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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1995 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Mercury Prize Selection
Electron libre du collectif Wild Bunch puis pigiste chez Massive Attack, Adrian Thaws alias Tricky se lance en solo, quatre ans après que le public a découvert son chant caverneux sur les Blue Lines du trio de Bristol. Dès ses premiers maxis en 92, on savait le bad boy fourmillant d’idées dépassant le groove brumeux de la scène trip hop. Et Maxinquaye est l’IRM flippant de son cerveau en fusion. Conçu avec Martina Topley-Bird, égérie à la voix sensuelle, l’album mélange soul nuageuse façon Massive Attack, dub maladif, hip-hop avant-gardiste, cold wave glaciale et sonorités électroniques. En gros fan de rap (Rakim est son dieu), Tricky revisite même dans une version métalloïde bien barge le puissant Black Steel in the Hour of Chaos de Public Enemy. Il sample Isaac Hayes comme les Smashing Pumpkins, Marvin Gaye, KRS-One, LL Cool J, les Chantels et Michael Jackson, et impose sa bande-son kaléidoscopique et novatrice. Du groove en phase terminale, scarifié de partout, mais qui fascine un peu plus à chaque nouvelle écoute… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2010 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Sélection Les Inrocks - Hi-Res Audio
L’ancien compagnon de route de Massive Attack, grand gourou du trip hop le plus expérimental et osé, revient avec un nouvel album sans ornière, traité de soul sombre, de rock atmosphérique et de dub du Troisième Millénaire. Un envoûtant voyage de groove barge auquel le Bristolien a convié Rachid Taha, Terry Lynn, Bobby Gillespie de Primal Scream, Hakim Hamadouche et BlackMan.
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Trip Hop - Paru le 4 septembre 2020 | False Idols

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Homme de l’ombre au sens propre du terme, Adrian Thaws alias Tricky n’a jamais trouvé le bouton de la lumière. Il ne l’a jamais vraiment cherché non plus… Sur Ununiform (2017), le Britannique basé à Berlin depuis 2015 rappelait qu’il restait l’un des peintres les plus doués de la noirceur de l’âme humaine. Le côté obscur de la force, ce maître du trip-hop connait bien, lui qui fut orphelin très jeune, taulard pas tellement plus vieux et dont la fille unique, Mina Mazy, se suicidait en 2019 à 24 ans… Tricky, désormais quinquagénaire, continue à faire du Tricky ; mais pas que. Sur Fall Please, premier single de son 14e album Fall to Pieces, il embarque son univers anthracite sur un groove qu’il dit hérité de la go-go music, ce funk né à Washington durant les seventies. « J’ai réussi quelque chose que je n'ai jamais été capable de faire auparavant C’est ma version de la pop. Ou proche de la pop » Un arbre qui ne cache aucune forêt car ailleurs Tricky brouille les pistes comme il sait si bien le faire, interrompant une chanson sans prévenir où enchaînant une séquence minimaliste et oppressante (Close Now) pour un beat mélancolique (Thinking Of) ou une ballade faussement enjouée (Running Off). Comme toujours, la voix féminine est au cœur de ses créations. Cette fois celle d’une Polonaise inconnue, Marta Złakowska, rencontrée lors de sa dernière tournée européenne et embauchée le premier soir, à Cracovie, pour jouer les remplaçantes de secours. « Je sais quand quelqu’un est humble et a les pieds sur terre. Martha se fout d’être célèbre, elle veut juste chanter. » Entre new wave épurée et trip hop lancinant, Fall to Pieces réunit plus des bribes de morceaux que des compositions véritablement abouties (Hate This Pain, Vietnam). Sensation étrange mais jamais désagréable. Fall to Pieces est surtout un IRM de plus du cerveau d’un musicien complexe qui se nourrit ici plus que jamais de ses souffrances intérieures… © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 2009 | UMC (Universal Music Catalogue)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Electron libre du collectif Wild Bunch puis pigiste chez Massive Attack, Adrian Thaws alias Tricky se lance en solo, quatre ans après que le public a découvert son chant caverneux sur les Blue Lines du trio de Bristol. Dès ses premiers maxis en 92, on savait le bad boy fourmillant d’idées dépassant le groove brumeux de la scène trip hop. Et Maxinquaye est l’IRM flippant de son cerveau en fusion. Conçu avec Martina Topley-Bird, égérie à la voix sensuelle, l’album mélange soul nuageuse façon Massive Attack, dub maladif, hip-hop avant-gardiste, cold wave glaciale et sonorités électroniques. En gros fan de rap (Rakim est son dieu), Tricky revisite même dans une version métalloïde bien barge le puissant Black Steel in the Hour of Chaos de Public Enemy. Il sample Isaac Hayes comme les Smashing Pumpkins, Marvin Gaye, KRS-One, LL Cool J, les Chantels et Michael Jackson, et impose sa bande-son kaléidoscopique et novatrice. Du groove en phase terminale, scarifié de partout, mais qui fascine un peu plus à chaque nouvelle écoute… © Marc Zisman/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal-Island Records Ltd.

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un an après la sortie de son premier album solo, le puissant Maxinquaye, Tricky abat déjà une suite toute aussi sombre et fascinante. Une suite qui parait sous le nom et le titre de Nearly God, son contrat avec le label Island lui autorisant cette coquetterie. Nearly God, presque Dieu en quelques sortes. Et force est de constater que lorsque parait la chose en avril 1996, l’ex-complice de Massive Attack est déifié par l’underground. Visionnaire étonnant mêlant new wave, musique électronique, rap et rock expérimental, il approfondit son introspection sur ce disque inquiétant. Un Nearly God qui impressionne dans ses références (Tricky revisite notamment Tattoo de Siouxsie & The Banshees mais aussi le standard de jazz Black Coffee !) et dans ses invités (Björk, Neneh Cherry, Alison Moyet, Terry Hall ou bien encore Martina Topley-Bird, sa dulcinée d’alors). Mais derrière cette vitrine tape à l’œil en forme de who’s who de bon goût, il construit un véritable univers musical. Sombre, sombre et sombre. Comme une fascinante descente aux enfers de soul urbaine et chloroformée. © MD/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 9 septembre 2014 | False Idols

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Adrian Thaws est un vrai faux disque éponyme puisqu’il s’agit du vrai nom de Tricky. Le choix est pourtant judicieux car le contenu est en totale adéquation avec l’identité musicale de son auteur. L’ancien compagnon de route de Massive Attack, impressionnant gourou du trip hop le plus expérimental et osé, signe ici un disque sans ornière, un traité de soul anthracite, de rock atmosphérique et de dub du Troisième Millénaire. Un envoûtant voyage de groove barge auquel le Bristolien a convié Mykki Blanco, Bella Gotti, Tirzah et Francesca Belmonte. Aficionados de trip hop malsain, de rap atypique, de soul dépressive et de groove urbain extra-terrestre, ce trip unique qui impose la singularité de sa voix est pour vous ! Un album qui prouve que Tricky, à 46 ans passés, a su peaufiner son art avec génie, sans le dénaturer et surtout sans radoter. © MD/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 22 septembre 2017 | False Idols

Hi-Res Livret
Sur Skilled Mechanics paru en 2016, Adrian Thaws alias Tricky n’avait toujours pas trouvé le bouton de la lumière. Constat identique pour Ununiform, son treizième album qu’il publie un an plus tard. Disque après disque, le Britannique rappelle qu’il est sans doute le peintre/musicien le plus doué de la noirceur de l’âme humaine. Le côté obscur de la force, il connait, lui qui fut orphelin très jeune et taulard pas tellement plus vieux… A quelques mois du demi-siècle, Tricky, installé à Berlin depuis 2015, offre ici un nouveau collage beau et troublant de ses phobies, ses passions et ses cauchemars divers. La capitale allemande est d’ailleurs l’un des personnages clefs de cette œuvre. Comme l’est aussi la capitale russe. « J'aime Berlin parce que je n'y connais personne. Je mange bien, je me balade, j'ai un vélo... J'essaie de prendre soin de moi. Ici, je ne bois pas. Certains trouvent peut-être ça ennuyeux, mais moi je me lève à 9h du matin et me couche à 11h du soir. Je prends soin de moi… Quant à Moscou, c’est ma ville préférée dans le monde entier ! Je ne voulais pas fêter Noël à la maison, donc en décembre 2016 j'ai passé trois semaines là-bas, à enregistrer en mangeant de la nourriture russe. » Résultat, il convie plusieurs rappeurs russes à sa descente aux enfers. Parmi eux, Scriptonite, MC sur Blood Of My Blood et Same As It Ever Was et Vasiliy Vakulenko, l'un des rappeurs les plus populaires du pays qui a composé le beat de The Only Way. Le rappeur Smoky Mo apparaît également sur Bang Boogie, titre composé par Gazgolder, propriétaire d'un des plus gros label rap de Russie. Evidemment Tricky ne parle pas russe. « Je n'ai pas besoin de comprendre ce qu'ils rappent. Je le ressens. Ils vivent chaque jour comme si c'était le dernier, et j'aime ça. » Tout cela n’empêche guère l’ancien complice de Massive Attack de rappeler également quelques collaboratrices passées, de Francesca Belamonte à Asia Argento en passant par son ex, Martina Topley-Bird… Entre new wave sombre, trip hop feutré, rap avant-gardiste et rock toujours aussi chloroformé, Ununiform est une nouvelle IRM du cerveau complexe d’un musicien jamais en manque d’idées. © MD/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 12 mars 2021 | False Idols

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Trip Hop - Paru le 27 mai 2013 | False Idols

Beats amniotiques, mélodies aqueuses, Tricky, dix-huit ans après son magistral Maxinquaye liminaire, renoue le fil avec ce style qu’il a magnifié dans un dixième album studio marqué par le spleen. « Somebody’s Sins », emprunté à l’intro mythique de Patti Smith pour sa relecture du « Gloria » de Van Morrison, lève le voile sur ce voyage aux confins d’une musique psychologique, construite sur les citations (Chet Baker revisitant « My Funny Valentine » dans l’éthéré « Valentine »), les rythmiques désincarnées et hoquetantes, telles qu’initiées par Massive Attack, avec vocaux féminins phtisiques, lyrics chuchotés, structures répétitives qui s’effilochent le long d’ossatures rythmiques hypnotiques...Tricky, en quelque sorte ! La Nigériane Nneka, Peter Silberman de The Antlers et Francesca Belmonte, jeune signature de son label présente, elle, sur plusieurs titres, apportent leurs voix au chapitre de ce disque aux contours sombres et lumineux à la fois. En quinze morceaux construits sur un rythme cardiaque, le musicien désormais émigré à Paris livre au printemps 2013 un album automnal, au propos hanté par la religion, les rapports amoureux tragiques et le désespoir. Pianos discrets, guitares écorchées, cuivres, à l’occasion (« Nothing Matters »), se greffent sur les beats robotiques pour créer des climats oppressants le plus souvent, apaisés parfois. Si sur toute la durée quelques faiblesses subsistent ça et là, False Idols reste néanmoins un album au sens propre du terme, qui se consomme dans sa totalité, son entité, guère débitable en tranches pour un usage de saison. C’est un tout, une expérience qui nécessite une immersion pour en apprécier toute la beauté délétère, l’ampleur et une certaine grâce désabusée. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2015
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1996 | Universal-Island Records Ltd.

Très attendu, le deuxième véritable album de Tricky surprend tout le monde. Détruisant méthodiquement l’héritage de Maxinquaye, Pre-Millenium Tension reprend les atmosphères sombres de Nearly God dans un ensemble beaucoup plus torturé. Oppressant, inquiétant, déroutant, cet opus démontre une nouvelle fois la faculté qu’a Tricky de n’être jamais là où on l’attend. Dès les premières secondes de « Vent », le morceau d’ouverture, on plonge dans un abîme de noirceur, qui ne s’interrompt que pour le sublime « Makes Me Wanna Die », forme hybride de soul minimaliste. Moins électronique que ses prédécesseurs, Pre-Millenium Tension a une orchestration rock sur la plupart de ses morceaux. Il se distingue également par une plus grande intensité, notamment sur « Sex Drive », chef d’œuvre rageur et électrique, ou « Bad Dream », exercice périlleux où la voix angélique de Martina plane au dessus d’un chaos bruitiste et saturé. Avec sa ligne de basse toute en rondeur et ses voix murmurées, « My Evil Is Strong » pourrait être un hommage au Melody Nelson de Gainsbourg, tandis que « Piano », morceau au piano lancinant, clôt un album dense et complexe.   © ©Copyright Music Story Thomas Henry 2021
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Trip Hop - Paru le 4 juin 2021 | False Idols

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Trip Hop - Paru le 22 janvier 2016 | False Idols

Une douzaine d’albums plus tard, Adrian Thaws alias Tricky n’a toujours pas trouvé le bouton de la lumière. Tant mieux car le Britannique est sans doute le peintre/musicien le plus doué de la noirceur de l’âme humaine. Le côté obscure de la force, il connait, lui qui fut orphelin très jeune et taulard pas tellement plus vieux… A 48 ans, le Britannique qui a vécu cinq ans à Paris et vient de déménager à Berlin publie Skilled Mechanics, nouveau collage beau et troublant de ses phobies, ses passions et ses cauchemars divers. L’occasion de travailler avec plusieurs artistes comme la rappeuse chinois Ivy (Beijing To Berlin), son vieil ami DJ Milo (sur cinq titres), le batteur Luke Harris (qu’il embarque toujours avec lui en tournée) ainsi que les chanteuses Francesca Belmonte et la Danoise Nanna Øland Fabricius alias Oh Land. Il renferme même Diving Away, surprenante relecture de Porpoise Head du groupe Porno For Pyros… Entre new wave anthracite, trip hop feutré, rap avant-gardiste et rock chloroformé, Skilled Mechanics ne se cantonne jamais à un style unique. Comme quoi la complexité du cerveau de Tricky est bien en phase avec sa musique. © MD/Qobuz
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Trip Hop - Paru le 2 juillet 2001 | Anti - Epitaph

Trip Hop - Paru le 6 mars 2020 | False Idols

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Trip Hop - Paru le 19 mai 2003 | Anti - Epitaph

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Trip Hop - Paru le 7 juillet 2008 | Domino Recording Co

L’album de 2008 de Tricky, Knowle West Boy, fait référence au quartier de Bristol dans lequel il a grandi, et le disque est en quelque sorte une autobiographie lyrique qui rassemble des instantanés de son enfance difficile (avec notamment l’histoire d’une grossesse adolescente dans "School Gates"). Mais même si les sujets abordés par Tricky semblent plus accessibles, sa musique reste une chimère protéiforme. Tissé de dancehall, de hip-hop, et de musique de cabaret, l’album est aussi sombre et atmosphérique que le reste de l’œuvre de l’artiste, mais quelques morceaux entraînants d’influence rock viennent le pimenter. Le principal single, "Council Estate" est un hybride dopé au punk et au ska, et "Slow" carbure à la guitare. Mais le charme flottant et cinématographique de "Joseph", le blues cabotin de "Puppy Toy" et la ballade morose de "Past Mistake" déstabilisent et captivent l’auditeur. © Anthony Tognazzini /TiVo
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Trip Hop - Paru le 1 janvier 2001 | Hollywood Records

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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1999 | Universal-Island Records Ltd.

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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1998 | Universal-Island Records Ltd.

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Trip Hop - Paru le 1 janvier 1998 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Tricky dans le magazine
  • Tricky, voyage au bout de la nuit
    Tricky, voyage au bout de la nuit Le prince des ténèbres du trip-hop signe un 14e album hautement cathartique, porté par la voix d'une nouvelle muse, Marta Złakowska...
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    Tricky passe à l'Est Avec son 13e album, le prince des ténèbres trip-hop lorgne vers Moscou...
  • Tricky au Trianon
    Tricky au Trianon Escale parisienne ce soir pour Tricky, maître es-trip hop...
  • Tricky à Paris
    Tricky à Paris L’un des pères du trip hop, Tricky, dont la sortie du nouvel album est prévue le 27 septembre 2010, se produira le 13 août sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris.