La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3068 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Punk - New Wave - Paru le 24 juillet 2015 | Rhino

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Dance - Paru le 1 juillet 2015 | Universal Music

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Une fabuleuse compilation à la hauteur du bonhomme ! Documentant les multiples facettes de son auteur, Genius Of Time est un impeccable double album disco/soul/funk du maître Larry Levan. Vingt-deux titres dont certains entrés dans la légende des dancefloors mais tous dotés de cette patte si particulière de ce gourou de la house garage disparu à seulement 38 ans en 1992… En deux heures et demi de musique, Genius Of Time encage à la perfection le son de Levan, producteur et DJ vénéré par Frankie Knuckles, François Kevorkian, Masters At Work, Todd Terry, Junior Vasquez et autres David Morales. Parfait pour ne jamais oublier qu’entre 1977 et 1987, il fut le dieu du légendaire Paradise Lounge, cultissime club new-yorkais où Levan fut le premier DJ superstar, le premier à prouver que le travail ne consistait pas exclusivement à pousser des disques les uns après les autres… Magique. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 26 juin 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Variété francophone - Paru le 15 juin 2015 | Mercury

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Electro - Paru le 15 juin 2015 | Parlophone France

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Avec The Virgin Suicides, Sofia Coppola étrenne sa carrière de metteur en scène et Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin, alias Air, signent leur première bande originale de film. À la manière de Miles Davis avec Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle, le duo versaillais a enregistré au cours de l’automne 1998 ses nouvelles compositions en se calquant sur le rythme des rushes visionnés… sur cassettes VHS ! Angoissante, synthétique et orageuse, la musique de The Virgin Suicides convoque également les influences de La Planète sauvage d’Alain Goraguer et de Michel Colombier pour les parties de Mellotron déshumanisées de The Word Hurricane. Ou encore celles de Get Carter pour les cordes striées de Dirty Trip… L’enregistrement est achevé lorsque le batteur et superviseur de la bande-son, Brian Retzell, appelle ses camarades français en catastrophe de Los Angeles. « On avait remballé les micros et les amplis et il fallait une chanson pour le générique ! C’était un samedi après-midi. On a appelé Thomas Mars de Phoenix, crédité sous le pseudonyme de Gordon Tracks. Il a écrit les paroles, joué de la batterie et chanté sur Playground Love », se souvient Jean-Benoît Dunckel au sujet d’une des chansons les plus célébrées du répertoire du tandem versaillais. Mais les auteurs de Moon Safari ne sont pas au bout de leurs surprises : à la première du film qui a lieu au Festival de Cannes, en mai 1999, ils découvrent que leur musique a été lourdement éditée, 80% des compositions enregistrées ne figurant pas dans le film ! Ce qui n’empêchera pourtant pas The Virgin Suicides de devenir une bande originale culte et l’un des albums les plus marquants de la discographie de Air… Quinze ans après sa sortie, cette B.O. ressort dans une nouvelle version augmentée comprenant l’album original agrémenté de nombreux bonus, dont deux démos inédites enregistrées lors des séances d’enregistrement, un concert inédit enregistré au American Légion Hall de Los Angeles le 22 janvier 2000 et plusieurs extraits d’une session radio KCRW. © CM/Qobuz
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

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À force de cantonner - que dis-je, de reléguer ! - Roussel aux deux Suites de Bacchus et Ariane, à quelques fils de la toile d'araignée du Festin du même nom, et plus chichement l'une ou l'autre de ses symphonies, on en oublie complètement qu'il a écrit bien d'autres œuvres tout aussi importantes, voire plus encore. Tel est le cas d'Evocations, un rare et somptueux triptyque pour orchestre, chœur et solistes vocaux de la première maturité de Roussel, écrit à l'époque du Festin de l'araignée, les années 1910-11. Le présent enregistrement radiophonique, réalisé en novembre 1962, suit d'à peine trois ans la précédente interprétation de la même œuvre par les mêmes exécutants (Orchestre National & Rosenthal), preuve qu'à l'époque elle bénéficiait encore d'une solide reconnaissance y compris dans les plus hautes sphères musicales du pays. Puis… le néant ; les Evocationssont à peine jouées, à peine enregistrées - une seule version discographique récente semble disponible, réalisée en 1978 par Zdenek Kosler avec la Philharmonie tchèque ! -, une véritable descente aux enfers. Mais dorénavant l'aimable qobuzonaute disposera de cette magnifique versions signée Manuel Rosenthal. Que demande le peuple ? Mais en fait, qu'évoque donc le compositeur avec tant de bonheur ? Tout simplement la Cochinchine, où il a longuement séjourné en tant qu'officier de marine dans les années 1890. Oh, on cherchera vainement des transcriptions même approximatives de mélismes ou de rythmes orientaux : Roussel préfère se laisser inspirer par des réminiscences bel et bien françaises, et les quelques allusions orientalisantes restent tout à fait discrètes. On est loin de la carte postale à la Puccini, ou même de L'Impératrice des pagodes de Ravel. Des évocations, ce ne sont pas des souvenirs directs, ce sont des souvenirs de souvenirs, des ombres d'ombres. Roussel s'y entend à merveille, en tous les cas, pour développer une somptueuse sonorité d'orchestre qui réserve quelques clins d'œil à Ravel, à Rachmaninov même par moments, à d'Indy sans doute, mais dans un langage déjà puissamment rousselien qui, s'il ne présente pas encore cette « angularité » des deux dernières symphonies, s'oriente déjà résolument vers un langage entièrement personnel. Quant à l’Enfant et les sortilèges qui sert de plat de résistance à ce concert capté en direct, il bénéficie de la participation de la fine fleur des chanteurs français d’alors : Jeanne Berbié, Bernard Cottret, Huhuette Boulangeot, Irma Kolassy, Françoise Ogeas, des interprètes d’une impeccable tenue vocale, et dont l’élocution française est un vrai bonheur. Et que dire de l’évocation entomologique orchestrale qui débute la deuxième partie de l’ouvrage, brossée par ce magicien que fut Rosenthal – un familier de Ravel, faut-il le rappeler .… Idéal, et son demi-siècle d’âge discographique n’y change rien car la prise de son fut exemplaire. © SM/Qobuz
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Discours et entretiens (Documents sonores d'actualité radiophonique et télévisuelle 1967-73 : Mai 1968 - Le référendum sur l'Europe de 1972... - Extr. de la dernière conférence de presse et des ultimes vœux du Président / Livret illustré de photos inédites
23,99 CHF

Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
25 Causeries radiodiffusées "Dire la vérité" (1954/1955) - 2 CD pour le prix d'un
19,19 CHF

Lieder (Allemagne) - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Timbre de platine - 10 de Classica-Répertoire - Discothèque Idéale Qobuz
Non seulement ce Voyage d'hiver est, sauf erreur, la seule version "live", par Fischer-Dieskau, dont on ait connaissance, mais il est chanté par un jeune homme de tout juste trente ans. Cette version de Prades exceptionnelle, qui révèle tout l'art du baryton, le montre déjà à son sommet technique et stylistique. Admirablement épaulé par Gerald Moore, le chanteur nous donne à entendre le Voyage d'hiver le plus émouvant de sa discographie. Voilà un enregistrement inédit absolument indispensable. En plus de la "Note de l'éditeur" figure également dans le livret un entretien de Dietrich Fischer-Dieskau paru dans le journal Le Monde en juin 2000.
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Récits philosophiques de Michel Foucault (deux conférences radiophoniques diffusées sur France Culture les 7 et 21 décembre 1966 dans l'émission "Culture française" de Robert Valette
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Country - Paru le 15 juin 2015 | SMCMG

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Pour beaucoup, Dreaming My Dreams est l’un des plus grands albums de l’histoire de la country music. Lorsque ce chef d’œuvre s’installe dans les bacs durant l’été 1975, Waylon Jennings a déjà 38 ans, une vingtaine de 33 tours sous le coude et a commencé à changer son fusil d’épaule depuis plusieurs mois en posant ses bottes usées sur la table basse de Nashville. Le fameux mouvement outlaw est alors en train de secouer les standards d’une ville trop policée, jusqu’ici peu ouverte au rock’n’roll triomphant et à ses us et coutumes mais aussi orphelines des valeurs de ses pères fondateurs, les Hank Williams, Lefty Frizzel et autre Bob Wills… Waylon est barbu et ses jeans ne sont pas vraiment repassés. Il veut que sa philosophie s’entende et se contrefiche d’effrayer l’establishment de Music City. Une rencontre majeure va aider à concrétiser ses rêves. Car derrière la console du Glaser Sound Studio de Nashville où fut mis en boite Dreaming My Dreams, un homme fait des merveilles : Cowboy Jack Clement, ancien bras droit de Sam Phillips chez Sun Records, qui avait alors produit Johnny Cash et Jerry Lee Lewis. C’est lui qui apporte plus de spontanéité à l’enregistrement, abat la carte des prises live en studio et n’utilise l’overdub que si nécessaire. Contrairement à la majorité des productions country du moment, Dreaming My Dreams est un disque hautement organique, légèrement roots et jamais surchargé de quelconques enluminures. Waylon Jennings est également singulier et brillant dans le ton de l’album et dans le choix des compositions. Car Dreaming My Dreams est une œuvre célébrant le passé et ses maîtres (Are You Sure Hank Done It This Way et Bob Wills Is Still The King portent bien leurs noms), un enregistrement souvent romantique voire mélancolique… La cerise, enfin : la voix de Waylon ! Toujours aussi grave, reconnaissable entre mille et d’une profondeur impressionnante. Aucun doute, plus de quatre décennies après sa naissance, Dreaming My Dreams n’a pas pris une ride et ses onze chansons ont toutes conservées leur génie initial. © MZ/Qobuz
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quatre discours majeurs couvrant la quasi totalité de la période d'engagement politique et qui illustrent de façon supérieure l'art oratoire d'André Malraux. A noter que l'Oraison funèbre de Jean Moulin au Panthéon est au programme des classes de seconde.
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - Timbre de platine - Discothèque Idéale Qobuz
Tout l'esprit de Darius Milhaud est présent sur cet album où ne figure pourtant aucune œuvre de lui. Debussy et Ravel étaient les musiques de son enfance et Erik Satie l'ami et le mentor de sa jeunesse. C'est au pupitre que l'on découvre ici Darius Milhaud, lors d'un concert enregistré à Rome, en 1954, dans le cadre du Festival du XXe siècle. Il dirige Socrate de Satie avec l'objectivité voulue par le compositeur, en compagnie d'une Suzanne Danco impeccable et volontairement neutre, suivant ainsi exactement les prescriptions du Maître d'Arcueil qui voulait que l'on chante Socrate avec la même absence d'expression qu'en lisant le Code Civil. FH
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Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

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Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
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Diction - Paru le 10 juin 2015 | Ina Archives

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Il y a un demi-siècle, la Radio Française battait des records d'audience tous les mardis de 20h30 à 21h30. On a compté jusqu'à 12 millions d'auditeurs rassemblés pour écouter Les Maîtres du Mystère ! Il en reste un répertoire de plus de mille pièces originales conservés à l'INA, dont voici réunis les 42 meilleurs épisodes, pour tous les passionnés de polar et de suspense ! "Je voulais faire une émission qui ne ressemble pas du tout à un polar classique ou à un thriller. C'était une émission familiale qui ne devait pas faire peur, où il y avait du suspense mais sans crime horrible ni meurtre sanglant. Il fallait que toute l'horreur ne se trouve que dans le générique qui constituait en suelque sorte l'alibi noir de cette série." Pierre Billard Pierre Billard lance Le Jeu du Mystère et de l'Aventure en 1952, et l'année suivante il réitère avec Faits Divers, une pièce de théâtre radiophonique, pour laquelle il s'entoure d'écrivains comme Boileau & Narcejac, Jean Cosmos ou François Billetdoux. Il leur propose en 1957 de participer à la réalisation de son nouveau programme Les Maîtres du Mystère, une émission qui devient rapidement le rendez-vous hebdomadaire des français. L'aventure se prolonge jusuqu'en 1974, époque à laquelle l'émission prend le nom de Mystère, Mystère. Plus de cinquante ans après la création, l'engouement ne faiblit pas, les auditeurs de l'époque comme leurs enfants et leurs petits-enfants semblent toujours hypnotisés dès les premières mesures du générique d'André Popp "Tempo di Suspense".