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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2011 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection Les Inrocks - Stereophile: Record To Die For - Mercury Prize Winner
Chacun des albums de PJ Harvey est une œuvre unique, à l’intensité rentrée et la verve exacerbée. Et Let England Shake est une pierre supplémentaire à l’édifice de la songwriteuse britannique, l’une des plus grandes poétesses rock’n’roll de notre temps. Epurée, tendue et incisive, PJ Harvey sait découper l’âme avec une précision rare, et mettre en musique ses angoisses. Un disque majeur.
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Mercury Prize Winner
Jusqu’à présent, c’est sans doute ce qui ressemble le plus à un album « commercial » de PJ Harvey, avec un son bien plus propre qu’elle ne l’avait proposé jusqu’alors et des compos volontairement orientées vers les radios américaines, comme le premier single, l’efficace « Good Fortune », qui représente au moins la preuve que la Miss a des facilités pour écrire aussi ce type de chanson. Une moitié des histoires du disque, celles nées en Angleterre (« The Sea ») peut encore se mesurer à sa production passée (« This Is Love », « The Whores Hustle… »), mais sur la moitié « américaine » (« The City »), les textes laissent parfois à désirer, trahissant un certain relâchement dans l’inspiration et la présence de Thom Yorke, de Radiohead, aux chœurs et sur un duo (« This Mess We’re In ») fait plutôt figure de faux événement, sa voix ne se mariant que difficilement avec celle de Polly. En fait, comme souvent chez PJ, il faudra aller chercher sur les faces B des singles les meilleures chansons de ces séances, ainsi le terrible « 66 Promises », l’autobiographique « 30 » (« 30 ans et toujours une gosse »), « This Wicked Tongue », « My Own Private Revolution » et « Memphis », un émouvant hommage à Jeff Buckley, sans doute le meilleur chanteur à avoir émergé dans les années 90, avec elle. Autant dire qu’une future édition Deluxe de cet album ne serait pas superflue, pour une fois...   © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Mercury Prize Selection
C’est à partir de cet album que PJ Harvey devient une artiste solo et quitte le statut de chanteuse underground pour entrer dans le club des auteurs-compositeurs anglais à succès. A partir des démos et des indications de Polly, qui lui laisse quand même toute marge de manœuvre, le guitariste, batteur et co-producteur John Parish élabore des arrangements inventifs et des ambiances adaptées aux envies de son élève, qui, depuis Dry et Rid Of Me, a gagné en maturité, et pas seulement artistique. Si elle chante toujours de sa voix souple et torturée les tourments de l’amour, ce ne sont plus seulement ceux de l’amour physique, comme en témoigne déjà le morceau-titre, avec son orgue hypnotisant et ses paroles bouleversantes (« Je suis née dans le désert / Depuis des années je suis au plus bas / Jésus, approche-toi / Je crois que ma fin est proche ») ou le terrible « Send His Love To Me », supplique de la chanteuse au Très-Haut pour que revienne l’être aimé. Au niveau de la composition, Polly est à son zénith : bien qu’entraînantes et plus accessibles aux oreilles « sensibles », « C’Mon Billy » ou « Down By The Water » ne correspondent pas pour autant à une conception traditionnelle de la pop, le violent « Long Snake Moan » évoque carrément le Led Zeppelin de « When The Levee Breaks » et sur « I Think I’m A Mother », la sauvageonne du Dorset s’inspire même de Captain Beefheart, son maître en blues. Et il y a encore cette voix, si forte, si charnelle, si riche en émotions, qui résonne dans la tête de l’auditeur bien après la fin de l’album, qui semble toujours trop court, même après la millième écoute. On aura beau chercher, on ne trouvera pas ici un seul titre faible ou même moyen. Un inépuisable classique (et pas seulement des années 90) et le must de PJ Harvey.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2021
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Mercury Prize Selection
Premier album de PJ Harvey pour Island, qui créera une controverse chez les fans de la chanteuse, déjà nombreux à l’époque et que décevront le son et la production, qui, selon eux, ne reflétaient pas la vraie nature de PJ. L’admiration que celle-ci portait aux Pixies lui avait plus ou moins dicté le choix de Steve Albini comme producteur et, de son propre aveu, le résultat ne sera pas tout à fait à la hauteur de ses espérances : si l’Américain apporte bien des idées, celles-ci seront diversement accueillies, comme alterner dans un même morceau des passages presque inaudibles et d’autres assourdissants ou empiler des parties de guitare là où une seule aurait suffi. En dépit de ce traitement, chacune des chansons « rentre dans le lard » et montre que Polly Jean ne s’est pas laissée museler : rien que la brutalité du morceau-titre, où elle hurle à la fin « Lèche mes jambes, je brûle » ou le bref et percutant « Snake », tout aussi chargé de sous-entendus sexuels, le prouvent. Dans « Dry » (qui n’était pas sur l’album du même nom), s’adressant à un petit ami peu doué, Polly lui lance sans ménagement « Tu me laisses sèche », ce qui laisse l’auditeur tout aussi perplexe, surtout si c’est un homme. Une reprise affolante du « Highway 61 Revisited » de Bob Dylan (enregistrée par Polly pour sa mère, très fan du Zim), deux versions du même « Man Size » (l’une en trio et l’autre avec des cordes), un hommage au cosmonaute Youri Gagarine nommé « Yuri-G » ne sont que quelques-unes des surprises d’un disque qui en recèle beaucoup d’autres et reste incontournable. © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 15 avril 2016 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions 4F de Télérama
Faisant suite au brillant Let England Shake paru en 2011, ce neuvième album studio de PJ Harvey est né des périples de la Britannique au Kosovo, en Afghanistan et à Washington. Il a été enregistré durant une résidence d’un mois à la Somerset House de Londres. Là, le public était invité à assister aux séances de travail de PJ Harvey et ses musiciens. Avec The Hope Six Demolition Project, elle prouve une fois de plus que le rock’n’roll n’est pas qu’un éternel recommencement. Surtout lorsqu’on a une telle plume et un tel sens de la composition. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 29 janvier 2021 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
On Is This Desire?, PJ Harvey challenged expectations with her most daring production choices yet -- which is saying something, given the abrasive sound of her breakthrough Rid of Me. Working once again with To Bring You My Love collaborator Flood, she went all in on that album's industrial and electronic flirtations, giving her rock a chrome-plated edge and surrounding her desolate ballads in atmospheres that echoed Tricky and Portishead. As Is This Desire? The Demos reveals, Harvey's initial sketches for the album were even more polarized in their dynamics and moods. The seething electronics on "Joy" are still startling in the low-res form they take here, while "The Wind"'s layered whispers are even softer, albeit less distant, than in their final incarnation. Though some of these recordings understandably feel unfinished, others gain surprising depth from a simpler approach. The tinny trip-hop beat and Harvey's raw vocals on "Angelene" have an appealing nakedness, but the demo of "My Beautiful Leah" shows the song needed the full studio treatment to become the industrial rock dirge it was meant to be. "The River" remains hauntingly beautiful with a few synths hinting at the scale of its final form; similarly, "The Sky Lit Up" remains electrifying stripped of its spacey keyboards. On the demo of "Is This Desire?," Harvey's voice is closer and more magnetic, underscoring that it would have been a highlight on any of her albums. As with her previous collections of demos, Is This Desire? The Demos unearths connections within her body of work. Filled with dark, grinding distortion, this version of "A Perfect Day Elise" emphasizes its links to To Bring You My Love tracks like "Down by the Water" and "Meet Ze Monsta." Likewise, Harvey's bruised soprano and the subdued melody of "The Garden" foreshadow White Chalk and Let England Shake, where she proved beyond a doubt that her hushed confessions could be just as compelling as her head-on confrontations. Starker yet somehow more fully formed than some of her other demo albums, Is This Desire? The Demos is an illuminating listen. Fans who were initially perplexed by Is This Desire?'s chilly aesthetic just might gain a fuller appreciation of the album through these versions of its songs -- and as always, it's fascinating to hear Harvey's original concepts. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 26 février 2021 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
By the time of 2000's Stories from the City, Stories from the Sea, PJ Harvey was still finding ways to reinvent her music. While the album's sonics were even smoother than on Is This Desire?, Harvey traded her previous record's moody character studies for direct songwriting that feels even more genuine on Stories from the City, Stories from the Sea: The Demos. As on her previous collections of sketches, Harvey's strategies for her songs are clearly mapped out. Aside from the trip-hop-tinged beats on "A Place for Us" and "We Float," there are few drastic differences from the demos to the finished versions, but even when the instrumentation is as simple as Harvey and her guitar, it never feels like anything is missing. This raw minimalism heightens the songs' intimacy, particularly on "This Mess We're In," where Harvey sings alone instead of being joined by Thom Yorke, and on the somber sensuality of "Beautiful Feeling." Stories from the City, Stories from the Sea's undercurrent of happiness -- one of its most surprising but welcome artistic choices -- jumps out loud and clear on a throaty rendition of "Good Fortune" and an emphatic "This Is Love." As demos, the album's rockers feel lean and unencumbered: Harvey's spine-tingling wails and fuzzed-out guitar have all the crackling immediacy of a live performance on "The Whores Hustle and the Hustlers Whore." Elsewhere, tributes to the power of New York City like "Big Exit" and "Kamikaze" pay homage to Patti Smith and hint at the energy that was about to burst forth from acts like the Yeah Yeah Yeahs. While Stories from the City, Stories from the Sea's glossy rock and straightforward ballads were different than anything else in Harvey's body of work, the album's demos remain consistently entertaining for fans who want to hear her music come into being. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
En 2020, année un peu compliquée pour la production musicale, on aura au moins pu se consoler et s’occuper avec les anciens albums de PJ Harvey, réédités dans l’ordre chronologique. Après Dry et Rid Of Me, déroulons le tapis rouge carmin pour To Bring You My Love. Sorti en 1995, c’était l’album d’une métamorphose pour PJ Harvey. Elle congédiait ses premiers musiciens et tournait le dos à l’austérité de ses deux albums précédents, pour se lancer dans une musique moins monolithique, plus épanouie, charnelle et produite. A l’image de la photo de la chanteuse sur la pochette : la bouche et la robe rouges, dans une posture romantique et glamour. Cet excellent album permettra à PJ Harvey de gagner un nouveau public et de se libérer pour la suite. Mais ce qui nous intéresse ici, c’est la version demo jusqu’alors inédite de To Bring You My Love, les dix chansons de l’album avant leur passage entre les mains expertes des producteurs Flood et John Parish. Ne pas attendre de révélation : il ne s’agit pas de versions primitives en guitare-voix, elles sonnent plutôt comme des pré-maquettes déjà très arrangées, avec percussions, boîte à rythmes et claviers. Tout est déjà en place, les producteurs n’auront qu’à grossir le son, travailler les contrastes et la profondeur de champ. Les fans de To Bring You My Love écouteront ce disque comme un document, une simple ébauche de leurs chansons chéries. Les fans de PJ Harvey avant To Bring You My Love y retrouveront la chanteuse comme sur ses deux premiers albums : sans rouge à lèvres ni robe moirée. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

Moins remarqué à sa sortie que To Bring You My Love, Is This Desire ? supporte en fait très bien la comparaison et n’a rien d’une suite ratée ou d’une pâle copie. Etait-ce l’influence de sa collaboration avec Tricky sur la chanson « Broken Homes » ? Toujours est-il que Polly, désormais convaincue des vertus des machines, change ses méthodes de composition, recourt moins à la guitare et adopte un son plus contemporain, avec des rythmiques très « drum n’bass » sur la majorité des titres, comme « My Beautiful Leah », le remarquable « A Perfect Day, Elise », le single « The Wind » ou le très dépouillé « Electric Light ». Des effets de studio (surtout sur la voix, qui n’y perd rien, d’ailleurs) et des claviers apparaissent. Dans les paroles aussi, on remarque du changement : à défaut de douleur, comme sur les précédents albums, une certaine tristesse empreint Is This Desire ?, comme sur « Joy », le portrait d’une vieille fille, ou « The River » et sa douce partie de piano (« Jetez vos souffrances dans la rivière »). Album serein et tout en nuances, Is This Desire ? montre une PJ Harvey différente, peut-être assagie, certainement plus adulte, mais faussement calmée et qui construit désormais ses textes plus comme des poèmes que comme des lyrics. En tout cas, l’inspiration y est toujours au rendez-vous et de tous ses disques, c’est d’ailleurs celui qu’elle avoue préférer aujourd’hui. En tournée, elle transformera ses nouvelles chansons pour la scène et montrera de façon encore plus flagrante qu’elles n’avaient rien à envier aux anciennes.  © ©Copyright Music Story Frédéric Régent 2016
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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2007 | Universal-Island Records Ltd.

White Chalk est envoûté par de la folk britannique, imprégné de romantisme et d'horreur gothique et on a beaucoup de mal à se le sortir de la tête. C'est aussi l'un des plus beaux albums de PJ Harvey, inspiré par la fragilité et l'intemporalité des coups de craie et le fait qu'elle soit relativement débutante au piano, dominant sur l'album, donnant à "Before Departure" une note lugubre et à "Grow Grow Grow" une étincelle de sorcellerie. Néanmoins, c'est la voix de la chanteuse qui surprend le plus : elle chante sur un ton à mi chemin entre le gémissement et le chuchotement. Dans ces chansons superbes et presque insupportables d'intimité, l'obscurité est une amie, le silence un ennemi et un piano un squelette aux dents cassées et à la langue rouge tressaillante. White Chalk vous donnera la chair de poule au soleil. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 24 juillet 2020 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Rock - Paru le 31 mai 2004 | Universal-Island Records Ltd.

Even though she's not quite as overt about it as Madonna or David Bowie, PJ Harvey remains one of rock's expert chameleons. Her ever-changing sound keeps her music open to interpretation, and her seventh album, Uh Huh Her, is no different in that it departs from what came before it. Uh Huh Her -- a title that can be pronounced and interpreted as an affirmation, a gasp, a sigh, or a laugh -- is, as Harvey promised, darker and rawer than the manicured Stories from the City, Stories from the Sea. That album was a bid for the mainstream that Harvey said she made just to see if she could; this album sounds like she made it because she had to. However, despite the playful tantrum "Who the Fuck?" and the noisy mix of pent-up erotic longing and frustration that is "The Letter," Uh Huh Her isn't the Rid of Me redux that one might envision as a reaction to the previous album's gloss. Instead, Harvey uses some of each of the sounds and ideas that she has explored throughout her career. The gallery of self-portraits, juxtaposed with snippets of Harvey's notebooks, gracing Uh Huh Her's liner notes underscores the feeling of culmination and moving forward. The results aren't exactly predictable, though, and that's part of what makes songs like "The Life and Death of Mr. Badmouth" interesting. Earlier in Harvey's career, a track like this probably would have exploded in feral fury, but here it simmers with a crawling tension, switching atmospheric keyboards for searing guitars. Indeed, keyboards and odd instrumental flourishes abound on Uh Huh Her, making it the most sonically interesting PJ Harvey album since Is This Desire? Lyrically, heartache, sex, and feminine roles are still Harvey's bread and butter, but she manages to find something new in these themes each time she returns to them. "Pocket Knife" is an especially striking example: a beautifully creepy murder ballad, the song conjures images of hidden feminine power -- a pocketknife concealed by a wedding dress -- as well as lyrics like "I'm not trying to cause a fuss/I just wanna make my own fuck-ups." "You Come Through," meanwhile, is nearly as direct and vulnerable as anything that appeared on Stories from the City, Stories from the Sea. Uh Huh Her isn't perfect; the track listing feels top-loaded, some of the later songs, such as "Cat on the Wall" and "It's You" come close to sounding like generic PJ Harvey (if such a thing is possible), and the minute-long track of crying seagulls is either a distraction or a palate cleanser, depending on your outlook. Still, Uh Huh Her does so many things right, like the gorgeous, Latin-tinged "Shame" and the stripped-down beauty of "The Desperate Kingdom of Love" (one of a handful of short, glimpse-like songs that give the album an organic ebb and flow), that its occasional stumbles are worth overlooking. Perhaps the most nuanced album in PJ Harvey's body of work, Uh Huh Her balances her bold and vulnerable moments, but remains vital. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 30 avril 2021 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
After the meticulously crafted Is This Desire? and Stories from the City, Stories from the Sea, PJ Harvey opted for a more spontaneous sound on 2004's Uh Huh Her, an approach that's even more evident on Uh Huh Her: The Demos. At nine songs long, this is a smaller collection than some of her previous demo collections -- true to Harvey's goal, several Uh Huh Her tracks were written while recording -- but many of the album's finest moments are present and accounted for. Chief among them is "Shame," which is just as stunning in this minimalist version that showcases her spellbinding songwriting and singing (at one point, she almost sobs the chorus) as it was on the finished album. Interestingly, several of these sketches sound more like typical demos than Harvey's initial recordings for her other albums. They're not sloppy, but they give the impression that she got the songs down on tape just well enough to use as a starting point. Her vocals are deep in the red on "The Life and Death of Mr. Bigmouth," and the cheap, hissy drum machine backing her outbursts on "Who the Fuck?" brings out the playfulness behind the song's catharsis. These looser performances reflect how fundamental not overworking or overthinking her ideas was to Uh Huh Her's creative process, especially since this was the first album Harvey produced on her own since 1993's 4-Track Demos. And while the album's louder tracks remain highlights on Uh Huh Her: The Demos -- the sensuality of "The Letter" and "It's You" sounds even more uninhibited -- its quieter songs also hold their own. The beautiful Western ballad "The Desperate Kingdom of Love" shines in its simplicity here, while stripped-down renditions of "The Slow Drug" and "The Pocket Knife" reveal their respective ties to Stories from the City, Stories from the Sea and White Chalk. Filled with details and connections that will fascinate die-hard fans and recording geeks, Uh Huh Her: The Demos is just as compelling as the larger volumes in Harvey's archival demos series, and makes a case that Uh Huh Her is one of the more underappreciated albums in her discography. © Heather Phares /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

Hi-Res
When White Chalk was released, it provided another surprise for PJ Harvey fans. Its sparse, spectral songs were a far cry from the snarling rock and electronic experiments that came before them, and somehow White Chalk: The Demos is even wispier and more ephemeral. Often, it seems like Harvey might not have needed as many as four tracks to sketch the album's incantations and mood pieces. These recordings are dominated by her uncanny soprano vocals and piano with the occasional backing vocal or flute-like keyboard floating by; the most notable embellishment is the echo she uses to wonderfully ghostly effect on the title track. If White Chalk: The Demos is missing some of the studio magic that Harvey concocted with longtime collaborators Flood, John Parish, and Eric Drew Feldman, the collection makes up for it in intimacy. Being close enough to Harvey to hear her press the piano's pedals heightens the feeling that she recorded these songs in a haunted drawing room filled with flickering candlelight. More so than on the finished album, "Dear Darkness" resembles a whispered prayer; "Grow Grow Grow" becomes a seance; and "Broken Harp"'s atonal anguish takes on a field recording-like rawness. Stripping away some of White Chalk's atmosphere underscores just how good the bones of its songs are. Without as many sounds surrounding them, the album's tales of mortality, betrayal, and isolation often feel more present, whether they're plaintive moments like "When Under Ether" and "To Talk to You" or the intense foreboding of "The Mountain." As with Harvey's other demo collections, the primeval form of White Chalk makes the ties between her albums more apparent. It's easier to hear how some of the spookier moments of Uh Huh Her and Is This Desire (as well as the mythical storytelling of Dry and To Bring You My Love) relate to these songs, and in turn, how White Chalk's dreamy Englishness foreshadowed how she explored her complex relationship with her homeland to great acclaim on Let England Shake. While the distinctions between the studio and demo versions of White Chalk are often subtle, the nuances in mood and meaning make for gripping listening. White Chalk: The Demos may cast a different spell than the finished album, but it once again makes a strong case for hearing Harvey's songs in the raw -- and for her ability to take her art in so many various yet cohesive directions. © Heather Phares /TiVo
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Dry

Alternatif et Indé - Paru le 2 mars 1992 | Too Pure

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Rock - Paru le 1 janvier 2006 | Universal-Island Records Ltd.

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Alternatif et Indé - Paru le 1 janvier 2009 | Universal-Island Records Ltd.

Plus de 13 ans après leur dernière collaboration sur l'album de 1996 Dance Hall at Louse Point, PJ Harvey et John Parish se réunissent à nouveau sur un opus incroyablement varié, A Woman a Man Walked By. Amis et partenaires de création de longue date (John Parish était le chanteur du premier groupe de la jeune Polly Harvey à la fin des années 80), le duo a un long passé commun. Mais ce qui est le plus impressionnant sur cet album, c'est l'évolution des deux artistes depuis la dernière fois qu'ils avaient travaillé ensemble. Apparemment libérée de son besoin de faire de chaque album une exploration autonome d'une ambiance ou d'un style musical particulier, PJ Harvey embrasse là un éclectisme musical atypique qui va du jazz de film noir au folk-rock, alors que les airs et les arrangements de John Parish sont bien plus riches qu'avant. © Charity Stafford /TiVo
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Alternatif et Indé - Paru le 24 septembre 2007 | UMC (Universal Music Catalogue)

When White Chalk was released, it provided another surprise for PJ Harvey fans. Its sparse, spectral songs were a far cry from the snarling rock and electronic experiments that came before them, and somehow White Chalk: The Demos is even wispier and more ephemeral. Often, it seems like Harvey might not have needed as many as four tracks to sketch the album's incantations and mood pieces. These recordings are dominated by her uncanny soprano vocals and piano with the occasional backing vocal or flute-like keyboard floating by; the most notable embellishment is the echo she uses to wonderfully ghostly effect on the title track. If White Chalk: The Demos is missing some of the studio magic that Harvey concocted with longtime collaborators Flood, John Parish, and Eric Drew Feldman, the collection makes up for it in intimacy. Being close enough to Harvey to hear her press the piano's pedals heightens the feeling that she recorded these songs in a haunted drawing room filled with flickering candlelight. More so than on the finished album, "Dear Darkness" resembles a whispered prayer; "Grow Grow Grow" becomes a seance; and "Broken Harp"'s atonal anguish takes on a field recording-like rawness. Stripping away some of White Chalk's atmosphere underscores just how good the bones of its songs are. Without as many sounds surrounding them, the album's tales of mortality, betrayal, and isolation often feel more present, whether they're plaintive moments like "When Under Ether" and "To Talk to You" or the intense foreboding of "The Mountain." As with Harvey's other demo collections, the primeval form of White Chalk makes the ties between her albums more apparent. It's easier to hear how some of the spookier moments of Uh Huh Her and Is This Desire (as well as the mythical storytelling of Dry and To Bring You My Love) relate to these songs, and in turn, how White Chalk's dreamy Englishness foreshadowed how she explored her complex relationship with her homeland to great acclaim on Let England Shake. While the distinctions between the studio and demo versions of White Chalk are often subtle, the nuances in mood and meaning make for gripping listening. White Chalk: The Demos may cast a different spell than the finished album, but it once again makes a strong case for hearing Harvey's songs in the raw -- and for her ability to take her art in so many various yet cohesive directions. © Heather Phares /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1993 | Universal-Island Records Ltd.

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Bandes originales de films - Paru le 12 avril 2019 | INVADA Records

L'interprète

PJ Harvey dans le magazine