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Opéra - Paru le 25 septembre 2020 | naïve classique

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Le pari osé de Susan Orlando, directrice de l'Édition Vivaldi chez Naïve, d’enregistrer l'intégralité des 450 manuscrits d’œuvres de Vivaldi conservés à la Bibliothèque nationale de Turin n’est plus très loin d’être gagné. Après nous avoir gratifiés au cours des dernières années de plusieurs premières mondiales particulièrement importantes, chaque nouveau volet ne faiblit pas en termes de qualité musicale et présente des distributions de rêve. Il Tamerlano – également appelé « Bajazet » – conte l’histoire du sultan ottoman kidnappé par l’empereur turco-mongol Timur (Tamerlano), et fut représenté pour la première fois à Vérone en 1735. C’est un pasticcio, c’est-à-dire un patchwork musical qui s’appuie sur les arias de diverses autres œuvres, et qui – dans ce cas – a vu le « picorage » par Vivaldi d’arias issues non seulement de ses propres opéras, mais aussi de dix autres arias d’autres contemporains comme Geminiano Giacomelli, Johann Adolf Hasse et Riccardo Broschi. Vivaldi les joint ensuite à de nouveaux récitatifs, de sa propre composition. Cet enregistrement reconstruit également cinq arias non présents dans le manuscrit, mais sans doute chantés en 1735.Ici, l’équipe artistique reste exceptionnelle, à commencer par Ottavio Dantone et l’Accademia Bizantina, présents pour la dixième fois dans l’Edition Vivaldi, autant pour des opéras que pour le répertoire purement instrumental – ne ratez pas la superbe anthologie de six concertos pour violon « Per il Castello », avec le violoniste Alessandro Tampieri. Aux côtés de Dantone, vous pourrez entendre le baryton Bruno Taddia en Bajazet, le contre-ténor Filippo Mineccia en Tamerlan, ainsi que les mezzo-sopranos Sophie Rennert et Marina de Liso, et la soprano Arianna Vendittelli et la contralto Delphine Galou.Sur le plan orchestral, tout est dit dès le début de la Sinfonia : l’impulsion rythmique et l’exubérance vivaldienne des forte contraste idéalement avec les passages plus doux et élégants, aérés et délicats, au cours desquels le théorbe peut monter avec délice sur le devant de la scène alors même que le discours, parfois guilleret et précis, peut soudainement devenir dramatiquement plus tendu ou inversement, totalement pausé. Sur le plan vocal, les cadeaux se multiplient sans cesse, tout particulièrement avec Mineccia et sa voix « dorée », son élégance fougueuse – comme dans son «Vedeste mai sul prato » au premier acte. Ne ratez pas au troisième acte le « Son Tortorella » sublime de Sophie Rennert qui interprète ici Irene – ravissante, d’une belle pureté, et dont les ornementations vocales magnifiquement contrôlées sont de plus rehaussées par la poésie un rien taquine des flûtes à bec et les textures rayonnantes des cordes. Bref, encore une fois, un opéra de Vivaldi réanimé à la perfection. © Charlotte Gardner/Qobuz
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Opéra - Paru le 25 septembre 2020 | naïve classique

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Opéra - Paru le 25 septembre 2020 | naïve classique

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Opéra - Paru le 25 septembre 2020 | naïve classique

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Opéra - Paru le 2 septembre 2020 | naïve classique

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Opéra - Paru le 2 septembre 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 21 février 2020 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Pour la première fois, un violoniste français rejoint la prestigieuse lignée des solistes de l'‘Édition Vivaldi. Le violoniste Julien Chauvin et son Concert de la Loge, fondé en 2015 sur le modèle de l’'un des plus fameux dans l'’Europe de la fin du XVIIe siècle, dévoilent tous les charmes d’'une musique concertante inventive et foisonnante avec l'’instrument roi de Vivaldi. Dans ce cycle intitulé «Il teatro», les affinités du répertoire instrumental avec la scène lyrique, constantes chez le compositeur vénitien, sont ici particulièrement mises en lumière par le choix de ces opus. « Au-delà des différences de genre, c’est la conception unitaire du langage et du style qui permet au compositeur de passer avec l’habileté d’un jongleur d’un domaine à l’autre en les faisant converger vers un terrain idéal commun », écrit Cesare Fertonani. On entendra dans ces six concertos des cantabile particulièrement soignés, des respirations comme émanant d’une voix, et surtout une tension dramaturgique et narrative de la plus belle veine vivaldienne. Citations, emprunts, réélaborations ou analogies achèvent de rapprocher la scène instrumentale de celle de l’opéra – toutes deux d’une égale virtuosité, parsemées de traits de génie dans tous les registres expressifs. © naive classique« Première incursion chez Vivaldi pour Julien Chauvin. Dans un bouquet éclectique et ambitieux, il tutoie d'emblée les plus grands grâce à son jeu solaire et expressif.» (Diapason, avril 2020)
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Classique - Paru le 14 février 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 13 février 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 13 février 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 13 février 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 6 février 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 24 janvier 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 15 janvier 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 8 janvier 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 1 janvier 2020 | naïve classique

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Classique - Paru le 6 décembre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« "Liszt noir" ? Titre trompeur, car le programme réunit des œuvres plutôt lumineuses [...]. Admirablement construit, le récital de Guillaume Vincent alterne des pièces plutôt légères et d'autres plus profondes. Le jeune pianiste s'y montre d'une clarté exemplaire, souvent émouvant [...] Tout y est d'une parfaite sobriété et d'une lisibilité totale [...] Une magnifique réussite.» (Diapason, février 2020 / Jean-Yves Clément)
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Classique - Paru le 15 novembre 2019 | naïve classique

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Antonio Vivaldi a eu une sacrée chance avec la postérité puisque la quasi-totalité de sa propre collection de manuscrits a traversé le temps, nous parvenant intacte. Déposé à la Bibliothèque nationale de Turin, ce fonds est peu à peu dépouillé et édité par le musicologue italien Alfredo Basso. Ce nouvel album présente six concertos pour violon de l’époque tardive de Vivaldi, marquée par une très haute qualité d’écriture et d’inspiration. « Les concertos de la période tardive sont caractérisés par une écriture soliste d’un raffinement extrême, allant même jusqu’à une certaine préciosité dans la diversification figurale, dans la variété des articulations et des phrasés, dans la richesse de l’ornementation, dans la somptueuse inventivité d’une virtuosité lyrique et cantabile, marquée d’un bout à l’autre par des inflexions galantes », écrit le musicographe Cesare Fertonani. On ne sait rien du dernier voyage à Vienne où Vivaldi partit s’installer pour mourir seul et oublié. Cette série tronquée de concertos (huit sont perdus) est la dernière trace écrite de Vivaldi, laquelle atteste d’ailleurs de sa présence dans la capitale autrichienne un mois avant sa mort. Il s’agit d’une quittance pour une livraison de musique au comte Collalto, représentant d’une illustre famille de la noblesse vénitienne alors en charge diplomatique à Vienne. On a tout lieu de penser que les six concertos joués ici par le violoniste Alessandro Tampieri devaient en faire partie. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 8 novembre 2019 | naïve classique

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Les quatre célèbres Ouvertures pour orchestre (ou Suites pour orchestre) de Johann Sebastian Bach renferment encore bien des mystères quant à leur datation et aux circonstances de leur composition. Comme les Concertos brandebourgeois, elles sont destinées à des effectifs variables ; elles sont en outre constituées toutes les quatre d’une suite de danses précédée par une ouverture en trois parties au milieu de laquelle brille une fugue savante. L’intérêt musical de ce double album dirigé par Rinaldo Alessandrini est augmenté par la découverte d’Ouvertures composées par deux cousins de Johann Sebastian : Johann Bernhard (1676-1749) et Johann Ludwig (1677-1731) dont il tenait la musique en haute estime, allant jusqu’à jouer leurs œuvres aux concerts du Collegium Musicum de Leipzig, dans l’arrière-salle du café de Gottfried Zimmermann, aujourd’hui détruit, où se donnait chaque semaine un concert dirigé par Telemann ou par lui-même. La musique des deux cousins est en tous points remarquable et ne démérite en rien par rapport à celle de leur cadet. L’ensemble de ces Ouvertures des Bach sont composées sous influence française à la lumière, semble-t-il, de la publication en Allemagne (1682) d’un ouvrage didactique intitulé Composition de musique suivant la méthode françoise, décrivant le principe d’une ouverture précédant une suite de danses, un usage d’écriture qui deviendra la figure emblématique du style « alla francese » dont les musiciens européens allaient bientôt s’emparer. Un disque bienvenu où musique et didactisme font bon ménage. © François Hudry/Qobuz