Catégories :

Les albums

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 4 septembre 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - À paraître le 4 septembre 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 7 août 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 7 août 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES37,48 €74,95 €(50%)
CD24,98 €49,95 €(50%)

Symphonies - Paru le 5 juin 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
Très intrigante proposition ! Le chef américain Robert Treviño ouvre sa collaboration avec le label Ondine par une intégrale des symphonies de Beethoven, première excursion d’importance pour le label finlandais dans ce sommet de la culture symphonique occidentale, avec un orchestre scandinave de tradition, puisque l’Orchestre symphonique de Malmö fêtera en 2025 son centenaire. Traditionnelle, cette vision des neuf symphonies l’est sans doute : par sa couleur sonore générale, plutôt fondue, ou son legato assez soyeux, elle nous immerge volontiers dans des temps discographiques anciens, évoquant Herbert von Karajan ou Otto Klemperer. Devra-t-elle dès lors être négligée ? Disciple de Leif Segerstam, David Zinman et Michael Tilson Thomas – ces deux derniers chefs ayant d’ailleurs beaucoup questionné le texte beethovénien, chacun ayant tenté une expérience de relecture notable, Tilson Thomas allégeant dans son intégrale CBS drastiquement les effectifs, David Zinman se fondant sur l’édition Bärenreiter de Jonathan Del Mar qui rétablissait de nombreux accents et phrasés défigurés par 150 ans d’interprétations parfois peu scrupuleuses – Robert Treviño propose des interprétations riches et précises sur le plan polyphonique, et témoigne d’un souci constant des équilibres sans jamais solliciter exagérément le texte. Lyrique, attentif à ce que chaque pupitre trouve sa bonne place dans la structure entière, Treviño élabore des dialogues dans un esprit chambriste, et l’inhabituel « concertato » au début du dernier mouvement de l’Eroica semble en être le manifeste. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 mai 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES13,49 €26,97 €(50%)
CD8,99 €17,97 €(50%)

Classique - Paru le 1 mai 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 mai 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €29,99 €(50%)
CD9,99 €19,99 €(50%)

Musique de chambre - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
Violoniste atypique, Christian Tetzlaff parvient à cumuler une carrière de soliste international de haut niveau et la pratique régulière du quatuor à cordes, deux activités à part entière qui sont habituellement nettement dissociées. Son amour de la musique de chambre l’a incité à fonder un nouveau quatuor en 1994 devenu l’un des plus appréciés sur la scène internationale. Enregistré à Brême en automne 2019, leur dernier album est consacré à deux des plus longs et des plus novateurs Quatuors de Beethoven. Composé en 1825, le 13e Quatuor en si bémol majeur, Op. 130 prend encore un peu plus ses distances avec la forme traditionnelle que Beethoven avait déjà mise à mal dans ses œuvres précédentes. On sait qu’il se concluait dans sa première version par la Grande fugue Op. 133, retirée ensuite par le compositeur au profit d’un finale plus court et d’accès moins difficile. La tendance actuelle est de redonner sa forme primitive à ce quatuor qui dès lors atteint facilement la durée monumentale de quarante-cinq minutes. C’est l’option choisie ici par le Quatuor Tetzlaff. Elle est parfaitement convaincante grâce à leur interprétation lumineuse. L’architecture de l’œuvre en devient ainsi plus lisible avec un premier et un dernier mouvement d’une durée presque identique encadrant une succession de quatre pièces de plus modeste dimension. À peine plus court que l’Opus 130-133, le 15e Quatuor en la mineur, Op. 132 est une œuvre de crise composée alors que Beethoven se battait contre une grave maladie. On en trouve l’écho dans le merveilleux Molto adagio, sous-titré par lui « Chant de reconnaissance à la divinité », qui est une sorte d’offrande et de gratitude d’un convalescent frôlé par les ailes lugubres de la mort. L’interprétation parfaitement sereine et décantée que nous en offre le Quatuor Tetzlaff est proprement saisissante. © François Hudry/Qobuz
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 3 avril 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
Contemporain exact de Ravel, peintre exceptionnel, Mikalojus Konstantinas Čiurlonis demeure la figure fondatrice de la musique lituanienne. Il y a plusieurs années, la pianiste (d'origine lituanienne) Mūza Rubackytė avait gravé deux volumes passionnants dédiés à son compatriote (Marco Polo, réédités sous étiquette Naxos). D’autres pianistes ont suivi cette pionnière, comme Aldona Radvilaite (Melodiya), Rokas Zubovas (qui signe ici le très intéressant texte de présentation du livret) et Nikolaus Lahusen qui ont gravé une intégrale pour le label Celestial Harmonies. Les œuvres orchestrales du peintre restent plus rarement défendues encore, d’où l’intérêt de saluer cette parution du label Ondine, qui regroupe ici les trois œuvres orchestrales achevées du compositeur, en réalité deux poèmes symphoniques fort développés, Dans la forêt (« Miške », en lituanien), et La Mer (« Jura ») que le chef russe Evgeni Svetlanov avait autrefois défendue en concert – un témoignage est paru chez Exton –, auxquels s’ajoute une première mondiale : l’ouverture Kęstutis, dans la reconstitution (orchestration) de Jurgis Juozapaitis. Modestas Pitrėnas et l’Orchestre Symphonique National de Lituanie ressuscitent ici la version originale de chacun des ouvrages, qui ont subi au fil des années diverses avanies, d’interprètes, compositeurs ou éditeurs. Ainsi, La Mer, vaste page d’une trentaine de minutes composée entre décembre 1903 et mars 1907, présente ici de nouveaux attraits ; le chef d’orchestre Modestas Pitrėnas dirige avec une très grande clarté, et d’une battue tranquille mais ferme, ce poème où se dévoile des influences surtout russes (Scriabine) et germaniques – Čiurlonis était fasciné par les orchestrations de Richard Strauss (Also sprach Zarathustra), cela se sent nettement ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 6 mars 2020 | Ondine

Hi-Res
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 7 février 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
C’est Pierre Boulez qui a créé le second mouvement de la Deuxième Symphonie de Witold Lutoslawski à Hambourg en 1966 à la tête de l’Orchestre de la NDR, lors d’un cycle consacré à la musique contemporaine. L’œuvre fut donnée intégralement l’année suivante à Katowice, en Pologne, sous la direction du compositeur. Homme cultivé, parlant un français impeccable, il était également un excellent chef d’orchestre. Après avoir subi l’influence de Bartók et de la musique impressionniste française dans sa jeunesse, le compositeur polonais s’est ensuite forgé un style beaucoup plus avant-gardiste tenant compte de la Seconde École de Vienne en inventant le « contrepoint aléatoire » qui est resté sa marque de fabrique. Il peut paraître dès lors étonnant qu’il recoure à la symphonie pour exprimer ce nouveau langage. C’est pourtant précisément dans cette forme qu’on croyait morte que Lutoslawski a pu développer son écriture aléatoire la plus radicale, particulièrement dans sa Deuxième Symphonie, en deux mouvements qui s’enchaînent. La mélodie et le rythme sont ici remplacés par le timbre, l’harmonie et la texture avec une musique continuellement pulsée. Après un début en forme de point d’exclamation saluant la Cinquième Symphonie de Beethoven, la Troisième Symphonie développe l’écriture en deux parties de l’œuvre précédente en l’enrichissant d’un épilogue longuement développé et foisonnant, avec le retour d’éléments mélodiques donnant un ton élégiaque à la grande ascension finale. © François Hudry/Qobuz
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 3 janvier 2020 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES7,49 €14,99 €(50%)
CD4,99 €9,99 €(50%)

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 1 novembre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Ondine

Hi-Res Livret

Le label

Ondine dans le magazine
  • Kaija Saariaho, une vidéo-podcast
    Kaija Saariaho, une vidéo-podcast Figure majeure de la musique contemporaine, la compositrice finlandaise Kaija Saariaho revient sur l’évolution de son écriture et souligne l’importance de la voix dans son œuvre alors que parait l’...
  • Hvorovstovski à la folie
    Hvorovstovski à la folie Le grand baryton russe Dmitri Hvorovstovski se produira en récital parisien au Théâtre du Châtelet, le 21 mai, accompagné au piano par Ivari Ilja.