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Pop - Paru le 25 octobre 2019 | Atlantic Records UK

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Pop - Paru le 4 octobre 2005 | Custard - Atlantic

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James Blunt le dit lui-même : son album est honnête et naïf. On ne saurait le contredire. La voix de ce doux rêveur, portée par le vague à l’âme de « High » ou le spleen de « Cry », laisse transparaître les souvenirs chargés d’émotion de son interprète, dans un album retraçant majoritairement ses amours décues et fraternités rompues. Ailleurs, Blunt se réfugie derrière les symboles de « Wisemen », part à la recherche de ses idoles Jimi Hendrix et Jim Morrison (« So Long Jimmy »), ou traduit en chanson les conflits qu’il a vécu et connaît bien, dans l’accroche-tripes « No Bravey ». Mais bien entendu, le morceau de bravoure de Back To Bedlam reste « You’re Beautiful », pomme de discorde de la critique et du public. Ce troisième single de Blunt, s’il fut lent au démarrage dans les charts, a finalement tout raflé sur son passage, enlevant les récompenses et records de la bouche des Coldplay (l’album déloge X&Y de sa première place) et Beyoncé aux Etats-Unis, en devenant ni plus ni moins le CD single le plus vendu depuis 1998 et le « I Believe » de Cher. « You’re Beautiful », ballade mélancolique sur la rencontre de son ex-petite amie avec un autre dans le métro londonien, est restée trente-sept semaines dans le Top 10 britannique, au grand dam des détracteurs déplorant le chant geignard de Blunt et assaillant les radios pour l’interdire de diffusion. Son successeur, « Goodbye My Lover »  (sorti fin 2005), s’empare du même sujet – Blunt aurait-il trouvé son point de rencontre musical ? – pour obtenir un résultat légèrement inférieur en termes de chiffres mais tout aussi efficace pour les radios. En résumé, Back To Bedlam met l’âme de son auteur à nu dès son coup d’essai, tel un premier roman, et a ainsi conquis un large auditoire, mais lui restera-t-il suffisamment de cartouches pour continuer ?    Françoise Bachmann – Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Pop - Paru le 26 juin 2020 | Atlantic Records UK

Hi-Res
Publié en 2019 et succédant à The Afterlove (2017), Once Upon a Mind constitue le sixième album studio de l'auteur-compositeur-interprète britannique James Blunt. Reprenant la recette de son prédécesseur, basée sur des textes introspectifs et une production pop rutilante, l'album, comme l'ensemble de sa discographie, mise essentiellement sur la voix de l'auteur du hit "You're Beautiful" (2005), particulièrement efficace dans les moments de vulnérabilité ("Monsters", "How It Feels to Be Alive") comme sur les hymnes "Champions" ou "Halfway" ou "I Told You" et "The Greatest", adressés aux enfants des générations futures. Fort du succès de sa formule, Blunt classe notamment son nouvel effort en troisième position des charts à domicile. © TiVo
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Pop - Paru le 21 octobre 2013 | Custard - Atlantic

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James Blunt a beaucoup de choses pour lui et pas seulement d'avoir laissé tombé son ornementation capillaire au visage. Outre une vraie signature vocale, James Blunt s'est imposé de hit en hit et d'album en album comme un songwriter talentueux et modeste. Sans se prendre pour ce qu'il n'est pas (au hasard, la réincarnation de John Lennon ou un Elton John hétéro), James Blunt taille sa route sans esbroufe avec un quatrième album qui recèle sa part de - très - bonnes chansons.À commencer par le tube « Bonfire Heart » où James Blunt fait du James Blunt avec son phrasé dylanien et sa guitare acoustique. Jolie perle pop rock qui permet à James Blunt quelques vocalises fantaisistes dans les aigües, « Always Hate Me » est une ritournelle frétillante qui n'engendre pas la mélancolie. Plus triste, « Miss America » est empreinte de ce romantisme que James Blunt sait si bien distiller.James Blunt s'amuse à scinder ses phrases sur « Satellites » au rythme syncopé, faisant montre d'un tempérament joueur et facétieux. Le joyeux pop rock revient au galop avec « Bones », pourvu d'un entrain réjouissant. Les accents tropicaux de « Telephone » achèvent de dépeindre James Blunt en artiste sûr de son fait, bien dans sa peau et à juste titre fier de son art.Moon Landing est à l'image de James Blunt, un disque sérieux et discret qui, au-delà de quelques nouveaux tubes prévisibles, conforte sa stature de talent affirmé d'un univers pop rock moelleux. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 4 octobre 2005 | Custard - Atlantic

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James Blunt le dit lui-même : son album est honnête et naïf. On ne saurait le contredire. La voix de ce doux rêveur, portée par le vague à l’âme de « High » ou le spleen de « Cry », laisse transparaître les souvenirs chargés d’émotion de son interprète, dans un album retraçant majoritairement ses amours décues et fraternités rompues. Ailleurs, Blunt se réfugie derrière les symboles de « Wisemen », part à la recherche de ses idoles Jimi Hendrix et Jim Morrison (« So Long Jimmy »), ou traduit en chanson les conflits qu’il a vécu et connaît bien, dans l’accroche-tripes « No Bravey ». Mais bien entendu, le morceau de bravoure de Back To Bedlam reste « You’re Beautiful », pomme de discorde de la critique et du public. Ce troisième single de Blunt, s’il fut lent au démarrage dans les charts, a finalement tout raflé sur son passage, enlevant les récompenses et records de la bouche des Coldplay (l’album déloge X&Y de sa première place) et Beyoncé aux Etats-Unis, en devenant ni plus ni moins le CD single le plus vendu depuis 1998 et le « I Believe » de Cher. « You’re Beautiful », ballade mélancolique sur la rencontre de son ex-petite amie avec un autre dans le métro londonien, est restée trente-sept semaines dans le Top 10 britannique, au grand dam des détracteurs déplorant le chant geignard de Blunt et assaillant les radios pour l’interdire de diffusion. Son successeur, « Goodbye My Lover »  (sorti fin 2005), s’empare du même sujet – Blunt aurait-il trouvé son point de rencontre musical ? – pour obtenir un résultat légèrement inférieur en termes de chiffres mais tout aussi efficace pour les radios. En résumé, Back To Bedlam met l’âme de son auteur à nu dès son coup d’essai, tel un premier roman, et a ainsi conquis un large auditoire, mais lui restera-t-il suffisamment de cartouches pour continuer ?    Françoise Bachmann – Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Pop - Paru le 17 septembre 2007 | Custard - Atlantic

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James Blunt peut certes être considéré comme une variation grand public et plus lisse de la folk-pop élégante de David Gray, mais pas comme un artiste purement commercial: décidant d’ignorer la voie des chansons contemporaines pour adulte bêtifiantes (direction indéniablement empruntée par "You're Beautiful"), il fait aussi le choix de ne pas écrire une pop joyeuse et innocente à la Daniel Powter, se complaisant plutôt dans de sombres midtempos introspectifs. Il désenclave légèrement cette approche en ajoutant quelles textures déphasées qui ne vont pas sans évoquer Coldplay et une dose généreuse de pop classique. Bizarrement, la somme de ces influences fait de Blunt l’héritier de cette branche oubliée de la pop britannique menée par des auteurs-compositeurs frêles et mous dans les années 70, incarnée par des stars de l’époque comme Al Stewart et Gilbert O'Sullivan. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Pop - Paru le 8 novembre 2010 | Custard - Atlantic

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Le troisième album du Britannique James Blunt a été enregistré dans son propre studio de Los Angeles, trois années après le considérable succès de son prédécesseur (All The Lost Souls), et bénéficie de l’avant-garde du single « Stay The Night » (par ailleurs titre en ouverture de l’opus), mignardise pop-folk, où l’on retrouve le maniérisme vocal et le caractère inoffensif des textes (reste avec moi, on va chanter Billie Jean) qui ont fait la réputation du chanteur. En outre, l’air de lapin triste et mal rasé (séduisant, mais les vraies femmes savent pertinemment que cela pique) s’épanouit dans les compositions suivantes : « If Time Is All I Have » est une complainte à l’épouvantable mièvrerie, enrobée du sucre glace de violons diabétiques, « Turn Me On » tente le salto arrière du climat hypnotique et rebelle, et se récupère (mal) sur le tapis des conventions, alors que « Dangerous » (sans rapport avec Michael Jackson, ne rêvons pas), initié par une ridicule boîte à rythmes, laisse malheureusement la part belle à l’articulation nasillarde de Blunt. « No Tears » démontre amplement que notre ami tente de succéder à Elton John (mais il lui manque une baroque collection de lunettes pour contempler le désastre), et on imagine que « These Are The Words » pourrait bénéficier d’un joli vidéo-clip (avec des vases qui se brisent au ralenti, comme le proposait jadis Renaud). On suppose également que les six chansons qui suivent relèvent de la même esthétique de poncifs cacochymes, d’enfilages de perles romantico-kitsch, et d’accompagnement béat de l’auditeur. On ne sait pas, mais on a pas envie de savoir, en fait. Certains critiques (manifestement en pleine dépression), ont comparé James Blunt aux premiers jours en solo de Rod Stewart (circa « Gasoline Alley »), voire aux emportements acoustiques d’un Cat Stevens, ou à la délicatesse romantique d’Al Stewart. En lieu et place, James Blunt n’offre que de la musique sans chair, la quintessence d’un créneau de marketing occupé par des investisseurs avisés, percevant parfaitement que les (très) jeunes filles peuvent simultanément pleurnicher face à des refrains faciles et acheter beaucoup de disques. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
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Pop - Paru le 29 août 2019 | Atlantic Records UK

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Pop - Paru le 8 août 2005 | Custard - Atlantic

James Blunt le dit lui-même : son album est honnête et naïf. On ne saurait le contredire. La voix de ce doux rêveur, portée par le vague à l’âme de « High » ou le spleen de « Cry », laisse transparaître les souvenirs chargés d’émotion de son interprète, dans un album retraçant majoritairement ses amours décues et fraternités rompues. Ailleurs, Blunt se réfugie derrière les symboles de « Wisemen », part à la recherche de ses idoles Jimi Hendrix et Jim Morrison (« So Long Jimmy »), ou traduit en chanson les conflits qu’il a vécu et connaît bien, dans l’accroche-tripes « No Bravey ». Mais bien entendu, le morceau de bravoure de Back To Bedlam reste « You’re Beautiful », pomme de discorde de la critique et du public. Ce troisième single de Blunt, s’il fut lent au démarrage dans les charts, a finalement tout raflé sur son passage, enlevant les récompenses et records de la bouche des Coldplay (l’album déloge X&Y de sa première place) et Beyoncé aux Etats-Unis, en devenant ni plus ni moins le CD single le plus vendu depuis 1998 et le « I Believe » de Cher. « You’re Beautiful », ballade mélancolique sur la rencontre de son ex-petite amie avec un autre dans le métro londonien, est restée trente-sept semaines dans le Top 10 britannique, au grand dam des détracteurs déplorant le chant geignard de Blunt et assaillant les radios pour l’interdire de diffusion. Son successeur, « Goodbye My Lover »  (sorti fin 2005), s’empare du même sujet – Blunt aurait-il trouvé son point de rencontre musical ? – pour obtenir un résultat légèrement inférieur en termes de chiffres mais tout aussi efficace pour les radios. En résumé, Back To Bedlam met l’âme de son auteur à nu dès son coup d’essai, tel un premier roman, et a ainsi conquis un large auditoire, mais lui restera-t-il suffisamment de cartouches pour continuer ?    Françoise Bachmann – Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Pop - Paru le 21 octobre 2013 | Atlantic Records UK

Hi-Res
James Blunt a beaucoup de choses pour lui et pas seulement d'avoir laissé tombé son ornementation capillaire au visage. Outre une vraie signature vocale, James Blunt s'est imposé de hit en hit et d'album en album comme un songwriter talentueux et modeste. Sans se prendre pour ce qu'il n'est pas (au hasard, la réincarnation de John Lennon ou un Elton John hétéro), James Blunt taille sa route sans esbroufe avec un quatrième album qui recèle sa part de - très - bonnes chansons.À commencer par le tube « Bonfire Heart » où James Blunt fait du James Blunt avec son phrasé dylanien et sa guitare acoustique. Jolie perle pop rock qui permet à James Blunt quelques vocalises fantaisistes dans les aigües, « Always Hate Me » est une ritournelle frétillante qui n'engendre pas la mélancolie. Plus triste, « Miss America » est empreinte de ce romantisme que James Blunt sait si bien distiller.James Blunt s'amuse à scinder ses phrases sur « Satellites » au rythme syncopé, faisant montre d'un tempérament joueur et facétieux. Le joyeux pop rock revient au galop avec « Bones », pourvu d'un entrain réjouissant. Les accents tropicaux de « Telephone » achèvent de dépeindre James Blunt en artiste sûr de son fait, bien dans sa peau et à juste titre fier de son art.Moon Landing est à l'image de James Blunt, un disque sérieux et discret qui, au-delà de quelques nouveaux tubes prévisibles, conforte sa stature de talent affirmé d'un univers pop rock moelleux. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 4 octobre 2005 | Atlantic Records

Le chanteur/compositeur britannique, ancien capitaine de l'armée et parfait tombeur James Blunt a vu sa carrière passer des cafés-concerts aux stades en 2005 avec le tube "You're Beautiful". Sa voix rauque à la Rod Stewart, son côté pince-sans-rire, et ses ballades profondes sont au rendez-vous sur le double album WEA International Chasing Time: The Bedlam Sessions, recueil de concerts live, interviews, documentaires et vidéos qui montrent la présence sur scène du charmant amoureux britannique et de son groupe lors de concerts en Irlande et sur la BBC. © James Christopher Monger /TiVo
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Pop - Paru le 24 mars 2017 | Atlantic Records UK

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Succédant à Moon Landing publié en 2013, Afterlove constitue le cinquième effort studio de l'auteur-compositeur-interprète pop britannique James Blunt. Bénéficiant de nombreuses collaborations signées Ed Sheeran, Ryan Tedder, Amy Wadge ou Johnny McDaid et porté par les singles "Love Me Better", "Time Of Our Lives", "Make Me Better" et "Bartender", Afterlove trouve le chemin des charts, intégrant la plupart des Top 20 d'Europe de l'Ouest. © TiVo
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Pop - Paru le 17 septembre 2007 | Custard - Atlantic

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Pop - Paru le 17 septembre 2007 | Custard - Atlantic

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Pop - Paru le 4 octobre 2005 | Atlantic Records

James Blunt le dit lui-même : son album est honnête et naïf. On ne saurait le contredire. La voix de ce doux rêveur, portée par le vague à l’âme de « High » ou le spleen de « Cry », laisse transparaître les souvenirs chargés d’émotion de son interprète, dans un album retraçant majoritairement ses amours décues et fraternités rompues. Ailleurs, Blunt se réfugie derrière les symboles de « Wisemen », part à la recherche de ses idoles Jimi Hendrix et Jim Morrison (« So Long Jimmy »), ou traduit en chanson les conflits qu’il a vécu et connaît bien, dans l’accroche-tripes « No Bravey ». Mais bien entendu, le morceau de bravoure de Back To Bedlam reste « You’re Beautiful », pomme de discorde de la critique et du public. Ce troisième single de Blunt, s’il fut lent au démarrage dans les charts, a finalement tout raflé sur son passage, enlevant les récompenses et records de la bouche des Coldplay (l’album déloge X&Y de sa première place) et Beyoncé aux Etats-Unis, en devenant ni plus ni moins le CD single le plus vendu depuis 1998 et le « I Believe » de Cher. « You’re Beautiful », ballade mélancolique sur la rencontre de son ex-petite amie avec un autre dans le métro londonien, est restée trente-sept semaines dans le Top 10 britannique, au grand dam des détracteurs déplorant le chant geignard de Blunt et assaillant les radios pour l’interdire de diffusion. Son successeur, « Goodbye My Lover »  (sorti fin 2005), s’empare du même sujet – Blunt aurait-il trouvé son point de rencontre musical ? – pour obtenir un résultat légèrement inférieur en termes de chiffres mais tout aussi efficace pour les radios. En résumé, Back To Bedlam met l’âme de son auteur à nu dès son coup d’essai, tel un premier roman, et a ainsi conquis un large auditoire, mais lui restera-t-il suffisamment de cartouches pour continuer ?    Françoise Bachmann – Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Pop - Paru le 24 mars 2017 | Atlantic Records UK

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Succédant à Moon Landing publié en 2013, Afterlove constitue le cinquième effort studio de l'auteur-compositeur-interprète pop britannique James Blunt. Bénéficiant de nombreuses collaborations signées Ed Sheeran, Ryan Tedder, Amy Wadge ou Johnny McDaid et porté par les singles "Love Me Better", "Time Of Our Lives", "Make Me Better" et "Bartender", Afterlove trouve le chemin des charts, intégrant la plupart des Top 20 d'Europe de l'Ouest. © TiVo
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Pop - Paru le 21 octobre 2013 | Custard - Atlantic

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James Blunt a beaucoup de choses pour lui et pas seulement d'avoir laissé tombé son ornementation capillaire au visage. Outre une vraie signature vocale, James Blunt s'est imposé de hit en hit et d'album en album comme un songwriter talentueux et modeste. Sans se prendre pour ce qu'il n'est pas (au hasard, la réincarnation de John Lennon ou un Elton John hétéro), James Blunt taille sa route sans esbroufe avec un quatrième album qui recèle sa part de - très - bonnes chansons.À commencer par le tube « Bonfire Heart » où James Blunt fait du James Blunt avec son phrasé dylanien et sa guitare acoustique. Jolie perle pop rock qui permet à James Blunt quelques vocalises fantaisistes dans les aigües, « Always Hate Me » est une ritournelle frétillante qui n'engendre pas la mélancolie. Plus triste, « Miss America » est empreinte de ce romantisme que James Blunt sait si bien distiller.James Blunt s'amuse à scinder ses phrases sur « Satellites » au rythme syncopé, faisant montre d'un tempérament joueur et facétieux. Le joyeux pop rock revient au galop avec « Bones », pourvu d'un entrain réjouissant. Les accents tropicaux de « Telephone » achèvent de dépeindre James Blunt en artiste sûr de son fait, bien dans sa peau et à juste titre fier de son art.Moon Landing est à l'image de James Blunt, un disque sérieux et discret qui, au-delà de quelques nouveaux tubes prévisibles, conforte sa stature de talent affirmé d'un univers pop rock moelleux. © Francois Alvarez / Music-Story
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Pop - Paru le 4 octobre 2005 | Custard - Atlantic

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James Blunt le dit lui-même : son album est honnête et naïf. On ne saurait le contredire. La voix de ce doux rêveur, portée par le vague à l’âme de « High » ou le spleen de « Cry », laisse transparaître les souvenirs chargés d’émotion de son interprète, dans un album retraçant majoritairement ses amours décues et fraternités rompues. Ailleurs, Blunt se réfugie derrière les symboles de « Wisemen », part à la recherche de ses idoles Jimi Hendrix et Jim Morrison (« So Long Jimmy »), ou traduit en chanson les conflits qu’il a vécu et connaît bien, dans l’accroche-tripes « No Bravey ». Mais bien entendu, le morceau de bravoure de Back To Bedlam reste « You’re Beautiful », pomme de discorde de la critique et du public. Ce troisième single de Blunt, s’il fut lent au démarrage dans les charts, a finalement tout raflé sur son passage, enlevant les récompenses et records de la bouche des Coldplay (l’album déloge X&Y de sa première place) et Beyoncé aux Etats-Unis, en devenant ni plus ni moins le CD single le plus vendu depuis 1998 et le « I Believe » de Cher. « You’re Beautiful », ballade mélancolique sur la rencontre de son ex-petite amie avec un autre dans le métro londonien, est restée trente-sept semaines dans le Top 10 britannique, au grand dam des détracteurs déplorant le chant geignard de Blunt et assaillant les radios pour l’interdire de diffusion. Son successeur, « Goodbye My Lover »  (sorti fin 2005), s’empare du même sujet – Blunt aurait-il trouvé son point de rencontre musical ? – pour obtenir un résultat légèrement inférieur en termes de chiffres mais tout aussi efficace pour les radios. En résumé, Back To Bedlam met l’âme de son auteur à nu dès son coup d’essai, tel un premier roman, et a ainsi conquis un large auditoire, mais lui restera-t-il suffisamment de cartouches pour continuer ?    Françoise Bachmann – Loïc Picaud © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2017
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Succédant à Moon Landing publié en 2013, Afterlove constitue le cinquième effort studio de l'auteur-compositeur-interprète pop britannique James Blunt. Bénéficiant de nombreuses collaborations signées Ed Sheeran, Ryan Tedder, Amy Wadge ou Johnny McDaid et porté par les singles "Love Me Better", "Time Of Our Lives", "Make Me Better" et "Bartender", Afterlove trouve le chemin des charts, intégrant la plupart des Top 20 d'Europe de l'Ouest. © TiVo