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Les albums

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12 Stars

Melissa Aldana

Jazz - À paraître le 4 mars 2022 | Blue Note Records

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Motherland Journey

Blue Lab Beats

Soul/Funk/R&B - Paru le 25 février 2002 | Blue Note Records

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Every Note Is True

Ethan Iverson

Jazz - À paraître le 11 février 2022 | Blue Note Records

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The 7th Hand

Immanuel Wilkins

Jazz contemporain - À paraître le 28 janvier 2022 | Blue Note Records

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Être un jeune surdoué du saxophone n’étant pas une fin en soi, Immanuel Wilkins avait prouvé dès son premier album Omega, produit par le pianiste Jason Moran et publié sur le label Blue Note en 2020 alors qu’il n’avait que 23 ans, qu’il avait énormément de choses à raconter. L’éloquence de son jeu, le charisme du son de son instrument comme les titres engagés des thèmes de cette entrée au disque balayaient sans hésitation tous les éventuels tics de premier de la classe. Déjà présents sur Omega, le pianiste Micah Thomas, le bassiste Daryl Johns et le batteur Kweku Sumbry sont à nouveau aux côtés du saxophoniste de Philadelphie installé à Brooklyn pour un deuxième album, toujours chez Blue Note, encore plus affuté que le précédent. Affuté et ambitieux car cette 7th Hand au titre hautement biblique est une longue suite découpée en sept mouvements qui font avancer ce quartet de post-bop moderne moucheté de free vers une sorte de nirvana fusionnel, celui de n’être qu’une voix unique. Seuls la flûtiste Elena Pinderhughes sur Witness et Lighthouse, et le Farafina Kan Percussion Ensemble sur Don’t Break, viennent étoffer ce casting de jeunes chiens fous à l’adresse assez renversante. Plus les minutes défilent, plus les quatre musiciens n’en font qu’un. Le son chaud et virtuose de Wilkins – qui rappelle celui de Kenny Garrett – prend parfois le lead mais la conversation à quatre est d’une solidité et d’une perméabilité renversante. Notamment sur les 26 minutes du thème final (Lift), furie free infinie qui referme magnifiquement ce grand disque de jazz contemporain spirituel. © Marc Zisman/Qobuz
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First Flight To Tokyo: The Lost 1961 Recordings

Art Blakey & The Jazz Messengers

Jazz - Paru le 10 décembre 2021 | Blue Note Records

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Inégalable vivier de jeunes talents vingtenaires, les Jazz Messengers en cette année 1961 réunissent le saxophoniste Wayne Shorter, le trompettiste Lee Morgan, le pianiste Bobby Timmons et le contrebassiste Jymie Merritt. Pour la première fois de sa carrière, Art Blakey se produit au Japon et notamment à Tokyo le 14 janvier. Une première qui motive plus que jamais le batteur alors âgé de 42 ans et ses jeunes chiots fous de sidemen, ivres d’énergie et jamais en manque d’idées dans leurs solos comme dans leurs échanges. Le bop vit alors une révolution que documente bien ce concert resté jusqu’ici inédit. À l’image de la version XXL (plus de 22 minutes !) du Now’s the Time de Charlie Parker qui ouvre cet album par un solo pied au plancher du boss. Les livres d’histoire documentent toujours les Jazz Messengers nés en 1953 comme un maître-étalon du hard-bop. Ce que confirme ce live vivifiant regorgeant des tubes de la maison comme l’hymne Blues March de Benny Golson livré ici dans une version au swing imparable. Imparables comme les échanges entre Shorter et Morgan… Sans être une Rolls pour les oreilles, ce concert inédit bénéficie tout de même d’une belle captation documentant parfaitement l’ambiance au Hibiya Public Hall de Tokyo ce soir de janvier 1961… © Marc Zisman/Qobuz
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First Flight To Tokyo: The Lost 1961 Recordings

Art Blakey & The Jazz Messengers

Jazz - Paru le 10 décembre 2021 | Blue Note Records

Inégalable vivier de jeunes talents vingtenaires, les Jazz Messengers en cette année 1961 réunissent le saxophoniste Wayne Shorter, le trompettiste Lee Morgan, le pianiste Bobby Timmons et le contrebassiste Jymie Merritt. Pour la première fois de sa carrière, Art Blakey se produit au Japon et notamment à Tokyo le 14 janvier. Une première qui motive plus que jamais le batteur alors âgé de 42 ans et ses jeunes chiots fous de sidemen, ivres d’énergie et jamais en manque d’idées dans leurs solos comme dans leurs échanges. Le bop vit alors une révolution que documente bien ce concert resté jusqu’ici inédit. À l’image de la version XXL (plus de 22 minutes !) du Now’s the Time de Charlie Parker qui ouvre cet album par un solo pied au plancher du boss. Les livres d’histoire documentent toujours les Jazz Messengers nés en 1953 comme un maître-étalon du hard-bop. Ce que confirme ce live vivifiant regorgeant des tubes de la maison comme l’hymne Blues March de Benny Golson livré ici dans une version au swing imparable. Imparables comme les échanges entre Shorter et Morgan… Sans être une Rolls pour les oreilles, ce concert inédit bénéficie tout de même d’une belle captation documentant parfaitement l’ambiance au Hibiya Public Hall de Tokyo ce soir de janvier 1961… © Marc Zisman/Qobuz
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I Dream Of Christmas

Norah Jones

Musiques de Noël - Paru le 3 décembre 2021 | Blue Note Records

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Les albums de Noël, incontournables outre-Atlantique, ne sont plus l’apanage des crooners et des grandes voix du jazz comme c’était le cas dans les fofties. Punk, metal, hip hop, soul, rock, on ne compte plus celles et ceux s’étant essayés, avec plus ou moins de réussites, à l’exercice… Intéressant de voir comment une artiste aussi éclectique que Norah Jones allait aborder son Christmas album. Avec I Dream of Christmas, la New-yorkaise opte pour un savant mélange entre relectures des grands classiques du genre et compositions originales comme ce Christmas Calling (Jolly Jones) d’ouverture qui vise dans le mille avec sa saveur de pop vintage un brin mélancolique. Sur les tubesques Christmas Time Is Here (mythique chanson écrite par le pianiste Vince Guaraldi pour le dessin-animé Peanuts) et White Christmas d’Irving Berlin, la suavité de sa voix comme la délicatesse de son piano prennent le contrôle de la situation, empêchant toute lassitude face à de telles scies. Et c’est le cas pour tout le reste de ce disque impérial d’un bout à l’autre, navigant entre smooth jazz et pop de boudoir. Même sur le Blue Christmas d’Elvis dont elle ralentit le tempo comme jamais, on se surprend à se prélasser dans son lâcher-prise. Comme toujours avec Norah Jones, les instruments sont non seulement choisis avec goût mais toujours pilotés avec une exquise finesse. Mention spéciale au batteur Brian Blade dont chaque intervention a la douceur d’une plume… Pour harmoniser son luxueux sapin sonore, Jones a fait appel au producteur de Brooklyn Leon Michels d'El Michels Affair et du Menahan Street Band, grand gourou de la néo soul vintage. Un disque à glisser d’urgence sous le sapin. © Marc Zisman/Qobuz
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I Dream Of Christmas

Norah Jones

Musiques de Noël - Paru le 3 décembre 2021 | Blue Note Records

Les albums de Noël, incontournables outre-Atlantique, ne sont plus l’apanage des crooners et des grandes voix du jazz comme c’était le cas dans les fofties. Punk, metal, hip hop, soul, rock, on ne compte plus celles et ceux s’étant essayés, avec plus ou moins de réussites, à l’exercice… Intéressant de voir comment une artiste aussi éclectique que Norah Jones allait aborder son Christmas album. Avec I Dream of Christmas, la New-yorkaise opte pour un savant mélange entre relectures des grands classiques du genre et compositions originales comme ce Christmas Calling (Jolly Jones) d’ouverture qui vise dans le mille avec sa saveur de pop vintage un brin mélancolique. Sur les tubesques Christmas Time Is Here (mythique chanson écrite par le pianiste Vince Guaraldi pour le dessin-animé Peanuts) et White Christmas d’Irving Berlin, la suavité de sa voix comme la délicatesse de son piano prennent le contrôle de la situation, empêchant toute lassitude face à de telles scies. Et c’est le cas pour tout le reste de ce disque impérial d’un bout à l’autre, navigant entre smooth jazz et pop de boudoir. Même sur le Blue Christmas d’Elvis dont elle ralentit le tempo comme jamais, on se surprend à se prélasser dans son lâcher-prise. Comme toujours avec Norah Jones, les instruments sont non seulement choisis avec goût mais toujours pilotés avec une exquise finesse. Mention spéciale au batteur Brian Blade dont chaque intervention a la douceur d’une plume… Pour harmoniser son luxueux sapin sonore, Jones a fait appel au producteur de Brooklyn Leon Michels d'El Michels Affair et du Menahan Street Band, grand gourou de la néo soul vintage. Un disque à glisser d’urgence sous le sapin. © Marc Zisman/Qobuz
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Emanation

Immanuel Wilkins

Jazz - Paru le 1 décembre 2021 | Blue Note Records

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Immanuel Wilkins

Jazz - Paru le 1 décembre 2021 | Blue Note Records

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Deciphering The Message

Makaya McCraven

Jazz - Paru le 19 novembre 2021 | Blue Note Records

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Après plusieurs albums assez excitants publiés essentiellement sur International Anthem, bouillonnant label/labo jazz de Chicago, Makaya McCraven appose son nom sur la pochette d’un album Blue Note. À 38 ans, le batteur le plus médiatisé de ces dernières années et ses sept sidemen (le vibraphoniste Joel Ross, le trompettiste Marquis Hill, le saxophoniste alto Greg Ward, les guitaristes Matt Gold et Jeff Parker, le bassiste Junius Paul et le saxophoniste ténor et flûtiste De’Sean Jones) s’attaquent de manière évidemment atypique au catalogue du label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Un peu comme le groupe US3 avec Hand on the Torch en 1993 et Madlib avec Shades of Blue en 2003, Makaya mélange samples de thèmes enregistrés par des stars de Blue Note (Horace Silver, Dexter Gordon, Art Blakley, Hank Mobley, Kenny Dorham…) et matériel original. Ce dernier constitue le corps de chaque thème de Deciphering the Message conçu comme un tout : « J’ai voulu créer un récit qui donne à l'auditeur l'impression de tomber dans un espace ou un mouvement. J'essayais vraiment d'en faire un disque, pas une série de morceaux. » Adossées contre un groove solide aux effluves hip-hop, les improvisations des huit musiciens conservent en permanence dans leur viseur cette trame narrative évolutive (les morceaux choisis couvrent plusieurs décennies) rythmiquement enivrante. Un projet passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Deciphering The Message

Makaya McCraven

Jazz - Paru le 19 novembre 2021 | Blue Note Records

Après plusieurs albums assez excitants publiés essentiellement sur International Anthem, bouillonnant label/labo jazz de Chicago, Makaya McCraven appose son nom sur la pochette d’un album Blue Note. À 38 ans, le batteur le plus médiatisé de ces dernières années et ses sept sidemen (le vibraphoniste Joel Ross, le trompettiste Marquis Hill, le saxophoniste alto Greg Ward, les guitaristes Matt Gold et Jeff Parker, le bassiste Junius Paul et le saxophoniste ténor et flûtiste De’Sean Jones) s’attaquent de manière évidemment atypique au catalogue du label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Un peu comme le groupe US3 avec Hand on the Torch en 1993 et Madlib avec Shades of Blue en 2003, Makaya mélange samples de thèmes enregistrés par des stars de Blue Note (Horace Silver, Dexter Gordon, Art Blakley, Hank Mobley, Kenny Dorham…) et matériel original. Ce dernier constitue le corps de chaque thème de Deciphering the Message conçu comme un tout : « J’ai voulu créer un récit qui donne à l'auditeur l'impression de tomber dans un espace ou un mouvement. J'essayais vraiment d'en faire un disque, pas une série de morceaux. » Adossées contre un groove solide aux effluves hip-hop, les improvisations des huit musiciens conservent en permanence dans leur viseur cette trame narrative évolutive (les morceaux choisis couvrent plusieurs décennies) rythmiquement enivrante. Un projet passionnant. © Marc Zisman/Qobuz
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Street Of Dreams

Bill Charlap Trio

Jazz - Paru le 12 novembre 2021 | Blue Note Records

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Discret car classe, Bill Charlap ne fera jamais la une des gazettes jazz. Pas trop le genre de la maison pour le pianiste concentré sur la transmission et la célébration d’une sorte de jazz éternel. Charlap est de ces maîtres de son instrument capables de s’approprier un standard enregistré des milliers de fois pour en faire une miniature raffinée et épurée unique. Une parenthèse enchantée de swing implacable et d’improvisation jamais trop bavarde. Comme Day Dream de Billy Strayhorn, What Are You Doing the Rest of Your Life? de Michel Legrand ou The Duke de Dave Brubeck qui rendent ce Street of Dreams réconfortant comme (attention, cliché !) un verre de single malt siroté au coin du feu en fin de soirée… Avec son habituelle rythmique composée du contrebassiste californien Peter Washington et du batteur new-yorkais Kenny Washington, elle aussi d’une précision folle, Charlap perpétue surtout cet art du trio piano-basse-batterie qui fait corps pour ne parler que d’une seule voix. Élégant, sophistiqué et magique, sa formation née en 1997 ne cherche à lancer aucune révolution, à fissurer aucun mur. C’est dans leur économie de notes, dans le grain de la rythmique et dans cette façon d’aborder les mélodies comme des aquarelles que Bill Charlap et les Washington sortent de la mêlée et signent un album de haute volée. © Marc Zisman/Qobuz
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Bill Charlap Trio

Jazz - Paru le 12 novembre 2021 | Blue Note Records

Discret car classe, Bill Charlap ne fera jamais la une des gazettes jazz. Pas trop le genre de la maison pour le pianiste concentré sur la transmission et la célébration d’une sorte de jazz éternel. Charlap est de ces maîtres de son instrument capables de s’approprier un standard enregistré des milliers de fois pour en faire une miniature raffinée et épurée unique. Une parenthèse enchantée de swing implacable et d’improvisation jamais trop bavarde. Comme Day Dream de Billy Strayhorn, What Are You Doing the Rest of Your Life? de Michel Legrand ou The Duke de Dave Brubeck qui rendent ce Street of Dreams réconfortant comme (attention, cliché !) un verre de single malt siroté au coin du feu en fin de soirée… Avec son habituelle rythmique composée du contrebassiste californien Peter Washington et du batteur new-yorkais Kenny Washington, elle aussi d’une précision folle, Charlap perpétue surtout cet art du trio piano-basse-batterie qui fait corps pour ne parler que d’une seule voix. Élégant, sophistiqué et magique, sa formation née en 1997 ne cherche à lancer aucune révolution, à fissurer aucun mur. C’est dans leur économie de notes, dans le grain de la rythmique et dans cette façon d’aborder les mélodies comme des aquarelles que Bill Charlap et les Washington sortent de la mêlée et signent un album de haute volée. © Marc Zisman/Qobuz
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Quiet Like A Fuse

Julian Lage

Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | Blue Note Records

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Julian Lage

Jazz - Paru le 5 novembre 2021 | Blue Note Records

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Homeward Bound

Johnathan Blake

Jazz - Paru le 29 octobre 2021 | Blue Note Records

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Johnathan Blake

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A Night In Tunisia

Art Blakey & The Jazz Messengers

Jazz - Paru le 22 octobre 2021 | Blue Note Records

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A Night In Tunisia

Art Blakey & The Jazz Messengers

Jazz - Paru le 22 octobre 2021 | Blue Note Records

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