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Jazz - À paraître le 28 janvier 2022 | Blue Note Records

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Jazz - À paraître le 10 décembre 2021 | Blue Note Records

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Musiques de Noël - Paru le 3 décembre 2021 | Blue Note Records

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Musiques de Noël - Paru le 3 décembre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 décembre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 1 décembre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 19 novembre 2021 | Blue Note Records

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Après plusieurs albums assez excitants publiés essentiellement sur International Anthem, bouillonnant label-labo jazz de Chicago, Makaya McCraven appose son nom sur la pochette d’un album Blue Note. À 38 ans, le batteur le plus médiatisé de ces dernières années et ses sept sidemen (le vibraphoniste Joel Ross, le trompettiste Marquis Hill, le saxophoniste alto Greg Ward, les guitaristes Matt Gold et Jeff Parker, le bassiste Junius Paul et le saxophoniste ténor et flûtiste De’Sean Jones) s’attaquent de manière évidemment atypique au catalogue du label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Un peu comme le groupe US3 avec Hand on the Torch en 1993 et Madlib avec Shades of Blue en 2003, Makaya mélange samples de thèmes enregistrés par des stars de Blue Note (Horace Silver, Dexter Gordon, Art Blakley, Hank Mobley, Kenny Dorham…) et matériel original. Ce dernier constitue le corps de chaque thème de Deciphering the Message conçu comme un tout : « J’ai voulu créer un récit qui donne à l'auditeur l'impression de tomber dans un espace ou un mouvement. J'essayais vraiment d'en faire un disque, pas une série de morceaux. » Adossées contre un groove solide aux effluves hip hop, les improvisations des huit musiciens conservent en permanence dans leur viseur cette trame narrative évolutive (les morceaux choisis couvrent plusieurs décennies) rythmiquement enivrante. Un projet passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 novembre 2021 | Blue Note Records

Après plusieurs albums assez excitants publiés essentiellement sur International Anthem, bouillonnant label-labo jazz de Chicago, Makaya McCraven appose son nom sur la pochette d’un album Blue Note. À 38 ans, le batteur le plus médiatisé de ces dernières années et ses sept sidemen (le vibraphoniste Joel Ross, le trompettiste Marquis Hill, le saxophoniste alto Greg Ward, les guitaristes Matt Gold et Jeff Parker, le bassiste Junius Paul et le saxophoniste ténor et flûtiste De’Sean Jones) s’attaquent de manière évidemment atypique au catalogue du label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Un peu comme le groupe US3 avec Hand on the Torch en 1993 et Madlib avec Shades of Blue en 2003, Makaya mélange samples de thèmes enregistrés par des stars de Blue Note (Horace Silver, Dexter Gordon, Art Blakley, Hank Mobley, Kenny Dorham…) et matériel original. Ce dernier constitue le corps de chaque thème de Deciphering the Message conçu comme un tout : « J’ai voulu créer un récit qui donne à l'auditeur l'impression de tomber dans un espace ou un mouvement. J'essayais vraiment d'en faire un disque, pas une série de morceaux. » Adossées contre un groove solide aux effluves hip hop, les improvisations des huit musiciens conservent en permanence dans leur viseur cette trame narrative évolutive (les morceaux choisis couvrent plusieurs décennies) rythmiquement enivrante. Un projet passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 novembre 2021 | Blue Note Records

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Discret car classe, Bill Charlap ne fera jamais la une des gazettes jazz. Pas trop le genre de la maison pour le pianiste concentré sur la transmission et la célébration d’une sorte de jazz éternel. Charlap est de ces maîtres de son instrument capables de s’approprier un standard enregistré des milliers de fois pour en faire une miniature raffinée et épurée unique. Une parenthèse enchantée de swing implacable et d’improvisation jamais trop bavarde. Comme Day Dream de Billy Strayhorn, What Are You Doing the Rest of Your Life? de Michel Legrand ou The Duke de Dave Brubeck qui rendent ce Street of Dreams réconfortant comme (attention, cliché !) un verre de single malt siroté au coin du feu en fin de soirée… Avec son habituelle rythmique composée du contrebassiste californien Peter Washington et du batteur new-yorkais Kenny Washington, elle aussi d’une précision folle, Charlap perpétue surtout cet art du trio piano-basse-batterie qui fait corps pour ne parler que d’une seule voix. Élégant, sophistiqué et magique, sa formation née en 1997 ne cherche à lancer aucune révolution, à fissurer aucun mur. C’est dans leur économie de notes, dans le grain de la rythmique et dans cette façon d’aborder les mélodies comme des aquarelles que Bill Charlap et les Washington sortent de la mêlée et signent un album de haute volée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 novembre 2021 | Blue Note Records

Discret car classe, Bill Charlap ne fera jamais la une des gazettes jazz. Pas trop le genre de la maison pour le pianiste concentré sur la transmission et la célébration d’une sorte de jazz éternel. Charlap est de ces maîtres de son instrument capables de s’approprier un standard enregistré des milliers de fois pour en faire une miniature raffinée et épurée unique. Une parenthèse enchantée de swing implacable et d’improvisation jamais trop bavarde. Comme Day Dream de Billy Strayhorn, What Are You Doing the Rest of Your Life? de Michel Legrand ou The Duke de Dave Brubeck qui rendent ce Street of Dreams réconfortant comme (attention, cliché !) un verre de single malt siroté au coin du feu en fin de soirée… Avec son habituelle rythmique composée du contrebassiste californien Peter Washington et du batteur new-yorkais Kenny Washington, elle aussi d’une précision folle, Charlap perpétue surtout cet art du trio piano-basse-batterie qui fait corps pour ne parler que d’une seule voix. Élégant, sophistiqué et magique, sa formation née en 1997 ne cherche à lancer aucune révolution, à fissurer aucun mur. C’est dans leur économie de notes, dans le grain de la rythmique et dans cette façon d’aborder les mélodies comme des aquarelles que Bill Charlap et les Washington sortent de la mêlée et signent un album de haute volée. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 29 octobre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 29 octobre 2021 | Blue Note Records

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Jazz - Paru le 22 octobre 2021 | Blue Note Records

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Musiques de Noël - Paru le 14 octobre 2021 | Blue Note Records

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Les albums de Noël, incontournables outre-Atlantique, ne sont plus l’apanage des crooners et des grandes voix du jazz comme c’était le cas dans les fofties. Punk, metal, hip hop, soul, rock, on ne compte plus celles et ceux s’étant essayés, avec plus ou moins de réussites, à l’exercice… Intéressant de voir comment une artiste aussi éclectique que Norah Jones allait aborder son Christmas album. Avec I Dream of Christmas, la New-yorkaise opte pour un savant mélange entre relectures des grands classiques du genre et compositions originales comme ce Christmas Calling (Jolly Jones) d’ouverture qui vise dans le mille avec sa saveur de pop vintage un brin mélancolique. Sur les tubesques Christmas Time Is Here (mythique chanson écrite par le pianiste Vince Guaraldi pour le dessin-animé Peanuts) et White Christmas d’Irving Berlin, la suavité de sa voix comme la délicatesse de son piano prennent le contrôle de la situation, empêchant toute lassitude face à de telles scies. Et c’est le cas pour tout le reste de ce disque impérial d’un bout à l’autre, navigant entre smooth jazz et pop de boudoir. Même sur le Blue Christmas d’Elvis dont elle ralentit le tempo comme jamais, on se surprend à se prélasser dans son lâcher-prise. Comme toujours avec Norah Jones, les instruments sont non seulement choisis avec goût mais toujours pilotés avec une exquise finesse. Mention spéciale au batteur Brian Blade dont chaque intervention a la douceur d’une plume… Pour harmoniser son luxueux sapin sonore, Jones a fait appel au producteur de Brooklyn Leon Michels d'El Michels Affair et du Menahan Street Band, grand gourou de la néo soul vintage. Un disque à glisser d’urgence sous le sapin. © Marc Zisman/Qobuz
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Musiques de Noël - Paru le 14 octobre 2021 | Blue Note Records

Les albums de Noël, incontournables outre-Atlantique, ne sont plus l’apanage des crooners et des grandes voix du jazz comme c’était le cas dans les fifties. Punk, metal, hip hop, soul, rock, on ne compte plus celles et ceux s’étant essayés, avec plus ou moins de réussites, à l’exercice… Intéressant de voir comment une artiste aussi éclectique que Norah Jones allait aborder son Christmas album. Avec I Dream of Christmas, la New-yorkaise opte pour un savant mélange entre relectures des grands classiques du genre et compositions originales comme ce Christmas Calling (Jolly Jones) d’ouverture qui vise dans le mille avec sa saveur de pop vintage un brin mélancolique. Sur les tubesques Christmas Time Is Here (mythique chanson écrite par le pianiste Vince Guaraldi pour le dessin-animé Peanuts) et White Christmas d’Irving Berlin, la suavité de sa voix comme la délicatesse de son piano prennent le contrôle de la situation, empêchant toute lassitude face à de telles scies. Et c’est le cas pour tout le reste de ce disque impérial d’un bout à l’autre, navigant entre smooth jazz et pop de boudoir. Même sur le Blue Christmas d’Elvis dont elle ralentit le tempo comme jamais, on se surprend à se prélasser dans son lâcher-prise. Comme toujours avec Norah Jones, les instruments sont non seulement choisis avec goût mais toujours pilotés avec une exquise finesse. Mention spéciale au batteur Brian Blade dont chaque intervention a la douceur d’une plume… Pour harmoniser son luxueux sapin sonore, Jones a fait appel au producteur de Brooklyn Leon Michels d'El Michels Affair et du Menahan Street Band, grand gourou de la néo soul vintage. Un disque à glisser d’urgence sous le sapin. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | Blue Note Records

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Composer, bandleader, and pianist Arturo O’Farrill delivers his Blue Note debut with his ten-piece Afro-Latin Jazz Ensemble (drawn from his larger orchestra). Dreaming in Lions comprises two lengthy, multi-movement original suites. The title piece is inspired by Ernest Hemingway's novella The Old Man and the Sea, and is presented alongside "Despedida." Both were composed in collaboration with the Cuban Malpaso Dance Company and its artistic director, Osnel Delgado, and have been performed around the world. This music is dramatic and sweeping, filled with polyrhythms, dynamic textures, and complex harmonics. O'Farrill's lineup includes three percussionists, brass, reeds, winds, guitar, and a drum kit. The bandleader handles piano and electric piano. This music retains a live, spontaneous quality inspired by performing with the dance company in real time. The five-part "Despedida" suite is first. "Del Mar" offers the piano as a tolling church bell. A rumbling bassline frames the chords as a euphonium delivers the melody line while saxophones stutter in the backdrop. The trumpet adds an elegiac lyric line. The bandleader shifts gears with a post-bop-flavored son montuno, while the rhythm signals the change and the band swings like mad. "Intruso," with an electric bass, balances avant-jazz with post-bop, Afro-Latin funk, and carnival music. While "Beauty Cocoon" is a modernist bolero showcase for intricate flute, trumpet, and trombone work, it crosses rhumba and merengue with guaganco rhythms. "Ensayo Silencio" is a Latin jazz fusion jam with a strutting electric bassline, swirling, punchy, Joe Zawinul-esque keyboard layers, and buoyant tenor and brass engagement. The Dreaming in Lions suite is composed of nine movements. It's less celebratory -- more moody and detailed in execution. The title track offers slippery, ethereal piano as bass and flute create a melodic frame to assist the horns in building drama by combining folk forms, jazz, and classical music. "Scalular" is incendiary as the percussionists battle both one another and the bopping, skittering horn section amid angular piano montunos driven by a fleet walking bassline. "The Deep" is brooding. O'Farrill plays aggressive chordal vamps on a Fender Rhodes as trumpet soars over an undercurrent of layered, harmonized horns. The guitar and soprano sax playfully engage while the euphonium guides it all from the bottom. "Struggles and Strugglets" is a smoking, angular jazz-funk track wherein electric bass, guitar, and keys move against percussion and syncopated horns. "I Wish I Was" is a tender ballad with detailed, delicate brass, saxes, and piano harmonies. Son Adam O'Farrill's trumpet solo is one of the album's most moving moments. Closer "Dreams So Gold" is a meditative, classically tinged solo piano piece performed beautifully by O'Farrill's wife, Alison Deane. Dreaming in Lions is simply stellar. Its sophistication is underscored by O'Farrill's wild originality as a composer and arranger. This impeccably rehearsed band fires on all cylinders with an instinctive dramatic flair, infusing each composition with taste and color. In sum, Dreaming in Lions stands as one O'Farrill's most adventurous, passionately performed works. © Thom Jurek /TiVo
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Jazz - Paru le 24 septembre 2021 | Blue Note Records

Composer, bandleader, and pianist Arturo O’Farrill delivers his Blue Note debut with his ten-piece Afro-Latin Jazz Ensemble (drawn from his larger orchestra). Dreaming in Lions comprises two lengthy, multi-movement original suites. The title piece is inspired by Ernest Hemingway's novella The Old Man and the Sea, and is presented alongside "Despedida." Both were composed in collaboration with the Cuban Malpaso Dance Company and its artistic director, Osnel Delgado, and have been performed around the world. This music is dramatic and sweeping, filled with polyrhythms, dynamic textures, and complex harmonics. O'Farrill's lineup includes three percussionists, brass, reeds, winds, guitar, and a drum kit. The bandleader handles piano and electric piano. This music retains a live, spontaneous quality inspired by performing with the dance company in real time. The five-part "Despedida" suite is first. "Del Mar" offers the piano as a tolling church bell. A rumbling bassline frames the chords as a euphonium delivers the melody line while saxophones stutter in the backdrop. The trumpet adds an elegiac lyric line. The bandleader shifts gears with a post-bop-flavored son montuno, while the rhythm signals the change and the band swings like mad. "Intruso," with an electric bass, balances avant-jazz with post-bop, Afro-Latin funk, and carnival music. While "Beauty Cocoon" is a modernist bolero showcase for intricate flute, trumpet, and trombone work, it crosses rhumba and merengue with guaganco rhythms. "Ensayo Silencio" is a Latin jazz fusion jam with a strutting electric bassline, swirling, punchy, Joe Zawinul-esque keyboard layers, and buoyant tenor and brass engagement. The Dreaming in Lions suite is composed of nine movements. It's less celebratory -- more moody and detailed in execution. The title track offers slippery, ethereal piano as bass and flute create a melodic frame to assist the horns in building drama by combining folk forms, jazz, and classical music. "Scalular" is incendiary as the percussionists battle both one another and the bopping, skittering horn section amid angular piano montunos driven by a fleet walking bassline. "The Deep" is brooding. O'Farrill plays aggressive chordal vamps on a Fender Rhodes as trumpet soars over an undercurrent of layered, harmonized horns. The guitar and soprano sax playfully engage while the euphonium guides it all from the bottom. "Struggles and Strugglets" is a smoking, angular jazz-funk track wherein electric bass, guitar, and keys move against percussion and syncopated horns. "I Wish I Was" is a tender ballad with detailed, delicate brass, saxes, and piano harmonies. Son Adam O'Farrill's trumpet solo is one of the album's most moving moments. Closer "Dreams So Gold" is a meditative, classically tinged solo piano piece performed beautifully by O'Farrill's wife, Alison Deane. Dreaming in Lions is simply stellar. Its sophistication is underscored by O'Farrill's wild originality as a composer and arranger. This impeccably rehearsed band fires on all cylinders with an instinctive dramatic flair, infusing each composition with taste and color. In sum, Dreaming in Lions stands as one O'Farrill's most adventurous, passionately performed works. © Thom Jurek /TiVo

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