions 4F de Télérama - Qobuz Référence - Sélection JAZZ NEWS
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Jazz - Paru le 19 janvier 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour ses débuts sur le prestigieux label Impulse !, Jacky Terrasson a sorti le grand jeu. Avec Take This, le pianiste signe un album étincelant qui saisit la quintessence d'un tempérament musical constitué de nombreuses facettes puisant dans des influences post-bop moderne, pop, hip-hop ou classique européenne, et qui souvent fait appel à des rythmes et mélodies africains ou afro-antillais. A ses côtés, le bassiste américain Burniss Travis, déjà son partenaire pour l'album Gouache avec de nouveaux musiciens dont le batteur cubain Lukmil Perez, le percussionniste malien Adama Diarra et Sly Johnson, chanteur et human beatboxeur virtuose. Un gang hip-cosmopolite représentant l'ampleur d'une vision jazz globale mais qui affirme ses racines afro-américaines pour un disque d’une richesse folle. Même dans le répertoire, Terrasson opte pour du 360° et l’on croise aussi bien des compositions originales que des standards de Miles Davis, d’Henri Salvador et des Beatles ! Impressionnant. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 septembre 2016 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS
La réunion en studio de ces deux-là ne pouvait qu’être un moment fort, une union plus que sacrée. Devenus des amis proches lors de leurs débuts à Paris il y a près de trente ans puis au sein du groupe de Dee Dee Bridgewater au milieu des années 90, le pianiste et le trompettiste ont toujours eu une relation musicale privilégiée. Après s’être un temps perdus de vue, ils renouèrent il y a six ans à l’occasion d’un concert donné en duo dans le sud de la France. Enregistré à l’automne 2015 et en avril 2016 au studio Recall dans le village de Pompignan, non loin de Montpellier, ce Mother est l’aboutissement logique de ces retrouvailles. Retrouvailles plus complices que jamais qui se déroulent avec grâce sur un répertoire de choix assez éclectique. Un répertoire constitué de compositions originales, de standards éternels comme Lover Man ou You Don't Know What Love Is, du poignant First Song de Charlie Haden, de la cultissime Chanson d’Hélène chantée par Romy Schneider dans Les Choses de la vie de Claude Sautet, de l’éternel Que reste-t-il de nos amours ? de Trenet dans une version assez poignante ou bien encore de You Are The Sunshine Of My Life de Stevie Wonder. Et comme Terrasson et Belmondo sont de grands artistes, deux maîtres de l’épure, personne ne cherche ici à tirer à lui la couverture. Bien au contraire. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2002 | Blue Note Records

Distinctions Elu par Citizen Jazz
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Pop - Paru le 1 janvier 2002 | Blue Note Records

Distinctions Elu par Citizen Jazz
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53

Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Hi-Res
Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz

Jazz - Paru le 7 novembre 2020 | UMG Recordings, Inc.

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Jazz - Paru le 1 janvier 2000 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1996 | Blue Note Records

Confronté aux leçons de piano à un très jeune âge, le Franco-Américain Jacky Terrasson connaît tous les tours et détours du clavier. Ce n'est pas un hasard si la chanteuse Betty Carter engage sur-le-champ le musicien professionnel débutant pour sa tournée, ou s'il remporte en 1993 le prestigieux prix Thelonious Monk. Après un premier album...terrassant, qui fait s'emballer la critique, le pianiste se pose en digne disciple d'un Michel Petrucciani, avec un toucher alerte et bondissant dans les morceaux rapides (« The Rat Race ») ou intensément lyrique dans les ballades (« (I Love You) For Sentimental Reasons »). Accompagné du batteur et percussionniste Leon Parker, qui signe « All My Life », et du bassiste Ugonna Okegwo, Jacky Terrasson déploie toute son imagination à réinventer un thème comme « Smoke Gets In Your Eyes » (collé à « Reach ») ou « Just One of Those Things », et signe avec « Baby Plum » une pièce bien maîtrisée. Album inventif, rigoureux et...riche, Reach est un bel exemple des possibilités offertes au jazz contemporain, par l'une de ses plus brillantes promesses. Un disque qui marque son époque. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1995 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 2 septembre 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Livret
La réunion en studio de ces deux-là ne pouvait qu’être un moment fort, une union plus que sacrée. Devenus des amis proches lors de leurs débuts à Paris il y a près de trente ans puis au sein du groupe de Dee Dee Bridgewater au milieu des années 90, le pianiste et le trompettiste ont toujours eu une relation musicale privilégiée. Après s’être un temps perdus de vue, ils renouèrent il y a six ans à l’occasion d’un concert donné en duo dans le sud de la France. Enregistré à l’automne 2015 et en avril 2016 au studio Recall dans le village de Pompignan, non loin de Montpellier, ce Mother est l’aboutissement logique de ces retrouvailles. Retrouvailles plus complices que jamais qui se déroulent avec grâce sur un répertoire de choix assez éclectique. Un répertoire constitué de compositions originales, de standards éternels comme Lover Man ou You Don't Know What Love Is, du poignant First Song de Charlie Haden, de la cultissime Chanson d’Hélène chantée par Romy Schneider dans Les Choses de la vie de Claude Sautet, de l’éternel Que reste-t-il de nos amours ? de Trenet dans une version assez poignante ou bien encore de You Are The Sunshine Of My Life de Stevie Wonder. Et comme Terrasson et Belmondo sont de grands artistes, deux maîtres de l’épure, personne ne cherche ici à tirer à lui la couverture. Bien au contraire. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Blue Note

Son 15e sera 53 ! « Pourquoi ce titre ? Tout simplement parce que j’ai conçu et enregistré cette musique au cours de ma 53e année et qu’à cette occasion, j’ai voulu faire un disque qui me ressemble vraiment. C’est un âge pour un homme où l’on se sent dans une forme de maturité, en pleine possession de ses moyens, avec en plus un léger recul sur la vie qui permet une certaine lucidité. Avec ce disque, j’ai eu envie de me livrer totalement, de prendre des risques, tout en assumant mon parcours, mes choix artistiques, ma vie… et mon âge ! » Une feuille de route parfaitement suivie par Jacky Terrasson sur ce 15e disque en leader en quelque trente ans de carrière…Mais cette fois, ce maître de la reprise opte pour ses propres compositions (« Cette façon que j’ai de totalement m’accaparer un morceau en le faisant passer dans un processus de déconstruction formel et stylistique qui renouvelle la perception qu’on peut en avoir, j’ai toujours pris un malin plaisir à me livrer à ce genre de transformation, c’est ma griffe en quelque sorte. »). Seize plages aux formes volontairement ramassées à la manière de chansons et magnifiées par des arrangements denses et précis. Capable de flamboyances pyrotechniques comme de susurrements touchants au creux de l’oreille, le brillant Terrasson assume l’influence de ses grands maîtres comme Keith Jarrett dans le bien nommé Kiss Jannett for Me, ou Ahmad Jamal dès le The Call d’ouverture. Comme il alterne entre le groovy sur le très pop This Is Mine (d’après le thème de Charlie Chaplin Smile) et le lyrique avec la ballade La Part des anges. Mieux encore, Jacky Terrasson cite Mozart sur Lacrimosa d’après un extrait du Requiem. Quel éclectisme !Pour mieux souligner cette richesse kaléidoscopique, il s’offre plusieurs sections rythmiques : Géraud Portal/Ali Jackson, Sylvain Romano/Gregory Hutchinson et Thomas Bramerie/Lukmil Perez. Un besoin de diversité sans doute, pour donner corps concrètement aux différentes facettes de ses compositions. A se demander si Jacky Terrasson n’aurait tout simplement pas signé l’un de ses plus grands disques… © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1998 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2001 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Concord Jazz

Livret
On évoquera une hérédité chargée, mais danssnle bon sens du terme : sa mère, décoratrice, assure unnchantier pour le compte de Miles Davis. Son père, informaticien,nlaisse toujours traîner un piano à la maison. Ainsi, le Franco-Américain Jacky Terrasson (et né à Berlin) est dès sa plusntendre enfance naturellement enclin à fréquenter les plus grandsn(Herbie Hancock), et les plus formateurs (de Dee Dee Bridgewater ànBarney Wilen), et, juste après avoir évité d’être incorporéndans un régiment de parachutistes à…Perpignan, à s’attacher àndevenir ce qu’il est aujourd’hui : l’un des tous meilleursnpianistes du jazz contemporain. nPushnle bien-nommé (par son énergie presque vorace de chaque instant)nrompt donc un silence discographique de trois ans (un Mirrornen extraordinaire autoportrait en solo, dont les sessions datent den2006), et retrouve la configuration presque naturelle (par lesnespaces qu’elle génère, et l’inventivité qu’elle nécessite)nde cette musique : le trio. Ce onzième opus en tant que leadernaccueille en effet le batteur Jamire Williams et Ben Williams (aucunnlien de parenté) à la contrebasse. Quelques invités, prestigieuxncomme il se doit, agrémentent ici ou là les pièces, à commencernpar le plénipotentiaire saxophoniste Jacques Schwarz-Bart, ou unndélicat Grégoire Maret à l’harmonica. Tout ce petit mondenvirtuose s’ingénie à tourner autour (et mêler) un thèmenmillésimé de Cole Porter (« Body and Soul »),nà celui, non moins connoté, du… « BeatnIt »ncomposé par Michael Jackson. D’autres standards répondent ànl’appel (« ‘RoundnMidnight »,nimmortalisé par Thelonious Monk, ou « RubynMy Dear »,ndu même), mais la grande affaire de l’entreprise reste le clavier,nsensible, triomphant et roboratif, de Terrasson. L’énergie dunprogramme, nourri de challenges intimes (nouvelle vie privée), ounprofessionnels (nouveau label) pour le pianiste, dénote la volonténaffirmée d’apporter, dans les limites du genre, un maximum denpulsations et de tranchant à la musique. Terrasson s’essaie mêmenau chant sur deux partitions, avec l’approche spontanée etnjuvénile de celui qui cherche essentiellement à se, et à nousnfaire plaisir. nD’unenstupéfiante vélocité dans les tempi rapides, et d’un lyrismenrecueilli à toutes épreuves sur les ballades, Jacky Terrassonnconfirme avec Pushnsa place essentielle dans la scène de jazz actuelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1999 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Concord Jazz

Après trois années d’absence, le pianiste Jacky Terrasson est de retour en trio avec Push qui entend bien donner une nouvelle image groove à ce caméléon du jazz. A noter la présence de Jacques Schwarz-Bart en parfait guest.

L'interprète

Jacky Terrasson dans le magazine