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Concertos pour clavier - Paru le 14 septembre 2018 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Très bien accompagné par Dmitry Liss à la tête d’un orchestre un peu mince cependant, que les micros placent trop derrière le piano, Michael Korstick joue avec netteté, volubilité, grande fluidité et exaltation, les passages les plus vifs. Et avec une belle longueur de sonorité ceux qui sont chantés, rêveurs – et quelle technique d’accord impressionnante ! Splendide ! Ce type de jeu est assez proche de la façon même du compositeur. [...] » (Diapason, mars 2019 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 24 février 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne s’agit pas exactement de l’intégrale intégralement intégrale de la musique pour piano solo de Ginastera que nous propose là Michael Korstick, puisqu’il manque la Deuxième Sonate pour boucler la boucle. Le livret nous explique que cet ouvrage, longuet, est plutôt une expérience formelle selon des modèles mathématiques et qu’il manque d’attraits mélodiques ! (une hérésie tout de même, pour qualifier l’une des œuvres certes les plus exigeantes du compositeur argentin, mais ô combien fascinante dans ses alliages sonores et architecturaux) ; et que, quoi qu’il en soit, la durée de l’album dépasserait le contenu maximal de l’album simple. À titre d’exemple de cette veine, Korstick propose toutefois la Troisième et dernière Sonate, de sorte que l’auditeur peut se faire une idée de ce qui lui est à priori épargné (mais on ajoutera que les Deuxième et Troisième Sonates demeurent très différentes, donc cela ne donne aucune idée en réalité…) ! Quoi qu’il en soit, la production pour piano de Ginastera est suffisamment fascinante pour s'en tenir à un album simple ; de ses premières Danses argentines, écrites en 1937 alors que le compositeur était encore étudiant – un véritable chef-d’œuvre d’imagination et de technicité pianistique – à sa Première Sonate de 1952, qui lui valut un immense succès, les ouvrages s’enchaînent dans un tourbillon d’invention, de nouveautés, mêlées à une solide conception formelle « à l’ancienne » et un savant dosage d’influences sud-américaines et européennes dans lequel l’unique véritable absence est celle, délibérément choisie par Ginastera, de toute mention du tango argentin ! © SM/Qobuz« Un pianiste impressionnant et un disque d'un intérêt certain.» (Diapason, mars 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 26 octobre 2010 | SWR Classic

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 mai 2009 | SWR Classic

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | CPO

Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 5 juin 2020 | CPO

Livret
Souvent hâtivement considéré comme un suppôt du régime soviétique, le compositeur Dmitri Kabalevski a occupé de nombreuses positions officielles qui n’ont pas empêché sa mise à l’écart par Andrei Jdanov, l’accusant de « formalisme » au même titre qu'Aram Khatchatourian, Gavriil Popov, Sergueï Prokofiev, Dmitri Chostakovitch, Nikolai Miaskovski et Vissarion Chebaline. Par la suite, il fut un des rares compositeurs à suivre à la lettre les orientations de la politique culturelle officielle. Pédagogue reconnu, il laisse un abondant catalogue touchant tous les genres. Ses Préludes Op. 38 composés en 1943-44 sont constitués d’un ensemble de 24 pièces sur le modèle des Préludes de Frédéric Chopin. Ils sont tous basés sur une mélodie populaire, et suivent le cycle des quintes comme l’avaient fait de nombreux compositeurs avant lui. Le pianiste Michael Korstick débusque une saveur particulière dans chacune de ces petites pièces à visée pédagogique, et fait ressortir tour à tour leur virtuosité, leur insolence, leur humour ou encore leur poésie mystérieuse dans une grande variété de couleurs et de modes d’attaque. Les 24 Préludes sont complétés par les 6 Préludes et Fugues Op. 61 et deux Préludes de jeunesse ne figurant pas dans le cycle intégral. Une belle découverte. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 15 mars 2019 | CPO

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Classique - Paru le 6 novembre 2012 | Oehms Classics

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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | CPO

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | SWR Classic

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Classique - Paru le 23 mars 2018 | CPO

Livret
Dmitri Kabalevski (1904-1987) est en quelque sorte la quatrième roue du carrosse soviétique, dont les deux premières et principales étaient Prokofiev et Chostakovitch, les deux autres Khatchaturian et lui-même. D’aucuns lui ont reproché une certaine pusillanimité vis-à-vis de la dictature stalinienne, alors qu’il fut lui-même sur la liste de l’infâme Décret Jdanov, un décret qui au mieux vous envoyait pour vingt ans en vacances aux sports d’hiver en Sibérie, au pire vous envoyait une balle dans le buffet. Kabalevski choisit sa propre voie d’échappement, en particulier avec un impressionnant (et d’ailleurs somptueux) répertoire d’œuvres pour l’enfance, même si on lui doit également les présentes trois Sonates pour piano, écrites en 1927 pour la première, en 1944 et 1945 pour les deux autres. La Première trahit encore l’influence de Scriabine dans ses chromatismes nébuleux, tandis que les œuvres plus tardives suivent les mêmes chemins que Chostakovitch et Prokofiev certes, mais aussi – plus étonnant – ceux de Poulenc et son léger humour à la française, ici un humour plus boulgakovien. Dans tous les cas, le langage reste puissamment pianistique dans la lignée de l’école russe de piano, toujours lyrique même dans les moments les plus grinçants, généreux dans la conception et la réalisation. On notera que des pianistes internationaux comme Horowitz, Moiseiwitsch, Zak, Weissenberg ou Gilels avaient inscrit ces sonates dans leurs répertoires. On les entend ici sous les doigts du pianiste allemand Michael Korstick, qui s’est fait au cours des décennies une spécialité très remarquée et applaudie de répertoires un peu plus rares : Busoni, Reger, Milhaud (dont il a enregistré l’intégrale pour piano, rien que ça !), Koechlin et bien sûr le présent Kabalevski. Magistral, à découvrir de toute urgence, et quelle prise de son ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | CPO

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Musique de chambre - Paru le 3 avril 2012 | CPO

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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Gramola Records

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Classique - Paru le 1 mai 2012 | SWR Classic

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Classique - Paru le 27 mai 2010 | CPO

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Classique - Paru le 4 janvier 2011 | CPO

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | SWR Classic

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Classique - Paru le 2 août 2011 | CPO

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