Votre panier est vide

Catégories :

Les albums

A partir de :
CD14,99 €

Classique - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
Véritable vitrine de propagande du pouvoir royal, la musique avait une importance capitale à Versailles. Inutile de dire que les postes officiels étaient très convoités par les musiciens. C’est dans cette perspective que Michel-Richard de Lalande composa Les Fontaines de Versailles, un divertissement en forme de cantate profane tout à la gloire de Louis XIV et de ses magnifiques jardins alors en construction. Jouée devant la Cour le 5 avril 1683 quelques semaines avant la nomination de Lalande au poste de « Sous-maître de Chapelle », c’est une œuvre d’un genre nouveau s’adaptant parfaitement à Versailles dans sa forme et dans son contenu poétique. La scène se passe dans les grands appartements du château. Le thème choisi, le retour de Louis, coïncide avec le retour du printemps. Dans cette allégorie réunissant Flore, Latone, Bacchus, la Renommée et Ancelade, c’est Apollon qui mène le bal en vantant les vertus du Roi entouré des statues, des bassins et des fontaines visibles dans les jardins. Le Concert d’Esculape, célébrant le triomphe de la médecine sur la mort, fut donné un mois plus tard chez Madame de Montespan, probablement par les mêmes artistes que ceux des Fontaines de Versailles. Une idée reprise par les musiciens et chanteurs américains pour cette production très soignée produite par le Festival de Musique Ancienne de Boston en 2016 sous la direction de Paul O’Dette et Stephen Stubbs. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
Né sous Louis XV dans un petit village français appartenant aujourd’hui à la Belgique, compositeur officiel de la Révolution pour laquelle il compose hymnes et chœurs populaires, adulé par Napoléon, François-Joseph Gossec a traversé sans encombre tous les régimes et est mort paisiblement à l’âge de quatre-vingt-quinze ans. Sa Nativité jouée plusieurs fois au Concert Spirituel remporte un franc succès avec son chœur invisible des bergers et des anges dissimulé dans la coupole des Tuileries, sa délicate poésie et son orchestre aux sonorités tranchantes. Son célèbre Requiem retentit lors de grands offices funèbres à Paris et même en Allemagne. À la tête de la Mannheimer Hofkapelle et de l’ensemble Les Agrémens, Florian Heyerick en propose une version singulièrement raccourcie dans un arrangement anonyme de l’époque. Une main coupable a dépecé sans vergogne de longs extraits de la partition, retouché l’orchestration selon les besoins et les goûts du jour et substitué plusieurs parties de l’œuvre originale par cinq extraits du Stabat Mater de… Joseph Haydn ! Cette pratique, certes discutable, était celle d’un temps où le droit d’auteur n’existait pas ni le respect pour une œuvre antérieure. Cette curiosité historique a de quoi faire frémir les tenants de l’obsession textuelle d’aujourd’hui, mais admettons que ce tripatouillage ne nuit en rien à l’unité stylistique de cette nouvelle oeuvre hybride. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 février 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD19,99 €

Opéra - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
Compositeur d’opéra essentiel parmi les successeurs de Monteverdi, Antonio Cesti, comme Francesco Cavalli, laisse une production qui est peu à peu redécouverte, notamment, pour ce qui le concerne, grâce au Festival de Musique Ancienne d’Innsbruck, la ville même où travaillait Cesti à la cour de l’archiduc Ferdinand de Habsbourg. Après le succès de L’Argia, puis d’Orontea, voilà que le Festival exhume La Dori, composé en 1657 et présenté à l’occasion des trois-cent-cinquante ans de la mort du compositeur. Le livret, prétexte à de nombreux travestissements, raconte l’histoire du prince perse Oronte pleurant la mort (présumée) de sa bien-aimée Dori, qui vit en fait à sa cour déguisée en homme, tandis que le prince égyptien Tolomeo, grimé en femme, en pince pour la sœur de Dori, Arsinoe, qui doit épouser Oronte... À la tête de nombreux solistes et de son Accademia Bizantina, Ottavio Dantone dirige les nombreuses péripéties de ce très long opéra (six heures ramenées à trois pour nos oreilles et notre patience d’aujourd’hui !) prenant les formes variées de récitatifs accompagnés, d’ariosos, de ritournelles, de vocalises et de quelques ensembles bien troussés. Une nouvelle découverte permettant une meilleure connaissance du compositeur florentin dont la carrière s’est essentiellement déroulée dans le Tyrol autrichien. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD14,99 €

Opéra - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
L’enregistrement de la Cleofide de Hasse par William Christie pour Capriccio avec la Capella Coloniensis en 1987, suivi sept ans plus tard par une série de concerts donnés à Paris, Vienne et Montreux avec Les Arts Florissants, avaient marqué un jalon important dans la redécouverte de ce compositeur allemand fortement influencé par l’Italie. Compositeur apprécié de Farinelli, Hasse compose de nombreux opéras et également des « serenate » (sérénades), longues cantates dont l’intrigue est plus simple et plus ramassée, comme cet Enea in Caonia, probablement créé à Naples en 1727 et qui regorge de beautés : orchestre virtuose et airs remarquablement ornés par la solide équipe de chanteurs dirigés avec une belle effervescence par Stefano Montanari dans cet enregistrement réalisé à Rome en 2019. Œuvre de jeunesse du compositeur saxon, cette sérénade si profondément napolitaine témoigne aussi de la transformation rapide du langage opératique aboutissant à la réforme gluckiste qui trouvera son apogée une quarantaine d’années plus tard. Cette modeste serenata renferme quelques airs dont le style deviendra typique de la manière de Hasse, avec ce mélange de mélancolie et de grâce mélodique. Soulignons l’interprétation sensible et virtuose de Paola Valentina Molinari dans le difficile rôle de l’oracle Eleno et l’incarnation intense de Raffaella Lupinacci dans celui d’Andromaque. La direction de Stefano Montanari privilégie la vigueur et les contrastes pour insuffler un esprit théâtral à cette version de studio. © François Hudry/Qobuz
A partir de :
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 8 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2021 | CPO

Livret
A partir de :
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 janvier 2021 | CPO

Livret