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Alternatif et Indé - Paru le 22 septembre 2020 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Le monde change, les Fleet Foxes pas vraiment. Ce qui n’est finalement pas si mal tant Robin Pecknold et ses complices chevelus sont devenus des maîtres de leur art. Avec ce quatrième album en quinze ans d’existence, l’ADN des néo-folkeux de Seattle obsédés par les harmonies vocales n’est pas vraiment modifié et Pecknold assume plus que jamais l’héritage de Crosby Stills Nash & Young, des Byrds et des Beach Boys. Mais sa voix reconnaissable entre mille et ce halo de réverberation quasi-mystique qui lui va si bien sont désormais une marque de fabrique reconnue et plutôt singulière pour son époque. Histoire de faire croire qu’il n’est pas un leader omnipotent, il tend le micro, dès le Wading In Waist-High Water d’ouverture, à une jeune inconnue de 21 ans, Uwade Akhere, pour un antipasti délicieux et plein de grâce. C’est pourtant du pur Robin Pecknold qui suit durant presqu’une heure. Une symphonie associant le bien-être physique que procure une production signée Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son démentiel album solo If I Could Only Remember My Name. Ce magnifique Shore ne change donc aucune donne. Sauf celle de conforter les fans des Fleet Foxes ; et leurs ennemis. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Six années après Helplessness Blues, les Fleet Foxes sortent de leur tanière. Six années qui ne semblent pas avoir profondément modifié l’ADN de la bande de ces brillants folkeux originaires de Seattle, toujours aussi obsédés par les harmonies vocales. Avec Crack-Up, Robin Pecknold (qui s’était volontairement retiré du monde de la musique pour retourner étudier à la fac) n’a toujours aucun problème métaphysique pour jouer des coudes pour s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Dans son habituel halo de réverb’ quasi-mystique, la musique des Fleets Foxes associe à nouveau sur ce troisième album le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son dément If I Could Only Remember My Name. Entre une ballade bucolique et une envolée quasi-baroque, ce folk luxueux aux arrangements de toute beauté fait de Crack-Up un disque impressionnant et habité. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2017 | Nonesuch

Hi-Res
Eté 2008, il pleut des babas. Toujours et encore. Pourtant, ceux-là viennent de Seattle, fief pluvieux justement, mais surtout électrique, peu enclin aux feux de camps et harmonies vocales luxuriantes. Et des harmonies vocales luxuriantes, les Fleet Foxes en ont un stock complet ! Aucun souci métaphysique pour ces jeunes chevelus de jouer des coudes afin de s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Ce Fleet Foxes des Fleet Foxes a beau chlinguer le folk d’un temps révolu – un folk juste baroque comme il faut pour laisser entrevoir un don pour la composition bien au-dessus de la moyenne – qu’on adopte immédiatement l’époustouflante beauté de son écriture. Dans son halo de réverb’ mystique, ce premier bel essai associe réellement le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra sur son dément If I Could Only Remember My Name. A se demander d’ailleurs si une chanson comme Hear Them Stirring n’est pas un inédit du morse poilu… Mais même s’il est louche de jouer avec ses valeurs 70’s quand on dépasse juste les vingt piges, la bande de Robin Pecknold offre une telle honnêteté dans sa démarche et des architectures mélodiques tellement parfaites qu’on ne peut que se laisser pousser les cheveux sur le champ et marcher pieds nus jusqu’à la fin de ses jours… © MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 28 février 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Le groupe de Seattle a réussi un exploit dont ont rêvé des milliers d’autres artistes sans jamais pouvoir atteindre leur but : conjuguer succès critique, ventes faramineuses et esprit indépendant en un seul disque. Fleet Foxes a été élu album de l’année par Mojo, The Times et Pitchfork Media en 2008. Après avoir écoulé près de 250 000 exemplaires rien qu’aux Etats-Unis, le gang de ménestrels emmené par Robin Pecknold s’est offert le luxe de refuser les avances des majors, considérant ces dernières comme de véritables ennemies de la musique. Le monde anglo-saxon s’est enflammé pour un projet que certains ont considéré comme séduisant mais pas toujours aussi abouti qu’on aurait pu le souhaiter. Trois ans plus tard, Fleet Foxes est de retour. Ceux qui ont vu en la musique de ces mélancoliques barbus le parfait compromis entre des chœurs à la Beach Boys, la pop aérienne de Band of Horses et une folk pour troubadours du 21ème siècle vont pouvoir savourer l’incroyable progression effectuée. Les autres vont se prendre une claque devant l’album que l’on attendait de la part d’un groupe aussi prometteur. Le passage au second disque est rarement aisé quand on a été porté aux nues dès son premier effort studio. Pecknold et ses sbires semblent n’en avoir cure. Ils livrent une véritable perle d’une pureté exemplaire avec un naturel désarmant. Si Helplessness Blues était sorti dans les sixties, Fleet Foxes aurait fait partie d’un trio sacré aux côtés de Simon & Garfunkel ainsi que Crosby, Stills, Nash & Young. Les mélodies vocales de « The Plains / Bitter Dancer », la beauté simple de « Someone You'd Admire », le poignant et dénudé final de « Grown Ocean », autant d’intenses moment portés par un chanteur habité et un backing band-chorale s’exprimant comme un seul homme brisé. Une beauté dont le sommet est atteint sur le sublime « The Shrine / An Argument » de plus de huit minutes, pièce maîtresse aux contours progressifs et à l’exécution folk déboulant sur un final expérimental et sombre. C’est fait, Fleet Foxes vient de signer une pièce maîtresse qui fera date dans sa carrière. Le joli mois de mai commence à peine et offre déjà un des albums de l’année. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mars 2021 | Anti - Epitaph

Hi-Res
Le monde change, les Fleet Foxes pas vraiment. Ce qui n’est finalement pas si mal tant Robin Pecknold et ses complices chevelus sont devenus des maîtres de leur art. Avec ce quatrième album en quinze ans d’existence, l’ADN des néo-folkeux de Seattle obsédés par les harmonies vocales n’est pas vraiment modifié et Pecknold assume plus que jamais l’héritage de Crosby Stills Nash & Young, des Byrds et des Beach Boys. Mais sa voix reconnaissable entre mille et ce halo de réverberation quasi-mystique qui lui va si bien sont désormais une marque de fabrique reconnue et plutôt singulière pour son époque. Histoire de faire croire qu’il n’est pas un leader omnipotent, il tend le micro, dès le Wading In Waist-High Water d’ouverture, à une jeune inconnue de 21 ans, Uwade Akhere, pour un antipasti délicieux et plein de grâce. C’est pourtant du pur Robin Pecknold qui suit durant presqu’une heure. Une symphonie associant le bien-être physique que procure une production signée Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son démentiel album solo If I Could Only Remember My Name. Ce magnifique Shore ne change donc aucune donne. Sauf celle de conforter les fans des Fleet Foxes ; et leurs ennemis. © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 avril 2008 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 9 juin 2008 | Nonesuch

Eté 2008, il pleut des babas. Toujours et encore. Pourtant, ceux-là viennent de Seattle, fief pluvieux justement, mais surtout électrique, peu enclin aux feux de camps et harmonies vocales luxuriantes. Et des harmonies vocales luxuriantes, les Fleet Foxes en ont un stock complet ! Aucun souci métaphysique pour ces jeunes chevelus de jouer des coudes afin de s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Ce Fleet Foxes des Fleet Foxes a beau chlinguer le folk d’un temps révolu – un folk juste baroque comme il faut pour laisser entrevoir un don pour la composition bien au-dessus de la moyenne – qu’on adopte immédiatement l’époustouflante beauté de son écriture. Dans son halo de réverb’ mystique, ce premier bel essai associe réellement le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra sur son dément If I Could Only Remember My Name. A se demander d’ailleurs si une chanson comme Hear Them Stirring n’est pas un inédit du morse poilu… Mais même s’il est louche de jouer avec ses valeurs 70’s quand on dépasse juste les vingt piges, la bande de Robin Pecknold offre une telle honnêteté dans sa démarche et des architectures mélodiques tellement parfaites qu’on ne peut que se laisser pousser les cheveux sur le champ et marcher pieds nus jusqu’à la fin de ses jours… © MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 16 novembre 2018 | Nonesuch

Livret
Voilà déjà dix ans que le premier album éponyme des Fleet Foxes et ses harmonies vocales pop-folk est né. Dix ans qu’ils longent les pas des Brian Wilson et autre Crosby, Stills, Nash & Young sans jamais tomber dans l'imitation fade. A cette occasion, le quintet de Seattle revient sur ses jeunes années avec un coffret de quatre disques, soit une trentaine de pistes : Fleet Foxes – First Collection : 2006-2009. Un coup d’œil dans le rétro et la machine à remonter le temps affiche les 70's. Au programme, The Fleet Foxes EP (2006), l’éclectique Sun Giant EP (2008) et leur opus Fleet Foxes (2008), sans oublier le single phare White Winter Hymnal, une sérénade gospel où règne l’a cappella. Profusion de douces mélopées acoustiques, certains titres regorgent d’une forme de poésie pastorale fusionnée à des réverbs mystiques terriblement planantes.Voix qui résonnent en échos tel un chant d’église (Oliver James), tambourins folkloriques (Mykonos) et refrains catchy, une chaleur réconfortante se dégage en continuité et l’écoute devient vite irrésistible. Puis, au troisième disque, les guitares se branchent dévoilant un punch contrôlé et des thèmes pop tout à faire charmants (In the Hot Hot Rays). Avec cette bande-là, rien ne chute, tout flotte ! Une pesanteur unique qui détrône même Joan Baez sur son mythique Silver Dagger. Au total, 1 heure 40 de folk époustouflant qui laisse entrevoir l’évolution stupéfiante des Fleet Foxes et leur talent certain de songwriter. Un coffret qui s'achève en apothéose, avec des démos inédites dont English House (Basement Demo). Attention, moment sacré. © Clara Bismuth/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 16 juin 2017 | Nonesuch

Livret
Six années après Helplessness Blues, les Fleet Foxes sortent de leur tanière. Six années qui ne semblent pas avoir profondément modifié l’ADN de la bande de ces brillants folkeux originaires de Seattle, toujours aussi obsédés par les harmonies vocales. Avec Crack-Up, Robin Pecknold (qui s’était volontairement retiré du monde de la musique pour retourner étudier à la fac) n’a toujours aucun problème métaphysique pour jouer des coudes pour s’immiscer entre Crosby Stills Nash & Young et les Beach Boys. Dans son habituel halo de réverb’ quasi-mystique, la musique des Fleets Foxes associe à nouveau sur ce troisième album le bien-être physique que peut procurer une production de Brian Wilson et la subtilité de chansons à tiroirs harmoniques comme David Crosby en enregistra au siècle dernier sur son dément If I Could Only Remember My Name. Entre une ballade bucolique et une envolée quasi-baroque, ce folk luxueux aux arrangements de toute beauté fait de Crack-Up un disque impressionnant et habité. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 3 mai 2011 | Nonesuch

Livret
Le groupe de Seattle a réussi un exploit dont ont rêvé des milliers d’autres artistes sans jamais pouvoir atteindre leur but : conjuguer succès critique, ventes faramineuses et esprit indépendant en un seul disque. Fleet Foxes a été élu album de l’année par Mojo, The Times et Pitchfork Media en 2008. Après avoir écoulé près de 250 000 exemplaires rien qu’aux Etats-Unis, le gang de ménestrels emmené par Robin Pecknold s’est offert le luxe de refuser les avances des majors, considérant ces dernières comme de véritables ennemies de la musique. Le monde anglo-saxon s’est enflammé pour un projet que certains ont considéré comme séduisant mais pas toujours aussi abouti qu’on aurait pu le souhaiter. Trois ans plus tard, Fleet Foxes est de retour. Ceux qui ont vu en la musique de ces mélancoliques barbus le parfait compromis entre des chœurs à la Beach Boys, la pop aérienne de Band of Horses et une folk pour troubadours du 21ème siècle vont pouvoir savourer l’incroyable progression effectuée. Les autres vont se prendre une claque devant l’album que l’on attendait de la part d’un groupe aussi prometteur. Le passage au second disque est rarement aisé quand on a été porté aux nues dès son premier effort studio. Pecknold et ses sbires semblent n’en avoir cure. Ils livrent une véritable perle d’une pureté exemplaire avec un naturel désarmant. Si Helplessness Blues était sorti dans les sixties, Fleet Foxes aurait fait partie d’un trio sacré aux côtés de Simon & Garfunkel ainsi que Crosby, Stills, Nash & Young. Les mélodies vocales de « The Plains / Bitter Dancer », la beauté simple de « Someone You'd Admire », le poignant et dénudé final de « Grown Ocean », autant d’intenses moment portés par un chanteur habité et un backing band-chorale s’exprimant comme un seul homme brisé. Une beauté dont le sommet est atteint sur le sublime « The Shrine / An Argument » de plus de huit minutes, pièce maîtresse aux contours progressifs et à l’exécution folk déboulant sur un final expérimental et sombre. C’est fait, Fleet Foxes vient de signer une pièce maîtresse qui fera date dans sa carrière. Le joli mois de mai commence à peine et offre déjà un des albums de l’année. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2017
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2009 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2018 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 25 octobre 2018 | Nonesuch

Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Nonesuch

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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | Nonesuch

Alternatif et Indé - Paru le 29 septembre 2017 | Nonesuch

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