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Canned Heat - Future Blues

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Future Blues

Canned Heat

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D’abord la pochette, voulue par Al Wilson : cinq Canned Heat déguisés en cosmonautes (le premier homme a aluni il y a un an) érigent sur un monticule lunaire à la clarté de la terre un drapeau américain renversé (signe d’irrespect aux Etats-Unis), prenant la célèbre pose des soldats américains plantant la bannière étoilée au sommet du mont Suribachi durant de la bataille sur l’île d’Iwo Jima contre les Japonais le 23 février 1945. Référence directe à l’engagement américain au Vietnam.



A l’intérieur de la pochette on voit Al Wilson levant la tête vers le ciel les bras tendus ; il aimait la nature et serait sans nul doute devenu l’un de ses plus ardents défenseurs quand la mode est apparue. Illustrations provocante et symbolique, testament du musicien qui se suicide un mois jour pour jour après sa publication. A moitié composé de reprises et de titres originaux, cet album miraculeux (il n’y en aura pas d’autre) et l'un des premiers disques de rock défendant l’écologie, recèle des perles : « Shake It and Break It » signé Al Wilson mais en fait puisé dans le répertoire de Charley Patton, pionnier du blues encore méconnu en 1970.



« That’s All Right (Mama) » d’Arthur Crudup popularisé par Elvis Presley quinze ans auparavant, et surtout « Let’s Work Together », un rock ‘n’ roll effréné à la partie de guitare fuzz, composé par Wilbert Harrison sous le titre « Let’s Stick Together » en 1962 et qu’il venait juste de ré-enregistrer, pendant parfait quant au texte à celui prémonitoire de « Future Blues » dans lequel le nouveau guitariste Harvey Mandel s’avère le digne successeur de Henry Vestine, avec sa technique particulière du « fretboard tapping ». Dr. John participe au piano à « London Blues », tandis que le prophétique « My Time Ain’t Long » d’Al Wilson (face B du futur « Wooly Bully » en janvier 1971) est un décalage habile de son « Going Up the Country » au solo de guitare final époustouflant. Dans les jours qui ont suivi la disparition d’Al Wilson, la branche française de Liberty-United Artists, en bon nécrophage, a fait entourer le 30 cm d’un bandeau noir sur blanc signalant sous forme de télégramme (« stop »… « stop ») le décès du musicien…



 








© ©Copyright Music Story Jean-Noël Ogouz 2015

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1
Sugar Bee
00:02:39

Eddie Shuler, ComposerLyricist - Canned Heat, Producer, MainArtist - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

2
Shake It And Break It
00:02:35

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1969 Capitol Records, LLC

3
That's All Right Mama
00:04:18

Canned Heat, Producer, MainArtist - Arthur Crudup, ComposerLyricist - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1969 Capitol Records, LLC

4
My Time Ain't Long
00:03:48

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

5
Skat
00:02:43

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

6
Let's Work Together
00:02:50

Canned Heat, Producer, MainArtist - WILBERT HARRISON, ComposerLyricist - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

7
London Blues
00:05:30

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

8
So Sad (The World's In A Tangle)
00:07:55

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Larry Taylor, Composer - Skip Taylor, Producer - Fito De la Parra, Composer - Harvey Mandel, Composer - Robert Jnr Hite, Composer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

9
Future Blues
00:03:04

CBSO Chorus, ComposerLyricist - Robert Tear, ComposerLyricist - City Of Birmingham Symphony Orchestra, ComposerLyricist - Sir Simon Rattle, ComposerLyricist - Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, ComposerLyricist - Simon Halsey, ComposerLyricist - Alison Hargan, ComposerLyricist - Skip Taylor, Producer - Mary King, ComposerLyricist - Sir Willard White, ComposerLyricist - Adolfo De La Parra, ComposerLyricist - Samuel Taylor, ComposerLyricist - Harvey Mandel (USA 2), ComposerLyricist

A Capitol Records Release; ℗ 1969 Capitol Records, LLC

10
Poor Moon Bonus Track
00:03:26

Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, ComposerLyricist - Evren Göknar, Mastering Engineer, StudioPersonnel - Skip Taylor, Producer

℗ 2005 Capitol Records, LLC

11
Wooly Bully Bonus Track
00:02:31

Samudio, ComposerLyricist - Canned Heat, MainArtist - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

12
Let's Work Together Long Version / Bonus Track
00:03:13

Canned Heat, Producer, MainArtist - WILBERT HARRISON, ComposerLyricist - Skip Taylor, Producer

A Capitol Records Release; ℗ 1969 Capitol Records, LLC

13
Human Condition Bonus Track
00:05:24

CBSO Chorus, Composer - Robert Tear, Composer - City Of Birmingham Symphony Orchestra, Composer - Sir Simon Rattle, Composer - Canned Heat, Producer, MainArtist - Alan Wilson, Composer - Simon Halsey, Composer - Alison Hargan, Composer - Mary King, Composer - Sir Willard White, Composer - Adolfo De La Parra, Composer - Mark L. Skyer, Composer - Chris Morgan, Composer

A Capitol Records Release; ℗ 1970 Capitol Records, LLC

Descriptif de l'album

D’abord la pochette, voulue par Al Wilson : cinq Canned Heat déguisés en cosmonautes (le premier homme a aluni il y a un an) érigent sur un monticule lunaire à la clarté de la terre un drapeau américain renversé (signe d’irrespect aux Etats-Unis), prenant la célèbre pose des soldats américains plantant la bannière étoilée au sommet du mont Suribachi durant de la bataille sur l’île d’Iwo Jima contre les Japonais le 23 février 1945. Référence directe à l’engagement américain au Vietnam.



A l’intérieur de la pochette on voit Al Wilson levant la tête vers le ciel les bras tendus ; il aimait la nature et serait sans nul doute devenu l’un de ses plus ardents défenseurs quand la mode est apparue. Illustrations provocante et symbolique, testament du musicien qui se suicide un mois jour pour jour après sa publication. A moitié composé de reprises et de titres originaux, cet album miraculeux (il n’y en aura pas d’autre) et l'un des premiers disques de rock défendant l’écologie, recèle des perles : « Shake It and Break It » signé Al Wilson mais en fait puisé dans le répertoire de Charley Patton, pionnier du blues encore méconnu en 1970.



« That’s All Right (Mama) » d’Arthur Crudup popularisé par Elvis Presley quinze ans auparavant, et surtout « Let’s Work Together », un rock ‘n’ roll effréné à la partie de guitare fuzz, composé par Wilbert Harrison sous le titre « Let’s Stick Together » en 1962 et qu’il venait juste de ré-enregistrer, pendant parfait quant au texte à celui prémonitoire de « Future Blues » dans lequel le nouveau guitariste Harvey Mandel s’avère le digne successeur de Henry Vestine, avec sa technique particulière du « fretboard tapping ». Dr. John participe au piano à « London Blues », tandis que le prophétique « My Time Ain’t Long » d’Al Wilson (face B du futur « Wooly Bully » en janvier 1971) est un décalage habile de son « Going Up the Country » au solo de guitare final époustouflant. Dans les jours qui ont suivi la disparition d’Al Wilson, la branche française de Liberty-United Artists, en bon nécrophage, a fait entourer le 30 cm d’un bandeau noir sur blanc signalant sous forme de télégramme (« stop »… « stop ») le décès du musicien…



 








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