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359 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Concertos pour clavier
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Concertos pour clavier - Paru le 12 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
Les deux concertos pour piano de Chopin sont l’œuvre d’un tout jeune compositeur parti à l’assaut de la capitale. Puissants et virtuoses, ils accueillent aussi bien les frasques romantiques du concertiste qu’est déjà Frédéric Chopin à vingt ans, que ses épanchements les plus sensibles. Cette dualité est ici mise en valeur par une interprétation sur instruments d’époque en formation de chambre. Des choix qui sont autant d’indices pour reconnaître à la manœuvre de cet enregistrement les musiciens du Quatuor Cambini-Paris et leurs complices : David Lively dans le rôle du soliste et Thomas de Pierrefeu à la contrebasse. Héritier direct du legs pianistique de Chopin grâce à une tradition transmise de professeur en disciple, David Lively a choisi un piano Érard d’époque (1836) pour ce programme qui se présente comme une "version de poche" de ces concertos. L’effectif qui unit le piano au quintette renoue avec la tradition du genre : avant de passer sous les feux de la rampe des grandes salles de concert, les compositeurs et pianistes comme Chopin jouaient leurs nouvelles partitions dans des salons mélomanes et mondains. Mais le large ambitus couvert par les cordes et la richesse de la sonorité du pianoforte respectent la dimension symphonique de ces pièces. Une réalisation ambitieuse. © Aparté
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2019 | Myrios Classics

Hi-Res Livret
C’est le concerto de tous les records. Composé entre 1901 et 1904, créé cette dernière année à l’ancienne Philharmonie de Berlin sous la direction de Karl Muck avec le compositeur en soliste, le Concerto pour piano en ut majeur, en cinq mouvements, de Ferruccio Busoni est le plus long du répertoire concertant. Plus de soixante-dix minutes de musique intense avec une orchestration et un style qui doivent à Brahms comme à Liszt et à quelques autres, avec l’adjonction d’un finale avec chœur. Semblable à un animal fabuleux, il tient donc à la fois de la Fantaisie chorale op. 80 et de la Neuvième Symphonie de Beethoven, dans une orchestration pléthorique bien propre à la fin du XIXe siècle. Accueilli avec hostilité, voire avec dérision, ce concerto fantasmagorique n’a évidemment jamais pu s’imposer au répertoire et il est bien rare de l’entendre en concert. Outre le gigantisme dont il est atteint, ce concerto est d’une difficulté diabolique pour le soliste, qui doit sans cesse osciller entre une expression grave et solennelle et une virtuosité à toute épreuve, le tout pendant plus d’une heure, même si le dernier mouvement permet au pianiste de se reposer un peu. Un Finale qui reprend certains thèmes entendus tout au long de l’œuvre et qui utilise la dernière scène d’un drame chantant les louanges d’Allah, Aladdin, écrit par l’auteur danois Adam Oehlenschläger. Le rôle du piano – on s’en doute au vu des proportions et de l’effectif de cette œuvre hybride – est d’être utilisé le plus souvent comme un « piano obbligato », ce qui peut donner au soliste l’impression d’avoir travaillé une partition d’une énorme difficulté sans pouvoir réellement se faire entendre. Il faut un pianiste de la trempe de Kirill Gerstein pour sortir de l’ombre cet ovni musical. Spécialiste de Busoni, le pianiste américain d’origine russe s’est lancé dans cette aventure et le présent album est le reflet de deux concerts donnés au Symphony Hall de Boston en 2017 sous la direction de Sakari Oramo, premier enregistrement américain de ce concerto depuis plus de trente ans. Saluée par la presse comme un « succès triomphal », cette prestation exceptionnelle, désormais disponible pour le plus grand nombre, rend justice à une œuvre marginale et tout à fait passionnante. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 1 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 2 novembre 2018 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Julien Libeer grave un Mozart pour fins gourmets. Subtilement souligné par un orchestre aux traits légers mais à l’accent ferme, le clavier aérien du Belge fredonne, respire et soupire avec un naturel désarmant. Elégante, lumineuse, sa lecture n’ignore pas moins les arrière-pensées qui obscurcissent parfois les idées du compositeur (que l’on a toutefois connu plus torturé). [...] Dinu Lipatti inspire encore une fois Libeer, qui donne des ailes au néoclassicisme champêtre du Concertino de 1936 (Allegro maestoso). La trame mise au net et l’entente parfaite avec le chef permettent au soliste de jouer les funambules (écoutez les arabesques de l’Allegretto) et les fantaisistes (comme dans l’effervescent finale, descendu de Scarlatti). La baguette de Raphaël Feye se veut tout aussi claire, minutieuse et raffinée chez Haydn. [...] » (Diapason, février 2019 / Nicolas Derny)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 octobre 2018 | Decca Music Group Limited

Distinctions 5 de Diapason
« Voici ce qui paraît être les seuls enregistrements commerciaux de Nikolai Orloff, édités pour la première fois en CD. [...] Splendide pianiste, raffiné, toujours inspiré, présent, libre sans aucun excès, ennemi de l'emphase comme de la sécheresse, Orloff convainc dans les Chopin ici réunis, modèles d'élégance, de fluidité et de compréhension des textes. [...] Le Concerto n° 1 de Tchaïkovski, plutôt bien enregistré (1945), avec un orchestre dirigé par Anatole Fistoulari à qui cet univers n'était pas étranger, témoigne de la façon dont on jouait cette œuvre avant que Wladimir Horowitz ne lui donne un tout autre visage. [...] À cinquante-trois ans, Orloff livre une interprétation réfléchie, inspirée, admirablement réalisée pianistiquement, élégante, sensible, tout entière baignée du climat des grandes œuvres du compositeur. Le piano chante toujours, sans jamais tirer la couverture à lui. Cette splendide rareté fait regretter qu'il n'ait pas davantage visité les studios. » (Diapason, mars 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 12 octobre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’impatience nous gagnait après leur très belle version des célébrissimes Variations Paganini du même Rachmaninov, pour le même éditeur. Les noces entre Rachmaninov et Daniil Trifonov avec Yannick Nézet-Seguin et le Philadelphia Orchestra s’avèrent somptueuses. Leur version du 2e Concerto renouvelle le miracle de versions mythiques comme celles de Rachmaninov himself, de Horowitz ou de Earl Wild. « Destination Rachmaninov » dit l’album en guise de titre. Le problème c’est que l’on n’a pas envie de descendre du train dans lequel le jeune pianiste russe est bien installé en regardant le paysage défiler… Et quels paysages…car Trifonov et Nézet-Seguin ont une vue aussi large que les grands espaces russes ; le piano volubile, liquide, électrique, aérien, mais aussi puissant de Trifonov répond à l’opulence de l’orchestre. Une pâte sonore jamais pesante mais, au contraire, toujours en mouvement avec une souplesse épousant tous les mélismes et les humeurs d’une partition qui fêtait le retour à la vie d’un compositeur atteint d’une grave dépression. La grande surprise de ce disque provient pourtant du 4e Concerto, le mal-aimé de la série, qui prend ici les teintes de la mélancolie et s’inscrit dans la suite logique des trois autres avec la même puissance expressive grâce à ces interprètes d’exception. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, saluons une prise de son superlative « à l’ancienne » rendant parfaitement justice à la largeur des phrasés, à l’épaisseur des cordes et aux séduisantes couleurs des cuivres et de la petite harmonie du célèbre orchestre américain. En prime et sous la forme de formidables bis discographiques, quelques extraits de la Troisième Partita pour violon solo de Bach dans une transcription virtuose de Rachmaninov. A écouter d’urgence ! © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 30 septembre 2018 | Cascavelle

Distinctions Diapason d'or
« [...] Double album réédité par Cascavelle : gravées en 1993, ses Etudes-Tableaux, Op. 39 de Rachmaninov nous donnent à entendre un conteur à l'œuvre. Même sens du scénario dans la Sonate n° 2 [...] : sonorité particulièrement superbe dans les graves, avec des fortissimos de grand orgue ; sensationnelle exactitude du toucher, au service d'un rubato bel cantiste. Jamais dans la démonstration, rarement dans la déclamation, le pianiste argentin installe une atmosphère de lecture poétique qui n'exclut nullement l'éclat : son Concerto de piano n° 3 en est un bel exemple. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Paul de Louit)
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Concertos pour clavier - Paru le 14 septembre 2018 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Très bien accompagné par Dmitry Liss à la tête d’un orchestre un peu mince cependant, que les micros placent trop derrière le piano, Michael Korstick joue avec netteté, volubilité, grande fluidité et exaltation, les passages les plus vifs. Et avec une belle longueur de sonorité ceux qui sont chantés, rêveurs – et quelle technique d’accord impressionnante ! Splendide ! Ce type de jeu est assez proche de la façon même du compositeur. [...] » (Diapason, mars 2019 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
Sur les cinq concertos pour piano laissés par Camille Saint-Saëns, seuls les Deuxième et Quatrième étaient autrefois très célèbres grâce à des pianistes comme Horowitz, Rubinstein ou Cortot. Depuis qu’Aldo Ciccolini (qui a laissé par ailleurs une remarquable intégrale pour EMI avec l’Orchestre de Paris et Serge Baudo) a brillamment joué à la fin de sa carrière le Concerto No. 5, dit « Égyptien », le curseur s’est un peu déplacé pour ne retenir de ce corpus très homogène que les Second et Cinquième. On ne peut évidemment que féliciter Bertrand Chamayou et Emmanuel Krivine de nous déverser ces flots d’harmonie en souhaitant toutefois que cet album soit l’amorce d’une véritable intégrale, à l’instar de celle enregistrée par Louis Lortie à Londres, avec Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC d’une conception diamétralement opposée et, donc, complémentaire. Bertrand Chamayou prend un plaisir évident à se jouer brillamment de toutes les difficultés diaboliques (Scherzo et Finale du Second !) et des chausse-trappes semées par Saint-Saëns qui fut, rappelons-le, un des grands virtuoses de son temps. À ses côtés, Emmanuel Krivine et l’Orchestre National de France participent à l’ambiance d’une interprétation survoltée où les demi-mesures n’ont pas leur place. Annoncé sous le titre ambigu de « L’intégrale des œuvres pour piano solo » de Saint-Saëns, ce nouvel album présente également des extraits des Études Op. 52 et Op. 111, ainsi que de quelques pièces de salon. On attend la suite… © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Il est de bon ton aujourd’hui en France de bouder la musique de Camille Saint-Saëns considérée comme le parangon de l’académisme le plus convenu. Souvenons pourtant qu’en écrivant ses deux concertos, Maurice Ravel voulait faire « aussi bien que Monsieur Saint-Saëns ». À l’âge de vingt-trois ans, Saint-Saëns, pianiste ébouriffant et compositeur fécond, donne à la France son premier concerto digne de ce nom. Commençant par un appel de cors de chasse entendu dans la forêt de Fontainebleau par son jeune auteur, le Concerto n° 1 en ré majeur, Op. 17 sottement négligé par tant de pianistes, part à la conquête de son public avec une fraîcheur juvénile joyeusement optimiste. Ce premier volume de l’intégrale des cinq concertos de Saint-Saëns est magistralement servi par le pianiste canadien Louis Lortie dont la virtuosité intrépide n’a jamais caché l’instinct musical le plus fin. Sous ses doigts, le compositeur français devient l’égal de Liszt ou de Grieg, avec un toucher d’une infinie variété qui sait varier les climats avec une grande subtilité. Les Second et Quatrième qui figurent sur ce premier album étaient autrefois les chevaux de bataille de monstres-sacrés comme Arthur Rubinstein ou Alfred Cortot. Le pianiste canadien ne leur cède en rien, tant il renouvèle la vision de ces œuvres classées comme mineures et qui témoignent au contraire d’une inventivité qui n’a rien perdu de sa force ni de son originalité. Louis Lortie trouve en Edward Gardner et l’Orchestre Philharmonique de la BBC des partenaires de choix épousant idéalement les sonorités variées du piano tout en soulignant les qualités d’orchestrateur de Camille Saint-Saëns. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Ainsi constitué, l’ensemble offre finalement un assez bon résumé de l’art et du répertoire de la pianiste athénienne Gina Bachauer. Des premières gravures de 1949 (Funérailles et Rhapsodie hongroise n°12 de Liszt, le triptyque BWV 564 de Bach/Busoni) se dégage une saisissante impression de grandeur, où tout sonne et résonne à plein clavier, tandis que les Concertos nos 24 et 26 de Mozart accompagnés par Alec Sherman, monsieur Bachauer à la ville, ravissent par leur naturel et leur élégance jamais forcée. Toujours avec Sherman, la spectaculaire Rhapsodie espagnole de Liszt tourne un peu à vide, tandis que le Concerto n° 2 de Saint-Saëns pourrait voir ses traits moins appuyés. [...] Aucune réserve, en revanche, concernant Pour le piano de Debussy et surtout un Gaspard de la nuit sanguin et fiévreux à souhait. [...] Du souffle et de l’énergie, le concerto de Grieg des Proms en a à revendre et nous laisse deviner comment les moyens colossaux de Gina Bachauer (puissance, projection, virtuosité) se déployaient en concert. Un bel hommage pour une somme qui peut se suffire à elle-même. » (Diapason, décembre 2018 / Laurent Muraro)
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Concertos pour clavier - Paru le 8 juin 2018 | SWR Classic

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Passées inaperçues en France lors de leur sortie sous étiquette Hänssler en 2006, plusieurs productions de la SWR ressortent aujourd'hui sous l'égide directe de la Radio palatine, avec toute la vertu de la nouveauté. Dont ce formidable album. Le Concerto symphonique a été modérément servi [...] par le disque, qui nous devait toujours une référence indiscutable : la voici. [...] Jenny Lin, sur un instrument splendide, montre dans cette fresque athlétique l'autorité d'une Martha Argerich. [...] Lin et le vétéran tchèque Jiri Starek s'entendent à merveille pour garder l'auditeur constamment à l'affût. [...] » (Diapason, novembre 2018 / Michel Stockhem)
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Concertos pour clavier - Paru le 20 avril 2018 | Supraphon a.s.

Distinctions 5 de Diapason
« [...] Ivan Moravec était différent en public : il s’y libérait de l’ombre portée de son maître Arturo Benedetti Michelangeli. En témoignent ces trois interprétations captées à Prague en 1967, 1974 et 1984. [...] En 1984, Miklos Erdelyi dirige le Symphonique de Prague dans un concerto de Grieg splendide, tant il est alerte, débarrassé des brumes qui parfois l’encombrent. [...] Le concerto retrouve avec Moravec une sorte de virginité. [...] il va son chemin en suivant une trajectoire nette, sincère et déterminée, voire exaltante dans un finale emporté [...]. Très belle interprétation qui rivalise avec les meilleures [...] En 1967, Karel Ancerl est au pupitre du Philharmonique [...] interprétation torrent de lave emportant tout sur son passage, avec autant de puissance minérale et de pertinence dans les enchaînements que celle de Sviatoslav Richter avec le même Ancerl.» (Diapason, septembre 2018 / Alain Lompech)
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Concertos pour clavier - Paru le 2 mars 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Comme son compatriote et aîné Christian Zacharias, le pianiste allemand Lars Vogt, né en 1970, s’adonne avec passion à la direction d’orchestre. Cet album est la dernière pièce composant sa nouvelle intégrale des concertos de Beethoven (y compris le Triple Concerto) qu’il dirige du clavier, à la tête du Royal Nothern Sinfonia, dont il est le directeur musical depuis 2015. Cet orchestre de chambre anglais de « formation Mozart » (quarante musiciens environ), basé à Newcastle, joue avec les plus grands musiciens de la jeune génération d’aujourd’hui. L’enregistrement des six concertos de Beethoven a été réalisé au cours de trois concerts pris d’assaut par le public. On y retrouve tout l’art du pianiste allemand démultiplié par les musiciens de l’orchestre auxquels il infuse sa façon de chanter par des phrasés larges et amples, mais aussi par cette manière particulière de faire rebondir la musique de Beethoven en accentuant systématiquement les syncopes au risque de la surarticuler. L’ensemble est très vivant grâce à un parcours musical constamment inventif au cours duquel le piano et l’orchestre s’adonnent à une brillante conversation. La prise de son privilégie le piano au point de souligner une certaine dureté de l’interprète qui sait heureusement doser le rêve, la réflexion et l’action, éléments essentiel du langage beethovénien. © François Hudry/QOBUZ/fév. 2018
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet « Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)  
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Concertos pour clavier - Paru le 2 février 2018 | Piano Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est peu de choses que de dire que la musique de Sergei Bortkiewicz (1877-1952) n’a pas souvent trouvé le chemin discographique… Bienvenue donc à ce nouvel album avec ses deux derniers concertos, sous les doigts du pianiste roumain Stefan Doniga. Né en Ukraine, Bortkiewicz étudia à Saint-Pétersbourg auprès de Liadov puis, à partir de 1900 au Conservatoire de Leipzig. De 1904 à 1914, il vécut à Berlin où il commença sa carrière de compositeur et de pianiste. Un Concerto Op. 1 fut créé en 1906 mais détruit par le compositeur. Lorsqu’éclata la Première Guerre, Bortkiewicz fut forcé de quitter l’Allemagne, retourna donc à Kharkov mais pour tomber de Charybde en Scilla, puisque la fin de la guerre mondiale marqua le début de la Guerre civile. Il dut donc fuir en Turquie, où malgré les excellentes conditions de vie, il ne se sentit pas à l’aise, l’Europe Centrale restant son attache réelle ; ce serait donc Vienne, où il s’installa en 1922 et finit par prendre la nationalité autrichienne. La même année, il fut approché par le célèbre pianiste désormais manchot Paul Wittgenstein qui lui commanda un concerto pour la main gauche, sous provision qu’il en garderait l’exclusivité toute sa vie. Cette condition, hélas, fut la raison pour laquelle l’œuvre tomba dans l’oubli après la disparition du compositeur en 1952, puis du pianiste en 1961, puisque la partition n’avait jamais été publiée – et pour cause. C’est toujours à Vienne que Bortkiewicz composa son Troisième Concerto « Per aspera ad astra » - « Par les sentiers ardus jusqu’aux étoiles ». Le don mélodique évident, la riche orchestration, le langage puissamment idiomatique du piano, tout témoigne d’un solide métier de la part de Bortkiewicz, et l’influence du pathos de Rachmaninov, Tchaikovski, Medter et du premier Scriabine. Le compositeur professait une aversion totale pour ce qu’il appelait la musique « moderne, atonale et cacophonique » : son œuvre ne cherche donc aucune innovation, préférant développer les structures d’un Liszt ou d’un Chopin. Mais toujours avec un flair sûr et un talent de tous les instants ! © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 2 février 2018 | LPO

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Voici un couplage original qui associe deux œuvres dissemblables que cinq années séparent. D'un côté, le volubile et héroïque Concerto n° 25 (1786) à la solide charpente symphonique, de l'autre le Concerto n° 27 (1791) au climat serein, surligné par une orchestration légère. Après quelques enregistrements mozartiens, notamment les remarquables Concertos n° 21 et n° 24 avec le Sinfonia Varsovia, le pianiste polonais confirme avec ce nouvel album qu'il appartient à la lignée des grands musiciens capables de maîtriser l'art du clavier et de la direction d'orchestre. [...] Ces interprétations éblouissantes renouvellent notre écoute de ces œuvres pourtant si connues et se placent au côté des grands témoignages, comme ceux d'Anda (DG), Brendel (Philips)... [...] » (Classica, février 2018 / Jean-Noël Coucoureux)
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Concertos pour clavier - Paru le 26 janvier 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Boris Berezovsky est de ces pianistes indomptables qui ne se laissent pas enfermer dans un scénario prévu d’avance, et se laissent surtout guider par leur instinct. Il ne faut donc pas attendre à une perfection plastique, figée. Voilà ce que confirme ce nouvel enregistrement aux côtés de l’une des meilleures phalanges russes, le Svetlanov Symphony Orchestra. Le programme de ce concert, capté en direct le 8 avril 2017, des plus copieux, associe le Premier Concerto de Brahms – aux dimensions bien plus symphoniques que simplement concertantes – à une partition plus rarement jouée, le Concerto pour piano et instruments à vent de Stravinski. Berezovsky part du principe que l’enregistrement en live est beaucoup plus excitant que le studio. Les captations de concerts, malgré leurs quelques défauts inhérents – fausses notes, couacs, toussotements etc. – reflètent la vie et saisissent l’énergie circulant entre scène et public. Le pianiste ne se borne pas à jouer du piano : il dirige lui-même depuis le piano ! « Je voulais aborder des pièces pour piano et orchestre comme de la musique de chambre à grande échelle ; ces deux œuvres ont pour point commun leur aspect chambriste », explique-t-il. Une expérience assez monumentale pour un résultat sonore des plus intrigants. © SM/Qobuz

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